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Mer 25 Jan - 16:51


Dexter Black
feat. Thomas Brodie-Sangster

Nom Black, un nom banal pour le gars que tu es. Ton nom te vient de ton paternel, un héritage familial dont t'es assez fier. Bon t'es pas le fils prodige, ça c'est ton frère. Puis ce nom est populaire à présent, grâce à une saga littéraire, du coup tu le trouves encore plus cool. Prénom(s) Ton prénom te vient d'une idée de ta mère elle est tombée sur ce prénom un jour et depuis n'a cessé de l'aimer. Dexter c'est ainsi qu'on t'appelle, ton patronyme te convient, tout façon, c'est trop tard pour changer. Contrairement aux apparences, tu n'as rien d'un psychopathe, même s'il faut se méfier des apparences ...  Âge  T'es majeur dans tous les continents mais tu t'en fous un peu. T'es en âge de faire ce que bon te semble et cela depuis fort longtemps. Tu te rapproches de la trentaine et ça, c'est un brin moins cool. En soit, t'as vingt-six ans, même si on te donne toujours moins. Tout est dans les gênes, tu remercies ta mère pour ça, même si pendant longtemps ça t'as bien fait chier.  Naissance C'est le quatorze avril de l'an 90 que tu t'es extirpé des parties génitales de ta mère, poussant ce jour-là ton premier cris. Tu t'en souviens pas, mais ta mère ne cesse de te dire que tu as failli voir le jour aux toilettes. Faut croire que tu étais apparemment pressé de sortir. C'est ici même à Wellington que ta présence a agrandit la famille Black. Nationalité Contrairement à ton frère, t'as jamais fait de recherche sur tes ancêtres. Tu sais d'où tu viens, de ta mère que t'aimes dire, mais d'ici surtout. Ce qui fait de toi un néo-zélandais, tu cherches pas plus loin que le bout de ton nez. Origines On t'a souvent prêté des origines suédoises ou anglaises à cause de ta bouille, mais non t'es bien d'ici. Tu sais que ton père est né ici, comme ta mère, mais elle dans une autre ville. Du coup, tu te compliques pas la vie. T'es un sang pur. Statut civil Tu t'en fous de dire que tu es célibataire et non t'es pas un coureur de jupon ou un cas désespéré. T'as été en couple, t'as bien souffert, t'as aimé à en perdre le souffle, à t'en briser les cotes, à en perdre pieds... Tu sais que tu l'as encore dans la peau, tu sais que vous vous êtes bien déchirés, pourtant y a qu'elle qui t'anime de cette façon... Orientation sexuelle La question ne s'est jamais vraiment posée. T'as jamais eu envie des courbes masculines comme tu as envie des courbes féminines. Tu t'es jamais prononcé, tu t'en fous un peu, même si tes préférences vont vers la gente féminine. Libre d'aimer qui on veut et de vouloir qui on veut. Occupation Tes parents attendaient mieux de toi. Tu le sais bien, ils auraient aimé que tu fasses de longues études comme ton frère. Que tu sois brillant, merveilleux, comme lui et surtout que tu te serves de tes facultés. Toi t'as rien fait de tout ça, une fois ton diplôme en poche, t'as cherché du boulot. Tu as trouvé refuge dans un monde qui te convient bien : celui des livres. Le vieux Maugrey t'a pris à l'essaie et depuis ça fait huit ans que tu bosses pour lui. Tu n'as jamais regretté ce choix. Être libraire ça te va, tu peux lire et être dans ton coin. Argent L'argent ne fait pas le bonheur qu'il disait ton papy. Il a bien raison, mais il contribue à vivre. Tu as grandi dans un foyer de la classe moyenne, ayant rapidement pris ton indépendance, tu subviens à tes propres besoins. T'es pas dépensier, tu vis avec ce dont tu as besoin. Tes fins de mois ne sont pas difficiles, mais elles ne sont pas plus faramineuse. Comme tes parents t'as su te faire une place dans cette classe moyenne. De plus tu vis en colocation donc tu peux te permettre quelques folies de temps à autre.Groupe carpe diem. T'as toujours été le genre de mec qui vivait sa vie au jour le jour, sans te soucier du lendemain. Le hasard et toutes ces conneries, t'y crois pas trop. Tu n'accordes pas trop d'importance aux interactions qui t'entourent, tu te dis que c'est la vie. Si elle est naze à ce moment là, c'est que voilà, c'est ainsi. Alors tu continues d'avancer, pareil pour les moments de joie. Toute façon la vie n'est pas faite pour être soit toute rose ou toute noire ... Faut juste profiter à fond du temps présent. The Fortune Teller ses amours ses ami(e)s son taff

