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'cause you have a bad day ≡ kaeden

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Mar 23 Mai - 18:52

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Isla ne put s’empêcher d’esquisser un sourire suite à la remarque de Kaeden. « J’ai dit un homme idéal, pas la perfection non plus. » Elle sait bien que personne n’est parfait. Elle-même ne l’est pas. Loin de là, même. On est tous destinés à être avec quelqu’un, et ce quelqu’un nous trouve idéal. Quand elle a fait cette remarque, ce n’était pas pour dire qu’elle pensait finir avec Kaeden. Oh non. Elle l’apprécie énormément, mais dans un sens amical, c’est tout. Leur relation n’ira pas plus loin. Au moins, ils sont tous les deux sur la même longueur d’ondes, concernant leur relation. Kaeden affirmait qu’il n’était pas un homme idéal, il appuyait même sur le fait que personne ne l’était. « Pourtant tu l’es. » Kaeden a de nombreuses qualités, mais il ne s’en rend peut-être pas compte. C’est tout. « En tout cas, tu es fait pour être avec elle. » Et quand elle dit « elle », la blonde pense bien évidemment à sa meilleure amie. Celle qui a été présente pour elle lorsqu’Isla a perdu celui qu’elle aimait. L’irlandaise sait qu’ils sont faits pour être ensemble, et ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne se retrouvent. Il a peut-être fait de la merde, en se faisant passer pour Dem pour savoir comment elle allait, mais quand elle parle avec Kaeden, elle voit les sentiments qu’il éprouve pour cette blonde. Et elle sait que ses sentiments sont réciproques. Il leur faut simplement du temps pour pouvoir se retrouver, pour pouvoir réapprendre à s’aimer et à être ensemble. Isla se voulait rassurante, avec son côté optimiste. Encore une fois, elle veut faire passer le bonheur des autres avant le sien. Autant, la blonde peut se montrer très optimiste pour les autres, mais pour elle, c’est plutôt une autre personne, une facette pessimiste qui sort constamment. Elle vit clairement dans le passé, dans une idée d’un futur avec son défunt fiancé, ne se remettant pas de cette perte douloureuse. Qui pourrait s’en remettre aussi facilement, en même temps ? Il ne faut simplement pas prendre en compte le fait que ce décès date de plus de six ans. Chassant ces pensées noires par rapport à son couple avec Ezra, Isla secoua sa tête, avant de se reconcentrer sur sa conversation avec Kaeden, lui donnant quelques-unes de ses qualités. Elle se doutait bien que Kaeden allait la charrier, l’embêter. Comme il a pris l’habitude de le faire lorsqu’ils étaient en repas de famille. Ce n’était pas donc étonnant de voir qu’il avait forcément une remarque à faire, une petite taquinerie pour elle. Beaucoup de qualités rien que pour elle, ce n’était pas normal. Elle lui tira alors la langue un instant. « Jaloux. » Elle éclata de rire suite à sa réponse, avant de croiser les bras au niveau de sa poitrine. « Très bien. Dans ce cas, dis-moi ce qui n’est pas vrai. » Est-ce qu’elle n’était pas attentionnée ? Est-ce qu’elle ne faisait pas passer le bonheur des autres avant le sien ? Est-ce qu’elle était nulle en cuisine ? Elle sait qu’il ne pourrait pas la contredire sur ce qu’elle avait dit. Elle n’a pas non plus une haute estime d’elle, mais Isla sait tout de même reconnaitre quelques-unes de ses qualités. Elle a aussi parfaitement consciente qu’elle a de nombreux défauts. « T’en fais pas, on ira courir sur la promenade pour éliminer toute cette graisse. » Elle ne laissera pas ce charmant homme prendre du poids, surtout si c’est pour finir coincé dans un bureau à faire une dépression, tout en s’empiffrant de donuts. Elle plaisantait sur le fait que s’il buvait trop, elle devrait le ramener, et elle sait que Kaeden ne lui laissera pas conduire sa voiture. « Oui, ton impala. » Sa voiture, son bébé, son amour. Tout ce que vous voulez. L’amour entre un homme et sa voiture rend fou. « Oh ! Je conduis très bien. » C’est sûr que les femmes au volant ne sont pas toutes très douées, que certaines n’arrivent même pas à faire un créneau, mais tout de même. Elle conduit bien. « Je sais ce que c’est de tenir autant à une voiture, t’en fais pas. Je laisserais personne conduire la mienne. » Sa voiture a une valeur sentimentale, puisqu’elle appartenait à sa mère. Ce fut le moment pour tester ses talents de cuisine. Elle récupéra les pizzas dans le four et les amena à table. Isla voulait faire une blague à Kaeden, en le voyant récupérer la première part de pizza. Elle lui raconta une histoire de bénédicité, et sa tête était à mourir de rire. Kaeden, lui, lui avoua qu’elle n’était pas drôle, alors qu’Isla avait du mal à arrêter de rire. Le repas se fit tout de même plus calme, ils parlèrent d’un peu tout, et à la fin du repas, Kaeden l’aida même à débarrasser la table. Il l’a complimenta pour ses talents en cuisine, avant de lui affirmer que le prochain aura de la chance. « Le prochain ? » Isla avait bien entendu ce qu’il venait de lui dire mais elle préférait qu’il lui confirme. Elle n’était pas rendue au point de devenir blanc comme un cachet mais elle commençait à être mal à l’aise. Encore plus quand Kaeden lui proposa d’aller s’occuper des cartons dans sa chambre, où les affaires d’Ezra sont bien enfermées dans des boîtes, ainsi que certaines de ses affaires à elle aussi. « Je… » Est-ce que c’était réellement une bonne idée de se mettre dedans maintenant ? Isla était hésitante. Un silence s’installa, pendant lequel Isla était en train de poser le pour et le contre. Au bout de quelques instants, la blonde soupire avant de prendre la parole. « Je suis prête… » Prête à tourner la page, prête à avancer dans la vie, prête à aller de l’avant. Mais petit à petit. Il faut qu’elle y aille tout en douceur, sinon elle se connait, elle pourrait faire marche arrière.
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Mer 24 Mai - 18:41

