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sunshine on my mind { E rrol }

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Lun 30 Jan - 14:00


Errol Lupin
feat. dylan o'brien

Nom On se doute rarement que le nom Lupin est français. Pourtant, c’est bien ce qui fait la fierté de ses parents français, de ses arrière-grands-parents français et il pourrait continuer pendant des heures sans jamais s’arrêter. En plus d’être français de père en fils, ils sont bavard de génération en génération. Les repas de famille ressemblent à un rassemblement de poule en basse-cour. Prénom(s) Il a finit par douter de son prénom le jour où tous le monde à finit par l’appeler la chouette -la faute à Cappie et Dexter. Mais son prénom c’est bien Errol, un prénom qui fut chérit par sa mère et détesté par son père. Une consonance trop ‘’ricain’’ selon lui, même si la vraie raison doit plutôt provenir du fait que sa mère l’ai choisit. Âge Déjà vingt-six ans qu’il ne sait pas se servir de ses deux mains, qu’il ne sait pas se servir de ses pieds et encore moins des bons mots. C’est une catastrophe ambulante et ça depuis ses premiers cris. Naissance Trente novembre 1990 + Paris, la capitale de l’amour et de la France, une ville qu’il n’a jamais visité puisque deux jours après sa naissance, son père et lui sont partit déménager en Bretagne et n’ont plus jamais remit les pieds à Paris. Nationalité  C’est un pur français aux envies d’ailleurs, de voyages et de nouveaux horizons. Origines Selon ‘’arbregenealogique.com’’ il descendrait tout droit de Jeanne d’Arc. Peut-être maladroit mais pas aussi naïf qu’on puisse le penser, Errol n’a jamais eu d’autres origines que le sol Français. Statut civil Célibataire depuis un siècle environ. Sa vraie relation stable, avec des idées de mariage ou d’avenir ensemble remonte à quelques années déjà. Depuis, il enchaîne les relations bancales, très souvent sans lendemain ou sans idée derrière la tête. Pour Errol, tout ce qui compte, c’est un bon feeling et s’amuser. Il peux être très enfantin quand il s’y met. Orientation sexuelle Les hommes ne l’intéressent pas vraiment, il préfère se tenir aux femmes. Elles sont parfois compliqués et pas toujours raisonnable. Mais les hommes, ça le branche pas. Puis c’est bien plus facile de se faire pardonner par une femme qu’un homme. Un bouquet de fleur et c’est dans la poche. Occupation Les grandes études ne l’ont jamais vraiment intéressé. Il aime se balader à droite à gauche, la tête dans les nuages, à imaginer un monde utopique où tous le monde s’aiment. Dès qu’il fut en droit de quitter le lycée, d’avoir ses propres responsabilités et la majorité atteinte, il quitta la France pour la Nouvelle-Zélande. Il passa de petit boulot en petit boulot avant de se poser en tant que caissier à la supérette du coin. Errol ne se souvient plus vraiment de l’entretient mais quand il a reçue une réponse positive, Dexter lui a demandé comment avait-il réussit à décrocher son boulot. Depuis qu’Errol bosse en tant que caissier, parfois chef de rayon, Dexter ne vient plus jamais faire ses courses ici. Selon lui ‘’tu parles de trop, tellement qu’il y a toujours quinze personnes qui attendent pour payer’’ c’est faux, le maximum qu’il a pu avoir, c’est treize. Toujours à exagérer les choses. Argent Il ne roule pas sur l’or, ne se construit pas des villas aux quatre coins du monde. Il paye sa part du loyer et ce dont il a besoin pour vivre, ne lui restant à la fin du mois que quelques billets pour aller s’amuser. Pourtant, Errol n’est pas du genre à demander de l’aide, des avances sauf en cas d’extrême urgence. Et encore. Il sait que l’argent est quelques choses de précieux, souvent destructeur et source de conflit. L’argent n’apporte pas le bonheur et il en est un exemple parfait. Groupe positive minds The Fortune Teller prend ma main, emmène-moi dans les tréfonds de l'Enfer et abbats toutes tes cartes sur ma vie.

