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we're only as sick as our secrets (Georgia)

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Ven 24 Fév - 17:12


Georgia Headland
feat. Vanessa Marano

Nom Headland Prénom(s) Georgia Âge 24 ans Naissance Un certain 19 Octobre, au cours d'une nuit fraîche. Elle est née à Broken Hill, en Australie. Nationalité Australienne Origines Australiennes Statut civilCélibataire Orientation sexuelle Hétérosexuelle Occupation Serveuse dans un café Argent Faibles revenus Groupe Carpe Diem The Fortune Teller écrire ici un maximum de trois choses que les imprévus ne peuvent pas affecter.

❇️ ❇️ ❇️

Georgia a toujours été un electron libre. Petite déjà, elle rêvait de fuir l'école, la maison, de courir dans de grands espaces vides pour fuir la réalité. Pour vivre d'eau fraîche et d'aventure. Elle rêvait déjà de malédiction, de fin du monde, qui étrangement avait un goût sucré dans sa bouche. Elle se voyait déjà parcourir le monde sans aucune attache, sans plus rien qui ne la retienne. Elle contre le monde entier. En grandissant, Georgia a toujours gardé ce côté aventureux, assoiffé de sensations fortes et des tripes qui se tordent dans l'estomac. Se sentir en vie, pour de vrai. Sentir l'air gonfler ses poumons au plus haut sommet des montagnes, se perdre au milieu du plus vaste océan. S'échouer sur une île déserte et s'y construire son propre univers. Elle est intrépide, audacieuse, impulsive. Elle jure comme un charretier, s'habille comme cela l'enchante. Elle croit aux démons et à la sorcellerie, elle aime les plantes et les animaux fantastiques. Mais c'est cette soif d'aventure et de magie qui l'a fait échouer dans son parcours scolaire. Pourtant intelligente, elle n'a jamais su s'en servir durant ses cours. Apprendre par coeur, cocher des cases, simuler une politesse inexistante envers des gens que l'on ne supporte pas. Tout ça, ça n'a jamais été pour elle. Et pourtant, sans diplôme, sans avenir selon la société d'aujourd'hui, elle ne s'est jamais dégonflée, toujours sûre d'elle, sûre qu'un jour elle réussirait à vivre décemment et à affronter le monde à bout de bras. Beaucoup la pense loin des responsabilités, les pieds bien loin du sol. Pourtant, ce n'est pas le cas. Georgia a vécu la pire des aventures : la perte d'un être cher. Après plusieurs années enlisée dans une relation malsaine et nocive, c'est la mort de son petit-ami qui l'a poussé à agir. Fuir son pays d'origine, se reconstruire une nouvelle vie, un nouveau elle. Un elle encore plus vrai, encore plus vivant, loin des drames. Malgré son sourire un peu foufou et ses idées farfelues, c'est cette mort qui hante régulièrement le quotidien de Georgia, qui la rend parfois sombre, parfois défaitiste. Comme si elle se retrouvait enfin seule contre le monde... Mais qu'elle prenait conscience d'à quel point cela serait une rude bataille. C'est cette partie d'elle à jamais détruite qui la rend sensible, susceptible, parfois colérique. Cette partie d'elle fissurée qui l'empêche d'avoir véritablement confiance envers les autres, de s'ouvrir, de sociabiliser. Elle a peur. Peur du monde qu'elle tente à tout prix de domestiquer à sa façon.
Georgia, c'est un electron libre au noyau brisé qu'elle tente à tout prix de reconstruire. Mais le temps ne guérit pas tout. La volonté non plus.

Citation blablbalbalbalbalbal raisins abricots secs miam

Partie anecdotes :
• Quand on est gosse, on aime jouer aux jeux de groupe. On joue au basketball, à la corde à sauter, à la marelle. Georgia elle, c'était la petite fille dans un coin de la cour de récré qui brandissait un bout de bois en guise d'épée contre le mur de l'école où était dessiné un dragon. Sa chambre était remplie de livres fantastiques, de figurines d'animaux mythologiques. Elle dévorait les univers paradoxales, que cela soit sous forme d'article ou de nouvelle. Elle était déjà fascinée par un monde enchanté, un monde où la nature, où la faune et la flore, régnaient en maîtres. Un monde où l'on n'avait pas à se soucier de l'argent, du travail, d'une communauté nocive et parasitaire menée par le bout du nez grâce à des beaux parleurs mis au pouvoir. Elle sortait, passait sa vie à l'extérieur à ramasser des cailloux et des morceaux de bois pour se construire une cabane qui ne tiendrait qu'une journée. Elle prenait son vélo et parcourait des kilomètres dans les terrains vagues d'à côté, s'imaginant chevauchant un dragon à travers une tempête de flamme. Sa mère l'appelait sa "petite aventurière". C'était la plus belle période de toute sa vie.

