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Addie ~ Live free or die hard

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Addie ~ Live free or die hard - (Jeu 28 Mai - 22:54)
Addaline Pearson
une courte citation ici.
Nom : Pearson nom qu'on lui a donné parce qu'elle a été retrouvée sur cette rue. Elle aurait pu le changer en autre chose mais ne l'a jamais fait. Parce qu'il lui rappelait d'où elle venait. De la rue. Et pourtant, il fut une époque où elle avait caressé le doux rêve de le voir se transformer en autre chose. Mais la vie lui a rappelé que c'est le genre de rêve auquel elle n'a pas droit. Prénom(s) : Addaline. Seule chose de vraie chez elle. Un simple prénom brodé sur une couverture. Quelques lettres qui lui prouve qu'elle a existé pour quelqu'un. Âge 34 ans qu'elle foule cette terre Addaline. 34 ans qu'elle trompe son monde Naissance :  Quand on lui demande, elle répond simplement qu'elle est née un froid matin de janvier 1986. Un 24 plus précisément. C'est le jour où les pompiers de la station 13 l'ont trouvée. Nationalité : Elle a la double nationalité Addie. La ppremière est la seule certitude de cette vie. Néo-zélandaise. La seconde ? Un concours de circonstance. Chance ? Malchance ? Elle ne saurait le dire car cela l'a mené à là où elle est. Américaine. Origines : D'où vient la couleur chocolat de ses yeux ? Le brun foncé de ses cheveux ? Elle ne saurait dire d'où elle vient Addie. Et au fond, elle s'en fiche pas mal. Statut civil : Célibataire. Elle ne doit pas être faite pour une vie rangée la brune. Bien qu'elle était prête pour cette vie-là à une époque... Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. Elle ne vibre que sous les mains fermes des hommes. Dans son ancienne vie, elle a été avec d'autres femmes, elle a simulé. Beaucoup simulé. Mais si on lui pose la question, elle répond hétéro sans une once d'hésitation. Occupation : Un entrelacs de mensonges si profond qu'elle ne savait plus où elle en était la brune. C'est un agent du FBI spécialisée dans les affaires de cols blancs infiltrée depuis de longues années. Agent prise à son propre jeu qui a joué longtemps avec le feu et qui aujourd'hui essaye de se reconstruire. Elle est officiellement en arrêt, officieusement sous le coup d'une enquête interne. Argent : Après avoir connu des années de galères, elle a aujourd'hui de l'argent à ne plus savoir quoi en faire. Argent propre ? Argent sale ? Elle a de tout et surtout bien planqué. Caractère : Comment peut-on décrire une personne qui ne se connait pas vraiment elle-même ? Addaline, c’est un caméléon. Elle a appris très tôt que pour s’en sortir dans cette vie, il fallait s’adapter à la situation et à la personne en face de soi. La jeune femme peut devenir tour à tour la femme la plus ouverte à la plus grande garce que la terre ait porté. Tout dépend de son entourage. De qui elle doit être pour survivre. Addaline c’est une femme complexe, une femme à qui on n’a pas envie de se frotter. Car elle peut vous mettre plus bas terre d’un simple regard. Ce regard d’acier qui peut vous faire glacer jusqu’à la moelle. Mais c’est aussi une jeune femme sensible qui pleure devant un Disney à l’abri des regards indiscrets. La scène ou Mufasa meurt dans le Roi Lion, vous vous en souvenez ? Addie ne peut faire autrement que de verser sa larme devant. La brune est secrète. Un sourire sur les lèvres, elle peut vous paraitre abordable et elle l’est. La petite voisine inoffensive, avec son sourire et sa chaleur. Elle a appris à ne pas attirer l’attention sur elle. Tout d’abord dans ses différentes familles d’accueil puis lorsqu’elle était sous couverture. Toujours sur le qui-vive sous un air de nonchalance étudiée.
Addie, elle peut être sauvage quand on touche à son intimité. Elle peut se refermer comme une huître. Elle ne vous donne que ce qu’elle veut bien vous donner. Esprit libre, esprit d’indépendance exacerbé, frondeuse en même temps que réfléchie. Cocktail qui lui a valu d’attirer sur elle l’attention des chefs de la pègre comme elle le souhaitait.
Mais Addie c’est une femme passionnée qui ne se donne pas à moitié. Elle est fière. Elle est orgueilleuse. Le feu sous la glace. C’est une femme prête à tout sacrifier pour que l’être aimé puisse être sain et sauf. Prête à se sacrifier elle pour lui. Parce que lui seul a compté et comptera à jamais.
Addie, elle peut se transformer en ce que vous voulez.
Mais aujourd’hui, libérée de ses chaînes, elle essaye simplement de savoir qui elle est. A trop vivre dans la peau d’une autre, on y perd de son âme…
Groupe : Carpe Diem The Fortune Teller : Laissons faire le destin Avatar : Gemma Arterton crédits : Google