❇️ ❇️ ❇️

ILa première chose que l’on remarque chez cet être humain assez particulier est son vocabulaire. On ne peux pas passer à côté de cette langue si bien utilisé et exploiter pour parler toutes les deux secondes. Ou toute les une secondes. Il déteste le silence, alors il parle -pour ne rien dire, certes, mais il parle. Quand il ne parle pas, Errol fait les cent pas dans sa chambre avant de faire une bêtise non préméditée. Ses deux mains sont deux mains gauches, ses deux pieds sont deux pieds gauches, il ne peux pas tenir un seul objet dans ses mains sans le faire tomber ou jouer avec. Un vrai gamin en soit. Un vrai gamin avec une main bien généreuse, il aime aider, il aime écouter les problèmes des autres pour qu’ils s’en sortent plus facilement grâce à ses conseils, leur tendre la main à la recherche d’un peu de bonheur. Une vraie boule d’énergie et de bonheur, de gentillesse et de générosité incarné. Et tout ça dans un seul et même corps.

it was at this moment, errol knew : he fucked up

001 : Quelques jours après la naissance d’Errol, quand le moment fut venu de le ramener à la maison, son père avait déjà fait ses valises et celles de son enfant par la même occasion. Il vola Errol à sa femme, fuyant Paris afin de vivre dans une autre région, loin de ce monstre. La mère d’Errol battait son père, parfois à sang, parfois jusqu’à le laisser colmater dans le salon. Son père à donc décidé de partir pour ne pas infliger ce genre de souffrance à son fils, elle était tellement folle qu’il avait déjà pensé au pire quant au sort de son enfant. 002 : Sa petite-sœur, Nagini -et dire qu’à l’époque de la naissance des deux Lupin, Harry Potter n’était pas encore sortit en tant qu’ouvrage- n’a qu’une seule année de moins que lui et pourtant, ils sont totalement différents. D’ailleurs, sa sœur est censée être sa demi-sœur, mais Errol ne le voit pas sous cet angle là. Tout deux élevés par la même mère, Nagini à su se créer un tempérament de feu tandis qu’Errol jouait encore dans le bac à sable comme un enfant de cinq mois. Malgré ce grand écart entre leur deux personnalités, les deux Lupin ne manquent pas de s’aimer. Ils s’adorent mutuellement, Errol le premier à se jeter sur sa petite-sœur pour lui dire à quel point elle lui a manqué. 003 : Sa belle-mère, la femme avec qui son père construisit rapidement une nouvelle et bien meilleure vie, n’est rien d’autre pour lui que sa vraie mère. Elle l’a élevé comme son propre fils, aimé comme son propre fils et ensembles, Errol avait juré de la voir uniquement comme sa véritable mère. 004 : Quand il eu atteint ses dix-huit ans, Errol voulait voyager, voir le monde et ne pas tourner en rond dans sa chambre. Ses plans se dirigèrent vers le Canada en premier lieu, le pays du froid mais une contrée si splendide et intrigante à visiter. Puis, par pur hasard, il tomba sur une annonce de colocation qui se situait en Nouvelle-Zélande. Une vague de chaleur ne lui ferai pas de mal, bien mieux que le temps breton. Beaucoup d’appréhension quant à cette annonce un peu foireuse, des photos d’un appartement plutôt sympathique, un échange avec le propriétaire amicale mais la question lui tournait en boucle dans le crâne, et si c’était une dangereuse personne qui faisait tomber des jeunes comme lui dans son piège pour les tuer dans la cave ? Pourtant, Errol se lança, quitte à perdre la vie. Et sur ce, il tomba sur Dexter. Il se demandait encore comment avait-il réussit à vivre sans lui avant ça. 005 : Sa santé est beaucoup trop fragile, un coup de froid et il reste cloué au lit pendant des jours. Son humeur est massacrante dans ces temps là, il n’a envie de rien, il se retrouve même à garder la bouche fermée pendant des heures. C’est comme ça que Dexter appris qu’il fallait laisser Errol parler. Dans le cas contraire, il était d’un ennuie assommant. 