• En cours, Georgia n'écoutait que rarement ses professeurs. Elle lisait ses livres uniquement si cela l'intéressait, et suivait les leçons seulement si elles servaient à quelque chose selon elle. Passant de la preuve la plus simple, comme savoir ses multiplications pour la vie de tous les jours, à la plus complexe, comme les langues étrangères au cas où elle tombe sur une civilisation perdue, ou même la plus étrange, tel que l'histoire au cas où elle puisse entrer en contact avec une vie extra-terrestre ou des créatures peuplant leur monde et qu'elle soit amenée à devoir leur conter l'histoire de la Terre. En bref, Georgia n'a jamais été stable et travailleuse. Elle suivait ce que cela lui chantait, dessinait sur ses feuilles de cours, bouquinait, ou s'endormait tout simplement.

• A dix-sept ans, elle a eu l'occasion d'être bénévole au sein d'un journal moyennement réputé en Australie. Si, au départ, ses missions se résumaient à apporter du café et à nettoyer les locaux, elle a pu se faire rapidement remarquer de par ses idées farfelues... Mais intrigantes. Toujours en guise de bénévolat, Georgia pu néanmoins se vanter de pouvoir seconder certains journalistes de terrain et de voyager un peu à travers l'Australie en quête de faits inédits. C'est grâce à cet emploi qu'elle pu rencontrer ce qui deviendra, deux ans plus tard, son petit-ami.

• Farfelue, originale, folle dingue, allumée... Georgia a eu bien des surnoms dans sa vie, tous lié au fait qu'elle aime croire à certaines choses. A la magie, par exemple. Oh pas la magie comme l'on pourrait la voir dans certains films ou dans la saga d'Harry Potter, mais la magie pure, celle qui découle de la nature et des forces invisibles. Celle qui est inspirée par l'énergie que l'on dégage. Elle croit aux âmes, à la réincarnation, aux mauvais esprits... Certains scientifiques associent ce genre de croyance, et ses possibilités défiant parfois toute logique, à la force de l'esprit. Aux capacités encore inconnues de notre cerveau et de son fonctionnement. Mais ça, Georgia ne le voit que comme un moyen d'expliquer l'inexplicable. Elle aime s'imaginer un monde inconnu peuplé de créatures fantastiques. Mais au-delà de toutes ces choses, elle croit profondément et fermement en une chose particulière : le destin. Pour elle, rien n'arrive par hasard. Tout est lié.

• Elle est née et a vécu en Australie jusqu'à récemment. Elle n'a jamais vraiment quitté sa ville natale, Broken Hill. Là-bas, elle y vivait avec ses parents et les revenus un peu bancals qu'ils possédaient. Ayant quitté ses études très tôt, Georgia a toujours été très débrouillarde et a su aider le foyer familial autant que possible. Elle a toujours été très proche de sa mère, sa confidente, sa meilleure amie. Elle possède également une petite soeur, Mia, et désirait être un modèle pour elle. Mais leur relation n'a jamais été une réussite, bourrée de jalousie, de coups bas et de gueguerre sans intérêt.