places we were made.

Adore le café et le thé, le matin il ne faut pas lui parler avant qu’elle ait pris son premier café ♠ Passionnée d’art sous toutes ses formes : dessin, peinture, photo. Elle aime tout ça ♠ Fait beaucoup de sport pour garder la forme ♠ Court presque tous les matins ♠ Donne beaucoup de manière anonyme à des œuvres caritatives et plus particulièrement aux foyers pour enfants ♠ Pratique le français et l’italien. Langue qu’elle a apprise durant ses années d’infiltration ♠ Tient très bien l’alcool ♠ Aime le cinéma. Elle regarde de tout sauf les films d’horreur. Cela lui fout une trouille d’enfer. ♠ Peut facilement mentir mais déteste qu’on lui fasse la même chose ♠ Doit faire une thérapie, condition sine qua non pour que le FBI la laisse rentrer en Nouvelle-Zélande. Elle déteste d’avance cela ♠ Grosse gourmande. Elle adore cuisiner et est un véritable cordon-bleu ♠ Adore les enfants. A caressé le rêve d’en avoir. Rêve depuis oublié ♠ A une peur bleue de se retrouver devant Isaac même si son cœur n’aspire qu’à ce moment

Pseudo/Prénom LochRoch Âge Vieille Pays France Connexion Tous les jours mais le RP c'est quand l'IRL le permet Où as-tu connu le forum? Oula... Personnage scénario d'@Isaac Gallagher  Addie ~ Live free or die hard 2025025955  Dernière bafouille Je me lâche  Addie ~ Live free or die hard 4240345067
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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Jeu 28 Mai - 22:55)
tell me a story
une courte citation ici.
Un jour. Un froid glacial, un appel anonyme et une petite fille se retrouva dans la caserne de la station 13. Addaline. Un nom brodé soigneusement sur la couverture qui enveloppé le petit corps afin qu’il ne meure pas de froid. Pour les pompiers, il ne faisait aucun doute que la petite fille trouvée sur au croisement de la rue Pearson et Greer venait d’être abandonnée par la personne qui avait appelé. Elle avait pris soin de ne pas la laisser trop éloigner de la caserne pour que la petite n’ait pas le temps de souffrir du froid. Ils firent part de leurs observations au foyer où la petite Addaline atterrit. Pour la petite fille puis l’adulte qu’elle allait devenir, cela ne faisait aucune différence. Elle avait été abandonnée point barre. Pas besoin d’en savoir plus.

Un temps certain. On aurait pu croire qu’un bébé trouverait plus facilement une famille qu’un enfant mais ce ne fut pas de la petite Addie. Bébé difficile qui pleurait sans cesse, elle ne trouva pas preneur. Les familles se détournaient de ce nourrisson tout rouge à force de pleurer et prenaient peur lorsqu’elle se mettait à hurler lorsque des bras étrangers la prenaient. De tout le foyer, seule sœur Marie-Hélène pouvait la calmer. Elle fut bientôt assignée à cette petite trop capricieuse. Addie atteignait ses trois ans quand sœur Marie-Hélène fut envoyée en mission au Chili. La petite fille passa trois mois à pleurer sans cesse à la recherche de cette femme qui faisait office de figure maternelle pour elle. Puis ce fut la prostration et le silence. Elle n’était guère aimée dans ce foyer. Généralement, on lui donnait de quoi dessiner pour ensuite la laisser dans son coin. C’est ainsi que les crayons devinrent les seuls amis de la petite fille taciturne.