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
L
a taquinerie est une forme de je t'aime, on embête pas des personnes qu'on apprécie pas du moins pas en ce qui me concerne, avec la blondinette c'est venu rapidement, pratiquement à la première seconde, il y a eu ce feeling et c'est tout simplement que j'ai continué. Tout comme en cet instant où je m'efforce de ne pas rire, remettant en cause des qualités dont elle me fait part. Jaloux me répondit-elle, me faisant échapper un rire, avant qu'elle ne me demande sur quoi je n'étais pas d'accord et en fait sur rien, c'était assez vrai. « Bon, là je trouve pas hein mais ça ne veut pas dire que tu es parfaite. » déclarais-je en ajoutant un clin d'oeil à mes paroles. Refusant de vider le bar et le frigo de mon amie pour rentrer chez moi vivant, parce qu'évidement mon impala c'était mon bijou pour l'heure il n'y avait que samantha qui l'avait conduit, par habitude de la laisser conduire au quotidien. De là à laisser Isla, ça en demandait beaucoup. Pas par manque de confiance, quoi que, les femmes au volant comme le dit les hommes c'est synonyme d'accident. Heureusement ce n'était pas toute la gente féminine, pour ne pas être monter avec mon hôte de ce soir, je ne pouvais encore avoir un avis sur la question. « ça je n'en sais rien. » rétorquais-je quand à sa conduite, avant de l'écouter me dire que la sienne avait une place importante dans sa vie, une valeur sentimentale.



Lorsque l’on meurt ou que l’on souffre d’une horrible perte nous traversons tous cinq étapes de la peine. On passe par le déni car la perte n’est pas envisageable, on ne peut imaginer que c’est réel. On s’énerve contre tout le monde, contre les survivants, contre nous-même. Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce qu’on a, on offre nos propres âmes en échange d’un jour de plus. Quand les négociations échouent la colère est difficile à contenir, on tombe dans la dépression, le désespoir, jusqu’à ce qu’on accepte finalement que l’on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte. Le chagrin peut être une chose que l’on a en commun mais il est différent pour tout le monde. Il n’y a pas que la mort dont on fait le deuil, de la vie, d’une perte, d’un changement. Et on se demande pourquoi ça bloque autant parfois, pourquoi ça fait tant de mal mais la chose dont on doit se souvenir c’est que ça peut changer. C’est comme ça qu’on reste en vie, quand ça fait si mal, qu’on ne peut plus respirer, c’est comme ça qu’on survit. En se rappelant, qu’un jour, qu’en quelque sorte, vous ne le ressentirez plus de la même manière, ça ne fera plus aussi mal. Le chagrin vient à chacun en son temps, de sa propre manière. Alors le mieux que l’on puisse faire, le mieux que chacun puisse faire est de recourir à l’honnêteté. Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler. Le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de laisser nos sentiments quand ils viennent. Et les laisser partir quand on peut. La pire chose c’est qu’à la minute où vous pensez l’avoir surmonté, ça recommence. Et toujours, à chaque fois, vous ne pouvez plus respirer. Le chagrin comporte cinq étapes. Elles nous semblent à tous différentes, mais il y en a toujours cinq : le déni, la colère, les négociations, la dépression, l’acceptation. On se rend compte que la mort est présente dans nos vies dès le début, regardez autour de vous et demander à chaque personne qui vous entoure si elle a déjà perdu une personne, la réponse sera toujours oui. Un grand-père, une grand-mère, un père, une mère, un frère, une sœur, une tante, un oncle, un ami, un chien, un chat, un hamster, un rat que ça soit un animal ou un être qui a prit une place importante dans notre vie, chacun d'entre eux représentent une part de nous-même, des souvenirs qui font partie de notre histoire. J'avais frôlé la mort, destin, chance, karma, je l'ignore ce dont j'étais persuadé c'est qu'en sentant l'eau remplir l'habitacle j'avais vu son visage, ses boucles ondulées blondes retombant sur ses épaules, son sourire digne d'un rayon de soleil. Son image m'insufflant toute l'énergie nécessaire pour sortir de cet avion, comme une promesse faite à ce Dieu, de me laisser vivre pour la revoir. Mes prières avaient été entendu, j'avais regagné la terre ferme, je pouvais sentir la chaleur du soleil sur mon épiderme, le vent fouetter mon visage, l'air traverser mes narines. Chanceux, ce qui n'avait pas été le cas d'Ezra, ce cousin meurt au combat. Un risque dont on a conscience dès l'instant où nous traversons le seuil du bâtiment de recrutement, lorsqu'on appose notre signature sur ce document officiel, permettant d'arborer l'uniforme et de défendre les valeurs de notre pays. Du moins ça c'est ce qu'on nous dit, on défend nullement les valeurs, seulement les besoins, là où ils ont un intérêt, financier qui plus est. Il en faut des hommes courageux, prêt à se battre, à obtenir ce que ses dirigeants obtiennent sans lever un pouce. Des hommes et des femmes, parce que bien qu'essentiellement fermé, l'armée permet aujourd'hui à ces créatures parfaites de pouvoir exercer et prouver elles aussi qu'elles l'aiment ce pays, qu'elles veulent se sentir utile et peux-être aussi qu'au fond elles soient suicidaires. Des êtres humains qui laissent derrière eux des larmes, des médailles, des drapeaux, mais surtout beaucoup de peine, tout comme Isla l'avait enduré, encore maintenant, j'estimais qu'il état temps pour elle de vivre, de retirer ses chaînes et de vivre. « Tu sais un torse, une masculinité qui te fera prendre ton pied, que tu verras au quotidien. Le futur copain quoi. » levant les yeux aux ciels, elle avait certainement bien compris et devait être sûre d'avoir bien entendu, mais oui je songeais au futur, à son futur, moi aussi je pensais au bonheur des autres, à ceux des gens qui me sont chères. « pas demain hein mais j'espère bien que tu vas pas rester none. » concluais-je avant de la pousser à aller dans sa chambre pour s'occuper d'une affaire urgente.