❇️ ❇️ ❇️

L'expression ne pas se fier aux apparences, te correspond parfaitement, mais cette partie on y reviendra plus tard. Toi t'es le mec qui vit sa vie, sans se soucier des regards ou des avis des autres. Tu as toujours fait ce que bon te semblait et cela depuis que tu es gamin. Solitaire est le mot qui te convient le mieux. La foule n'a jamais été ton délire, bien au contraire, tu as toujours tout fait pour éviter les groupes, les attroupements et les gens. T'aimes bien ta solitude et tu y trouves un avantage, puisque tu peux aisément analyser les gens. Tu analyses toujours avant de parler, pensant chacun de tes mots. T'es loin d'être con, c'est même le contraire, t'es juste pas du genre à exploiter tes capacités. Au grand désespoir de tes parents, qui voulaient le meilleur pour toi. Ils voulaient que tu suives les traces de ton frère, que tu fasses de brillantes études… Les cours ça n'a jamais été ton délire, de un parce qu'il y avait du monde autour de toi et de deux parce que tu t'ennuyais. T'es plus du genre à apprendre par toi même, autodidacte, tu apprends à ta façon et ça te plaît plus. Très peu bavard, lorsque tu as un truc à dire, généralement ce n'est pour rien. Tu es fidèle en amitié et en amour, tu as très peu d'amis, donc tu les chéris comme la prunelle de tes yeux. Ils sont bien plus que de simples meilleurs amis, avec le temps ils sont devenus ta famille et même si tu n'es pas avide de mots ou de gestes tendres. Ils savent ce que tu ressens à leurs égards. Tu n'es pas le gars qui s’épanche sur ce qu'il ressent, tu n'es pas pudique, mais tu n'aimes juste pas dire ce que tu ressens.. à tes yeux c'est.. à toi et rien qu'à toi. Et puis y a cette partie de toi, que seul elle a su révéler. Ce coté obscur que tu tentes de repousser… tu peux être jaloux, possessif, destructeur et violent, plus dans les mots que dans les gestes… elle a su sortir cette partie noire de toi. Tu n'en es pas fier. Tu sais qu'on te donnerait le bon dieu sans confession, mais t'es pas un ange. T'es pas un branleur pour autant. T'es juste toi, avec tes défauts et tes qualités, tu vis avec ce que tu es devenu et ça te va. Tu as trouvé refuge dans un monde qui te va à merveille, un monde à la fois calme et déroutant. Une partie de ta vie dont tu es fier, parce que ce job te définit. T'es le mec qui ne cherche pas d'embrouille, qui se fout de tout ou presque, vivant ta vie comme ça t'enchante.  

parfois on touche la vie des gens rien qu'en existant.

