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(nicholas), we can't change the things we can't control.

Roseann Novak
positive minds › je suis un optimiste
Roseann Novak
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(nicholas), we can't change the things we can't control. - (Lun 10 Fév - 21:29)
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- we can't change the things we can't control -

(@nicholas o'brian) Elle a toujours été têtue, Roseann. Elle n’a jamais laissé qui que ce soit, en tout cas, se mettre en travers de son chemin. Elle a toujours su où elle allait, toujours su ce qu’elle voulait. Elle n’a jamais laissé aucune place à l’hésitation, à l’indécision. C’est peut-être une qualité, parfois sans doute un défaut – tout dépend sans doute de la situation. En l’occurrence, elle aurait dû laisser tomber toute cette enquête, toute cette affaire qui n’a fait que lui porter préjudice, jusqu’à présent. Mais elle en est incapable, Rose. Parce que s’il y a autre chose qui la définit parfaitement, c’est qu’elle n’abandonne jamais, qu’elle refuse de laisser tomber, et surtout, de perdre. Ce n’est pas une question d’être mauvaise joueuse, c’est bien plus profond que ça. Elle veut se venger, par tous les moyens possibles et inimaginables. Elle veut se venger, qu’importe ce que ça lui coûte. Elle vouera sa vie à cette quête, si c’est ce qui doit arriver. Elle n’a plus rien à perdre, de toute façon, Rose. Et si elle devrait savoir accepter sa défaite, lâcher prise, passer à autre chose, elle en est incapable. Elle devrait sans doute se contenter de ce qu’elle a, parce qu’après tout, elle a un beau salaire chaque mois, avec son poste actuel d’animatrice de télévision – d’autres diraient qu’elle est certainement ingrate, en plus du reste. Mais ce n’est pas suffisant, ce n’est pas ce qu’elle veut, et elle ne s’épanouie pas là-dedans, Rose. Ce n’est pas son truc, ce n’est pas ce pourquoi elle est faite. Ce n’est pas ce pourquoi elle a fait toutes ces années d’études – ce n’était certainement pas pour se pavaner, pour sourire comme une débile et rire à la moindre blague de ses invités, pour jouer les potiches, les hypocrites, et pour se la fermer. Dans le fond, ce job, c’est tout ce qu’elle déteste. Mais elle s’adapte sans souci. Peut-être parce que dans sa tête, elle fomente depuis le début, le projet de se venger, de poursuivre son enquête, et de la mener à son terme – avec les bonnes informations, cette fois. Mais elle doit admettre que c’est plus compliqué que ce qu’elle voulait bien croire, la brune. Il lui donne du fil à retordre, Nicholas, elle le déteste un peu plus pour ça, avec sa discrétion, sa capacité à tout cacher, toute trace de son activité illicite. Une part d’elle, même, l’admire, mais plutôt crever que de l’avouer. Alors pour l’instant, c’est lui, qui a l’ascendant. C’est lui, qui gagne. Parce que l’enquête de la brune piétine, véritablement. Et ça la rend folle, Roseann. Elle se sent démotivée, démunie, désemparée. Désespérée. C’est l’un de ces soirs, où elle a l’impression que ça ne changera jamais. L’un de soir, où elle voudrait juste oublier. L’un de ces soirs, où elle n’a tout simplement plus d’espoir. Alors elle a laissé son enquête de côté, et elle a refusé de déprimer toute seule chez elle. Elle est sortie, pour une fois, Roseann. Elle a délaissé le travail. Elle s’est dit que pour un soir, elle pouvait être autre chose que la reporter, que l’animatrice d’un jeu télévisé, que celle qui enquête en secret. Elle s’est dit qu’elle pouvait juste être une jeune femme à la fin de sa trentaine, qui profite de sa jeunesse. Alors elle a décidé qu’elle sortait, ce soir. Qu’elle commencerait par aller boire un coup dans un bar, et pour la suite, elle verrait. Il devenait urgent qu’elle oublie Nicholas, qu’elle oublie leur rencontre de l’autre fois, et toute la haine et la rancœur qu’elle avait fait ressurgir en elle. Et quoi de mieux que l’alcool pour ça, hein ? Rose, elle se dirige vers le bar, une douce brise tiède volant quelque peu voler sa robe d’été. Entrant à l’intérieur de l’établissement, elle commande une Margarita avant d’aller s’asseoir à une table, en terrasse, voulant profiter des températures estivales, si agréables. Il n’y a pas trop de monde encore, mais elle repère bien vite un petit groupe qui semble fêter quelque chose, ce soir. Et ça la fait sourire, Roseann. Ça fait longtemps qu’elle ne s’est pas amusée comme ça, elle, parce que dans le fond, elle ne prend plus beaucoup le temps de le faire – elle a trop de choses en tête, trop de préoccupations, pour ça. Et finalement, même ici, elle se retrouve à trop penser, Roseann. A penser encore et toujours au travail. A cette foutue enquête, officieuse, qui n’avance pas. Et elle est tellement dans ses pensées, qu’elle aurait pu ne pas le voir. Pourtant, elle le reconnaît tout de suite, Nicholas. « Qu’est-ce que vous voulez ? » lui fait-elle, pas aussi désagréable et froide que l’autre fois, cependant. Pas aussi sèche, pas aussi détestable. Elle est juste un peu lasse, Roseann, et peut-être que ça s’entend, à sa voix. Elle baisse les armes, pour ce soir – elle ne se bat pas contre lui, elle n’en a pas envie. Mais sa curiosité lui pousse à se demander, ce qu’il lui veut, ce qu’il fout là. Peut-être est-il simplement venu la narguer, après tout.
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