Il fallait commencer par une tâche importante, se débarrasser des affaires d'Ezra j'entends par-là qu'elle pouvait garder un souvenir, des photos ça va de soi, le reste donner. Le fantôme de ce cousin devait partir, il était en paix, mort depuis bien longtemps pendant ce temps-là, elle se gâchait, vivait au ralentie. La vie est fragile et bien trop incertaine pour la laisser ramer en arrière. Une hésitation, laissant un silence pesant m'attendant à tout sauf à un oui, après tout je débarquais comme ça et je la chamboulais en une soirée. « C'est parti alors. » plein d'en train la suivant dans sa chambre, m'asseyant au bord du lit, prêt à découvrir des mystères et me replonger dans une certaine nostalgie. Un premier carton qu'on ouvrait ensemble, des tissus qui composaient son style vestimentaire. « ça va ? » demandais-je, j'lui en demandais beaucoup ce soir et même pour moi c'était éprouvant que de sentir son odeur, de savoir que c'était à lui.


GleekOut!



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Lun 29 Mai - 17:33

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

« Je suis bien loin d’être parfaite. » Et elle ne prétend pas de l’être, d’ailleurs. Elle a de nombreuses qualités, mais elle sait reconnaitre qu’elle a aussi ses défauts. Lesquels ? Elle est un brin trop curieuse. Elle est terriblement maniaque. Elle est une véritable insatisfaite. Elle est assez exigeante. Elle est très maladroite. Et la liste pourrait être encore un peu plus développée si on le souhaitait. Il vaut mieux s’arrêter là, ce sera plus simple. Pour ce qui est de sa conduite, elle ne préfère rien dire de plus. Si elle a des problèmes, c’est surtout parce que la voiture qu’elle conduit est vieille, et elle appartenait à sa mère. Histoire d’avoir un lien avec elle, bien qu’elle ne l’ait pas connue puisqu’elle est morte en la mettant au monde. Kaeden lui parlait du « prochain » sans qu’Isla ne comprenne réellement où il voulait en venir, du moins au départ. C’est après lui avoir posée la question qu’elle eut compris, mais il lui fit tout de même une remarque pour mieux lui faire comprendre son point de vue. « Tu pouvais simplement t’arrêter en disant qu’il s’agissait du futur copain, pas besoin de parler de mes éventuelles et futures parties de jambes en l’air. » Elle ne put s’empêcher de rire suite à cette remarque. C’est vrai que la blonde est tellement focalisée sur le bonheur des autres qu’elle se prive du sien. Peut-être même qu’elle a croisé le futur petit-ami, qui sait. Cette ville est peut-être grande mais elle remarque tout de même qu’elle croise certaines personnes plusieurs fois dans une semaine. Elle aurait tout de même mal à l’aise de parler de sexe avec Kaeden. Ils partagent peut-être beaucoup de choses, mais elle n’a pas forcément envie de parler de ce genre de chose avec lui. Kaeden précisa tout de même que ce serait pas demain, mais qu’il espérait tout de même qu’elle n’allait pas finir nonne. « Et pourquoi pas demain tiens ? » C’est vrai, peut-être que le fait d’avoir parlé à Kaeden lui a permis d’ouvrir les yeux alors peut-être que cela allait lui permettre également de rencontrer l’homme qui allait venir tout chambouler dans sa vie. Elle en a peut-être un en tête, mais c’est interdit. Elle ne peut pas s’intéresser à lui. Ce serait vraiment trop… perturbant. Elle chasse ses idées de sa tête en un mouvement, avant de reprendre la parole, répondant à la remarque de Kaeden. « Je n’ai ni l’intention de finir nonne, ni l’intention de finir veille fille avec cinq chats, rassures-toi. » Elle a peut-être mis de côté sept ans de sa vie, ne pouvant s’empêcher de ressasser le passé, mais c’était révolu maintenant. Isla allait aller de l’avant, désormais. Tout irait mieux pour elle. C’est ce qu’il faut qu’elle se rentre dans sa petite tête blonde. Kaeden lui proposa, ou plutôt la poussa, à faire du tri dans tous ses cartons qui trainent dans sa chambre, certains remplis des affaires d’Ezra qu’elle avait mis en boules dans un carton avant de quitter Seattle. Il est temps de tourner la page. Bien qu’elle fut hésitante au départ, Isla répondit tout de même par la positive et emmena Kaeden dans sa chambre. Elle le laissa s’installer sur le bord de son lit, avant de se baisser pour récupérer un premier carton, qu’elle vient poser à côté de son ami, tout en venant s’asseoir à son tour. La blonde prit une profonde inspiration, avant d’ouvrir le carton avec l’aide de Kaeden. Son regard se perdait sur des vêtements qui avaient appartenus à l’être aimé. Elle retira du carton un de ses t-shirts, qu’elle amena à son nez pour en sentir l’odeur. Enfermé dans un carton, l’odeur d’Ezra était encore présente. Elle se perdait dans ses pensées, tout en serrant le t-shirt contre elle. Au loin, c’est comme si elle entendait Kaeden lui parler. La blonde secoua la tête un instant, et observa son ami, avant d’hocher la tête. « C’était un de ses t-shirts préférés. » Elle baissa la tête un instant, voulant renifler encore cette odeur. « Il est devenu trop petit pour lui, alors il me laissait le porter pour dormir… » Elle pose son regard sur Kaeden, les yeux brillants. Elle se concentre pour ne pas pleurer. Elle a assez pleuré, elle ne doit plus le faire. Petit à petit, elle dessert cette étreinte qu’elle avait avec ce t-shirt et le pose un peu plus loin sur le lit. « Ce sera la pile de tout ce dont je me sépare. » C’était dur, très dur. Cependant, elle sait qu’elle allait se sentir mieux par la suite. Elle répéta cette même opération avec d’autres vêtements, tous ceux qui étaient dans ce premier carton, qu’elle reposa au sol, remettant dedans ce dont elle voulait se séparer. La blonde s’empara d’un nouveau carton, et elle recommença encore l’opération. A peine en voyant le contenu, elle reprit la parole. « Je vais avoir besoin d’une autre bière... » Oui, c’était tout de même assez éprouvant de faire du tri dans toutes ses affaires, qui ont une histoire pour elle. « T’en veux une ? » Elle n’allait tout de même pas boire seule. Elle disparut de la chambre pendant quelques instants, le temps de récupérer deux bières dans le frigo et de revenir vers Kaeden et de lui tendre la sienne. Elle but une gorgée assez importante, avant de retourner dans son carton, et d’en sortir une photo d’eux deux. Une prise quelques temps avant sa mort, au moment où il l’a demandé en fiançailles. Une photo pour marquer un peu ce moment, pour capturer cet instant. Elle se leva du lit pour aller poser le cadre et la photo sur sa table de chevet. Accessoire qu’elle accompagnait des plaques militaires d’Ezra qu’elle venait de sortir du carton. La blonde ne pouvait pas se séparer de cet objet. Elle l’accrocha au-dessus du cadre, et resta silencieuse pendant un moment. « Si tu veux garder quelque chose qui te rappellera ton cousin, hésite pas. » Elle a besoin de garder un contact avec lui, mais elle se doute que pour Kaeden, c’est peut-être la même chose.
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Mar 30 Mai - 16:52