Cinq ans. Première famille d’accueil pour Addaline. Quand on lui demanda son nom, elle répondit celui qui était sur les papiers. Pearson. Rappel constant de l’endroit où elle avait été trouvée. Les Miller n’étaient pas méchants, du moins pour elle. Tout ce qui les intéressait c’était de toucher leur chèque à la fin du mois. Elle fut envoyée à l’école où les autres élèves regardaient avec dédain ses vêtements trop usés. Elle n’en avait cure Addaline, elle avait ses crayons pour lui tenir compagnie. Elève brillante, élève trop silencieuse tels étaient les adjectifs dont les professeurs la qualifièrent. Elle n’avait aucun ami. Elle n’en cherchait pas. Elle passait son temps libre à reproduire ce qu’elle voyait. Coup de crayon sur, elle ne faisait aucun effort pour donner vie à ce qui l’entourait. Les années passaient et les Miller durent abandonner les enfants qu’ils gardaient. On ne pouvait décemment pas confier la garde à une famille qui faisait dans le trafic de méth n’est-ce pas ?

Huit ans. Deuxième famille d’accueil. Les Carlson étaient des gens adorables. A leur contact, Addaline apprit à rire, à s’ouvrir aux autres. Elle se découvrait aimante, attentive au bien-être de ce couple qui lui offrait un amour dont on l’avait toujours privé et dont son être aspirait inconsciemment. Elle s’attacha ardemment à eux, avec ce cœur entier et chaud qui était le sien. Elle faisait son possible pour les rendre fiers d’elle pour ne jamais les quitter. Découvrant son talent pour les arts, les Carlson lui offrirent des cours de dessin et de peinture. Si Addie faisait déjà des merveilles à l’instinct, elle apprit la technique qui lui manquait. Elle ne se doutait pas encore que cela allait lui sauver la vie dans sa vie future.

Quatorze ans. Six années qu’elle vivait avec les Carlson. Félicité presque parfaite. Personne n’aurait reconnu en cette adolescente au regard rieur et au sourire omniprésent, la petite fille taciturne qu’elle avait été Addie. Oh, elle n’était pas toujours facile la brunette. Vive, passionnée, elle avait un caractère de feu qui se révélait mais elle aimait toujours ses parents. Car même si aucune démarche officielle n’avait été faite, ils étaient bel et bien tous les trois une famille. Addie était heureuse. Elle avait enfin la vie dont tous les enfants devraient avoir droit. Elle avait des amis, et même des prétendants. Mais elle ne pensait pas à ce genre de chose la jeune fille. Elle était bien trop occupée avec ses cours et ses activités extra-scolaires. Et les sorties avec ses parents. Ils mettaient un point d’honneur à développer le sens artistique de leur fille qu’ils considéraient comme exceptionnel. Les deux voyages les plus marquants qu’elle fit avec eux sont celui à Paris et celui à New-York. Elle tomba en amour sur ces deux villes. Si bien qu’en revenant, elle se mit à apprendre le français. Car elle disait vouloir retourner dans cette ville merveilleuse en parlant la langue de Molière comme une véritable française. En rentrant de la ville lumière, elle avait reproduit la Joconde de mémoire. Reflet troublant de sa grande sœur parisienne, prémices de son avenir.