006 : Quand il arriva en Nouvelle-Zélande, il eu beaucoup de problèmes d’argents, de baisses de morals, le changement de langue, des nouvelles cultures, tout ça, c’était beaucoup trop pour lui. Mais ses parents furent toujours là pour le soutenir, même sa sœur -à croire qu’elle voulait ne plus jamais le revoir et le laisser là-bas- puis, Dexter fut un pilonne incroyable. Errol ne lui sera jamais aussi reconnaissant pour tout ce qu’il a pu faire pour lui, pour sa vie, pour tout. Il en fait des tonnes parfois, mais toujours partant d’un bon sentiment. 007 : Dès leur première rencontre, il l’a adoré. Cappie, la meilleure amie de Dexter. Il adore voir autant de complicité entre eux, ce qu’il aimerait tellement avoir lui aussi. Peu à peu, il arrive à se faire une place entre les deux énergumènes, ne voulant tout de même pas briser cette amitié si magnifique à ses yeux. 008 : Errol eu une période où il ressentait un petit truc pour Cappie, une attirance en même temps qui l’idolâtrait pour son sens de l’humour. Mais Errol compris qu’elle ne jurait que par les femmes, devenant par la même occasion une simple amie. Rien de plus, sans aucune gêne entre eux. Errol peux se balader en caleçon devant elle, raconter des blagues dégueulasses ou discuter comme il le ferait avec un mec. C’est Cappie après tout. 009 : Sa plus longue relation aura duré cinq ans. Une connaissance à Dexter, une dénommé Sacha. Délicate, drôle, attentionné et une ribambelle de qualité qui fait qu’il tomba raide dingue amoureux. Ils avaient finit par parler mariage, enfant. Puis un matin, elle a arrêté de l’aimer, les sentiments avaient disparu au cours d’une seule nuit. Il ne connaît pas la raison, peut-être à cause du mariage, parce qu’il ne roulait pas sur l’or, à cause de son éternelle colocation avec Dexter ou juste comme ça. Elle est partit en s’excusant, prenant le chien qu’ils avaient adoptés ensembles. Dexter s’en est toujours voulu de l’avoir présenté à Errol, mais il n’en a jamais tenue compte. Comment pouvait-il savoir que ça allait ce finir comme ça. Il n’a jamais voulu avoir de ses nouvelles, de ce qu’elle devenait. C’est une grande cause à sa réticence à se poser, avoir quelques choses de sérieux avec une fille. Plus par peur que par envie. 010 : Sa sœur est en couple avec un con de bas étage, ce genre de belle gueule à la cervelle ramollie. Errol le déteste et ce n’est pas un secret pour personne. Mais Nagini a finit par se décider et le rejoindre ici, en Nouvelle-Zélande avec son ‘’copain’’.  Cette arrivé change pas mal de chose dans sa perception : Dexter sa sœur. Ils seront parfaits, Dexter arrêtera de se prendre la tête avec son ex, sa sœur quittera cet imbécile de première et son meilleur ami pourra enfin devenir son beau-frère un jour. Errol y croit dur comme fer et ne laissera jamais tomber cette affaire. 011 : Errol, presque fou de Dexter, l’a emmené avec lui une fois en France. La première et dernière fois qu’il l’emmènera visiter sa famille. Dexter ne parle pas français, ne parle pas tout court. Alors lorsqu’il se retrouva au beau milieu de français qui parle jusqu’à ne plus avoir de souffle, transpirant le bonheur et la bonté, son ami était mal en point. Lorsque Errol lui avait montré sa chambre, il fallut deux secondes à Dexter pour se jeter sur la fenêtre et tenter d’échapper à cette famille. Il n’avait qu’une envie : rentrer en Nouvelle-Zélande. Au lieu de ça, ils restèrent une semaine de plus en Bretagne pour le plus grand bonheur d’Errol et le plus merveilleux des désespoirs de Dexter. Errol en garde un très bon souvenir.