Fumeur, accroc à cette nicotine depuis bien trop d'année. T'as déjà essayé d'arrêter, parce que ça n'a que des inconvénients. Sauf que t'y arrives pas. C'est ton plaisir d'la journée. Le truc qui t'apaise, hormis tes amies. Le truc à laquelle tu t'es encore plus raccroché après son départ. La clope, c'est devenue une extension de toi même. T'en as pratiquement toujours une en main, sauf quand t'es au boulot. C'est bien, le seul endroit où tu fumes pas. T'es bien trop occupé pour ça. La clope étant la seule addiction "dangereuse" que tu t'accordes. L'alcool tu n'as rien contre, mais tu sais te limiter. Toute façon à tes yeux, rien ne vaut une bonne bière. Surtout dans un pub, accompagné de tes deux oiseaux. Tes moitiés, tes oiseaux, ta vie en gros. Tu peux pas te passer d'eux. T'es pas du genre à avoir la dose d'amis. Du genre solitaire depuis l'enfance, t'as pourtant cette brindille qui te suit depuis les couches. Puis y a eu cette chouette qu'est entrée dans ta vie. Alors autant dire que tu les chéries, t'as pas envie qu'ils partent sans eux, tu te sens vide. Tu n'as pas ton permis voiture et tu t'en fous. Toi tu as commencé par la moto. Te sens libre de tes gestes, de tes actions. Les deux roues, c'est plus ton délire. Ta bécane, tu l'as bichonne. Errol et toi, c'est tout une histoire ... presque d'amour à en croire les gens. Oui beaucoup vous pensent ensemble, alors que non. Oui c'est ton partenaire, de jeux vidéos, de crimes, de tout, sauf de vie conjugal. C'est ton bras gauche et Cap's le droit. C'est ton complément, l'opposé de toi et ça te convient parfaitement. Huit ans que vous vivez ensemble. Huit ans que ça fonctionne à merveille. Il a su se faire une place dans votre duo et ce n'était pas gagné et surtout : donné à tout le monde. Cap's c'est bien plus que ta meilleure amie. C'est une partie d'toi. Tu t'es senti brisé lorsque tu as reçu ce coup de fil. Parce que Cappie, c'est celle avec qui tu as grandi. Que tu connais aussi bien qu'elle te connait. T'as eu peur qu'on te l'arrache, mais dans l'fond tu sais que c'est une battante. Tu t'en fous qu'elle ait perdu la mémoire. Ça change en rien tes habitudes et ta façon d'agir. Tu te comportes avec elle, comme tu l'as toujours fait. Tu sais que c'est ainsi qu'elle aimerait que tu agisses. Ton corps a subi bons nombres de coups, que ça soit de griffures, de poings, ou objet. Tout ça, tu le dois à une seule et unique personne : elle. Ta cicatrice sur l'épaule te renvoie à cette nuit, cette confrontation de trop ... la nuit de son départ ... L'amour, tu l'as connu. Il t'a déchiré à un point que tu en fus transformer. Elle a sorti le pire comme le meilleur de toi. Vous vous êtes aimés, ô ça oui, déchirés, détestés, détruits. Elle t'a autant abimé que tu l'as abimé. Un amour destructeur. T'en étais conscient et tu l'es toujours. Seulement à tes yeux, y a toujours eu qu'elle et il n'y a toujours qu'elle. Cette nana tu l'as dans la peau. Elle est ancrée dans chaque partie de ton être. Tu ne peux lutter contre ça. Tu sais que c'est réciproque. Il suffisait de vous voir pour comprendre. Vous vous apparteniez mutuellement ... Sauf qu'elle a mis fin à cette descente aux enfers. Capturant une partie de ton âme en partant. Déjà un an que tu tentes de l'oublier ...   La bouffe c'est pratiquement toute ta vie, ou presque. Tu adores manger, avec un grand A. Tu manges de tout et de rien, tu t'en fous un peu de ton poids. Tu as une morphologie qui ne prend pas. Du coup, ouais t'en profites. Et puis y a tellement de bonnes choses sur terre. Gamin, tu aimais bien lire, mais tu ne te voyais pas en faire ton métier. Pourtant une fois ton diplôme obtenu. Tu ne te voyais pas faire des études, l'université tout ça, ce n'était pas ta came. Du coup, tu as trouvé du boulot. Et t'as fini par tomber sur ce vieux bonhomme et sa librairie. Un essai qui fut concluant. Huit ans que tu bosses là-bas. Tu y as fait ton trou et tu t'y sens très bien. Tu lis même un livre par semaine, voir plus. Comme quoi, tu as trouvé le métier fait pour toi. Ta famille a déménagé, l'année de tes dix huit ans. Ils t'ont proposé de venir, mais tu as dit non. Voulant ton indépendance. De plus, tu venais de trouver du boulot. Tu as saisi l'occasion de voler par tes propre ailes. Tu as la phobie des hôpitaux depuis toujours. Surtout depuis que tu y as vu partir ton grand-père. T'étais qu'un gosse à l'époque, sauf que tout ceci est resté en toi. Tu ne peux pas franchir l'enceinte de cet établissement. Tes amis savent parfaitement qu'en cas de blessure, ils ne peuvent pas t'y emmener. Oui t'es taré, mais tu te sens mourir à l'intérieur de ce bâtiment. Du coup, tu trouves toujours une solution pour panser tes plais. En te regardant comme ça, on croirait pas que tu aimes les oiseaux.. Et pourtant. L'Ornithologie, c'est un peu ton truc. C'est ton papy qui t'a initié à cette passion. Du coup, ça t'arrive d'avoir le nez en l'air et de contempler cette liberté. Et puis tu ne peux t'empêcher d'en faire référence. Suffit de voir Errol vous étiez destinés à être amis. Il porte tout de même le prénom d'une chouette !

