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'cause you have a bad day ≡ kaeden

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Lun 27 Mar - 13:41

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Chacun est libre de trouver sa voie. Isla est perdue, elle ne sait pas vers quoi s’orienter. Pour Kaeden, c’était d’entrer dans la police après sa période dans l’armée. C’est une belle reconversion, c’est sûr. Elle l’écoute quand il lui dit que ce travail lui permet de faire sentir aux citoyens qu’ils sont en sécurité, que le danger est peut-être présent mais qu’ils sont là pour eux. « Tu ne veux tout de même pas d’une statue à ton effigie en plein centre-ville non plus ? » Isla aimait bien le taquiner. Elle le faisait habituellement, lorsqu’ils se retrouvaient pour des réunions familiales aux Etats-Unis, pourquoi elle changerait ses habitudes maintenant ? La blonde pouvait parfois partir dans de ses délires. Elle se mit à faire des mouvements de bras, tout en prenant de nouveau la parole. « Je vois bien mettre en avant ton buste, avec la plaquette qui dit : A Kaeden, notre héros. Il manquerait plus qu’il te foute une cape et on te prendrait pour superman. » Bon, il ne faut pas non plus exagérer mais Kaeden pourrait aimer cette petite attention. Isla aimait plaisanter mais après elle était tout de même heureuse que quelqu’un comme Kaeden soit dans la police. Il va faire bouger les choses, c’est presque certain. Bon en revanche il ne pourra pas lui faire sauter ses contraventions, mais la blonde aura tout tenté. « Je suis contente de savoir qu’on peut compter sur toi. » Comme dans chaque ville, on tombe sur des délinquants ou des situations un peu plus dangereuses. Elle sait que le brun est sérieux alors elle ne se fera pas de soucis pour l’avenir de la ville. Ce métier doit le changer de ce qu’il faisait à l’armée, mais l’essentiel est qu’il ait trouvé sa voie. Isla aimerait bien pouvoir en faire de même. La conversation tourna vers l’ancienne petite amie de Kaeden. Une amie à Isla. La blonde l’avait informée qu’elle ne voulait pas se retrouver entre eux deux. Elle n’a pas envie que les retrouvailles se passent tellement mal qu’on lui demande de choisir entre eux deux. Isla ne peut pas choisir entre deux amis. L’un qu’elle connait depuis de nombreuses années et qui reste un membre de sa famille, bien qu’elle n’ait pas épousée Ezra avant son décès. L’autre qui a été présente justement depuis cette période douloureuse pour la blonde. Isla soutenu au brun qu’il aurait tout de même dû aller voir Maywen à son arrivée en ville. « La prochaine fois, appelle-moi. » C’est sûr qu’on ne peut plus rien changer, mais si cette situation venait à se reproduire, qu’il l’appelle pour qu’elle puisse lui donner des conseils, ça peut parfois être utile. « Enfin, si tu veux l‘avis d’une femme. » Elle ne le forcera pas, bien évidemment. Après, les deux femmes sont bien différentes, mais Isla reste tout de même une personne de confiance. Elle pourra peut-être lui donner son point de vue, ce qui évitera à Kaeden de faire de nouvelles erreurs. Kaeden lui confirma que c’était ses problèmes, et qu’il allait tenter de les régler sans son aide, même s’il savait que ce n’était pas gagné. « Si vraiment vous êtes faits l’un pour l’autre, vous vous retrouverez. » Elle lui adressa un petit sourire en coin. Elle ne les a pas beaucoup vus ensemble, puisqu’elle a surtout connue Maywen après le décès de son fiancé, mais elles se sont vite liées d’amitié. Cependant, elle ne doute pas qu’ils soient faits l’un pour l’autre tous les deux. « Laisse lui un peu de temps. » Il ne faut pas qu’il la brusque, parce que ça pourrait faire fuir Maywen d’autant plus. Kaeden voulait qu’Isla lui dise ce que son amie lui avait dit. Et même si elle était hésitante, elle cracha le morceau. Maywen lui avait dit qu’il s’était foutu d’elle, s’était fait passer pour son frère pour obtenir des informations. La belle l’avait grillé. Isla lui fit d’ailleurs remarqué qu’il n’aurait mieux pas fait de faire la même avec elle. Isla lui dit que s’il avait tenté de se faire passer pour son frère auprès d’elle, elle l’aurait surement frappé ailleurs que dans le visage. La réponse de Kaeden lui arracha un sourire. « Vous n’êtes pas complètement identiques, tu sais. » Bon c’était un peu pour le contredire mais si elle se retrouvait face à Kaeden et son frère en même temps, elle n’est pas réellement certaine de savoir qui est qui. « Tu n’es pas pitoyable, arrête. T’avais simplement besoin d’en savoir plus sur elle. C’est compréhensible. » Elle n’aurait pas aimé être à la place de son amie, mais elle peut comprendre le choix de Kaeden sur ce coup. Elle est un peu entre les deux, et elle n’aime pas ça. Assez parlé de la brune, Kaeden lui fit remarquer qu’elle devrait arrêter de chercher pour trouver sa voie. « C’est tellement plus simple à dire, qu’à faire. » Isla aimerait bien se lever un matin et savoir qu’elle a trouvé sa voie, qu’elle sait quoi faire de sa vie. « Ce qui m’attire réellement n’est pas réalisable. » Bien évidemment, elle parle de ses missions humanitaires. Elle ne perçoit aucun revenu quand elle s’en va. Elle pourrait tenter de faire des recherches pour voir pour s’orienter dans cette branche, tout en pouvant obtenir un revenu, mais ce n’est pas évident. C’est souvent du bénévolat. « Et puis, ce n’est pas l’idéal pour se poser sérieusement. » Pour l’instant, elle est seule. Mais si elle retrouve quelqu’un avec qui partager sa vie, la blonde ne se voit pas partir pendant plusieurs semaines à quelques mois d’intervalle. Elle a tellement souffert quand Ezra était dans l’armée qu’elle n’a pas envie de faire vivre cette situation à quelqu’un d’autre. Isla lui proposa alors d’aller boire un verre quelque part. Tant pis pour son rendez-vous, elle aura l’occasion d’aller voir son patron une autre fois. La blonde esquissa un sourire quand il accepta d’aller chez elle, ainsi il la ramène puisqu’elle n’a pas de voiture. En échange, elle devra lui offrir à boire. « C’est pas ce qui manque en plus, à l’appartement. » Elle n’est pas très portée sur l’alcool mais elle a ce qu’il faut, quand elle reçoit du monde. Enfin, depuis cette soirée au bar où Maywen lui a annoncée la nouvelle, Isla boit un peu plus. Elle le suivit à l’arrière du poste de police pour ensuite monter dans sa voiture. « Belle voiture. » Isla lui indiqua ensuite qu’elle habitait à Cable Street pendant qu’il roulait. Il se mit d’ailleurs à la taquiner, comme quoi elle prenait l’excuse de l’enfant pour vivre dans le bordel. « Moi, bordélique ? C’est mal me connaitre. » Elle est très maniaque. Tout doit être en ordre chez elle, c’est dingue. « Tout est bien rangé chez moi, habituellement. Même mes livres sont classés par taille, et ensuite par ordre alphabétique. » Une véritable perte de temps, mais Isla a de nombreux troubles obsessionnels compulsifs. On ne peut pas lui en vouloir. Une fois arrivée dans sa rue, Isla lui indiqua un endroit pour se garer puisque le parking de l’immeuble est souvent très pris. Ils entrent dans l’immeuble et Isla en profita pour récupérer son courrier avant de le faire monter les étages pour arriver enfin à son appartement. « Attention à ce que les animaux ne sortent pas. » Sa colocataire avait un chien et un chat, alors autant le prévenir. Isla ouvrit la porte et elle la referma tout de suite après que Kaeden entre à son tour. Elle déposa le courrier sur la table basse, les lettres bien empilées les unes sur les autres avant de se tourner vers lui. « Tu veux boire quoi ? »
© LOYALS.



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Mar 28 Mar - 15:03

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
O
n a tous lu ou regarder des films, des bandes dessinés ou encore des séries sur des super héros, nous emmargent dans leur univers, si certains sont pourvus de pouvoir comme peut l'être le plus connu d'entre eux : Superman. Vous connaissez tous ce personnage rassurer moi ? Non ? Vraiment. Superman est un super-héros de bande dessinée américaine appartenant au monde imaginaire de l’Univers DC. Ce personnage de fiction est considéré comme une icône culturelle américaine, aimé par les enfants du monde entier. L’apparence du personnage est particulièrement iconique : un costume composé d’un justaucorps rouge, bleu et jaune, de collants et de bottes moulantes, d’une ceinture, avec une cape et sur le torse, le dessin d’un ‘S’ rouge sur un écu jaune. Écu utilisé presque systématiquement pour représenter ce héro. Vous voyez toujours pas? Un bébé qui débarque d'une autre planète au nom étrange, qui se fait élevé par une famille de fermier, et en grandissant il développe ses pouvoirs, la superpuissance, les rayons lasers à la place des yeux, et la capacité de voler. Le genre d'histoire qu'on lit et dont on s'empreigne, un délire dont Isla me plonge, se moquant littéralement de ce que j'ai pu dire, ça aurait pu prendre des airs narcissique mais après tout, représenter les forces de l'ordre ce n'est pas qu'un emploi. Non pas pour moi, c'est une réelle vocation, on est pas simplement là avec nos uniformes à emmerder n'importe quel individu se trouvant sur notre chemin, avec dans la tête la question de comment l'emmerder, oh ça non. Comme dans tout emploi, il y a des avantages et des inconvénients, des supérieurs hiérarchiques qui ont au dessus d'eux d'autres puissances, leur donnant des directives comme imposer un nombre de pv par mois. Alors non, le fait que vous ayez dépassé votre temps de parking d'une heure n'est pas un drame pour nous, mais nous sommes obligés d'appliquer la loi, et les directives. Néanmoins, quand une petite fille disparaît, qu'un garçon se fait abuser par un voisin ou un parent, qu'un homme braque une bijouterie en tuant des clients au mauvais endroit, au mauvais moment, on est plus des emmerdeurs qui vous empêche de finir le mois convenablement, vous remplacez ce terme pas incompétent lorsque l'enquête n'avance pas aussi vite que vous voulez, et parfois le mot héro traverse vos lèvres. A notre façon, nous le sommes, certains plus que d'autres, j'estime en être vu le temps que je consacre et ce même quand je suis censé avoir fini, cette acharnement que je met à trouver un suspect, à éviter une famille de se briser. « On est pas dans une série malheureusement sinon oui j'aurai bien voulu avoir une immense statue à mon effigie mais ça ferait un peu trop égocentrique quand même. »je rentre dans son jeu, l'idée d'une statue me paraît assez drôle mais assez ressemblante à l'une de ses séries que je regarde parfois, celui d'un homme tout comme moi qui joue les justicier avec un arc, à la robin des bois sauf qu'en début de série il ne vole pas les riches mais tue ceux qu'il estime avoir trahit sa ville, une des héroïnes, combattant le crime la nuit en étant avocate le jour, trouve la mort et on fabrique alors une  statue à grande échelle.
« et je porte mal les collants. » bon c'est exagéré pas tous les superhéros portent des collants, y'en a d'autres qui portent des costumes en latex genre flash, comment perdre sa virilité en 2 secondes à croire que les créateurs ont un souci avec ça. Enfin eux sont des héros, qui sortent d'esprit d'un ou de plusieurs génies ayant eut l'idée du siècle, une idée qui leur vaut une belle villa, ou plusieurs, des yachts, les plus belles filles dans leur lit, des histoires qui ne disparaissent pas avec le temps, tous les garçons connaissent et font perdurer à leur progéniture, et même si ils ne le font pas, les cinéastes s'en chargent. Iron Man, Captain America, Hulk, des personnes où on s'y retrouve quoi qu'il arrive.« je suis d'accord … notre façon d'être est totalement différente, lui c'est l'ange et moi le démon. » complétais-je alors que la jeune femme me contredisait, une façon d'être qu'elle avait l'habitude, son petit jeu à elle il faut croire. Un frère, un jumeau, même patrimoine génétique, un adn aussi similaire que nos physiques, il est presque impossible de nous différencier si ce n'est par ma barbe et lui veillant à rester imberbe depuis toujours, une tâche de naissance qu'il a au creux des reins, un style vestimentaire aussi opposé que deux aimants ainsi qu'un grain de beauté sous la lèvre de Dem, mais pour ça il faut bien nous connaître ou être très attentif aux détails, combien de fois avions nous prit la place de l'un ou de l'autre, du moins au début, avant que ce cher Dem' ne se montre si assidu et bosseur, désirant une carrière digne des plus grand. Sur ce point-là, il était en bon chemin, un avocat brillant et prometteur la seule ombre au tableau Thomas Foster, son ennemi juré.
Des études on prouvé, qu'en prenant de l'âge, les jumeaux monozygotes se différencient à la suite des choix personnels comme la nourriture, les activités physiques et intellectuelles... ainsi que des expériences de vie. La scolarité constitue également un pas important dans ce domaine de différenciation, et pour une fois ce genre d'expérience se trouve être complètement véridique me concernant, nous concernant. Ce jumeau est loin d'aimer les sensations fortes, ni le danger, peureux dans un avion, c'est assez drôle à l'imaginer traverser la distance Pasadena - Wellington en avion, sachant le nombre d'heure de vol, comment je peux facilement ressentir son sentiment, et l'agacement des hôtesses. Dieu que j'aurai bien payé pour voir la scène. Comme toute personne, nous sommes deux êtres à part, et ce n'est pas cette ressemblance physique qui nous associera même si aux yeux de certains c'est le cas. Comment Maywen a-t-elle pu me prendre pour lui ? C'en est presque insultant.