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
M
oi je crois que l'amour c'est comme une route. Une route que l'on emprunte a deux. Dans laquelle on rencontre des virages qui nous force à nous détourner un instant, des intersections qui nous oblige a réfléchir et à choisir la direction à prendre et des obstacles que l'on doit contourner. Oui l'amour c'est comme une route sans indication sur la direction que l'on prend ou sur ce qui nous attend plus loin; c'est aussi des ronds point a certains moments qui nous font nous demander s'il ne faudrait pas faire demi-tour... L'amour c'est une route qu'il faudrait apprendre a dégager plutôt cas contourner, qu'il faudrait suivre toujours tout droit sans s'arrêter, sans réfléchir ni se demander par ou passer. L'amour c'est choisir d'emprunter, pour l'autre, une route entouré d'arbres et de beaux paysages pour faire de ce voyage le plus agréable de tous.

J'ai cru pouvoir prétendre que tout irai bien. J'avais un plan. Je voulais devenir quelqu'un sans passé, sans souffrance. Quelqu'un de vivant. Mais ce n'est pas si simple. Les mauvaises choses restent. Vous ne pouvez pas leur échapper. Tout ce que vous pouvez faire, c'est être prêt pour le bien. Mais même ça, cela demande du travaille, un travail qu'il m'a fallut faire durant les deux dernières années, aidé par cette co-équipière qui tentait tout pour obtenir un sourire, un rire, une réaction positive autre que ce mur de glace que je pouvais être, enfermé dans ma bulle de solitude. Elle l'avait éclaté, me poussant à renouer avec ce frère ou du moins à le voir plus souvent, avoir une vie sociale comme elle appelait ça … j'avais fini par l'écouter aussi ça me semblait tout naturel de faire de même avec Isla, pour avoir vécu la même chose. « personne ne l'est, mais c'est bien mieux ainsi, on s'ennuierait si tel était le cas. » un clin d'oeil amusé. Conversant d'une chose à une autre, mangeant, jusqu'à évoquer un futur que quand il arrive, vous l'invitiez à entrer, parce que vous en avez besoin. J'en ai besoin.
Pour ce qui est des amours.. Ils viendront, et s'en iront aussi. Et, Isla, je déteste avoir à dire ça mais, la plupart d'entre eux vont te briser le coeur, mais tu ne peux pas abandonner, car si tu abandonnes, tu ne trouveras jamais celui qu'il te faut. Tu ne trouveras jamais la moitié qui te complète et te manque. Ce n'est pas parce que tu échoues une fois, que tu vas échouer à tout ce que tu entreprends. Tiens bon,continues, et crois en toi toujours car si toi tu ne le fais pas, alors qui le fera ? Alors remonte le menton, garde la tête haute et, le plus important ; ne t'arrête pas de sourire car la vie est une chose magnifique et elle donne tant de raisons de sourire. Même si pour l'instant cela te semble impossible, un jour tu ouvriras la fenêtre et tes yeux se poseront sur le ciel, les nuages grisonnant auront disparu pour laisser place à un soleil que tu pensais impossible à revoir, alors non ça ne sera peux-être pas demain, ni après demain mais si tu n'essayes pas tu ne le sauras pas . Je m'efforce de te donner des conseils, que moi-même je n'aurai pas fait, il paraît que c'est bien plus facile de conseiller que de suivre ces propres conseils. Comme je te l'ai dit au fil de la soirée je t'aime et veut ton bonheur plus que tout, Ezra était mon cousin est un être important dans ma vie, mais il est parti, il ne supporterait pas te voir ainsi te morfondre, laisser son souvenir te retenir dans un passé qui n'est plus que ça. Alors oui il a été un chapitre important dans ta vie quand pour lui tu as été le dernier, il te reste tellement de choses à vivre, il serait dommage de te priver de rencontrer des hommes, d'essayer de le côtoyer ce bonheur qui nous fait planer. Je ne m'attends pas spécialement à ce que tu suives à la lettre mes conseils, mais j'espère que tu y réfléchiras. On ne vit qu'une fois, avec l'incertitude du lendemain, vivons pleinement tant qu'on le peut encore. Inspirons cette oxygène, laissons les rires nous tirer les muscles, la joie de vivre prendre possession de notre être. « écoute demain si tu le veux hein … et j'espère bien que tu finisses pas nonne au pire d'ici là j't'aurai bien arrangé des coups bien que je ne pense pas que tu en es besoin. » j'en était capable, effleurer mon écran pour faire le tour de mon répertoire, m'intéresser à la vie de chaque homme travaillant autour de moi pour lui dégoter un homme, bon, qui serait la rendre encore plus belle. Je n'en voyais qu'un en tête pour l'heure … mais avant ça, je lui laisserai quelques mois pour tenter de trouver seule comme une grande.