• C'est sa mère qui l'a retenu si longtemps sur le territoire australien. Rêveuse, aventureuse, intrépide, elle a toujours été en quête d'aventure et sa ville natale ne lui en apportait que peu. Elle se pliait encore, laissait ses rêves de côté pour satisfaire le peu de personnes à qui elle tenait. Puis, il y eu cet homme d'à peu près son âge avec qui elle a partagé une relation sérieuse de plus de trois ans. Une longue, et douloureuse relation. Tout d'abord amis, ils se fréquentaient sans que Georgia ne veuille aller plus loin, trop effrayée par les relations intimes. Mais elle tomba amoureuse et se jeta tête la première dans cette aventure. « Après tout, qu'est-ce que je risque. » Elle aurait certainement dû se poser la question plus d'une fois. Oh, il l'aimait, sans aucun doute. Mais l'homme était bien trop enlisé dans sa dépression pour en sortir, même pour elle. Leur relation fut belle, rose, parfaite au départ. Puis tout bascula. Le manque d'argent, les problèmes familiaux, les rêves envolés de deux gosses qui ne voulaient que voir le monde. Georgia, elle, était toujours persuadée qu'elle y arriverait un jour. Son fiancé, lui, abandonna bien vite. Il se passa trois ans avant le drame. Trois ans de relation malsaine, nocive, basée sur un simple quotidien plutôt que de véritables sentiments. Sur des disputes, des larmes, des discours moralisateurs. Plus les années s'écoulaient, plus Georgia comprenait qu'elle devrait changer. Trop généreuse, portée sur l'autre, elle s'en oubliait. Faisait tout pour que cela fonctionne, à en faire des concessions parfois très dures comme quitter le journal parce qu'il "ne rapportait pas d'argent". Au-delà de son fort caractère, Georgia a toujours été un reste d'enfant timide et sensible, trop romantique et dévouée pour ne pas s'adonner corps et âme dans ses relations. Quitte à s'en brûler les ailes.

• Ce jour-là, après une énième dispute, de vaisselle brisée et de larmes, elle s'était laissé aller dans son canapé, ou plutôt dans leur canapé, s'endormant sur une série télévisée ridicule et quelques larmes coulant sur ses joues pâles. Alors qu'il était partie faire un tour pour "se calmer", ce qu'il n'avait pas l'habitude de faire puisqu'en général c'était elle qui fuyait, Georgia ne chercha pas à le contacter cette fois-ci. Et ce jour-là, ce fut le téléphone qui l'a réveilla. La mère de son petit-ami, qui lui annonçait en hurlant et en pleurant qu'il venait d'être transporté à l'hôpital. Il se serait retrouvé devant une voiture, sur la route principale de la ville. Et si les médecins n'osèrent lui dire, Georgia compris que personne ne croyait à la possibilité d'un accident. Ce jour-là, elle se sentit seule comme jamais, au beau milieu de leur appartement, de leurs affaires. Seule, et effrayée. En larmes, elle eu l'horreur de comprendre qu'à travers toute sa douleur, elle ressentait malgré tout une pointe de soulagement. Quelque chose qui se décoinçait en elle. Elle était libre. Libre de faire ce qu'elle voulait, maintenant. Libre de ne plus s'oublier, de se mettre de côté pour une relation qui n'aurait sûrement jamais dû commencer. Libre de ne plus couler avec lui sous sa négativité. Libre de chercher enfin le bonheur, le vrai... Et de suivre ses rêves, sans personne pour la retenir en arrière.

• Evidemment, au vu des circonstances, sa mère compris son choix. Toutes ses économies en poche, Georgia mis néanmoins cinq mois à se décider avant de partir pour de bon. Sa mère la culpabilisait à chaque fois qu'elle parlait de la Nouvelle-Zélande, mais une fois le jour J arrivé, elle lui avoua qu'elle était fière d'elle. Fière du fait qu'elle trouve le moyen de rebondir, de saisir les opportunités qu'elle avait enfin. Fière de la voir grandir et de surmonter ces obstacles. Sa mère lui manque, terriblement. Mais elle s'est promis de retourner la voir au moins une semaine sur huit. Tout comme elle s'est promis de vivre enfin pour elle, pour ses rêves, et non pour les autres.