Je me souviens d'elle près de moi, elle m'embrassait pour la première fois. J'ai cette image gravée dans la tête. Je me souviens des premiers rendez-vous, comme de la plus belle image de nous. Je n'ai jamais voulu que tout s'arrête. Oh tu sais, j'donnerais n'importe quoi pour une minute de plus, pour un dernier regard, pour redonner une chance à notre belle histoire. Pour une minute de plus, être avec elle ce soir, sentir encore ta présence, je veux encore y croire. Pour une minute de plus... Je me souviens de nos dernières nuits, de mes silences, de sa jalousie. On s'aimait trop pour ne pas se détruire. Je me souviens de t'avoir dis aussi, on est trop jeune, on n'a rien compris. Oh tu sais, je donnerais n'importe quoi pour une minute de plus. Je ferais n'importe quoi pour une minute de plus, avec elle.. Regarde moi, je suis loin d'elle. Si ça ne marche pas, on en reste là, mais laisse moi y croire juste une dernière fois. Lui donner du temps, c'est ce qu'elle me conseille, cette ancienne belle cousine qu'elle aurait pu devenir, pourtant l'impatience et moi ne font pas bon ménage, c'est pas comme si elle n'avait pas assez eu de temps en me pensant mort, elle devrait au contraire être heureuse, tout comme le serai peux-être la jeune femme si mon cousin était toujours des nôtres, mais à l'instar de moi, il n'aurait pas attendu autant de temps pour venir voir sa belle qu'importe si celle-ci était ou non en présence d'un autre homme.N'étais-je pas en train de me trouver des excuses, depuis le commencement, avec cette histoire d'amant, et de mon changement lors de ma disparition, ne se cachait-il pas derrière autre chose … la peur d'affronter une vérité, celle d'un engagement que j'avais en tête avant de partir. Ce boîtier prenant la poussière dans ce carton refermant les mémoires de cet amour qui avait prit fin, sans que je m'y attende, sans qu'aucun de nous deux le décident, pas de phrases formulé rien, ne reste que cette bague serti de diamant parmi des lettres retranscrivant notre amour, cette distance qui lui pèse et l'impatience de me revoir. Du papier qui commencer lui aussi à subir les ravages du temps. Je ne révèle pas ses potentiels conseils féminin, Maywen n'est pas comme toutes ses femmes, elle ne fonctionne pas de la même façon, pour la comprendre il faut pénétrer son esprit et même là on se retrouve comme un architecte devant un édifice cachant derrière une énigme, un code, avant d'accéder au Graal. Si il faut patienter, observer chaque schéma, enlever chaque grain de sable pour récupérer ton trésor alors qu'il en soit ainsi.

« trouve un compromis, ce que tu aimerais faire mais de façon réalisable, dans la même branche ou une qui lui ressemble. » La vie est une succession de choix, dès le moment où un être né dans ce monde il en résulte ainsi, quand un enfant commence à grandir il doit choisir entre parler ou marcher, un jouet et un autre, papa ou maman, dessiner ou peintre, manger ou boire. Dormir ou jouer, puis plus il grandit plus ses choix deviennent primordiaux, notamment un concernant l'avenir, celui-ci qui est incertain et si souvent changeant dont on demande de choisir un métier en fonction de nos goûts, pour que toute notre vie tourne autour. Cependant comment on peut faire un choix d'une tel importance aussi jeune, sans connaître la vie et le marché de l'emploi, en ce qui me concerne je dois reconnaître que c'était plutôt facile, une évidence. Mais qu'en est-il des autres, ceux comme isla ? Arriveront-ils à exercer l'emploi dont ils rêvent ou obliger de changer d'ambition et de trouver un travail, seulement pour vivre, pour faire comme tous le monde, payer ses factures, se nourrir, sortir mais où elle n'en retirera aucune satisfaction personnelle. Elle avait un choix à faire et je ne savais pas comment l'aider, ni ce qu'il concernait mais pour qu'elle évoque le fait que ça ne soit pas réalisable, qu'elle soit emmener à être souvent absente il n'y avait pas beaucoup de choix. L'humanitaire ou l'armée … dans les deux cas c'était une belle vocation, mais dur psychologiquement et dans tous les cas il y avait des portes de sorties, des branches adjacentes aux activités similaires ou elle y retirerait une satisfaction aussi importante, le besoin d'aider les gens comme elle le désire.

« tu réussiras si tu t'en donne les moyens, j'en suis convaincu. »
finis-je par dire, si y'a une chose dont j'étais sûre c'est que qu'importe ses choix, isla avait un caractère bien décidé, et qu'elle réussissait tout ce qu'elle entreprenait. Bien que tu ne l'es pas revu depuis 5 ans il y a peu de chance pour qu'elle est changé ainsi … les traits de caractères ne se modifie plus à l'âge adulte ou en devenant aussi vieux qu'il est temps pour nous de rejoindre une maison de retraite, ce qui n'est pas encore le cas de la jeune femme. Finissant de clôturer cette conversation, elle proposa de se joindre à elle pour boire un verre et ainsi continuer à bavasser dans un milieu plus intime qu'au beau milieu de la rue, une proposition qu'il était impossible de refuser, guidant mes pas et les siens jusque derrière le poste pour rejoindre mon moyen de locomotion, elle fût assez surprise de me voir conduire une voiture aussi belle, et je dois dire que j'en étais assez fier.

« Merci, petit cadeau offert par l'armée de l'air. »
argumentais-je, ce qui était clairement la vérité, bon pas dans le sens que l'armée me l'avait acheté, mais les salaires qu'ils avaient versé sur mon compte ainsi que celui de fin de contrat m'avait permis d'acheter ce petit bijoux. Un véhicule remplie de sens pour moi, d'une part parce que j'adorais ça les vieilles voitures, prenant un réel plaisir à retaper, ou améliorer la voiture, veillant à ce qu'elle reste impeccable. Elle te rappelle aussi un film à l'intrigue romantique mais pas que dont Maywen connaissait chacun des dialogues, trouvant cette voiture sportive et fantasmant d'y faire l'amour dedans. Aussi quand j'avais rencontré le vendeur, n'avais-je pu retenir un sourire en coin à cette pensée là. Elle m'indiqua le nom de sa rue dont je n'ai pas encore mis les pieds, ce qui est assez étonnant, il existe encore un quartier calme ? J'en crois pas mon hypothèse, je lui demande donc de me guider jusqu'à sa demeure, ne pouvant entre temps l'embêter sur un potentiel trait de caractère, insinuant très clairement qu'elle était bordélique. « t'es pire que moi en fait, j'me pensais maniaque mais tu es encore pire. » mais tout ça c'était surtout pour la faire râler, j'avais pu voir en de rare occasion son sens du rangement, sauf pour le côté chronologie des livres, par nom et taille, s'en était maladif à ce stade-là.

« bien chef » les mots sortent de mes lèvres, derrière cette barbe qui me donne l'air encore plus bad boy que je ne peux l'être, un réflexe que j'ai gardé, que j'accompagne avec le geste et un petit rire, observant mes pieds en avant pour ne pas faire échapper l'un des animaux domestiques du foyer, les animaux, je n'aimais guère ça et certainement pas les chiens, mais de là à en avoir un chez moi ? Même pas en rêve, ça coûte cher en nourriture, en soin vétérinaire, et puis ça pu, ça perd les poils, il faut trouver une personne aimable pour venir le sortir ou changer sa litière afin de partir en vacances. Trop de contrainte, chez les autres c'est tellement mieux.
« un whisky si tu as ou une bière, voir les deux même. » demandais-je, en espérant qu'elle aurait au moins l'une de ses propositions pour satisfaire ma soif.« pas l'un dans l'autre. » était-il nécessaire de le préciser ? Avec certaine personne oui, alors vaut mieux être prévoyant. Si certains cocktails sont apocalyptique, à laisser des dépôts de plaisir au fond des boxers, j'avais du mal à imaginer le whisky bière … ça donnait presque envie de régurgiter , surtout quand on sait combien coûte un bon whisky inutile de la gaspiller avec une boisson faite à partir d'une levure. Les pas me mène jusque dans un canapé où je prends place, ça fait bizarre... de me retrouver chez Isla après tout ce temps, cette absence, sans relation amicale.
« alors que me racontes-tu ? J'ai loupé quoi à part … son départ . » questionnais-je la jeune femme, accompagnant ma fin de phrase par une grimace, la phrase m'ayant échappé sans filtre, je ne voulais pas blesser la jeune femme, n'imaginant pas une seule seconde qu'elle pouvait jalouser Maywen pour la chance de m'avoir en vie, et de me haïr au fond pour être encore de ce monde alors que mon propre cousin n'avait pas cette chance-là … lui.



GleekOut!