Pseudo/Prénomje suis un monstre poilu, mais tu peux m'appeler TAZ   . Âge tout comme mon bébé TBS. Pays  le nord est d'la france, because winter is here ... bon ok pas encore, j'attends ma neige ...  Connexion ça dépend des jours au moins 4/7  Où as-tu connu le forum? il m'a été glissé sur skype et j'suis faible face à mon bébou pingouin Personnage il provient d'ma caboche    Dernière bafouille  SIRIUS BLACK FOR THE WIN  :creep:
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Mer 25 Jan - 16:53



I solemnly swear that I am up to no good

2008 ✝ Esquissant un sourire, elle parle, encore et toujours. Tu continues de déballer tes cartons. Te voilà émancipé de la tutelle parentale. Tu n'as rien contre tes parents, au contraire, tu les adores. Ta famille est tout ce qu'il y a de plus normal. Un père présent, une mère aimante et puis ce frère. Ce frère que tu adores, mais t'agaces à la fois. Ce frère qui réussit tout ce qu'il touche. Ce frère dont on t'a longtemps vanté les mérites. Dont tu devais suivre la trace. Sauf que toi, t'en as décidé autrement. Vivre dans l'ombre de ce frère si extraordinaire, t'as permis de te faire ta propre vie. Tu aurais pu le vivre mal. Les remarques n'ont pas toujours été facile à vivre. Pourtant t'es bien content d'être là. De déballer tes cartons, sous le monologue de Cap's. Parce qu'elle a toujours un truc à dire, important ou pas. Intéressant ou pas. Tu arranges le peu d'objet que tu as. Te rendant compte que pour l'instant ta vie se résume à trois cartons, un lit, une télévision, et une console. Autant dire que tu mènes pas loin. Tes parents t'ont filé quelques trucs pour aménager ta cuisine. Se débarrassant, au passage, de ce qu'ils ne voulaient pas prendre dans le déménagement. T'as pas vraiment grand-chose, mais ce que tu as te suffit. Tu signes ici ton indépendance et ça, ça c'est ce qui te plaît le plus. Dix huit ans et déjà ton propre appartement. Il ne paye pas de mine, mais il est cool. Il a ses avantages, t'en es persuadé. Puis bon ça te suffit amplement. Sachant que tu as passé une annonce pour trouver un colocataire, vu que ce qui te sert de moitié … n'est pas intéressée pour vivre à tes côtés. « Bon j'file. On s'voit ce soir ? » Ses lèvres, te sortent de tes rêveries. Te bouffant ses cheveux au passage. A peine, as-tu eu le temps d'ouvrir la bouche, qu'elle claque la porte. C'était du rapide. Tes yeux se fixent sur un petit mot. Tes sourcils se froncent. L'écriture de ta mère. T'es surpris par cette lettre, qui se trouve là, dans un carton. Elle t'est destinée pourtant. Tu lui as parlé encore ce matin. Un cris se fait entendre dans la rue. Ta fenêtre ouverte, t'indique que le son venait d'en bas de chez toi. Tu n'y prêtes pas attention. Te focalisant sur les mots de ta mère. T'es bien trop pris par ce qu'elle t'explique… qu'elle comprend ton choix, l'accepte. De toute façon, c'est ainsi. Tu as décidé de ne pas les suivre. Ta vie est ici, ce que tu en comptes en faire ? C'est encore