Pseudo/Prénom dramaléa aka, léa Âge 19, madame est grande, madame a reçut une barbie ariel pour son anniversaire, madame est une adulte Pays angleterre, newcastle bby, qu'est-ce que tu vas faire ? Connexion deux à trois fois par semaine (pour ne pas dire tout le temps) Où as-tu connu le forum? c'est de la faute à cappie et dexter, ils sont malades et gentils en même temps.  Personnage scénario de mister dexter, featuring cappie Dernière bafouille vous êtes beaux comme des moutons  
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Lun 30 Jan - 14:00



the unexpected always happens

Ses yeux se perdaient dans un océan de noirceur, une vie immense et intense qui n’avait pour le moment plus aucun sens. Il leva la main pour tenter un mouvement, se relever, trouver un moyen de se raccrocher, ne pas replonger dans ses cauchemars monstrueux mais c’était trop tard, ses paupières se fermaient dans un lent mouvement. Son torse se soulevait lentement, donnant l’impression qu’un souffle sera toujours le dernier. Des mots tentèrent de sortir, d’éclater ses lèvres rouges, de les exploser au visage du monstre qui était déjà partie dans une autre pièce. Un son étrange, un son qui n’avait rien de naturel ou d’humain étrangla son cou, un son qui restera gravé dans sa mémoire pour l’éternité. Le son du vide, du désespoir, de la peine, de la tristesse, de la colère, du bonheur, de la pluie et du soleil, du monde et de la mort. « Laura » avait-il sortit de ses entrailles. Il allait avoir un enfant avec la déchéance de sa vie. Un enfant qui allait naître entre un démon et un damné, un destin qui ne lui donnerait rien d’autre qu’une mort dès sa naissance. Au mieux, il survivra quelques jours. Au pire, il ne franchira la barrière des vivant. C’est là qu’il pris la décision, cette décision qui devrait changer sa vie, couper le cordon pour le mener à un autre point, une autre dimension parallèle où les hommes ne sont pas battus à sang, à mort, à vie. Une dimension étrange et flou où son enfant futur pourra grandir, le sourire aux lèvres, n’ayant dans l’esprit que le paradis et les lumières flamboyantes de la réussite. Il espérait. Et avant de perdre conscience, il pria.

Un cri, un regard, et il se gara sur le bas-côté. Il détacha sa ceinture, sortit du tas de ferraille et ouvrit la porte arrière. « Chut, pleure pas. » ses mains tremblaient face à ce petit truc, cette chose si ridicule, si fragile, si frêle, si blanche qui se tenait devant lui, devant ses yeux qui fixaient le visage en pleurs de son enfant. Son nouveau-né. Son gosse. Son gamin. Ce truc qui lui mettra des bâtons dans les roues pour le restant de ses jours, tout en reconnaissant l’amour qu’il lui portera. Il essayait de toucher sa peau, de le prendre dans ses bras pour le réconforter. Il n’y arrivait pas. Ces pleurs, ces cris, ces caprices qu’il ne comprenait pas. Il voulait le prendre et le jeter sur la voix d’autoroute. Sans aucun remord, juste un silence religieux et la vue brumeuse d’un gosse partit trop vite. Bien trop vite. Arraché des bras de sa mère, il l’avait volé. Il avait volé son propre enfant. Les pleures s’arrêtèrent miraculeusement et il pu voir entre ses bras son enfant. Le père infâme qui venait de voler l’enfant de la mère, le réconfortait, le balançait lentement de gauche à droite. Le gosse avait cessé de pleurer, dormant dans les bras de son père. « Je suis désolé. » et il répétait ces quelques mots, encore et encore. Les mots se confondaient et s’effondrait dans un murmure recouvert de pleure. Un père infâme, je serai ; la voix d’un dieu, d’un ange gardien, d’un démon, d’une âme damnés venaient susurrer à son oreille. Un père sage, j’entendrai. Un père courageux, généreux et fiable, j’enseignerai. Ferme les yeux sur tes responsabilités, ouvre-les sur le futur, regarde et admire ton funeste destin.

« Je rêve ou c’est ta première fois ? » la blonde leva un sourcil, s’accrochant aux épaules de l’adolescent qui hésitait, bredouillait des phrases incompréhensibles dans son coin, le visage rouge et les cheveux collant son front. « Dit rien, j’ai compris. » et elle se décala, laissant deux adolescents assis à deux extrémités du lit, se tournant le dos. L’un bouffé par la gêne, l’autre mordu sévèrement par la honte. Il jouait avec le bout de ses doigts, les triturant dans tous les sens. Il réussissait à garder ses lèvres closes certainement à cause de la panique et de la honte qui submergeait son visage, l’enlaçait dans ses bras veineux, ne lui laissant plus que le choix du remord. « Allez, viens là. C’est pas si grave que ça. On est tous passez par là. » il ne releva pas la tête, préférant fixer le vide et la moquette en face de lui. Une main vient caresser le creux de son cou, des lèvres douces et sucrés au goût de fraise et framboise lui décrocha un fin rictus, sentant un frisson lui parcourir le dos. « Je peux t’apprendre. » deux yeux bleus se posèrent sur un corps nu, allongé sur le lit, dans cette chambre d’enfant mi adolescent, n’attendant qu’un plaisir charnel et un peu d’amour. Errol laissa tomber toute honte, s’arrachant de ses bras pour fermer les yeux et apprécier ce moment. Ce fut la première fois de sa vie qu’il restait silencieux pendant des heures sans ressentir l’angoisse du vide, la peur manquante des mots. Il s’était sentit bien, presque confortable dans le silence pesant, révélant une atmosphère étrange et presque honteuse, en symbiose parfaite avec une intimité adolescente.