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Mer 29 Mar - 16:48

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Elle ne se rappelle plus trop où elle avait vu cette statue à l’effigie d’un héros, et allez savoir pourquoi mais elle a fait un rapprochement avec Kaeden, quand il lui a dit qu’il était désormais policier. Le militaire s’est rangé, mais il reste tout de même au service des autres. D’une manière comme d’une autre, il aime apporter son aide à sa patrie, à son pays. C’est un homme tout à fait respectable. Le courant est tout de suite bien passé entre eux, quand Ezra a emmené la blonde lors de ce premier repas de famille. Cette réunion où de nombreux visages inconnus étaient venus souhaiter la bienvenue à Isla dans la famille. On l’a accueillie les bras ouverts, et elle se rappelle encore la bonté qu’on fait preuve les proches d’Ezra. Ils n’ont pas hésité un seul instant à lui faire une place dans leurs vies, à l’accepter. C’était très important pour Isla. Son père n’approuvait pas sa relation avec Ezra. Certes, il s’est tout de même montré touché quand il a appris pour la mort de son presque gendre. Seulement, James n’avait pas cherché à faire des efforts pour apprendre à le connaitre. Il a accepté cette union, pour le bonheur de sa fille mais ce n’est pas pour autant qu’il était réellement heureux de ce choix. Pour lui, la blonde ne pouvait pas construire un avenir avec un militaire. C’était inutile. Il savait bien que la blonde avait laissé un peu les autres de côté, et qu’elle attendait constamment les appels de son petit-ami, lorsqu’elle vivait encore à Seattle. Combien de fois elle avait coupé court à leurs conversations, au cas où Ezra appelait. Elle ne voulait pas manquer de le louper, tout simplement parce qu’après, elle ne savait pas quand elle aurait la possibilité de l’avoir de nouveau au téléphone. Isla est restée en contact avec les parents d’Ezra, avec cette famille qui aurait pu être la sienne. Du moins, ils ne cessent de lui dire qu’elle fait tout de même partie de la famille, bien que ça ne soit pas sur le papier. Isla a partagé deux ans de leurs vies, à tous. Deux ans où elle a rendue Ezra très heureux. La blonde n’a pas réellement eu le temps de retourner aux Etats-Unis durant ses six dernières années, mais si elle doit passer sur le sol américain, c’est sûr qu’elle se rendrait à Seattle. Et non seulement pour passer au cimetière où son amour est enterré. Elle irait aussi voir les membres de son ancienne belle-famille. Kaeden est encore un membre de sa famille, si on peut le dire ainsi. Elle est donc très heureuse de le retrouver, bien qu’elle ne peut s’empêcher de ressentir une pointe de jalousie, parce que lui est en vie, et non Ezra. Il fallait que ce sentiment parte, que le court de sa vie reprenne, sans avoir à envier d’autres personnes parce qu’ils peuvent retrouver le bonheur à deux. Elle ne put s’empêcher de sourire quand il affirma qu’il aurait bien aimé avoir cette immense statue, mais qu’un petit côté égocentrique serait quand même présent. « Qui n’aimerait pas, en même temps ? » Si on lui proposait, Isla dirait oui. Sans aucune hésitation. « Je vois bien l’inscription sur la plaque en dessous : A Kaeden McKinnen, le meilleur d’entre tous. Celui qui est présent pour nous aider, nous protéger. Notre héros à tous. » Elle fit des gestes avec ses bras, tentant en même temps de rester sérieuse avant d’éclater de rire quand Kaeden lui affirma qu’il portait mal les collants. « Après, on a plusieurs genre de collant. Mais pas de collant couleur chair, c’est un fashion faux pas. » Elle fit mine de réfléchir un instant, avant de reprendre avec un sourire sur les lèvres. « Bon alors non au collant, mais oui à la cape ? » Ça fait tout de même plus viril. Quoi que… Isla finissait par affirmer qu’elle réussirait à identifier les frères, bien que si vraiment elle les avait en face d’elle, la blonde aurait surement un doute. Kaeden se qualifia alors d’ange, tandis qu’il disait que son frère serait le démon. « J’aurais parié sur l’inverse, moi. » Elle lui tira alors la langue, un instant. Ils se ressemblent beaucoup mais après au niveau du caractère, ils sont différents. Le seul moyen de vraiment savoir qui est qui, ce serait peut-être leur style vestimentaire. « Vous avez dû en faire des sales  coups, faire tourner en bourrique de nombreuses personnes. » A se faire passer l’un pour l’autre. Franchement, qu’il ne tente même pas de lui dire non, Isla ne le croirait pas. Jumeaux, t’es obligé de le faire. Reprenant la conversation de façon sérieuse, Isla lui suggéra de laisser un peu de temps à Maywen. La blonde reste persuadée qu’ils sont faits pour être ensemble tous les deux. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne retournent ensemble. Isla en est persuadée. Ne voulant pas trop insister sur ce point, la conversation a tournée sur le travail de la blonde, qui ne l’a convient plus. Et au fait qu’elle devait normalement se rendre à un rendez-vous avec son supérieur pour lui annoncer sa future démission. Elle n’avait pas encore trouvé sa voie, et elle se demande bien vers quoi elle pourrait s’orienter. Elle aime beaucoup l’humanitaire. Elle se sent tellement utile lorsqu’elle part en mission humanitaire. Un peu comme Kaeden, elle aide les autres. Elle aide à reconstruire les maisons et les écoles qui ont été détruites lors des intempéries. Elle vient en aide aux enfants qui sont, de ce fait, déscolarisés. Elle apporte des vivres. Isla se sent tellement bien quand elle est là-bas. Au moment de repartir, elle a tout le temps un petit pincement au cœur. La blonde a créée des liens avec les habitants, avec les adultes comme les enfants. Kaeden lui conseilla de trouver un compromis, qu’elle trouve quelque chose qu’elle aime faire tout en tentant de rester dans la même branche que ce qui lui plait réellement. Est-ce qu’elle est prête à l’investir pleinement dans l’humanitaire ? Elle ne sait pas. « Il va falloir me poser, et prendre le temps de bien réfléchir avant de me lancer dans une autre voie. » En étant en ce moment à Wellington, elle ne demande qu’une chose, de trouver une nouvelle mission où elle pourrait se rendre. Comme si elle cherchait à s’échapper de cette vie, bien trop tranquille, bien trop rangée. Kaeden l’a persuada qu’elle allait réussir à trouver, en s’en donnant les moyens. « Merci. » Il réussit à trouver les mots pour qu’elle se sente moins coupable de lâcher son emploi actuel. Ça fait plaisir de voir que quelqu’un croit en elle. Au moins, sa relation avec Kaeden n’a pas changée malgré les années qui ont passées. « En fait, heureusement que je suis tombée sur toi, finalement. Ça m'évite de démissionner sans avoir quelque chose de concret derrière. » Comme quoi, Kaeden sert tout de même à quelque chose. Elle lui proposa d’aller boire un verre à son appartement, histoire de discuter un peu. Isla se doutait bien qu’il ne lui parlerait pas de ce qui s’est passé pendant sa disparition, mais il a peut-être d’autres choses à lui dire ? Elle a simplement envié de renouer le lien entre eux. Kaeden est un membre de la famille d’Ezra et elle s’entends bien avec lui. Elle adressa un simple sourire à Kaeden quand il lui dit que sa voiture était un petit cadeau offert par l’armée. Ses pensées se focalisèrent directement sur Ezra. Elle ne prononcera rien. La conversation tourna rapidement sur le côté maladif d’Isla, un peu trop maniaque. Un changement de sujet était nécessaire sinon elle allait se sentir nostalgique. Isla n’a pas envie de pleurer devant lui. Ce serait tomber bien bas. « C’est devenu maladif. Tout doit être parfaitement bien rangé, bien aligné. » Elle devrait songer à se faire soigner, à être moins maniaque mais elle sait qu’elle est une cause perdue. C’est trop tard maintenant pour la changer. Kaeden conduisit. Une fois tous les deux arrivés dans l’appartement, Isla lui demanda ce qu’il voulait boire. Elle esquissa un sourire quand il lui demanda un verre de whisky ou bien une bière, même les deux. Kaeden précisa tout de même qu’il ne voulait pas les deux en même temps. « Tu veux quoi en premier ? » Elle doit avoir les deux. La blonde attendit la réponse du brun, avant d’aller dans la cuisine pour récupérer un verre qu’elle remplit avec un peu de cette liqueur, qui porte un bon goût en bouche. Elle revient vers lui, lui tendit le verre avant de s’adresser à lui, une nouvelle fois. « Tu veux peut-être des glaçons avec ? Je sais pas si t’es le genre à en prendre ou pas. » C’est pas un détail qui l’avait marqué quand ils s’étaient vus auparavant. Kaeden s’installa sur le canapé, et Isla vient s’asseoir sur le fauteuil à ses côtés après avoir récupérer son verre qu’elle posa sur la table basse. Kaeden lui demanda ce qu’elle racontait depuis le temps qu’ils ne s’étaient pas vus, depuis la mort d’Ezra. Elle réfléchit un instant, à savoir ce qu’elle pourrait bien lui dire, avant de se pencher une nouvelle vers la table basse, mais cette fois pour récupérer son paquet de cigarette. Elle en sortit une du paquet, et le lança sur la table basse avant de l’allumer et de porter à ses lèvres. « Et bien… » Par où commencer ? Isla tentait de ne pas faire attention, de ne pas montrer son trouble. « J’ai arrêté mes études quelques mois après l’enterrement de ton cousin. Je suis rapidement venue ici, auprès de mon père. Bon, on est encore distant l’un envers l’autre, mais au moins, il m’a auprès de lui. » Kaeden était au courant du fait que James n’appréciait pas trop la relation de sa fille avec Ezra. Elle lui en avait parlé, lors d’un repas de famille. « Je suis seule. J’ai pas d’enfants, ni un boulot stable. La situation idéale, non ? » La blonde se mit légèrement à rire, avant de tirer sur sa clope.
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Jeu 30 Mar - 16:00

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
O
n pense tous être a l'abri du scénario es films tragiques. On espère tant bien que mal que tout ira bien et que la réelle confiance existe; ,mais, malheureusement pour certaines personnes, le malheur n'épargne pas tout le monde... On croit en quelque chose, on s'y accroche de tout son coeur, on refuse d'admettre que ça nous fragilise. Et pourtant un jour tout s’effondre, notre coeur se brise en millier de particules; c'est la pire des douleurs qui puisse exister. Coupez moi la jambe, arrachez moi la peau, poignardez moi des centaines de fois: rien n'est plus douloureux que la douleur que j'ai ressenti ce matin la, absolument rien ! Voir ce qui nous a toujours fait si peur dans le passé sous nos yeux ébahi et innocent. A ce moment la toute votre âme vous quitte et le désespoir vous envahi. Une douleur tellement profonde vous submerge, une douleur qui vous ronge de l'intérieur, vous fracasse les poumons et vous prive de toute respiration. Cette sensation insupportable de trahison, ces espoirs réduis a néant... Mais cette douleur vous pourchasse malgré la deuxième chance donné au concerné, chaque soir les frissons vous envahissent lorsque vous fermez les yeux ne serait-ce qu'un seul instant... Revoir sans cesse cette seconde ou tout a perdu de l'éclat, ou tout a perdu de la beauté. Et cela peut durer des mois et des mois! Et si il n'y en avait qu'une de seconde, mais en ce qui me concerne deux … la première étant sur le quai de cette gare sans que je ne le sache, l'autre … à travers le pare brise de l'impala, voyant celle que j'avais tant aimé embrasser un autre homme. Disloquant mon petit cœur en des morceaux, qui se rassemblerait de nouveau comme un puzzle le jour où nous nous retrouverons vraiment … si ce moment arrive. Mais comme l'avait conseillé Isla, il me fallait m'armer de patience, laisser le temps faire son travail, néanmoins je ne resterai pas là en retrait en attendant que tout redevienne comme avant. J'allais la reconquérir ou du moins tout faire pour.