une bonne question. Ce choix, ne veut en rien dire que tu ne les aimes pas. T'as juste pas envie de les suivre. T'as envie de vivre pour toi. Elle semble le comprendre. Sortant ton paquet de ta poche arrière. Le besoin de t'en griller une, se fait sentir. Les sentiments, émotions tout ça, ce n'est pas ta tasse de thé. La dernière fois que tu as dit « je t'aime », t'avais dans les huit ans … C'était à ta mère. Depuis tu ne crois pas l'avoir dit de nouveau … Dix ans, sans avoir prononcé ces trois mots, tu n'as pas l'impression que c'est un fardeau. Tu communiques tes sentiments, à ta façon. Y en a une qui te comprend, en même temps, votre relation est .. particulière. Unique. La fumée vogue au dessus de tes cheveux, en bataille, baillant par la même occasion. Te rappelant que tu dois aller faire des courses. Ta vie d'adulte commence, il est temps de t'y faire. Attrapant tes clefs et ton paquet. Laissant cette lettre sur le comptoir. T'as le temps pour t'y replonger. Tu ouvres la porte et ... « AAAAAAAAAAh » te fais reculer d'un coup. Un gars se tient devant toi, le nez en sang, dépareiller. « J'ai failli avoir une crise cardiaque. » te dit-il. Tu ne dis toujours rien, l'examinant de la tête aux pieds. Un drôle de spécimen. « J'ai cru que j'allais jamais arriver ici. A l'aéroport, ils ont perdu ma valise, ensuite j'ai du patienter pour finalement la retrouver. Et puis elle s'est coincé dans la porte du taxi, du coup j'ai perdu les trois quart de mes affaires … mais le pire c'est qu'en arrivant ici, une miniature m'a envoyé la porte ... » T'essaies de suivre, il parle … trop. Beaucoup trop pour toi. De base, tu n'aimes pas vraiment le contact humain. T'as rien contre écouter les gens, mais là … Il déblatère son histoire, ou plutôt ses emmerdes. Tu recules un instant, scrutant l'horizon, attrapant un tee-shirt. « Tiens. » Il se stoppe dans son monologue, passant de ton visage à ton tee-shirt. Il semble … « merci... » ok donc ça non plus tu ne t'y attendais pas. Le voilà qui te serre contre lui, il put la transpiration. T'essaies de le repousser, mais il s'accroche. Tel une moule sur son rocher. Tu sais pas ce que t'es censé faire. « Merci infiniment. C'est le geste le plus … cool de ma journée. Tu sais pas où j'pourrais trouver Dexter Black ! D'ailleurs je t'avoue que j'ai un peu peur, tu crois que c'est un tueur en série ? Non parce que j'ai pas envie de mourir dans mon sommeil. Surtout que je dors comme un bébé. » Et c'est reparti. Tu ne peux t'empêcher de rire. « Tu dois être … - Errol ! » Te dit-il avec un grand et large sourire. « C'est moi Dexter et c'est l'appart' ... » Tu lui ouvres l'appartement. Le laissant rentrer par la même occasion, il visite les lieux. « Ah ouais, c'est comme dans les photos. Ah j'aime bien ! Oh non c'est pas vrai tu as cette édition. » Il lâche sa valise -presque vide- pour se jeter sur tes jeux vidéos. Tu refermes la porte. Les courses pourront attendre, par contre cet oiseau a besoin de ton aide…