« Dégage de mon ch’min, Errol. » pourtant, malgré la voix menaçante de sa sœur, il resta là. Bloquant le couloir par ses trois grosses valises et sa personne. Elle tenta de s’échapper de ce cul de sac, mais Errol la retient d’une simple parole. « Je m’en vais, Meline. On va pas se revoir avant des mois entiers. Tu veux pas me faire un câlin avant de partir ? Juste un et je te laisse tranquille. » il avait cette confidence qui n’avait jamais traversé un quart de sa peau avant, le regard haut et fière, comme s’il allait partir pour toujours, combattre pour sa patrie et ne jamais remettre un seul pied ici. Un quart de ses dires étaient vrais. Il ne comptait pas remettre les pieds ici si rapidement. Sa tête étaient remplis de rêve, d’envies farfelus, de voyage, d’intensité monstrueuse qui le poussait à partir. « Juste un. » il entrouvrit ses bras, abandonnant son sac à dos au sol. Il se demandait, se demandait qui était le plus triste des deux, de partir. Lui ou elle. Elle ou lui. Ils étaient deux frangins, toujours à côté pour se crier l’un sur l’autre, se frapper, se dire des mots doux quand ils avaient besoins de quelques choses, s’allier contre les parents, vaincre le monde à deux. Deux corps. Deux esprits différents. Deux âges si proches et deux âmes si éloignés. Une masse s’écrasa contre son torse. Un sourire. Une embrassade qui dura l’éternité. Pendant un instant, il hésita. Partir ou rester. Le feu qui l’animait quitta la maison, laissant en France la glace fondre de son départ. Ce n’était qu’un au revoir, mais Errol savait. Le ressentait. Comme tous le monde. Il ne remettra plus jamais les pieds ici, jamais avant très longtemps.

Trois paires d’yeux étaient posés sur son corps. Deux s’interrogeaient, parlaient entre eux, s’inquiétaient quant au dénouement de la situation tandis qu’un fuyait, regardait ses pieds, son pantalon, les tâches sur son t-shirt mais ne montait pas plus haut que son visage. Regarde, plonge ton âme dans la mienne, explore mon regard. Regarde ce que tu as fais, assume tes paroles, tes actes, tes mouvements. Assume ton âme damnée, regarde ta cruauté. Rien ne sortait de ses lèvres. Son visage restait impassible. De la haine voulait se faire ressentir, de l’amour voulait frôler son visage, de la tristesse voulait quitter ses yeux mais rien d’autre que du dégoût plombait son âme. « Merci d’avoir mit mes affaires de côté. » sa voix avait un effet nocif sur sa santé, cette voix qui avait tant de fois comblé ses plaisirs, cette voix qui avait tant de fois fait rugir son cœur. Cette voix le rendait malade, fou, haineux et dégoûté d’un tel être. « Bon et bien … c’était cool. » cinq ans de relation écraser par un vulgaire ‘’c’était cool’’. Il resta sur le pas de la porte. Osant fixer les yeux qui le fuyait. Un rire gras, dégoûté, à bout de nerf, fatigué, surpris, énervé et en faillite quitta le bord de ses lèvres. C’était cool. Errol ferma la porte, la claquant, jetant tout son dévolue sur cette misérable porte en bois. C’était cool. Un coup partit contre le mur à côté. Son visage devient rouge, l’animant de toute haine et désastre qui frôlait sa peau à chaque battement. Il tourna la tête. Il tomba sur le meuble de l’entrée, où trônait une boîte de velours bleu nuit, une bague argentée échoué sur le côté. « C’était cool. » murmura t-il de rage. La bague vola, faisant sursauter les deux énergumènes qui continuaient à le fixer dans un coin de l’appartement. Il pu entendre Dexter s’approcher, peut-être pour poser sa main contre son épaule et lui dire c’est pas grave. C’était cool, c’est pas grave. Il ne voulait rien entendre. Errol s’enferma dans sa chambre, s’asseyant sur le bout de son lit. Pas une larme n’avait encore quitté ses yeux. Le remord, la haine, la tristesse, le dégoût, l’envie, le plaisir, la fatigue, la lassitude. Tout ce mélangeait. Un tourbillon de sentiment qui lui décrochèrent une larme. Et une autre suivit en sentant le bras de Cappie entourer ses épaules. S’en finit une cascade de soubresaut et de larme. Mais c’est pas grave, c’était cool.