En parlant de ma reconversion professionnel, troquant un uniforme pour un autre, je faisais par de cette vision d'être un peu un héro, veillant sur la population, luttant contre le crime mais ça ne se résumait pas réellement qu'à ça, la Nouvelle-Zélande n'était pas l'armée et même si Wellington était une métropole, nous n'avions pas forcément des affaires trépignantes, beaucoup de nuisance sonore, de dispute conjugale loin des crimes sanglants, et des disparitions. Bien qu'en ce moment ça changeait … l'affaire Cobra retenait toute mon attention, et je comptais bien dissoudre ce cartel avec l'aide de Maywen, malgré elle. Elle me fit rire en imaginant une statue à mon effigie, une structure qui serait bien trop pour un homme, après tout je ne suis pas un héro, les militaires n'ont le droit qu'à une inscription sur une pierre pour leurs loyaux services rendu à leur pays. Pourquoi alors devrais-je avoir une telle récompense pour des actions qui me semble normal, et que j'exécute avec des co-équipiers tout aussi doué que moi, qui s'attarde avec autant de sérieux et de minutie que moi. Je n'avais pu m'empêcher d'indiquer à la jeune femme que porter des collants n'étaient pas pour moi, ça n'était en rien viril bien que pour Superman ça ne gâche pas l'icône mais en ce qui me concerne, un jean ou un treillis est largement suffisant.
« Tu regardes un peu trop la brésilienne à la TV toi tu sais ça ? » répliquais-je dans un sourire taquin, suite à son petit conseil de mode, non pas que je regardais énormément la télévision, ni cette émission, mais la jeune femme qui animait celle-ci faisait beaucoup parler d'elle, pas besoin de regarder pour entendre des imitations avec des mots ou phrases fétiches de celle-ci. Puis de fil en aiguille je me mets à parler de dem, enfin du moins de moi ayant jouer un mauvais tour à Maywen en me faisant passer pour lui, chose qui avait plutôt marché alors que nous n'étions pas si semblable que ça. Comment pouvait-elle se douter que j'étais l'autre doublure alors que j'étais censé nagé dans les lymphes ? Un aveu que je fais à Isla et qui me contredit en évoquant qu'elle serait nous différencier, chose dont je doute un peu, elle a beau avoir fait partie de la famille, elle n'avait vu Dem que très peu de fois, rare sont les gens qui trouvent nos différences aussi rapidement. Mais qu'importe, j'explique à la furie que lui est l'ange et moi le démon, sauf que celle-ci inverse mes paroles.
« Tu m’écoutes pas en fait quand je parle … c'est pas croyable d'avoir le cerveau de dory... » je ne peux m'empêcher de la taquiner, lui rentrant un peu dedans, elle était sans doute perturbé elle aussi par ma résurrection, me croisant au hasard, ou peux-être le fait que ses plans de la soirée ne se soit pas déroulé comme elle le souhaiter.
« je suis le diable et en tant que tel bien sûr que j'ai déjà prit la place de Dem,  parfois contre son gré , il a toujours été sérieux bien trop tôt pour continuer, ce qui est dommage. » affirmais-je lorsqu'elle insinua qu'on avait certainement utiliser notre ressemblance par le passé, et là dessus je ne pouvais la contredire, mais Dem n'avait jamais trop aimé ça, se jouer des professeurs mon dieu que j'avais aimé ça, mais le délire m'était passé aussi vite, faut dire que mon jumeau n'étant pas en accord avec ces blague s'étaient pleins à mes parents résultats des courses je m'étais retrouver puni de nombreuses fois... privé d'aller voler avec mon père, la pire punition qui puisse pour moi, ils auraient pu m'interdire les sorties, de dessert, de console je m'en moquais, mais apprendre à voler avec mon père. Le temps avait fini par glisser.

au temps des bals des lycées 
au temps des rêves, des amitiés 
au temps où on s'aimait qu'importe 
au temps des lettres sous la porte 
au temps des filles dans les bagnoles 
au temps des murs et des alcools 
au temps des rasoirs aux poignets 
au temps des jeux de nos amours 
au temps où c'est beau et c'est tout 
au temps du feu brûlant toujours 
au temps où chaque fille est un port 
au temps des dieux, des diables au corps 
au temps où l'on a peur de rien 
au temps où rien n'est impossible 
au temps où l'on aime ses copains 
a coup de lance-pierres sur les chemins 
les avions qui passent au dessus de nous 
les visages qu'on a croisés qu'on a perdus 
les gens qu'on a aimés puis qu'on n'aime plus 
les yeux qui sèchent au temps qui passe 
les amis qu'on a laissés derrière 
la vie qui perd de ses mystères 
les évidences qui vous lacèrent et puis qui tuent 
et la beauté des filles quand elles sont nues 
les liens du sang qui nous tiennent le cœur 
les croix qu'on porte et la chaleur 
de vous mes frères tenant l'espoir 
a bout de bras mes jours de gloire 
les parfums qu'on reconnaît plus 
les filles qu'on n'a jamais revues 


« il paraît que je sois assez doué dans les conseils … et en moins que tu ne sois millionnaires, il te faut un plan de secours avant de claquer la porte. » l'avenir, le travail, des thèmes compliquer, qu'il fallait pourtant traiter, y réfléchir. Pourtant dans tous les cas même si il arrive qu'on prenne un emploi sans l'aimé, il fallait être sûre de pas se retrouver les fesses à l'air, à galérer. C'est pas comme si l'emploi cours les rues, j'espérais que ça s’arrangerait pour la jeune femme, qu'elle parvienne à trouver sa voie et qu'elle y arrive, dans tous les cas il ne fallait pas qu'elle agisse sur un coup de tête. La route fut assez rapide pour rejoindre la jeune femme après quelques petits pics, nous arrivions en bas de son bâtiment, elle m'indiqua une place pour que je me gare et une fois fait je montais les étages, pénétrant le seuil de sa porte en prenant soin de ne pas libérer d'animaux aux risques de me voir taper dessus. A peine entré me proposa-t-elle à boire, et usant de sa générosité je réclamais déjà deux boissons, depuis mon retour de chine, j'avais plongé mes ténèbres dans tout types d'alcools, le whisky et la bière étant mes favorites, elle me demanda ce que je voulais en premier.

« Un whisky alors. » finis-je par répondre, après un combat à l'intérieur de mon crâne, d'habitude je commençais par le doux pour finir par le plus dur mais ce soir j'avais envie d'inverser la cadence, prend un bon coup violent en premier pour adoucir et pas finir bourrer ça serait pas trop mal. Quel honte si je me faisais interpeller par un collègue en état d'ébriété en conduisant.
Le monde est rempli d'amour, de gens qui s'aiment, qui comptent les uns sur les autres. Et si ces personnes-là cessaient un peu de se faire du mal, de se trouver tout un tas de problèmes, et bien le monde serait réellement plus beau et plus gai. Hélas, l'être humain est né compliqué, avec des critères et des idées fixes dans la tête. L'Homme s'est inventé des lois, des règles et des valeurs. Et certains en abusent tellement qu'ils se compliquent la vie et finissent par mourir seuls avec leurs soucis, sans avoir connu la simplicité du bonheur.
«  et reprendre des études ne t'intéresse pas ? » quémandais-je alors qu'elle m'expliquait ce qu'elle avait fait après la mort d'Ezra, il faut dire que perdre la personne qu'on aime doit changer toute notre vision, faire des études paraît soudainement moins intéressant. Mais si elle le voulait, si elle avait un projet, elle pouvait encore le faire, reprendre des études, obtenir un diplôme pour avoir un job bien payer, où elle ne traînerait pas les pieds pour s'y rendre.
« oui fin je suis quasi comme toi sauf qu'à l'inverse j'ai un appart et un boulot. » plaisantais-je à sa dernière phrase avant de porter mes lèvres sur le verre contenant le liquide ambre accompagné de deux glaçons. La chaleur venant parcourir mon palais.





GleekOut!