 2012 ✝ Les poings en avant, ta bouche expulse ce sang. Tes cotes te tirent. T'as l'impression de perdre pieds. De toucher le fond. Passant une main sur tes lèvres, écorchés, rouges. Ton reflet te dégoûte. Tu ne sais pas ce qu'il t'a pris. Ce n'est pas ton genre. Tu n'es pas le style de mec qui se bat, surtout pas dans ce genre d'endroit. T'as pour habitude de passer incognito. Vous étiez tranquillement en train de discutés. Vous refaisiez le monde à votre façon. Errol et ses blagues. Cappie et ses remarques. Et toi. Toi t'étais au milieu d'eux et t'étais bien. Bon sang que tu étais bien. Loin de t'imaginer ce qui allait se dérouler sous tes yeux. Une fraction de secondes plus tard, ton regard se portait sur elle… ton désir. Ton sang n'a fait qu'un tour. Ta respiration s'est coupée. Tu as cru que le temps s'était arrêté. Elle était là, devant toi, embrassant ce gars. Ce mec qui t'était totalement inconnu. Sous tes yeux, elle se pavanait. Tes poings se sont serrés. La suite tu t'en souviens vaguement. Leurs voix, te disant sûrement de te calmer. Impossible. T'as foncé sur lui. Le sortant dans la rue. Vous ruant de coup par la suite. Cette vision. Elle. Lui. Eux. Toi. T'as perdu pieds. Tu t'es laissé aller. Voilà ce qu'elle te fait… elle te fait perdre pieds. T'as envie que tout ça cesse, sauf que t'en es incapable. Tu ne peux pas. C'est-elle. C'est toi. C'est vous. La douleur t'arrache des grimaces. La porte s'ouvre, tu ne réagis pas. « T'es dans un sale état ... » Haussant des épaules. Tu t'en fous. Est-ce que ça valait le coup ? T'en sais rien. Passant tes mains dans tes cheveux. Tu te souviens plus vraiment de la suite. Cette ruelle, ces poings… puis le black-out. Tu viens à peine d'émerger. « Elle est où ? »dis-tu en te retournant. Parce que dans le fond, t'en as rien à faire de la douleur. Tout ce que tu veux, c'est-elle. Toujours elle. Rien qu'elle. Pourquoi ça changerait ? Il baisse son regard. Tu connais la réponse. « Dext ... » Sa main t'empêche d'avancer. Te stoppant dans ta course. « Tu t'es regardé ? C'est moi qui t'ait ramené, bon ok la miniature m'a aidé. Tu pissais le sang, que j'ai failli m'évanouir. J'ai même cru que tu étais à l'article de la mort. J'aurais pu t'amener à l'hosto, mais t'aurais gueulé ... - pousses-toi.. » Pitoyable. T'as même pas la force de le pousser. Ton corps réclame du repos, mais tu ne l'écoutes pas. Tu veux la voir. T'en as besoin. Tu te sens mort. Il aurait mieux fait de te tuer. « Dexter j'suis sérieux là ! Tu sortiras pas d'ici. Toute façon, on a pas l'intention de te laisser sortir tant que tu es pas reposé ! » Son regard te fait comprendre que c'est mort, rejetant ton corps sur le lit. « T'es un déchet .. tu crois vraiment qu'elle en vaut la peine ... » T'as envie de rétorquer. De balancer l'une de tes répliques, mais rien te vient. Baissant le regard, cherchant ton paquet. Extirpant la dernière. T'en as besoin. « On est à côté si t'as besoin, t'as des médocs sur la table, reposes toi ... » Tu l'entends refermer la porte, mais comme tout à l'heure. T'y prêtes pas attention. Plus rien n'a d'importance. T'as besoin de savoir. La fumée s'extirpe de tes lèvres. Provoquant des grimaces, tes lèvres sont brûlées, bien trop sèches pour apprécier cette douceur. Tâtant tes poches. Il n'est pas là. Tu bouillonnes. L'objet en question apparaît enfin dans ton champ de vision. Pas besoin de réfléchir, composant le numéro. Tel un robot. Ces misérables chiffres sont ancrés dans ton subconscient. Une sonnerie. Deux. Puis messagerie. Elle se fout de toi. Tu insistes. Pire. Direct. Soufflant. Ton pieds qui vibre au son de ton impatience. Ta main se porte à tes lèvre, prenant une taffe. Tu retentes. Résultat, tu l'envoies valser contre le mur. Entendant un bruit. Elle joue à quoi ? Hormis avec tes nerfs. Tu sais que c'est vous. Que c'est comme ça, mais là … là tu as besoin de comprendre. Pourquoi ? T'es perdu. T'es en train de te noyer. Tu sens l'eau dans ta gorge. La goutte cristalline qui apparaît au coin de ton œil. L'effaçant rapidement. Crachant à nouveau ce liquide rouge. Tu te laisses tomber contre ce mur. Incapable de rien. Il a raison : t'es un déchet. Tu ne comprends plus rien. Le vide s'est emparé de toi. Toi qui a toujours eu l'esprit plus ou moins clair … une fois de plus, elle a tout envoyé valser. T'es un pantin, tu attends qu'elle vienne actionner tes ficelles. T'en peux plus. Tu crèves d'envie de l'attraper, de la bloquer contre toi. De sentir son souffle contre ta nuque. T'as besoin de sa chaleur. T'as besoin d'elle. Une sonnerie se fait entendre au fond de la pièce. Relevant la tête. Tu hésites un instant. Puis finalement tu savoures ce truc fin, qui s'est consumé sans t'attendre. Tu sais que c'est-elle. Ça ne peut pas être autrement. Sauf que là, non. Le pantin reste dans son coin. Tu sais que tu finiras par la rejoindre, que tout reprendra. C'est ainsi. C'est vous. Seulement ce soir. Ce soir elle a dérogé à tout. Ce mec. Sa façon de faire. Tu l'avais jamais vu faire ça. Au fond, tu te doutes qu'elle se venge. Qu'elle est jalouse. T'y peux rien. T'as beau l'avoir dans la peau. Cap's c'est Cap's et ce week-end, c'est votre tradition. Putain que t'as mal. Ô ça oui. Que t'es largué. A cent milles lieux de comprendre tous les événements de ce soir. Hormis qu'à ce moment précis, tu te sens meurtri, blessé, écorché … le cœur en miette.