Quinze ans. Nouvelle famille. Elle essayait de faire bonne figure la brune mais elle était dévastée. Les Carlson avaient péri dans un accident dont elle était la seule survivante. Véritable deuil pour cette adolescente. Mais ses parents lui avaient assez donné de bagages pour ne pas sombrer comme elle l’aurait probablement fait sans eux. Elle s’était révélée grâce à eux et ne voulait pas redevenir la petite fille sombre et taciturne qu’elle avait été avant les Carlson. C’était sa manière à elle d’honorer la mémoire de ses parents. Ce fut dans ces dispositions qu’elle atterrit chez les Morton qui avaient déjà un fils de dix-sept ans. Ben. Il ne fit pas spécialement attention à elle. Ce qui ne fut pas vraiment le cas de son père qui se montra un peu trop amical dès le début. La mère ne semblait pas l’avoir remarqué pas plus que le fils d’ailleurs. Addie se dit qu’elle devait se faire des idées. Comme ces fois, où il se retrouvait derrière elle dans la cuisine, un peu trop proche mais il cherchait à prendre des choses dans les placards donc cela devait être une coïncidence, n’est-ce pas. Pas plus que cette fois où il entra par inadvertance dans la salle de bain alors qu’elle y était. Le verrou étant cassé. Depuis, Addie prit soin de coincer la porte avec une chaise. Elle ne se sentait pas à son aise dans cette demeure mais elle n’avait pas vraiment le choix la brune. Elle avait fait la promesse à ses parents de ne jamais se montrer trop excessive et ce n’étaient que des petites choses. Choses qui la mettaient profondément mal à l’aise mais tout le monde se comportait si normalement qu’elle se disait qu’elle se faisait des idées. La première fois que cela se produisit, c’était une nuit où Madame Morton emmena son fils Ben voir ses parents pour un week-end d’anniversaire. Ils avaient bien proposé à Addie de venir avec eux mais la jeune fille avait déjà un séminaire sur les peintres classiques et elle ne voulait pas le rater. Monsieur Morton lui, était à l’autre bout du pays depuis quelques jours et ne devait rentrer que le mercredi de la semaine suivante. Addie se réjouissait d’avoir du temps seule. Elle se sentait épuisée à être tout le temps sur le qui-vive. Une main posée sur sa bouche, un corps répugnant écrasant le sien. Une nuit qu’elle aurait voulu effacer de sa mémoire si le fait ne se reproduisit pas dès lors qu’il le voulait. Elle voulut s’enfuir à plusieurs reprises mais à chaque fois elle se faisait attraper et elle ne voulait surtout pas parler de son humiliation.

Seize ans. Elle était redevenue cette fille sombre, taciturne. Ben était parti pour ses études ce qui laissait le champ libre à son père. Car ce dernier avait toujours évité d’importuner Addaline quand son fils était dans les parages. « Tu devrais être heureuse de pouvoir me prouver ta reconnaissance petite pute ! » grogna-t-il contre elle un jour alors qu’il la besognait. Dans ces moments là, Addie faisait la morte. Ne réagissait pas. Simple enveloppe charnelle dont l’esprit s’envolait vers d’autres contrées. Elle ne répondit rien se contentant de fermer les yeux en retenant ses larmes quand tout à coup le poids se libéra. « Rhabille-toi ! » dit-une voix qu’elle ne pensait pas entendre avant le week-end prochain. Ben. Ouvrant les yeux, elle croisa son regard puis il se détourna avant de quitter sa chambre. Elle s’habilla à la hâte quand il revint. « Depuis quand ? » Elle ne répondit rien et détourna le regard. En quelques enjambées, il traversa la pièce et l’attrapa par le bras « Depuis quand il abuse de toi ?! » Sa voix était emplie d’une rage contenue. Elle le fixa et répondit d’un ton glacial « ça a commencé le week-end où vous êtes partis fêter les 80 ans de ta grand-mère » Un juron s’échappa des lèvres blêmes de Ben. Visiblement il écumait et étonnamment ne semblait pas surpris par le comportement de son père. « Tu quittes la maison ce soir ! Prends le strict nécessaire. Je t’emmène avec moi ! »