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Mar 4 Avr - 20:16

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Depuis que son amie brune lui avait lâchée la nouvelle, ou plutôt la bombe comme Isla pouvait décrire cette annonce, Isla s’était mise à ressentir quelque chose. Un sentiment qui ne devrait pas être présent dans sa tête blonde. Un sentiment qu’elle peut qualifier comme étant désagréable. Mais aussi un sentiment dont elle n’arrive pas à se défaire. Isla ne peut pas s’empêcher d’envie Maywen d’avoir pu retrouver l’homme qui a conquis son cœur. Elle se retrouve dans une situation où elle est partagée. Un peu. Beaucoup même. Elle est heureuse, très heureuse pour son amie, bien qu’elle ait encore un peu de mal à se faire à l’idée qu’il soit en vie. Que Kaeden soit à Wellington. Il est de la famille d’Ezra, et ils se connaissent depuis quelques temps maintenant. Isla le considère comme un ami, bien plus qu’un membre de cette ancienne belle famille. Si Isla se retrouve tellement partagée, c’est aussi parce qu’elle aurait tout donnée pour qu’Ezra soit encore en vie. Pour Kaeden, l’espoir était présent. Un crash d’avion mais on n’avait pas retrouvé de corps. Alors que pour Ezra, c’était bien différent. Il était tombé dans une embuscade et une balle l’a touchée. On a extrait la balle de son corps, tenté d’arrêter le saignement mais il n’a pas survécu. Pour Ezra, son corps sans vie ramenait Isla à la réalité. Son amour était décédé, mort au combat. Elle était tellement envieuse. Elle aussi voulait ressentir ce bonheur retrouvé, mais c’est tout simplement impossible. Jalouse. Oui, c’est exactement le mot qu’on pourrait utiliser pour définir ce putain de sentiment qu’Isla ressent quand elle pense à ses amis, à ce couple qui n’en est plus un alors qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Parce que la vie en a décidé ainsi, qu’ils se sont retrouvés au mauvais moment et que l’éventualité d’un avenir tous les deux semble bien compromis. Ils se retrouveront. Isla en est persuadée. Il leur faut simplement du temps. Kaeden a un peu foiré ses retrouvailles avec sa belle. Il s’est tout de même fait passer pour son frère. Isla préférait rire de la situation, en disant qu’elle aurait surement réussi à les reconnaitre puisqu’ils sont tout de même différents tous les deux, mais elle ne le pensait pas réellement. Certes, ils ont des différences mais il faut tout de même être assez proche d’eux pour pouvoir les distinguer. Isla a toujours été plus proche de Kaeden que de son frère, quand ils étaient présents à des repas de famille. Elle avait bien été acceptée dans la famille d’Ezra. Heureusement, ils ont tous été adorables envers la blonde. Isla se perdit un peu dans ses pensées, se souvenant du bon temps qu’elle pouvait passer avec Ezra et avec ses proches, tout le temps présents lors des missions du parfait soldat. Isla sortie de sa rêverie quand Kaeden lui fit remarquer qu’elle ne l’écoutait pas quand il parlait. « Désolée. » Oui, la moindre des choses étaient tout de même de s’excuser. Il alla même par dire qu’elle avait le cerveau de Dory, ce qui fit esquisser un sourire à Isla. Dory, ou la daurade qui a une mémoire de poisson rouge. « T’as tout compris. Dory est mon idole. Je m’entraine à ne pas écouter les autres, et avoir des pertes de mémoire. » Elle aimait bien le chercher, et elle sait que Kaeden aime bien répliquer dans ce cas. Ça lui fait du bien de penser à autre chose, de tenter d’aller un peu de l’avant, sans oublier tous les souvenirs qu’elle peut avoir avec Ezra. Il est l’amour de sa vie, elle ne peut pas décemment pas l’oublier. Kaeden reprit la parole, donnant plus d’explications à ce qu’il lui avait dit, mais qu’elle n’avait pas écouté. Cette fois-ci, la blonde se concentre, pour ne pas lui faire le même coup. Elle se focalise sur ses paroles, sur le fait que c’est lui le diable et non son frère, comme ce qu’elle avait cru. Elle ne put s’empêcher de rire quand il lui dit qu’en effet, il avait pris la place de son frère mais que ce dernier a toujours été trop sérieux. « Vous êtes vraiment différents sur certains points. » C’est bien mieux d’être tout de même différent que de se ressembler sur tout. « Le plus fun dans le fait d’avoir un double, c’est de pouvoir s’éclater à volonté. » Elle en profiterait un maximum, si ça avait été le cas pour elle. Bon, elle ne peut pas trop switcher avec Rhys. Ils ne sont pas du même sexe, c’est plus compliqué dirons-nous. « Sauf bien entendu de se faire passer pour son frère auprès de son ancienne petite-amie, hein. » Histoire de lui redire que même si elle comprenait le fait qu’il voulait en savoir plus sur elle, il a foiré en utilisation cette idée de rapprochement. Il a merdé, et il faudra du temps surement à la brune pour qu’elle puisse passer à autre chose. Isla l’espérait parce que même si elle est envieuse de savoir qu’ils vont pouvoir se retrouver tous les deux, elle risquerait de leur foutre un bon coup de pied aux derrières s’ils se mettaient à gâcher cette chance. Chance qu’elle n’aura pas elle. Ezra ne peut pas revenir, et dans l’immédiat, elle ne se voit pas reconstruire quelque chose avec une autre personne. Elle a bien trop souffert du départ d’Ezra, que ce soit pour retourner sur le front ou aussi quand on est venu à son appartement pour lui annoncer qu’il ne rentrerait pas, qu’elle ne pourra plus entendre sa voix, que cette absence n’était pas bon signe, qu’il était mort sur le front suite à une embuscade. Que le seul homme qu’elle a aimé n’est plus là. Kaeden lui fit remarquer qu’il était doué pour les conseils, et qu’il faudrait qu’elle ait un plan de secours, avant de démissionner de son travail actuel. Elle s’en doute bien. Ce n’est pas aussi simple. « Je me doute bien, mais… » La blonde s’arrêta un instant, soupirant avant de relever la tête vers son ami brun. « Je pensais pouvoir continuer, d’aller au travail et de prétendre me plaire là-bas, de faire comme si tout allait bien. » Isla en a marre de faire semblant. Semblant d’aller bien. Semblant de sourire. Semblant d’avancer dans sa vie. Elle sait qu’un obstacle ne lui permet pas d’avancer, Ezra. Elle ne peut pas l’oublier, bien qu’elle soit au courant qu’en aucun cas on lui demandera de le faire. Il faut qu’elle arrive à se mettre en tête qu’Ezra fait désormais partie de son passé, et qu’elle doit penser au présent ainsi qu’au futur. Qu’aller de l’avant ne signifie pas qu’elle va mettre Ezra aux oubliettes, qu’elle peut continuer de penser à lui, tout en avançant avec une autre personne. Installés à l’appartement de la blonde, Isla avait apporté deux verres de whisky pour qu’ils puissent trinquer à leurs retrouvailles, qui sont tout de même plus douces que lorsqu’elle le frappait devant le poste de police. Kaeden lui demanda alors ce qu’elle pouvait lui dire, ce qu’elle pouvait lui raconter sur ce qui s’est passé dans sa vie depuis le départ d’Ezra, depuis qu’il a été porté disparu également. Isla lui affirma avoir arrêté ses études. « Je n’ai pas touché à mon appareil photo depuis des années, depuis mon départ de Seattle. » Depuis qu’elle s’est rendue compte que ce qu’elle faisait n’était plus aussi intéressant et artistique que ce qu’elle avait l’habitude de faire. Alors elle venait de répondre à Kaeden, pour répondre à sa question à lui, à savoir si reprendre ses études ne l’intéressait pas. « Ce serait pas une bonne idée. J’ai perdu. Ce serait désastreux de reprendre auprès autant d’années. Je serais un désastre. » Ou plutôt, elle est un désastre, parce qu’elle se sent perdue, qu’elle ne sait pas comment faire pour avancer dans la vie, qu’elle se pose de nombreuses questions sans réponses possibles. Isla tira sur sa cigarette, inspirant avant de relâcher la fumée. Kaeden lui avoua qu’il était comme elle, à l’inverse qu’il avait un appartement et un boulot. Un boulot qui lui convient, c’est certain. « J’ai même été obligé de passer une annonce pour trouver une colocataire parce que je m’en sortais plus. » De sa main libre, Isla attrapa son verre qu’elle leva en direction de Kaeden. « A ma misérable vie. » Elle fit un mince sourire avant de trinquer avec son ami, et de porter le verre à ses lèvres.
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Mer 5 Avr - 18:38

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
L
a surprise vient peindre mon portrait lorsque je reconnais la jeune femme bloqué sur cette bouche d'égout, niveau retrouvaille on peut pas faire mieux, mais on peut toujours faire pire ceci-dit. Si au début je fais face à la violence de ses gestes et de ses paroles, montrant moi aussi mon caractère elle finit par s'excuser,mais d'une certaine façon comment pourrais-je lui en vouloir ? Voir apparaître devant vous un fantôme, du moins c'est l'air que ça devait prendre, avant qu'elle me dise qu'une certaine Maywen Ashby avait lâché le morceau. Un aveu qui m'avait peux-être éviter de recevoir une sanction pire, ou un arrêt cardiaque, après tout les réactions sont variables d'un individu à un autre, dans le cas où la jeune femme n'aurait pas été averti de mon retour, je suis bien curieux quant  à la réaction qu'elle aurait pu avoir, aurait-elle prit peur ? Les palpitations de son cœur auraient-ils augmenter dans un débit irrégulier, la rapprochant d'un malaise ? Ou m'aurait-elle violenté plus qu'elle ne l'avait fait à ce jour ? Non surpris de ce petit caractère propre à son  identité dont j'en avais fait les frais quelques dizaines de minutes maintenant. C'était bien ma veine aujourd'hui un chauffe-eau qui tombe en panne, pour je ne sais quelle raison, et un plombier pas capable de me donner une date de remise en service, vie de merde. ça aurait pu être pire, heureusement retrouver cette ancienne belle-cousine, prenant des airs d'une amie dans mon cœur malgré quelques tâches sombres clôturer cette journée de la meilleure manière qu'il soit. Qu'importe si j'avais eu le droit à des bretelles tirés, j'étais heureux de la voir et on m'a toujours dit que le hasard faisait bien les choses je ne vois pas pourquoi aujourd'hui ça dérogerait à la règle. Ma gorge se serre, une pointe s'installe doucement à l'intérieur de ma cage thoracique qui protège normalement ce cœur, un organe vital propulsant du sang à travers ses différentes constituants et malgré cette ossature comme carapace, le sentiment de tristesse était présent, elle m'avait annoncé ça d'une manière si inattendu, comme lorsqu'elle pourrait aller à la boucherie acheter du jambon. Je l'excusais encore une fois, elle avait certainement su que depuis deux ans passé à Wellington mon stupide frère aurait annoncé la couleur, entre le pain et le café, on avait beau être physiquement proportionnel il n'empêche que sa façon d'être et de pensée n'était pas la même, divergente. Animosité à son égard teinter encore mes veines depuis cette matinée, le lendemain de la journée de l'amour, la passion, il avait franchit le seuil de ma porte me privant bien trop tôt de mon rêve, et de la créature à mes côtés, les mots tranchant se déversant dans le salon, blessant l'être tant aimé. Il aurait bien pu envoyer un texto pour avertir de l'heure de sa venue, évitant cette fâcheuse situation, ignorant quel fantasme ou fils il pouvait se faire après avoir surprit Maywen dans mes bras, c'était la première fois qu'elle passait plus de deux heures … mais ça c'était avant que mon idiot de frère ne ruine tout, la faisant quitter les lieux, les billes remplient de chagrin. Son ridicule polo rose aurait pu avoir raison de moi, excusant sa faute de goût et son flot de paroles incompréhensible, mais non, il avait été trop loin, les pulsions d'un loup l'attaquant sans pouvoir me contrôler, pas même cette technique de yoga censé apaiser ne fonctionna. « C'est vrai que maintenant que tu le dis … tu as beaucoup de ressemblance avec elle,  à commencer par son physique, tu rajoutes madame je patauge dans la vie on retrouve Isla Healy » une main que je presse contre son épaule, une marque d'affection et un geste prouvant que je rigolais si jamais elle ne l'avait pas comprit. Je ne souhaitais pas la vexer,mais c'est vrai que depuis mon retour je peux me montrer assez gauche avec les gens en général et pas forcément la gente féminine. A commencer par Maywen. J'ai souvent l'impression d'agir de manière gauche, pourtant dans ma tête ça me paraît bien,mais quand les paroles quittent ma mâchoire il n'est pas rare que la réaction de la jeune femme soit disproportionné, inattendue, nous éloignant alors qu'au commencement, je pensais bien faire. Rouillé, je ne vois que ça, une vie que j'avais expérimenté bien longtemps avant de croiser ses topazes. Cependant, aujourd'hui tout semblait différent, qu'elle est changé et que moi aussi est un fait, mais ce changement ne pouvait pas avoir influer sur tout, le changement de pays avait peux-être sa part de responsabilité ? Qu'est-ce que je raconte moi ? je divague complet, un changement de culture, et puis quoi encore, bientôt je vais accuser les industriels de me rendre accroc à leurs sucreries.