Je t'ai un peu forcé la main, mais c'est nécessaire, il est grand temps d'arrêter de vivre avec le fantôme de cet homme que tu as tant aimé, le laisser partir en paix, pour mieux te réaliser.
La solitude. On la rencontre tous au moins une fois dans notre vie. Elle est là, partout, elle nous guette. Certains la recherchent, d'autres, au contraire, la fuient. Mais souvent elle blesse et détruit plus de cœurs et d'âmes que ce que nous pouvons bien penser. C'est simple, regardez autour de vous, regardez-vous ! Ne vous est-il jamais arrivé d'aller vous coucher un soir sans parvenir à trouver le sommeil ? C'est à ce moment là que vous faites le résumé de votre journée, et bien souvent vous terminez par la même constatation : vous vous sentez vide. Vide comme quelqu'un qui ne trouve plus d'épaule sur laquelle se reposer, ou comme celle qui n'a plus personne pour l'écouter. Vous êtes parfois anéantit comme la femme qui a perdu son mari ou la personne âgée que plus personne ne vient voir. C'est à ce moment là aussi que vous regardez le bonheur de tous les autres, ceux qui vivent fou amoureux, ceux qui réussissent leurs rêves, ceux qui profitent de chaque instant et au final, vous vous demandez qu'est ce qu'il ne va pas dans votre vie. Au fur et à mesure vous vous repliez sur vous même, vous créez votre bulle et espérez en silence votre casque bien vissé sur les oreilles. Certains s'en sortent, d'autres pas. J'ai perdu celui que j'aimais le plus au monde, et je sais que rien ni personne ne pourra me le ramener, j'étais entrain de me faire dévorer par la solitude et le manque, mais j'ai levé les yeux vers une main tendue. Vers quelqu'un qui ne me devais rien et je l'ai suivi. Les plus belles amitiés naissent des situations les plus dures à surmonter et les plus belles histoires d'amour naissent des amitiés les plus solides. Je ne suis sure que d'une seule chose. Cette personne m'a sauvée. Alors, si jamais une main se tend quand vous ne savez plus quoi faire et que la solitude vous étouffe, saisissez-là, parce que dans ce genre de cas désespéré, vous n'avez rien à perdre. Cette main que je lui tendais aujourd'hui et que je ne relâcherait jamais plus.

Les affaires d'Ezra défilait sous mes jades, son parfum venant titillé mon nez et serrer cet organe carmin, mon rythme cardiaque changeant, la serre se resserrant je n'imaginais alors absolument pas dans quel état tu pouvais te trouver, lorsque mon regard se posa sur toi tu serrais contre toi ce t-shirt qui était son préféré, un sourire s'étira sur mon visage malgré la tristesse ressenti à ce moment présent, une pile que tu comptais donner qui grandissait au fur et à mesure. Au beau milieu tu ressentais le besoin de sortir de cette intimité pour aller chercher une bière, deux parce que je n'allais pas te laisser boire seule. « Il serait fier de toi tu sais. » soufflais-je dans un timbre compatissant, la bouteille en main que je tentais en ta direction « il me manque aussi … mais on ne peut pas vivre dans le passé. » t'observant récupérer une photo dont vos sourires illuminaient ce papier glacé, des plaques identiques aux miennes et à celle de mon père que tu posais sur ta commode, je n'étais pas sûre que ça soit une bonne idée, pour autant je ne dis rien, il était encore ancré dans ta vie, un jour viendra seulement où peux-être tu retireras cette photo pour la remplacer par une autre, c'est ce que je pouvais te souhaiter le mieux. La mousse glissant dans ma bouche, je reposais la bouteille pour fouiller le fond de la boite, tombant sur le t-shirt que j’espérais qu'il est gardé, me mettant dos à elle, je l'enfilais pas dessus mon propre haut, me retourna brusquement en disant « I'm Batman » le bras en l'air, il fallait bien faire une connerie pour enlever une note triste à cette soirée.