Dix-sept ans. Après être partie avec Ben ce jour-là, elle avait vécu avec lui quelques mois, le temps de gagner un peu d’argent. Ils n’étaient jamais revenus sur ce qui s’était passé ni sur ce qu’avait vécu Addie. Ils vivaient en intelligence. Ben lui donnait un sentiment de sécurité qu’elle n’avait pas eu depuis longtemps. A sa manière, il essayait de demander pardon à la jeune fille de ce qu’elle avait subi. Elle pouvait voir à quel point il en avait honte et elle ne voulait pas l’accabler davantage. Ce n’était pas lui. Mais ce porc. Elle essayait d’oublier cette année de sa vie mais les cauchemars étaient toujours là. Quand elle se réveillait en hurlant c’était Ben qui était là, à la prendre dans ses bras. Les terreurs nocturnes disparurent mais pas les souvenirs. Elle savait qu’elle devait partir. Elle commença à travailler en tant que serveuse en mentant sur son âge. Elle apprit ainsi que sa beauté pouvait aussi bien faire l’objet de convoitise que de lui donner un avantage certain. Elle commença à apprendre à jouer avec. Flirtant pour avoir de plus gros pourboires. Jouant de sa verve pour ne pas avoir à aller plus loin. Esquivant les mains baladeuses… Quand elle réunit assez d’argent, elle acheta un billet pour le prochain vol pour New-York. Mais elle avait une chose à faire avant. Profitant d’une soirée où Ben n’était pas là, la jeune fille prit sa voiture et roula droit vers la maison de l’horreur. Par son colocataire, elle savait que Madame Morton rendait visite à ses parents. Elle prit soin d’entrer par effraction et se retrouva face à lui. « Regardez qui voilà… Tu viens réclamer ta dose petite salope ? » Elle ne répondit pas à la provocation et saisit le vase qui se trouvait sur la petite table basse pour l’assommer. Elle le frappa encore et encore et avant de partir, elle retourna la maison pour faire croire un vol qui avait mal tourné. Il était encore vivant quand elle sortit de la maison. Mais elle savait aussi qu’il ne dirait rien. Et sortant de là, elle se sentit libre pour la première fois depuis longtemps.

Dix-sept ans bis. Aéroport de JFK. Elle n’oubliera jamais la joie ressentie en sentant les flocons de neige sur son visage lorsqu’elle sortit de l’aéroport. L’émerveillement en foulant les rues de Times Square. Addie eut une pensée pour Ben à qui elle avait fait ses adieux la veille. Elle s’était glissée dans son lit la veille de son départ. « Tu es sure ? Tu ne me dois rien Addaline… » Lui souriant tendrement, elle avait effleuré ses lèvres légèrement avant de murmurer « Je te dois ma vie. Mais ce n’est pas pour ça que je suis ici. Je suis ici parce que je le veux… » Ils se firent leurs adieux de cette façon. Le lendemain, elle avait quitté sa vie avant même qu’il n’ouvre les yeux… Elle avait amassé une certaine somme d’argent Addaline avant de venir ici mais elle se dégota rapidement un petit travail dans un bar du Queens. Son temps libre, elle le passait à arpenter les rues de New-York. Les musées, les théâtres… Elle vivait son rêve américain à sa façon.

Dix-neuf ans. Toujours New-York. Elle avait essayé de demander la carte verte, la fameuse Green Card, en vain Addaline. Alors, elle faisait de son mieux pour vivre sans se faire arrêter. Petits boulots, petites arnaques. Elle commença ainsi. Reproduction d’œuvres, petits faux. Vive comme tout, elle apprit très vite comment magouiller pour ne pas payer ou bien pour soutirer un peu d’argent aux gens. Mais une chose qu’elle s’était toujours refuser, vendre son corps pour de l’argent. On lui avait proposé cela Addie. Plus d’une fois. Et si elle avait toujours joué de ses charmes pour un repas ou autre, elle n’avait jamais vendu son corps.