Perdre un proche est une étape toujours très difficile à passer, semer d'épreuve, une palette d'émotion, un ballet de sensations fortes aussi impressionnante qu'un saut en parachute ou encore en élastique. Faisant valser notre notre cœur, détruisant le bonheur pour un temps incertain, on perdra tous un proche au cour de notre existence, c'est ainsi que fonctionne la vie, on naît, on grandit et puis on finit poussière, ne laissant parfois pas à certains d'eux de voir la deuxième étape se réaliser. Isla n'avait pas perdu un père, ni une mère, elle avait perdu l'homme de sa vie, mon cousin, l'un d'eux en tout cas et si je connaissais le sentiment que rien ne serait plus pareil, je ne pouvais imaginer une douleur quand on perd l'homme ou la femme qu'on désire, avec qui on a des projets, une complicité, des années derrières de souvenirs. Alors non, je n'avais pas vraiment perdu l'amour de ma vie, Steffie avait compté pour moi,mais à cette époque-là nous étions jeune et je ne connaissais rien à ce sentiment si mystérieux dont on en fait une fête pour enrichir ces commerçants. Un amour, qui avait semblé si frêle en comparaison à ce cyclone que provoquais Maywen, elle n'avait pas fait beaucoup de victimes, du moins pas que je sache, chamboulant ce cœur déjà en piètre état dix ans auparavant comptait pour beaucoup.Même si d'une certaine façon, j'avais perdu May durant cinq années, elle n'était pas morte, comme je ne l'étais pas non plus, pas de corps, pas de fin brusque laissant un goût amer. Clôturant un bonheur, renversant le sablier. Elle semblait regarder les grains se sable s'écouler plus ou moins lentement sans vivre sa vie, trop occuper à se morfondre, à se détruire, un sentiment que je côtoyais depuis deux années pour dire que je connais pas mal le sujet. « Ici ou là-bas ça ne change rien, c'est toi Isla, tu t'empêches d'avancer, de vivre parce qu'il n'est plus là. » assis au fond du canapé je tente d'être correct, de trouver les bonnes paroles afin qu'elle comprenne, on passe tous par-là et si nos amis ne nous aident pas qui le peut ? « c'était mon cousin et je l'adorais, et il t'aimait comme un fou, mais je crois pas qu'il apprécierait de savoir que tu te gâches, n'ayant plus goût en rien, où est là isla dont il est tombé amoureux ? Pour le moment tu ne te sens pas prête, tu penses que c'est insurmontable, ça ne l'est pas, regarde ta montagne et affronte là mais sache que quand tu seras à son sommet, elle n'aura pas disparu. » ses paroles t'attristent, la savoir si mal, obligé de prendre une colocation pour s'en sortir, travailler pour sortir de l'appartement et payer de quoi vivre, mais cette vision d'elle-même, elle était touchante, on avait vraiment envie de la prendre dans ses bras et de la cajoler comme un bébé lui dire que même si le monde est cruel, on a de la chance d'être en vie, de respirer et de vivre des moments uniques. Le verre vient vibrer sur son jumeau, un regard plongeant dans le sien avant de laisser couler l'ambre sur ta langue, l'odeur du goudron et autres substances utilisés dans le carburant de fusée embaumant l'air, j'en venais à me demander ce que pouvais trouver Maywen ou Isla à gaspiller des billets pour s'intoxiquer, encore ça serait bon je veux bien mais dégueulasse et ça laisse un goût pas agréable lorsqu'on embrasse une charmante demoiselle.
« allez vient-là » j'allonge mon bras jusqu'à son épaule, attirant celle-ci contre mon torse, évitant soigneusement qu'elle ne me brûle pas avec sa sucette à cancer. « Je suis là maintenant et je te promet de me rattraper, pour tout ce que tu veux. Fin sauf le sexe ça tu comprendras bien que ... » un rire déployer s'envola dans la pièce, je n'osai pas imaginer un besoin primaire, animal que je pratiquais avec grand plaisir, mais pas avec Isla, c'était comme la famille, même si elle était charmante, elle avait appartenu à mon cousin, ça se respecte ces choses-là et d'un autre côté je voulais retrouver May, je ne désirais qu'elle, pas besoin de fantasmer sur une autre.
« Je remercierais bien le voyou qui t'as fracturé ta voiture n'empêche sans ça, on ne se serait toujours pas adresser la parole.  Ça mérite un toast ça. »





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[/b]



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Dim 9 Avr - 19:34

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

N’importe qui aurait pu lui annoncer que Kaeden était en vie, Isla ne l’aurait pas cru. Peut-être parce qu’elle avait perdu tout espoir de retrouver son fiancé, mort sur le front. La situation de Kaeden n’était pas la même. Il a été porté disparu suite au crash de son avion. Aucun corps n’a été retrouvé alors l’espoir restait présent. Dans le but de se protéger, Isla avait préféré se mettre en tête qu’il était mort, comme Ezra. Que ni l’un, ni l’autre, ne reviendrait dans sa vie. Le fait que ce soit Maywen qui lui ait annoncée la nouvelle change tout. Isla connait le lien qui unit son amie et Kaeden. La brune semblait si perturbée qu’elle ne pouvait que la croire. Kaeden était donc en vie. Et pendant l’espace d’un instant, Isla se demande comment les retrouvailles se seraient déroulées, comment elles se seraient passées si la blonde n’avait pas été mise au courant de la situation. Est-ce qu’elle l’aurait aussi frappé comme elle l’avait fait, quelques instants plus tôt ? Est-ce qu’elle aurait été tellement sous le choc qu’elle serait tombée dans les pommes ? Est-ce qu’elle aurait refusé de lui adresser la parole parce qu’il ne l’avait pas mise au courant qu’il vivait désormais à Wellington ? Tellement de questions qu’elle peut se poser alors que c’est inutile. La situation est bien différente. Isla a été mise au courant que Kaeden était en vie, et qu’il vivait dans cette ville. Autant profiter de l’instant présent, plutôt que de se mettre à imaginer plusieurs autres scénarios possibles. Isla se mit à secouer la tête, pour se faire sortir ses idées de la tête. Quand Kaeden lui fit remarquer qu’elle avait une certaine ressemblance avec une célèbre daurade, Isla se mit à faire la moue. « On se ressemble ? Vraiment ? » Elle veut bien croire qu’elle a une mémoire de poisson rouge mais pas de là à ressembler à un poisson à la couleur bleue. Elle n’est pas non plus un schtroumpf. Elle a peut-être la chevelure blonde, et il lui arrive de porter des robes blanches mais elle ne ressemble en rien à la schtroumpfette. « Bon d’accord, dans le fond, t’as pas faux. Je rame complètement dans ma vie. » Elle se pose beaucoup de questions. Beaucoup trop. C’est un peu comme si elle tentait d’aller de l’avant mais que son passé finissait toujours par la rattraper et lui mettre le doute dans ce qu’elle pensait être bien, être une bonne chose pour elle. Il faut qu’elle se reprenne, et le plus tôt serait le mieux. Elle ne lui en voulait pas pour ce qu’il disait, parce qu’il avait entièrement raison. Isla rame. Isla patauge. Isla est perdue. Complètement. Elle a perdu un proche, un être cher. Celui qui compte le plus pour elle. Isla a perdu une partie d’elle-même lorsqu’on est venu lui annoncer la mort d’Ezra. Mais maintenant, ça fait sept ans qu’Ezra est décédé et elle est encore dans ce cercle vicieux. Elle est tellement enfermée là-dedans qu’elle ne se permet pas réellement de vivre. C’est comme si elle ne s’autorisait plus le droit d’être heureuse. Certes, il y a bien des moments où elle a le sourire, où elle est contente. Ces moments sont de courtes durées. Isla préfère de loin rendre les autres heureux. Ce c’est qui l’importe le plus actuellement. Elle s’interdit d’être heureuse, et pourtant elle ne cesse de clamer haut et fort qu’elle profite de la vie. Elle se ment à elle-même. Elle continue de vivre une vie qui ne lui plait plus. Kaeden doit voir clair dans son jeu car il lui fait remarquer qu’elle s’empêchait d’avancer, qu’elle s’empêchait réellement de vivre parce qu’Ezra n’était plus là. Suite à cette remarque, Isla baissa la tête, presque honteuse. « Je sais. » Nostalgique, Isla finit tout de même par relever la tête vers Kaeden, lui adressant tout de même un mince sourire avant qu’il ne reprenne la parole. Encore une fois, il avait raison dans ce qu’il disait. Un mince sourire se dessina sur les lèvres d’Isla quand Kaeden lui affirma qu’Ezra l’aimait comme un fou. C’est plaisant à entendre, même si c’est souvent triste de l’entendre après coup, après son décès. « Effectivement. Je ne me sens pas prête, mais ça va faire sept ans Kaeden. Sept ans qu’il est parti et c’est comme si j’étais… Comme si j’étais resté bloquée sur cette fille-là. Celle que j’étais il y a sept ans. » Voilà, c’est de là que vient le problème en fait. Isla reste bloquée. Elle est bloquée depuis sept ans, elle continue de vivre sans pour autant en profiter. « Je ne sais pas quoi faire pour avoir le déclic. » Et pourtant, elle aimerait l’avoir. Vraiment. Il est temps pour la blonde d’avancer, d’arrêter de penser sans cesse à Ezra, et au fait qu’il était l’homme de sa vie. Ezra a été très important pour elle, mais il faut qu’elle passe à autre chose, qu’elle arrête de s’empêcher d’être heureuse. Isla voulait trinquer à sa pauvre vie, à sa misérable vie. Même si Kaeden tentait de lui remonter le moral, il vient tout de même faire taper son verre contre le sien avant qu’ils portent tous les deux leurs verres à leurs lèvres. Une fois la gorgée prise et le verre posée sur la table basse, Isla apporta à nouveau sa cigarette à sa bouche quand Kaeden l’attira contre lui, lui disant qu’il était là pour elle, qu’il allait se rattraper. La dernière partie de sa remarque lui laissa échapper un rire franc. « T’en fais pas. C’est pas prêt d’arriver. » Elle releva un instant la tête vers lui, en lui souriant. « Rien que de l’imaginer ça m’donne envie de vomir. » Elle avait peut-être parlé un peu trop vite, alors elle préféra se rattraper, expliquer un peu plus le fond de sa pensée. « C’est pas que t’es dégueulasse, hein, loin de là bien entendu. Mais… J’sais pas, j’te considère comme un membre de ma famille, alors… » Elle n’était pas forcément à l’aise, il l’a prise un peu au dépourvu. Même si elle n’avait pas eu le temps de se marier avec Ezra et de faire réellement partie de leur famille, elle considère Kaeden comme un membre à part entière. Rien ne peut se passer entre eux, ce n’est pas autorisé et elle n’en a pas du tout envie. Comme dit à l’instant, ça lui donnerait presque envie de vomir. Kaeden reprit ensuite son sérieux pour lui dire qu’il remerciait le voyou qui avait fracturé sa voiture sinon ils ne se seraient pas croisés, ni adressés la parole. « Le remercie pas trop hein, il a quand même bousillé ma voiture. » Elle tient énormément à sa voiture. « Si on retrouve cette ordure, j’lui fous une droite d’abord, et après tu pourras le remercier. Ca t’va comme ça ? »
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Lun 10 Avr - 21:38

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
T

andis qu'elle s'était moqué en m'imaginant éblouir le moindre passant d'une statue à mon effigie comme Superman, bien que je préfère la chauve-souris je pourrais débattre pendant deux heures quand à ma préférence pour Batman, je vais vous éviter ce drame, le plus important c'est que les deux sont garant de la justice, deux super-héros différent mais, le même univers. Un rire que je préférais, cessant de me faire gronder par celle qui avait faillit être ma belle-cousine, d'une violence beaucoup plus intense que mes proches ou même de la plus concerné de toutes Maywen. Elle m'avait secoué comme un cocotier sans le coup dans les noix de coco.
« pas physiquement c'est imagé voyons, ne fait pas ta blonde ... » taquinais-je volontairement, elle m'avait pas écouté ou avait confondu les mots qu'importe, du coup c'était bien trop facile que de la comparer à Dory. Dory appartient à la famille des paracanthurus hepatus, des poissons bleus à la queue jaune communément appelés "poissons chirurgiens". Sa première apparition remonte à 2003 dans le film des studios Pixar Le Monde de Nemo.
Dory croise la route de Marin alors que celui-ci vient d'être touché par une tragédie : son fils unique, Nemo, a en effet été enlevé par le dentiste P. Sherman, un grand adepte de la plongée. Désespéré, le poisson clown se rue sur Dory pour lui demander de l'aide. Malheureusement pour lui, Dory est un poisson qui souffre de troubles de la mémoire immédiate, c'est-à-dire qu'elle oublie tout dans la seconde qui suit ! Une histoire bien ficelé, qui fait resurgir l'enfant sommeillant en nous, tout comme un autre film à succès, précurseur de la 3D j'ai nommé : AVATAR.