• Malgré son côté "je rebondis sur tous les malheurs de la vie", Georgia vit une période très sombre depuis la mort de son petit-ami, n'ayant vécu que quelques jours après l'accident avant de succomber à ses blessures. Il lui fallut tout le courage du monde, et une thérapie de groupe sur la mort d'un être cher, pour commencer à véritablement se relever. Surmonter tout ça. Pour prendre son chat sous le bras et partir du pays, fuir leur appartement, leurs endroits favoris, leurs rêves à deux. Mais si elle semble forte, Georgia n'en reste pas moins détruite. Une partie d'elle s'est envolée et il lui arrive fréquemment d'en pleurer, de ne plus se retenir. Elle sait qu'elle y arrivera, elle est là pour ça. Elle veut surmonter cette épreuve, vivre, trouver sa place. Mais la route est longue, et dure. Peu importe qu'elle soit dans un nouvel appartement, dans une nouvelle ville, dans un nouveau pays... Il semblerait que son fantôme la hante encore. Elle a l'impression de le voir dans la cuisine, quand elle se lève le matin. L'impression de sentir ses bras, peu assuré mais rassurant, quand elle part se coucher le soir. L'on dit d'une relation que plus elle semble compliquée et douloureuse, plus elle s'ancre en vous. Ce n'est que trop vrai. Comme une blessure, béante, qui saigne encore et qui a bien du mal à se refermer complètement. Inutile de mentir, Georgia sait à quel point elle est désormais fragile concernant les relations intimes. C'est bien pour cela qu'elle ne veut plus jamais tomber amoureuse, s'attacher à quelqu'un, s'investir autant dans une relation. Elle sait à quel point c'est bien stupide que de penser de la sorte, de vouloir une chose que l'on ne contrôle même pas... Mais elle est bien déterminée à se tenir éloigner de tout sentiment trop fort pour elle, au moins le temps de panser un peu ses plaies... Et d'oublier ce fantôme qui hante son âme.

• Son seul réconfort dans ces moments-là ? Son chat. Et le chocolat, évidemment, mais son chat d'abord. Un gros matou blanc crème et noir aux poils si longs qu'ils s'accrochent dans chaque meuble en tissu de son studio. Un chat un peu fou aux sautes d'humeur étrange, qui dévorerait l'immeuble s'il le pouvait, et qui a pour passion de venir se nicher dans la nuque de sa propriétaire, les griffes plantées dans son dos ou son épaule. Mais contrairement aux croyances, son chat est tout ce qu'il y a de plus affectueux, présent, qui écoute sa voix et sait reconnaître lorsqu'elle l'appelle et qu'elle en a terriblement besoin. C'est son colocataire, son meilleur ami, son âme soeur félin. Quand bien même il possède un nom complètement loufoque : Monsieur Zeus-Miaouchat. Même si elle le surnomme Monsieur Zeusounet.

• Si vous avez la chance, ou le malheur, de rentrer dans son studio, vous saurez à quel point Georgia cache ce côté trop décalé en société. Une décoration étrange, décalée aux notes un peu vintage, aux pierres précieuses, cristaux noirs, quelques têtes de mort qui bizarrement sont excessivement colorées, des figurines de dragon, des posters qui ne veulent rien dire... Et des bougies. Partout. C'est sa passion : les bougies. Elle en possède au moins une cinquantaine, dont au moins trente se trouvent éparpiller un peu partout et uniquement vingt rangées dans un placard. Et si vous vous approchez de la cuisine, vous découvrirez sa passion numéro deux : le café. Le seul investissement qu'elle ait fait ? Une cafetière extrêmement chère trônant au milieu d'un comptoir pratiquement vide, entourée de multitudes de capsules en tout genre.

• C'est d'ailleurs cette passion qui l'a mené droit vers le café du centre-ville, le plus proche de chez elle, afin d'y postuler. Enfin, en vérité, elle a écumé sûrement une dizaine de places avant de se dire que foutu pour foutu, autant tenter l'endroit dans lequel elle passe le plus clair de son temps. Par chance, c'est l'établissement, le seul, qui accepta directement de l'embaucher au moins en guise d'essai. Ses connaissances en matière de café la confirmèrent en tant que serveuse.

• C'est au sein du deuxième établissement dans lequel elle a postulé, qu'elle a rencontré sa seule et unique véritable amie de Nouvelle-Zélande : Ruby. Alors qu'elle rentrait dans ce bar d'aspect plutôt banal, Georgia s'est lamentablement, et littéralement, ramassé sur le comptoir. Trébuchant sur un pied de tabouret, elle y a fait chuté pour plus d'une centaine d'euros d'alcool et de verres au sol. Evidemment, l'entretien a bien vite été écourté, alors que la jeune rousse riait derrière elle. C'est ce rire qui l'a fait se retourner vivement, les joues rouges sous la honte de sa terrible - et légendaire - maladresse, afin d'y agresser... Très légèrement, la jeune femme. « T'as un problème ? » C'est la première phrase que Georgia adressa à sa future nouvelle amie. Sa future... Et la seule, à dire vrai, aussi triste que cela puisse être. La seule avec qui elle se sent à l'aise et en confiance, au moins suffisamment pour lui raconter absolument tout de sa vie et de ce qu'elle traverse. Heureusement, Ruby ne rebondit  pas, ce jour-là, sur sa provocation et s'excusa de son rire qui n'était qu'amusé et non moqueur. Et c'est en lui demandant de l'aider à découvrir la ville, et à trouver l'adresse de son prochain rendez-vous, que leur amitié naquit. Amitié tissée au beau milieu de la ville... Alors que les deux jeunes femmes s'étaient retrouvées bien vite perdues dans les nombreuses ruelles, grâce au sens de l'orientation de Ruby.