Vingt ans. Elle avait passé l’après-midi au musée. Il y avait une exposition Monet ce jour-là et elle s’y était rendue. Le Pont Japonais une de ses œuvres favorites du peintre. Elle revivait les moments passés à Paris avec les Carlson. Les souvenirs les plus précieux de sa courte existence. Inoubliables. Elle resta un instant devant cette œuvre quand elle remarqua un détail. Infime mais qui ne la trompa pas. Cherchant un guide, elle demanda à parler au Directeur. Bien entendu, elle se fit envoyer paître. Mais loin de se décourager, elle se faufila avec une adresse étonnante de la part d’une  fille aussi jeune vers les bureaux de la Direction. « Faites expertiser la peinture Le Pont Japonais, c’est un faux. C’est une excellente imitation. Vraiment remarquable mais ce n’est malheureusement pas l’original. » Le Directeur se mit à rire et la renvoya chez elle lui disant que c’était une très bonne passion que l’art mais que l’ensemble des œuvres exposées ici avait déjà été expertisé. Traduction, allez jouer ailleurs. Elle ne se vexa pas Addie. Non, elle passa un coup de fil anonyme à plusieurs tabloïds du coin pour leur dire que l’exposition Monet du musée était une vaste plaisanterie. Ce soir-là en rentrant dans son petit studio, elle y vit deux hommes en costumes. Elle tourna les talons pour prendre ses jambes à son cou quand l’un d’eux l’attrapa pour l’immobiliser. Un coup de pied bien placé et elle put profiter de la surprise provoquée pour s’enfuir… pas plus loin que le bas de son immeuble ou l’attendaient deux autres hommes.

Vingt-trois ans. « Grosse cargaison en Floride d’ici à la fin du mois. Je ne peux pas encore dire quand. Ils ne me font pas encore assez confiance pour ce genre de choses » Un café et elle faisait son rapport à l’homme qui lui faisait face. Qui l’eut cru mais la brune était devenue un agent du FBI. Après avoir été attrapée par les hommes en costards, elle avait été emmenée dans une salle d’interrogatoire du célèbre bureau américain lui demandant comment elle avait pu savoir que le Monet était un faux. Toute une nuit d’interrogatoire pour leur prouver qu’elle ne savait pas qui était l’auteur de ce faux. Elle n’était qu’une pauvre fille passionnée d’art et il s’était avérée qu’elle avait eu l’œil c’était tout. On lui apporta d’autres œuvres et à chaque fois elle put leur dire si c’était un vrai ou un faux. Même chose pour les billets. Ils lui proposèrent alors un marché. Elle bossait pour eux et en échange on n’allait pas l’expulser. Ce fut ainsi qu’elle avait obtenu la double nationalité et qu’elle s’était retrouvée à Quantico. Dure épreuve pour la jeune fille éprise de liberté. Là-bas tout était contrôlé jusque dans les moindres détails. Si elle s’était distinguée brillamment par ses capacités, elle le fut aussi par son comportement trop libre pour l’institution. Mais celui qui l’avait recrutée tint bon. Il ne voulait pas la perdre car il avait discerné en elle quelque chose qui n’animait pas les autres. Une rage qu’il n’avait pas encore réussi à comprendre. Et il fit bien car une fois sortie de là, elle devint sa plus proche collaboratrice. Il lui confia alors ce qui allait devenir sa vie durant plusieurs années. Il le faisait car il savait qu’elle n’avait pas de famille. Elle n’avait aucune attache, était encore jeune et saurait sans problème se fondre dans la masse pour mieux en ressortir tel le phoenix qu’elle était. Infiltration dans la plus grosse famille mafieuse de New-York. Ce ne fut pas chose aisée, mais Addie se plaisait là. Elle aimait cette vie d’aventures, elle aimait sentir l’adrénaline couler dans ses veines.