2016 ✝ Adossé contre ce mur. Tes doigts se portent à tes lèvres. La fumée s'y dégage. T'en es déjà à ta deuxième, voir troisième. L'attente, t'avais pas prévu ça. Tu fixes les ambulances qui viennent, qui partent. Ces gens apeurés, blessés. Tout ce que tu détestes. Tu n'arrives même pas à foutre un pieds dans ce putain de bâtiment. T'as essayé, mais tu ne peux pas, même pour elle t'y arrive pas. Pourtant t'es là. Comme un con. Un con qui attend. Tu sais pas pourquoi. Fin si tu sais, elle sort aujourd'hui. C'est la chouette qui te l'a dit. Te rappelant de prendre un taxi et non ta bécane. Sauf que toi, ta bécane c'est comme la clope : une extension de ton être. Tu ne peux pas la laisser. Puis tu t'emmerdes dans les quatre roues. Il t'a fait tout un serment, parce que ouais elle a eu un accident en moto … T'as encore des frissons, rien qu'en repensant à ce putain de coup de fil. Sur le coup, t'as cru qu'on t'arrachait un membre. T'étais stoïque, en caleçon, au milieu de la pièce. Tu ne pouvais pas t'y rendre. T'as essayé pourtant… sauf que tu n'y arrivais pas. T'as envoyé Errol. Lui ça le dérange pas. Et puis c'est ta chouette. Il a pris ce rôle à cœur, se faisant limite passer pour toi. Tu étais au courant de tout. T'étais LA personne à prévenir et tu n'as pas pu être à ses côtés. Tu ne pouvais pas. C'était hors de toi. La voir sur ce lit… Tu pouvais imaginer sa réaction. Tu peux tout imaginer d'elle, sauf ça … pas ça. Parce que la voir sur ce lit, c'est comme-ci tu te contemplais. Deux semaines. Deux semaines que tu n'as pas vu sa bouille. Deux semaines que sa voix ne bourdonne pas dans tes oreilles. Deux semaines que t'es perdu. Parce que Cap's c'est pas juste ta meilleure amie. C'est pas juste une amie d'enfance. C'est pas n'importe quelle fille. C'est ta moitié. C'est vingt six ans de ta putain de vie. C'est Cap's. Celle qui te complète. Celle qui a toujours été là. Envers et contre tout. Celle qui t'a récupéré en morceau à maintes reprises. Celle qu'on a longtemps cru que c'était ta copine. Celle qui dormait avec toi gamin et qui continue toujours lorsqu'elle s'engueulait avec sa copine. Celle pour qui tu donnerais ta vie. Celle qui se trouve dans ce putain de bâtiment. Écrasant le mégot sous ta semelle. Fixant l'entrée. T'as essayé d'y pénétrer, de vaincre cette putain de trouille. Sauf qu'à chaque fois : demi tour. Elle sait que tu ne peux pas franchir ce bâtiment. C'est sûrement pour ça qu'elle se moquerait de toi à l'heure actuelle. Qu'elle t'en voudra pas, toute façon elle peut pas. Te raclant la gorge en examinant les détails de ce mur … Un frisson te parcourt l'échine. Tu reprends place, plaquant ton pieds contre ce mur. Calmant ton rythme au passage. Te remémorant des souvenirs. Vos souvenirs. Tu te trouves presque pathétique, elle est pas morte. Pourtant une partie de ton être a senti un truc se brisé ce soir-là. T'as déjà pas beaucoup d'ami, alors si on t'enlève, ceux qui te sont chers… autant que tu abandonnes tout. Bien sûr que tu as Errol, un second frère, un partenaire, mais c'est pas Cap's. C'est différent. Puis vous êtes ce trio. Cette équipe de choc. Une silhouette s'avance vers toi. Attrapant ton paquet. Y a que cette nicotine qui te calme. Faudrait que tu arrêtes, t'y as songé, mais tu ne tiens jamais. T'es bien trop dépendant. Cette silhouette finit par arriver sous tes yeux. Les relevant. Tu te sens… apaiser. Elle est là. Debout. Dos à toi. Tu te racles la gorge. « L'oiseau sort enfin de sa prison blanche ... » Elle sursaute et cherche d'où provient la voix. Elle a beau être « différente » fin c'est ce qu'ils disent, pas pour toi, ses mimiques sont toujours là. Tu te sens rassurer en voyant que tu peux toujours capter ses vibrations. « Libre d'agir à sa guise ... » dis-tu en t'avançant vers elle. Ta clope suspendue à tes lèvres, ne quittant pas son regard. Bon sang qu'il t'avait manqué ce regard. « N'ayant plus d'compte à rendre, volant au grès de ses envies, de tout refaire au neuf ... » C'est ce que tu penses. Le pire c'est que cette question, vous vous l'êtes déjà posés. Savoir ce qu'on pourrait ressentir en oubliant qui on est, qui sont les gens qui nous entoure. « On m'a dit qu't'avais besoin d'un chauffeur ? » Tu lui tends le casque. Ouais, t'es le genre de con, qui lui proposes un casque de moto, alors qu'elle a eu un accident de moto. Toute façon c'est pas comme-ci elle pouvait s'en souvenir. Le seul qui s'en souvient c'est toi. Et t'as décidé de rien changer. De rester fidèle à toi même, c'est ce qu'elle aurait attendu de toi. Tu lui tends ton autre main. « Dexter. » Elle te fixe toujours et t'esquisse un sourire. Tu te sens mieux. Tu la retrouves enfin. T'en as rien à foutre qu'elle est oubliée, puis t'as pas envie de la soûler avec tous ces trucs. Elle se souviendra si elle le veut. C'est Cap's quoi ! Tu sais même pas si elle va accepter, mais tes vibrations t'ont jamais trahis. Surtout pas avec elle. A moins qu'elle est subie un lavement cérébrale. Jetant ton surplus de cendres. Faut que t'arrêtes de les laisser se consumer toute seule. Tu t'engueulerais presque de ta connerie.