Allongé sur son lit, il profitait de l’absence de Cappie pour se plonger dans son journal intime. Il entendait déjà Dexter rire et le charrier sur ce petit cahier, mais ça l’aidait. Ce cahier l’aidait à alléger sa conscience, sa cervelle bien trop remplit, bien trop folle, bien trop imaginaire pour un monde basique. Sa main s’agitait sur le papier, écrivant des tonnes de lignes sans réfléchir. Il écrivait ce qui passait, ce qui éclairait furtivement son cerveau avant de s’abandonner dans les tréfonds d’oublies. Son cerveau fonctionnait comme un soir de tempête, il pleuvait sans arrêt, puis parfois, plusieurs fois d’affilés ou un seul d’une série de retard, un éclair brûlait la surface de la tête et disparaissait sans laisser de trace. Ses écrits et ses paroles étaient exactement pareils. Des éclairs brillants avant de passer à une autre chose sans plus de convictions, avant d’attaquer à nouveau.

Cappie a perdu la mémoire. Elle est encore Cappie, elle sera toujours Cappie, mais elle est parfois différente. Dans ses mimiques, je revoit l’ancienne elle. Dans ses paroles et sa façon de penser, c’est un mélange d’ancien et de nouveau. Dans sa façon de regarder, seul un renouveau éclair sa rétine. Elle redécouvre le monde. Peut-être qu’elle a besoin d’aide, pour se rappeler ou pour voir. Comme une paire de lunette. Dexter et moi sommes là. Comme on a toujours été là.
Dexter a revu son ex. Cette psychopathe, cette chose qui déchire le cœur de mon meilleur ami. Elle l’attire en bas de l’échelle sans délicatesse, elle explose toute conviction, toute raison de son esprit. Alors Cappie et moi sommes là pour le garder en haut, lui ouvrir les yeux et lui faire avaler la réalité. On est là. Comme on a toujours été là.
Errol, moi, garde le sourire. Toujours, infiniment, comme d’habitude. Elle quitte petit à petit mon esprit, me forçant à me concentrer sur mes amis. Sur Cappie qui a besoin d’aide, même si elle déclare qu’elle n’en veux pas. Sur Dexter qui a besoin d’aide, même s’il déclare ne pas en vouloir. Ils sont tous les deux bornés. Deux étranges personnages avec moi au centre. Il faut sourire, il faut que je garde mon sourire pour les prendre par la main et leur montrer le bon chemin. Comme un parent emmènerait ses enfants pour la première fois à l’école. Faut faire attention, rester à l’affût du moindres danger tout en ayant l’air confiant. D’où le sourire. D’où la bonne humeur. Parce qu’au final, c’est pas moi le gosse. Je ne suis plus un gamin depuis des années. Je devient grand, adulte. Et surtout responsable.
De moi à moi : t’es pas si con que tu en as l’air.


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Lun 30 Jan - 14:02

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!
*colle une étiquette sur le front d'errol : propriété de cappie & dexter*
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Lun 30 Jan - 14:03

Ton avatar est juste magnifique
Bienvenue parmi nous avec ce petit chaton, excellent choix de scénario Bonne rédaction, et surtout n'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit


here's to the fools
who dream
 ̖́-


clique si tu veux voir un truc cool:
 
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Lun 30 Jan - 14:07

@Cappie Bennett toi retourne à ta fiche et tes minettes
Jtm aussi, mais si tu pouvais me laisser une petite chance avec les autres femmes avant, tu seras gentille merci

@June Byers merci beauté
felicity jones, j'l'aime tellement merci pour tout, et je n'hésiterai pas
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Lun 30 Jan - 14:18

bienvenue
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Lun 30 Jan - 14:22

ouh ce pseudo merveilleux, i love it
bienvenue




Am I dead? Or is this one of those dreams? Those horrible dreams that seem like they last forever? God, give me a sign, or I have to give up. I can’t do this anymore. Please just let me die. Being alive hurts too much.

trop de love   :
 
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Lun 30 Jan - 14:42


bienvenue parmi nous.



— don't you dare let all these memories
bring you sorrow. turn the page maybe
we'll find a brand new ending. but are we
all lost stars, trying to light up the dark ? —

merci à vous :
 
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Lun 30 Jan - 14:57

Oh Dylan!

Bienvenue parmi nous
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Lun 30 Jan - 15:04

Le pseudo est merveilleux ! Et ça va tellement bien à Dylan J'ai hâte de voir la suite (ou le début carrément ) de ta fiche !
Bienvenue parmi nous



dearest love
There is nothing on earth more beautiful to me than your smile. no sound sweeter than your laughter.


c'est tellement tendu entre nous:
 



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