Vingt-sept ans. « Je ne peux pas te suivre Isaac. Ma vie est ici, ma famille est ici. C’est eux… » Un dernier baiser et Addaline sentit son cœur se briser. Elle avait gravi les échelons dans la famille Addie. Son talent, sa façon innée de pouvoir dénicher les bons coups, son insolence l’ont fait vite remarquer. Elle passa les tests avec brio et prit de plus en plus d’ampleur. Malheureusement pour elle, elle se perdit dans ces entrefaites. Prenant goût à l’illégalité, au danger, à l’argent… Elle joua bien vite sur les deux tableaux. Aussi bien pour le FBI que pour la pègre. Et elle le rencontra. Lui et son regard azur. Lui et son assurance. Entre eux, un coup de foudre, une évidence. Elle connaissait l’amour pour la première fois Addie. Elle avait eu des aventures, était devenue pendant un temps plus ou moins la maîtresse du patron. Mais jamais elle n’avait encore aimé la brune. Une passion dévorante, si forte qu’elle crut mourir quand elle le perdit. Elle ne pouvait pas risquer de le voir mort. Surtout quand elle surprit la conversation entre le patron et un de ses hommes de mains. Ils avaient compris et ne voulant pas perdre Addaline et ses talents, ils étaient prêts à tuer. Alors elle fit ce qu’elle devait faire la brune. Elle laissa partir l’homme de sa vie. Isaac emporta la plus grande partie d’elle avec lui. La rage en elle grandit et elle s’enfonça dans le tourbillon du travail pour tenter de calmer son être qui hurlait de douleur.

Trente-trois ans. « Prends des vacances Addie. Tu as besoin de te reconstruire… » Peter la regardait avec tendresse. Il savait par quoi elle était passée Addaline. Il savait aussi qu’elle avait dû tuer son cœur pour finir cette mission. Mais il était loin de se douter qu’elle avait pris au passage la jeune femme. De plus en plus depuis Isaac. Comme si elle voulait se venger de tous ceux qui lui avait fait perdre sa moitié. « Je vais faire quoi maintenant Peter ? Je ne sais pas si je pourrais retourner à l’agence comme si de rien n’était… » Pour la première fois de sa vie, elle n’avait plus rien à faire. Plus aucun but. Addaline ne savait plus qui elle était. « Prends des vacances », répéta-t-il. Elle le regarda et eut un ricanement. « Pour que je ne sois pas dans vos pattes pendant l’enquête ? Ne me prends pas pour une conne Peter. Après autant de temps passé à tremper dans ce genre d’affaires, l’Agence veut savoir si je suis toujours propre hein ? » Son interlocuteur eut la délicatesse de paraître embarrassé. « tu sais bien que ce sont les précautions de routine… Cela n’enlève en rien la confiance que j’ai en toi Addie… » Elle le regarda en imaginant ce qu’il penserait s’il connaissait toute la vérité. Elle n’avait aucune crainte de se faire découvrir un jour. Elle connaissait trop bien les ficelles pour ne pas avoir pris toutes ses précautions. « Ok… Mais je ne sais pas si je reviendrais Peter… Ni où je vais aller… » L’homme sourit et glissa un dossier vers elle. « Vas le retrouver… »
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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Jeu 28 Mai - 23:17)
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je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part •• ALASKA (marc levy)

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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Ven 29 Mai - 10:55)
très bon choix de scénario Addie ~ Live free or die hard 4207362787
bienvenue par ici, n'hésite pas si tu as besoin. Addie ~ Live free or die hard 2201629221 Addie ~ Live free or die hard 2201629221


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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Ven 29 Mai - 12:15)
Ce choix d'avatar et ton pseudo Addie ~ Live free or die hard 613702535
Bienvenue et bon courage pour ta fiche Addie ~ Live free or die hard 2025025955


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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Ven 29 Mai - 19:02)
bienvenue parmi nous Addie ~ Live free or die hard 107302656 Addie ~ Live free or die hard 107302656
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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Ven 29 Mai - 20:25)
Merci beaucoup à vous tous Addie ~ Live free or die hard 613702535 Addie ~ Live free or die hard 613702535
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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Sam 30 Mai - 13:33)
Très très bon choix de scénariooooooo, vraiment. Addie est là
bienvenueee sur le forum :mici:


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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Sam 30 Mai - 15:35)
@Jocelyn Kelley Merci beaucoup !! Addie ~ Live free or die hard 2150563227 En espérant qu'Isaac revienne Addie ~ Live free or die hard 613702535
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Re: Addie ~ Live free or die hard - (Dim 31 Mai - 14:12)
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