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Jeu 1 Juin - 17:21

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Kaeden, son sauveur, si on peut le dire ainsi. C’est comme s’il trouvait les bons mots, à chaque fois. Comme si les remarques qu’il pouvait lui dire étaient tellement pertinentes. On ne peut pas nier que ce déclic, elle a eu avec ses conseils. Et pourtant, de nombreuses personnes lui ont conseillées d’aller de l’avant, de ne pas constamment avoir le passé en tête, au point de souffrir en s’enfermant dans un cercle vicieux. Isla ne se sentait pas prête. Ezra a été présent dans sa vie pendant deux ans, c’est peu, c’est sûr mais c’était deux années de bonheur. La blonde n’était pas encore dans la vingtaine lorsqu’elle l’a rencontrée, mais ce brun a chamboulée toute sa vie. Avec lui, tout était bien plus simple. C’était du bonheur à l’état pur. Et puis, il a dû partir pour ‘l’armée, s’étant engagé peu de temps avant qu’elle n’entre dans sa vie. Ezra lui avait dit qu’il avait regretté son choix, mais il ne pouvait plus revenir en arrière. Alors la blonde avait décidée de l’attendre, bien qu’il lui ait dit qu’il comprendrait si ce n’était pas le cas. Ezra, elle l’avait dans la peau depuis le début. C’est dur de l’effacer de sa vie, de passer à autre chose. Mais Kaeden a réussi à lui faire ouvrir les yeux, à se rendre compte qu’elle foutait sa vie en l’air depuis sept ans. Ezra ne reviendra pas, il est mort. Isla doit arrêter de vivre dans le passé, de garder des habitudes qu’elle pouvait avoir lorsqu’elle restait dans leur appartement à Seattle, attendant le moindre de ses appels, ou qu’il rentre lors de ses permissions. C’est comme si elle s’était renfermée sur elle-même et il était temps de sortir de ce cercle vicieux. Kaeden lui fit remarquer qu’il ne voulait pas qu’elle finisse nonne. Ce qui l’a fit sourire. Elle non plus, qu’il se rassure. Il préfère tout de même enchérir en lui disant que d’ici là, il lui aura surement arrangé des coups. « Non merci. » Elle déclinait sa proposition, ne voulant pas se retrouver avec des rendez-vous arrangé où celui qui se trouve en face d’elle ne l’intéresse pas. « Même si ma soirée speed-dating s’est terminée par une belle rencontre, on va mettre de côté les rendez-vous arrangés. » Samuel était tout à fait charmant, mais elle s’est bien vite rendu compte qu’il n’était pas un cœur à prendre. Surtout qu’en plus, elle n’allait pas là-bas pour se trouver quelqu’un, mais surtout parce que sa colocataire lui avait demandé de venir avec elle, soit disant qu’elles allaient bien se marrer. La soirée était bien, mais ce n’est pas pour autant qu’elle a trouvé chaussure à son pied. « Et puis bon, dans ton entourage, personne ne m’attire vraiment, sans vouloir te vexer hein. » Elle se doute bien qu’il n’allait pas être vexé, ou bien il allait faire semblant de l’être. Isla ne se sentait pas attirée par les hommes présents dans la vie de son ami, à part peut-être un. Cette personne, elle apprend simplement à la connaitre depuis peu, et c’est troublant puisqu’il était très lié avec son fiancé. C’est un peu comme si elle le trahissait. Elle préfère donc se sortir cette idée de la tête, surtout qu’il ne doit surement pas être intéressé par elle. Si Tate est plaisant et courtois, c’est surtout parce qu’il était le meilleur ami d’Ezra. Il doit surement se sentir redevable, vis-à-vis de lui. C’est tout. C’est pour cette raison que dès qu’une pensée lui vient en tête, Isla tente de la faire partir le plus tôt possible, pour ne pas qu’elle s’immisce un peu trop. S’intéresser à lui, c’est interdit. On ne peut pas vraiment dire que Kaeden lui a forcé la main quand il lui a proposé de faire du tri dans les cartons présents dans sa chambre, dans les affaires de son défunt fiancé. Isla aurait pu refuser. Après tout, Kaeden ne lui mettait pas un couteau sous la gorge, non plus. Ce fut son choix d’accepter. Elle se doute bien que si elle voulait refuser, Kaeden ne lui en aurait pas voulu. Il peut comprendre qu’il faut du temps à la blonde pour revenir dans le droit chemin. Et pourtant, elle a acceptée pour le faire tout de suite. Peut-être parce que sa conversation avec Kaeden est encore récente, et qu’elle a peur de perdre toute sa volonté par la suite. Elle attrapait la main que lui tendait son ami, lui demandant par la même occasion de ne pas la laisser tomber, d’être présent pour elle et de ne pas hésiter à lui prendre la tête s’il voit que ses bonnes résolutions faiblissent. Installés sur le lit d’Isla, ils ouvraient les cartons, retiraient certaines affaires. Isla se remémore de beaux souvenirs. Comme lorsqu’elle tombe sur le t-shirt préféré de son fiancé. Ce t-shirt trop petit pour lui mais dont il ne voulait pas se séparer. Ce t-shirt qu’Isla avait pris pour elle, pour dormir la nuit, mais qu’elle en profitait tout le temps pour mettre une ou deux petites vaporisations de son parfum. Ça l’aidait beaucoup lorsqu’il était au front. Le t-shirt faisait une illusion parfaite, comme si Ezra était réellement présent à ses côtés. Elle serrait contre elle le t-shirt, comme si elle cherchait à récupérer cette bonne odeur auprès d’elle, ayant bien du mal à s’en séparer. Et puis, elle se résigna, posant le t-shirt sur son lit pour en faire un pile quelques instants plus tard, précisant à son ami que cette pile serait les choses qu’elle va donner. Pour tenir le coup, il allait falloir qu’elle boive un coup. Elle demanda à Kaeden s’il voulait une autre bière, mais la blonde n’attendait pas forcément sa réponse pour aller en chercher deux nouvelles. Pour se montrer rassurant, Kaeden lui fit que son fiancé serait fier d’elle, et elle ne put s’empêcher d’esquisser un sourire. « Je l’espère. » Elle ne sait pas s’il se passe quelque chose après qu’on soit mort. Est-ce