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Mer 25 Jan - 17:02


bienvenue parmi nous.



— don't you dare let all these memories
bring you sorrow. turn the page maybe
we'll find a brand new ending. but are we
all lost stars, trying to light up the dark ? —

merci à vous :
 
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Mer 25 Jan - 18:14

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Bienvenue et bon courage pour ta fiche



you taught me the courage of stars before you left how light carries on endlessly, even after death with shortness of breath, you explained the infinite how rare and beautiful it is to even exist.

la classitude:
 
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Mer 25 Jan - 18:15

bienvenue parmi nous


-  i can't tell you why, but i'm trapped by your love and i'm chained to your side.

:
 
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Mer 25 Jan - 19:24

Bienvenue officiellement
BB Brodie est tellement parfait   Et ce début de fiche 
Forcément, je viendrais réclamer un lien du tonnerre parce que je ne peux résister
Amuse toi bien et n'hésite surtout pas si tu as la moindre question :hii:


above the clouds.

Ne prends de la vie que la fleur ; cueille la rose et laisse l' épine.
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Mer 25 Jan - 19:28

Bienvenue sur TGP et bon courage pour ta fiche
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Mer 25 Jan - 20:13


Bienvenue officiellement, j'ai hâte d'avoir le temps de lire ta fiche et de nous trouver un lien cool :hii:
N'hésite pas à nous harceler si tu as besoin de quoi que ce soit


here's to the fools
who dream
 ̖́-


clique si tu veux voir un truc cool:
 
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Mer 25 Jan - 20:32

thomas, on le voit si peu :creep:
bienvenue parmi nous


( but I never showed, But I wanna stay with you until we're grey and old. )


:
 

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Mer 25 Jan - 20:44

Bienvenu parmi nous petit lutin
Bon courage pour ta fifiche !
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Vous échouerez c'est inévitable.
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