On peut tant apprendre en une année. Et c'est ce qui me stupéfait encore aujourd'hui, lorsque je repense au nombre de choses auxquelles je n'avais jamais rien compris. Peut-être qu'après tout, c'est ça, mûrir. Trouver des réponses à des questions qu'on ne se posait même pas. J'ai commencé par comprendre que haïr quelqu'un, même lorsqu'il le méritait, ne rendrait jamais heureux. Que, mieux à cela, il existait l'ignorance, ou plus encore, l'amour. Que c'était sur celui-ci, et uniquement celui-ci, qu'il fallait se concentrer. Il n'y a que lui qui a ce pouvoir majestueux, celui de nous rendre heureux quand bien même il n'est pas à côté de nous. Car le vrai amour, peu importe où se trouve-t-il, on l'emporte toujours avec nous. Toujours. Même quand on a l'impression qu'il nous oublie, ou qu'il est parti. Cette année, j'ai aussi pu faire le tour des choses qui me pourrissaient l'existence. Et j'en suis venue à cette triste conclusion : ce qui me gâchait la vie, c'était moi. Votre seul ennemi, c'est vous-même. La seule personne que vous haïssez, c'est vous. Si vous vous en voulez de ne pas être ce à quoi vous vous attendiez, alors changez. Si vous vous sentez coupable d'aimer quelqu'un qui ne le mérite pas, acceptez le. Acceptez que vous n'aurez pas toujours le contrôle sur tout ce que vous entreprenez, et que, même si parfois tout paraît être si injuste, la vie vous sera à nouveau favorable, à force de patiente et de courage. Soyez juste avec les autres, mais aussi juste avec vous-même. Se faire du mal n'arrangera rien. Essayez d'apercevoir la petite flamme qui a pu vivre en vous au loin, et atteignez-la. Trouvez un sens à votre existence, avant de vous mettre à la subir. Cherchez, il y aura toujours quelque chose qui saura faire naître en vous quelque chose de plus grand, plus profond. Un petit quelque chose qui n'a rien d'affectif ou de matériel mais qui vous accompagnera toujours, lorsque vous n'aurez plus personne ou plus rien. Et rappelez-vous bien que votre temps est compté. Steeve Jobs, un jour, a dit : "Votre temps est limité. Ne le gâche pas en menant une existence qui n'est pas la tienne". Elle est là, la vérité. Elle est dans ce que votre instinct vous dicte de faire, elle est dans toutes les personnes vers lesquelles votre coeur vous mène. Je ne sais pas si on peut dire que l'amour m'a rendu meilleur, mais, je suis certain que, d'une façon ou d'une autre, il est parvenu à me faire ouvrir les yeux sur des milliers de petites réalités que jusqu'à là j'ignorais. Il m'a blessé, m'a permis de voir les choses d'un angle différent et m'a transmis une sorte de bienveillance. Qu'on se le dise ou non, la vie sans amour n'est rien et même si on le pratique corporellement il y a une grande différence entre faire l'amour et baiser. La chaîne que je portais autour du cou me rappelait ce que j'avais perdu ,mais je n'en perdais pas pour autant l'espoir. Après tout quand on rencontre un amour pur, platonique, la quintessence il est compliqué de tirer un trait et moi je ne le souhaite pas.  N'abandonnerait que lorsque j'aurai crié victoire Maywen dans mes bras, un avenir se profilant devant nous ou au contraire un geste ou comportement de la part de la jeune femme que je ne pourrais pardonner.

« trouve la motivation pour rejoindre les côtes … si tu en as envie je sais que t'y parviendras. »
Tu n'oublieras rien, je le sais, mais s'il te plaît, vis. Recommence à espérer, a croire, a rire, sourire, t'énerver. Laisse 2010 et les années suivantes derrière toi, et prie pour 2017. Demain est un autre jour. Demain est une autre chance, un nouvel espoir. Crois en l'avenir, crois en cette nouvelle année, en ce nouveau départ. 366 chances, 8 760 rencontres, 525 600 fous rires. Je ne te promets pas que cette année sera meilleure, mais je te promet qu'elle ne pourra être pire. Il suffit d'y croire, de se laisser la chance, il n'est pas difficile d'imaginer qu'elle se sent coupable de pouvoir vivre alors que mon cousin ne le peut plus, d'être égoïste et peux être aussi avoir une peur immense qu'un autre homme puisse un jour prendre sa place.  « il n'y a pas grand chose, un jour tu te réveilleras et t'en aura marre de te laisser aller dans cette détresse, de toi même tu seras prête à tourner la page. Mais, si je peux te donner un conseil, laisse le partir … il sera toujours là, or, là il te sert d'excuse ... » Alors on tape dans les murs, aussi fort qu'on peut, on crie jusqu'à avoir les mains en sang. Parce que la douleur physique est bien moins intense que la douleur émotionnel. On se fait du mal physiquement pour oublier rien qu'une seconde qu'on a mal intérieurement, les autres ont beau dire qu'il faut du temps et que celui-ci effacera la douleur, c'est faux, rien ne marche ni la musique, ni les psaumes d'un livre religieux. Le temps passe et ne fait qu’accroître ce manque, ce trou … que ça soit un cousin, un père, un amour, les souvenirs figés souvent sur papier nous rappellent ce qu'on a perdu, ce que la vie nous a prit.

« tu t'es bien rattrapé va, sinon je me serais vexé. » répondis-je en tirant l'épiderme de sa joue entre mon pouce et mon index, l'espace d'un instant j'ai eu peur, il est vrai que je suis plutôt pas mal dans mon genre, cependant j'ai toujours manqué de confiance en moi, adolescent le visage enfantin, quelques boutons vestige de l'adolescence me mettant mal à l'aise.
« et donc tu ne fais pas dans l'inceste, j'suis déçu. » taclais-je la jeune femme, dans un humour assez étrange, mais bon faut bien rire dans la vie après tout hein, elle avait presque vomi, je ne mérite pas autant quand même … je laisse quelques secondes passé tout en laissant couler ma main dans la chevelure de la jeune femme, un tic que j'avais eut avec n'importe quelle femme, amie ou amante, un geste qui me détendait, enroulant une mèche entre un doigt que je relâchais avant de réitérer mon geste.
« j'rigole va, mais t'es de la famille pour moi isla même si … malheureusement la vie n'a pas voulu que tu atteignes ce stade, je serais là pour toi comme je peux l'être pour may. » évoquant sans prononcé, ce cousin dont je partageais une partie de mon adn parmi des gênes, allèles composé dans les chromosomes, il fallait que je comprenne que je ne verrais plus apparaître Ezra apparaître dans le coin d'une rue, qu'il n 'y aurait plus aucun souvenir. La seule que je pourrais faire en rentrant ce soir, serait peux-être d'allumer la mèche d'une bougie en sa mémoire, accompagné d'une photo, j'étais loin d'être pratiquant néanmoins, lorsqu'il y avait un décès j'aimais croire en une vie après la mort.
« peu de chance la-dessus malheureusement, mais si par miracle on le retrouve on fait comme ça promis. » ajoutais-je concernant son affaire, ne lui cachant pas qu'il était peu probable que l'homme soit interpellé, sans compter les affaires bien plus urgentes en cours comme l'affaire Michaelson, peu d'élément en notre possession et en moins qu'il soit fiché on ne le trouverait pas. Mon verre vidait de cette substance ambrée, je câlinais tendrement cette blondinette au caractère changeant et fort ,mais au cœur d'or tout en songeant à cette histoire de chaudière qu'il me faudrait régler au plus tôt, j'allais harceler ce plombier jusqu'au problème résolu, il était hors de question que ça dure un mois, je rêvais de passer une demi-heure sous ma douche mon corps remplie de mousse l'eau et l'odeur de mon gel douche se mêlant entre eux pour me faire sentir propre.