qu’il est vraiment là-haut, en train de l’observer ? De voir dans quel état elle est depuis sept ans… Est-ce qu’il est possible qu’il puisse penser à elle, constamment, tentant de la guider à travers ce monde qui les sépare ? Isla se demande si elle peut avoir des signes de sa part, pour la mener vers le droit chemin. Ces signes qu’elle aurait pu refuser de voir auparavant, encore bien trop affectée par ce chagrin qui la ronge. La blonde lui tendit la bière, et Kaeden l’a tenait en sa direction en lui avouant qu’Ezra lui manquait également, mais que ce n’était pas possible de vivre dans le passé. « A lui. » Elle leva sa bière, avant d’en boire une gorgée. Un mince sourire se dessina sur ses lèvres suite à la découverte d’une photo d’eux, où ils semblaient réellement heureux. C’était peut-être une photo en noir et blanc, mais elle montrait tous les sentiments qu’ils peuvent avoir l’un pour l’autre. C’est impressionnant comme un cliché, un instant capturé dans un appareil photo peut montrer beaucoup de chose. Instinctivement, la blonde se rappelait de cette période où elle était constamment avec son appareil photo, souhaitant capter n’importe quel instant, voulant focaliser son esprit sur le moindre moment qu’elle pourrait capturer dans son objectif, voulant montrer la beauté du monde aux autres. Du moins, c’était avant de perdre Ezra et qu’elle ne met son appareil photo dans un de ses cartons, ne se trouvant plus douée pour ces études qu’elle avait préférée lâcher. Ne voulant pas se séparer de tout, d’un coup, la blonde avait posé cette photo sur sa table de chevet, accompagnant le cadre des plaques militaires de son amour. Peut-être qu’elle se séparerait de ses plaques, mais pour l’instant elle n’arrivait pas. L’irlandaise préfère y aller petit à petit, et pas se séparer d’absolument tout. On ne sait pas, elle pourrait regretter et finir en dépression après, se rendant compte que c’était quelque chose de vraiment très important pour elle, pour eux, pour leur histoire. Isla, elle veut positiver, elle veut aller de l’avant. Il va lui falloir un peu de temps, c’est tout. Rome ne s’est pas fait en un jour. Il faut y aller étape par étape, sans en sauter une. Sinon le processus de reconstruction pourrait dérailler, et son état serait pire. Passant à une autre trouvaille dans ce carton, elle ne fit pas tout de suite attention à Kaeden. Elle lui avait proposé de regarder s’il voulait récupérer quelque chose qui appartenait à son cousin. Ils étaient assez proches tous les deux, alors peut-être que dans ces cartons se trouverait quelque chose qui a un lien entre eux deux, un vêtement ou un objet que Kaeden serait content d’avoir chez lui. Isla le vit surtout sourire, comme un enfant à qui on venait de lui offrir un cadeau de Noël qu’il avait attendu pendant des semaines, voir des mois. Et puis, il se tourne, enfilant un t-shirt par-dessus le sien. Isla se demandait bien où il voulait en venir. Ce n’est que lorsqu’il se tourna, assez brusquement, qu’elle ne put s’empêcher d’éclater de rire. Sa réflexion, se faisant passer pour Batman, ainsi que son bras en l’air ont eu l’effet escompté. Isla ne peut s’empêcher de rire, un rire franc et sincère. Pas un rire forcé. « T’es con. » Elle lui donne une légère tape sur l’épaule, l’observant, fier de ses conneries. Au moins, il avait réussi à lui redonner le sourire. Et puis, elle ne pensait pas qu’il était con, c’était surtout pour la petite remarque, lui faisant comprendre sa connerie. « Si t’es Batman, c’est qui ton Robin ? » Elle pourrait l’être mais dans certains films, Robin est censé être un homme. Et parfois, on se pose même des questions sur sa sexualité, sur son orientation sexuelle. Tout d’un coup, elle se souvenu de leur discussion d’un peu plus tôt, quand elle parlait de Superman. « Alors tu veux pas des collants, mais par contre le costume noir, là tout de suite, c’est plus classe. » Elle rigola un instant, avant de se calmer. Le silence était tout de même réapparut, Isla en profita pour boire un peu plus dans sa bière blonde. Toujours une bière blonde, et parfois avec une petite touche de fruits rouges mais pas celle qu’elle boit actuellement. En même temps, elle n’est pas très difficile au niveau boisson. Elle n’est pas une adepte de l’alcool habituellement, mais elle commence à s’y mettre. Doucement mais surement. Un peu comme ce tri qu’elle est en train de faire avec Kaeden, concernant les affaires de son défunt fiancé. Petit à petit, étape par étape. Elle se reconstruit. C’est plutôt bon signe. « Merci… » La douce voix de la blonde résonnait dans la pièce. Elle posa alors son regard vers son ami, reprenant la parole. « Merci d’être là, d’être présent pour moi, de pas me laisser tomber. » C’est vrai que lorsqu’elle a rencontrée Ezra, son père n’était pas forcément d’accord avec ses choix, alors ils se sont éloignés. Même si elle a quittée Seattle après le décès de son fiancé, et qu’elle a voulu retrouver son père, la cassure reste tout de même présente. Ce n’est plus du tout la même relation entre un père et sa fille unique. Beaucoup de choses ont changées depuis, et Isla ne sait pas si cela pourra redevenir comme avant ou non. « Bon la séquence émotion, on la termine ici, hein. C’est beaucoup pour une seule soirée. » On ne peut pas mieux dire. Isla est passé par un peu tous les états. De la colère quand elle est tombée sur lui, à la joie de le retrouver, de voir que leur complicité est encore autant présente, à la période un peu moins agréable en ouvrant ses cartons, se remémorant des souvenirs de l’être aimé. En attendant, elle ne pouvait que remercier Kaeden pour le fait de lui avoir donné ce déclic, ce déclic qui lui permettra d’aller de l’avant, de profiter pleinement de ce que la vie peut lui offrir, et de s’épanouir.
© LOYALS.