• Georgia est une terrible adepte des listes. La première chose qu'elle fait en se levant, à part mettre en route son café, c'est lister tout ce qu'elle doit ou veut faire dans la journée. Au cours de celle-ci, elle listera ses rêves, ses ambitions. Et le soir, elle écrira tout ce qui a été bon et mauvais au cours de celle-ci. Rien de très passionnant, ni de romanesque, non. De simples mots, couchés sur un papier blanc immaculé. Elle ne forme même pas de phrase, dicte simplement ce qui lui vient en tête. Ca lui permet de se focaliser sur la réalité, de se projeter, mais aussi d'immortaliser tout ce qu'elle a en tête et lui donne l'impression, si elle ne le fait pas, de se noyer dans tout ce flot d'émotions, de faits, d'envies, de rêves. Son cerveau est toujours en ébullition et c'est cette imagination qui lui permet de développer régulièrement des idées au quotidien. Pour elle, ses proches, son job, ses revenus financiers... Elle essaie constamment d'évoluer, d'avancer, et cette habitude de lister tout ce qu'elle a en tête lui permet d'avoir un support pour cela. Et d'y mettre un peu d'ordre, également.

• Georgia est terriblement maladroite. Elle trébuche, fait tomber ce qu'il ne faut pas, rentre dans les gens, se prend des baies vitrées... Mais au-delà de ça, elle l'est également en société. Elle bafouille, oublie des mots, parle trop vite ou se mélange dans ce qu'elle dit. Elle n'est pas à l'aise et cela se voit très souvent, même si elle ne se dégonfle jamais et affrontera chaque rire moqueur d'un coup de pied. Le pire est très certainement les blagues qu'elle peut faire. De mauvais goût ou d'un humour douteux, elle avoue sans - trop - honte qu'elle sait rire de tout, et particulièrement lorsqu'elle se sent nerveuse. Ajouté à tout cela des jurons à tout va et vous saurez à quoi vous en tenir avec elle.

Pseudo/Prénom D.S. Âge 24 ans Pays France Connexion Cinq jours sur sept    Où as-tu connu le forum? Sur Bazzart  Personnage inventé Dernière bafouille J'ai tellement hâte de jouer  
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Ven 24 Fév - 17:28

Bienvenue à toi

je connais pas ta demoiselle mais elle a un truc

Bon courage pour ta fiche et amuse toi bien sur TGP



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Ven 24 Fév - 17:42

bienvenue et bon courage pour ta fiche



you taught me the courage of stars before you left how light carries on endlessly, even after death with shortness of breath, you explained the infinite how rare and beautiful it is to even exist.

la classitude:
 
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Ven 24 Fév - 17:44

bienvenue parmi nous & bonne continuation pour ta fiche !
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Ven 24 Fév - 18:11

bienvenue sur TGP
je te réserve la belle pour cinq jours


- your lips are like the crashing waves of the sea, and darling, i am dying to drown.
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Ven 24 Fév - 18:19

Bienvenue
Bon courage pour ta fiche
Très bon choix d'avatar, Vanessa est trop chou
Réserve moi un lien
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Ven 24 Fév - 19:46

Merci à touus
Et avec plaisir Bloom
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Ven 24 Fév - 20:32

Bienvenue et bonne continuation pour ta petite fiche.
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Ven 24 Fév - 21:30

bienvenue parmi nous


-  i can't tell you why, but i'm trapped by your love and i'm chained to your side.

:
 
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Sam 25 Fév - 9:00

bienvenue .




Am I dead? Or is this one of those dreams? Those horrible dreams that seem like they last forever? God, give me a sign, or I have to give up. I can’t do this anymore. Please just let me die. Being alive hurts too much.

trop de love   :
 
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