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Jeu 20 Avr - 13:54

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Elle était en train de le comparer à un superhéros, celui qui porte le costume alliant des couleurs comme du bleu et du rouge, si on prend en compte le fait qu’il ne porte pas de collant. Et en retour, Kaeden se mit à la comparer à un certain poisson aux écailles bleues qui perd la mémoire rapidement. Isla ne sait pas trop comment elle devrait prendre le compliment fait par son ami, mais elle le connait, elle sait qu’il a fait cette remarque simplement pour plaisanter, pour rire d’elle, sans aucune méchanceté derrière. Ils ne se sont peut-être pas vus durant ces dernières années, mais leur relation est presque restée intacte. La blonde ne put s’empêcher de rire lorsqu’il lui affirma qu’elle ne ressemblait pas physiquement à Dory, que cette comparaison était simplement imagé. « Ah. Ah. Très drôle ta vanne sur ma blondeur. » Elle lui adressa un sourire un peu forcé pendant quelques instants, avant de reprendre la parole. « Je vais me teindre en brune, peut-être qu’on découvrira des progrès sur mes troubles de mémoire immédiat. » Malheureusement, Isla pense que changer de couleur de cheveux ne changera rien. C’est une partie d’elle, de son caractère, on ne peut pas le changer ainsi. En un claquement de doigt, ce serait impossible. Elle est maladroite, et un peu à côté de la plaque parfois. On l’aime comme elle est. C’est tout. Et puis, le temps des plaisanteries s’arrêta pendant un instant, quand Isla lui fit part de ses doutes, de ses nombreux doutes qui travaillent dans sa tête ces derniers temps. Kaeden voulait savoir ce qui s’est passé dans sa vie depuis sa disparition. Isla lui répondit ce qui a pu se passer, bien qu’en soit, à part la mort d’Ezra, rien de bien intéressant n’est arrivé dans sa vie. Ou alors ce sont plus des choses négatives, puisqu’elle a tout de même à retirer le positif dedans. Oui, elle a eu des problèmes financiers, elle n’arrivait plus à prendre en charge la totalité de son loyer, alors elle a passé une petite annonce pour trouver un colocataire. Elle voit cette partie de sa vie comme un échec, alors qu’en réalité, elle devrait positiver et appuyer sur le fait qu’elle a trouvé une colocataire en or. Tout se passe pour le mieux avec Hannah. Le courant est tout de suite bien passé entre elles, ainsi qu’avec le neveu de sa colocataire. Le problème d’Isla, c’est qu’elle se focalise trop sur le passé, sur cette vie qu’elle aurait pu vivre avec Ezra, si son fiancé n’était pas tombé dans une embuscade au front. Kaeden est un peu comme un confident pour Isla. Avec lui, elle arrive à parler, à trouver les mots. Kaeden arrivera peut-être à lui faire prendre conscience qu’il est temps qu’elle doit avancer, qu’elle doit aller de l’avant. Isla ne peut pas continuer à vivre dans le passé. Il faut qu’elle pense à son futur, tout en vivant dans le présent, tranquillement. On ne cesse de lui dire, et les paroles lui reviennent souvent en tête, mais elle n’arrive pas à avoir le déclic. Ce déclic qui va lui permettre de changer sa vie, de prendre un nouveau tournant. Kaeden lui affirma qu’il fallait qu’elle trouve la motivation, et qu’il était persuadé qu’elle arrivera à s’en sortir. « Tout le monde me dit d’aller de l’avant, comme toi tu viens de le faire. Franchement, c’est pas si évident à mettre en pratique. » Facile à dire mais difficile à faire. C’est un dicton bien connu. C’est un peu comme si Isla se retrouvait dans une impasse, face à un mur. Qu’elle était bloquée dans un espace sans pouvoir avancer et que son seul choix est de revenir en arrière. C’est un peu ce qu’elle pourrait décrire, si on le lui demandait clairement. Il faudrait qu’elle arrive à briser ce mur, à trouver un moyen pour accéder de l’autre côté pour pouvoir enfin avancer dans sa vie, aller de l’avant. Elle écoutait Kaeden, elle écoutait ses conseils. Isla était très attentive. Autant tout à l’heure elle ne l’écoutait que d’une oreille, mais là elle faisait bien attention, pour ne pas oublier un mot. Sinon, elle se doute qu’il allait encore se moquer d’elle. A coup sûr. « Tu crois ? » Elle était hésitante, ne sachant pas si ce déclic fonctionnera avec elle, comme il a pu fonctionner avec d’autres personnes. « Espérons que ce jour arrive rapidement alors, ça me ferait du bien d’me bouger sans qu’on ait à me botter le cul. » Parce que c’est ce qui se passe régulièrement en ce moment. Ces derniers temps, on lui dit qu’il faut qu’elle passe à autre chose, mais la blonde reste sur ses arrières, n’arrivant pas à aller au-delà. Isla baissa la tête un instant, nostalgique. « C’est dur de le laisser partir… » Elle fit ses aveux, tout en soupirant. Kaeden a pourtant raison. Même si elle avance dans sa vie, Ezra sera tout le temps présent pour elle, et Isla l’utilise un peu comme excuse pour rester dans le passé. La blonde sait bien que quand elle se couchera ce soir, elle repensera à ce qu’il vient de lui dire. Ses paroles cogiteront dans sa tête pendant de longues minutes. Elle se rattrapait alors à sa blague concernant le sexe. Pour elle, Kaeden est un membre de sa famille, elle ne peut pas le voir plus. Encore moins dans ce sens. « Je peux te faire autant de compliment que tu veux, ça pourra flatter un peu ton égo. » Elle ne put s’empêcher de sourire lorsqu’il affirma qu’il était déçu qu’elle ne fasse pas dans l’inceste. Non, ce n’est pas vraiment son délire. Il passa une main dans la crinière blonde d’Isla avant de lui avouer qu’elle faisait aussi partie de sa famille, même si elle n’avait pas eu le temps de se marier avec Ezra. « J’vais devoir me marier avec un autre de tes cousins alors pour faire partie réellement de ta famille. » Elle restait sérieuse un instant, avant d’éclater de rire. Elle appréciait ses mots, ses paroles. Kaeden a le don de trouver les bons mots pour la toucher. Il plaisantait de nouveau, en disant qu’il fallait remercier la personne qui avait eu le malheur de fracturer sa voiture parce que cela leur a permis de se retrouver tous les deux. Pour Isla, il méritait un bon coup de poing dans les parties intimes plutôt. Au moins, qu’il laisse Isla faire et après Kaeden pourra faire ce qu’il souhaite, comme le remercier par exemple. La blonde but une nouvelle gorgée de se verre, avant de le reposer sur la table basse. « Je te ressers ? » Elle venait de terminer son verre, et elle remarquait que le niveau de celui de Kaeden était bien bas aussi. Autant voir avec lui s’il voulait de nouveau du whisky ou s’il souhaitait passer à la bière, comme c’est ce qu’il lui avait demandé au départ. La blonde récupéra son verre, ainsi que le sien, avant de retourner dans le coin cuisine de son appartement. Elle parla un peu plus fort, pour que Kaeden puisse l’entendre. « Tu restes diner ? » Isla ne sait pas quand sa colocataire rentrera. Elle qui aimait pourtant la solitude, elle commence à avoir du mal à rester seule trop longtemps. « J’dois avoir de quoi faire des hamburgers ou pizzas maison. » Rien de mieux que de faire quelque chose de maison, c’est tellement meilleur que tout ce qui est industriel. « Après, tu avais peut-être quelque chose de prévu ce soir. »
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Sam 22 Avr - 1:38

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
R
etrouver par le plus grand hasard l'ancienne petite amie de mon cousin me faisait bizarre, d'une part parce qu'il avait fallu que je la croise pour apprendre que Ezra était mort, ce cousin dont j'étais proche, comme la plupart que j'avais autour de moi d'ailleurs. D'autre part, parce que j'ignorais sa ré-installation à Wellington et mon silence envers chacun de mes proches, sauf Dem, parce que lui c'était mon sosie, mon sang, le seul en qui j'ai confiance. Sans lui je n'aurai pas eu de toit pour quelques semaines. Mais voilà, que ses derniers moi, je ne faisais pas un pas sans retrouver une connaissance ou une amie, un fantôme de mon passé en soit. Ceux qui m'avait connu heureux. A son contact, il ne me faut pas plus de quelques minutes pour retrouver mon côté enfantin, remplie de taquinerie et de délires qui sortent dont ne sais où. La comparant ainsi à Dory après avoir imaginé mon corps se mouler dans un costume de superman, sans les collants bien sur.
« oui je sais j'ai fait l'école du cirque. » c'est une expression dont tes parent ne cessaient de me rabâcher les oreilles, trahissant un humour loin d'être exceptionnel, mais qui parvenait tout de même à suspendre un rire dans les airs. Je ne peux pas m'en empêcher « remarque là tu ressembleras à un kinder au moins. » une énième blague dont je ne suis pas sûre qu'elle en saisisse le sens, même si la jeune femme à une concentration assez réduite ou la mémoire, je l'adore qu'elle soit blonde brune ça ne change rien à ce qu'elle est. Une personne qui a vécu une terrible épreuve, mais qui vaut de l'or.
« je sais ce que c'est … pour l'avoir vécu avec mon père et je ne veux pas imaginer si ça devait arriver à maywen. » c'est facile de prodigué des conseils, de parler avec expérience, néanmoins chaque cas est particulier et chaque personne ne réagit pas de la même manière. Durant mon adolescence mon père est mort, en mission, du jour au lendemain, sans qu'on y soi préparé, bien qu'on est jamais réellement à perdre un proche. Quand bien même des médecins nous alarme sur un état de santé décroissant, le fait est qu'on se sent perdu, naviguant dans les hautes mer sans repère. J'aurai voulu lui dire que tout finirait par aller, que le temps panserait ses blessures, mais je ne pouvais pas, lui mentir. Le temps défile à une allure de croisière, il nous supprime des détails important comme le son d'une voix qu'on ne peut plus entendre, le rire d'un père qui ne résonnera plus dans la pièce et petit à petit le moindre détail qu'on se force à retenir se dissipe. Reste à l'intérieur de cette cage thoracique, un cœur remplie de vide, d'un manque tel un puzzle inachevé par une pièce perdu. Alors non, le temps ne l'aidera pas à aller mieux, mais à force de courage, de rencontre, elle ré-apprendra à vivre.
« je sais choute, mais il doit reposer en paix maintenant, ça ne veut pas dire que tu l'oublieras. » son rire et sa voix disparaîtrons, l'image restera gravé dans son cœur par un souvenir à laquelle on s'accroche ou une photo qu'on regarde encore et encore, c'est dur de perdre quelqu'un et c'est encore plus dur que de devoir vivre sans. De s'habituer en son absence. J'avais perdu Maywen de la manière la plus simple qui soit, en disparaissant, en étant mort dans une mission que je n'avais pas abouti, une mort qui n'avait été qu'un leurre. La rancœur avait assombri son âme comme cet être qu'elle avait jadis porté, ce temps-là me semble si lointain alors que parfois j'ai encore la sensation que c'était hier. Et comment lui en vouloir ? De ne pas être venu lui signifier mon non décès, qu'importe si je n'étais plus le même, elle aurait su. Cela lui aurait suffit, depuis je dois me battre pour qu'elle daigne me refaire confiance, lui prouver que rien n'a changé depuis mon départ, ni mon amour, ni tout ce qui me caractérisait. Du moins presque. Préférant chasser la simple hypothèse d'apprendre la mort de Maywen et comment je ferai face à ça, je taquinais de nouveau la jeune femme.

« j'ai un autre cousin en ville en plus … mais bon t'as pas besoin d'un de mes cousins pour que j'te considère ainsi » une plaisanterie, qui n'en était pas vraiment une, il n'était pas faux que Ezra n'était pas mon seul cousin et depuis deux ans c'est Gabriel Walker qui avait rejoint la Nouvelle-Zélande. Quand bien même celui-ci était présent en ville, je ne comptais pas essayer de jouer les cupidons, les ailes, l'arc et les flèches très peu pour moi Ce que je tentais de lui dire, de manière maladroite et avec beaucoup d'humour, c'est que je l'aimais énormément, il n'y avait pas besoin d'un membre de ma famille pour rendre légal tout ceci. On ne choisi pas sa famille, c'est bien vrai, mais on peut se la créer soi-même et dans la mienne, il y a une place toute particulière pour ma petite Islouille.
« j'veux bien une bière s'te plait ma islou »répondis-je, alors que mon verre se retrouvait vide, un whisky que j'avais apprécier, amenant encore toute sa chaleur au fond de ma gorge. Une soir qui persistait encore et dont je me laissais tenter. Après avoir attendu ma réponse elle s'exécuta, tout en m'invitant à dîner.
« je veux pas te déranger mais je dirais pas non à de la cuisine maison. » elle m'avait apprit plus tôt être en colocation avec une jeune femme qui avait donc un enfant, je ne souhaitais pas me sentir de trop ni perturber leurs habitudes. Celle qui partageait son appart' aimait peux-être la solitude ou en tout cas pas d'inconnus, que sais-je à vrai dire. Au fond si le règlement intérieur interdisait des inconnus elle ne m'aurait sans doute pas invité et il est vrai que l'appel d'une vraie nourriture, pas de fast food d'où on ignore la fabrication ou la provenance des mets, mais la vrai nourriture celle qui fond en bouche, nous rapproche de l'orgasme. Finalement c'est pas une mauvaise chose d'être tombé par le plus pur des hasards sur la jeune femme, quand on ne sait pas cuisiné avoir des amis comme Isla ça vaut tout l'or du monde.
« oh non je n'ai rien de prévu, ne t'inquiète pas. » la solitude était devenu ma meilleure amie depuis mon retour, les seuls sorties que je pouvais faire c'était dans des bars de la ville et quand ce n'était pas ainsi, quelques fois chez mon frère. Je n'avais guère de plans sensationnels.
« tu veux de l'aide ? »





GleekOut!



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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