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Sam 3 Juin - 11:37

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
V
oilà peut-être la question la plus difficile de toute l'aventure humaine : est-il réellement possible de toujours regarder en avant, comme on nous encourage sans cesse à le faire, ou bien devons-nous garder certains vestiges essentiels de notre passé, si douloureux soient-ils, comme un rappel que certains aspects de la vie nous transforment si profondément qu'ils nous habitent à jamais ? Pouvons-nous vraiment refermer la porte sur ce qui continue à nous hanter ?  Je pousse Isla depuis que mon corps à traverser le seuil de sa porte à aller de l'avant, d'arrêter de s'attarder sur mon cousin qui est mort depuis bien trop longtemps maintenant. La souffrance qu'elle peut ressentir est certainement bien pire qu'un couteau lacérant son organe rougeoyant, c'est normal d'être ainsi, de là à se laisser plonger dans des souvenirs qui ne font plus partie du présent c'est un peu être sadomasochiste. Si seulement on pouvait avoir un attrape-rêve pour retenir les mauvais souvenirs ou ceux qui nous retiennent dans un tourbillon infernal, un amour que nous avons perdu, ou en ce qui me concerne des tortures subit durant plusieurs mois. Nous ne sommes pas dans contes de fée hélas ni une série fantastique.

Vous avez peur. Peur de l'étape suivante. Vous recherchez l'âme sœur. Vous voulez tomber amoureuse mais vous refusez les risques qui en découlent. Vous savez, en amour on peut souffrir. C'est la peur de souffrir qui vous retient. Vous devez vous défaire de cette peur. La question n'est pas de savoir si on y arrive ou si on n'y arrive pas. C'est davantage une question de. Vous savez prendre un risque, c'est comme se jeter d'une falaise, c'est comme un saut dans l'inconnu. Sans la moindre garantie. Au bout du chemin, ça sera à vous de décider. Le choix est entre vos mains. Comment voyez vous votre vie ? C'est vrai que vous pouvez passer le restant de vos jours prisonnière de vos peurs, pourquoi pas. Mais vous pouvez aussi choisir de les affronter et sauter dans le vide. Et voir ce qui arrive. Un choix qui s'offre à Isla, j'essaye de la percuter de lui faire comprendre qu'elle gâche sa jeunesse en se complaisant dans cette bulle qu'elle s'est créé, la peur de souffrir de nouveau, de perdre encore une fois un amour, mais surtout sa crainte de l'oublier, Ezra, c'est compliqué et je peux comprendre, je ne sais pas comment j'aurai réagit si j'avais perdu Maywen, si elle était partie rejoindre un potentiel lieu après la mort, sans doute aurais-je fait comme mon amie, vivant seul bercé dans mes souvenirs. Pour autant la vie continue, elle a eu un temps plus qu'acceptable pour faire son deuil, tôt ou tard il faudrait bien qu'elle se jette de nouveau dans la houle de l'amour, mais avant ça faudrait-elle qu'elle le trouve cet homme qui pourrait égaler Ezra et lui apporter tout ce qu'elle mérite. C'est donc tout naturellement que je lui propose de lui arranger un coup avec des amis ou des connaissances si d'ici quelques temps elle n'a pas trouvé, me réorientant en cupidon, c'est donc à ce moment là que j'apprends qu'elle aussi s'est rendu au speed dating et je ne peux m'empêcher de rire. « sérieux ? Toi aussi … bon c'est déjà un pas, au moins tu as fait une rencontre même si ce n'était pas concluant, je dois avouer que moi aussi j'y suis aller mais ce n'était guère intéressant, aucune ne vaut May, du coup ça ne t'étonnera pas si j'te dis que j'suis rester seulement une heure et reparti. » puis soudain elle se met à dire que dans mon entourage il n'y a aucun homme susceptible de l'attiré et je fais une moue outré avant de répliquer « hey ho … je fréquente pas des moches madame Healy, puis tu ne connais pas tout les gens que je côtoie je chercherais en temps voulu si tu t'es pas bougé le cul de toute façon. » une menace, qui n'en est pas réellement une, juste pour la faire sortir de sa coquille. Des pizza que nous mangions, avec comme pour garniture des mets différents, des poivrons du chorizo, un délice, il n'y avait pas à dire la jeune femme était très douée en cuisine, elle comblerait son futur prétendant quand homme il y aura dans sa vie.

Repas fini, vaisselle faites rangé dans les placards je proposais à la blondinette de faire le tri dans les affaires d'Ezra, quitte à y être c'était le bon moment pour tourner doucement la page, le laisser partir.
Bien sûr que c'est normal qu'on ressente des trucs parfois. Oui, c'est normal qu'on ait parfois mal, qu'on souffre, qu'on ait le cœur si gros qu'on a l'impression qu'il va exploser. Heureusement, ces périodes-là sont souvent éphémères, elles passent aussi vite qu'elles sont arrivées... pour la plupart d'entre nous. Car il existe certaines personnes qui ont vécu des choses tellement bouleversantes, tellement lourdes à porter, qu'ils n'arriveront jamais à totalement s'en débarrasser. Et c'est affreux car même le jour où ils penseront être heureux, ils seront obligés de repenser à leur passé un jour ou l'autre. Certaines histoires marquent à jamais. Perdre son fiancé pour une guerre qui nous concerne pas l'est tout autant, elle le savait dans quoi elle s'embarquait en tombant amoureuse de mon cousin, comme Mayden avec moi, à l'instar d'Isla, May avait permis que je fasse partie de ce corps de l'armée, que je me déploie pour mon pays à travers la Terre, souvent loin de chez moi, pour enrichir notre pays. Pour des détails qu'on ignorait en tant que soldat, seul les plus gradé, ceux qui dirigeait nos raids savaient dans quoi il nous embarquer. Je m'installais sur le bout du lit d'Isla, ouvrant le carton d'affaire recelant toutes les dernières affaires qu'Ezra avait porté, ses vêtements préféré, sa vie entière composé dans un carton, c'est triste quand on y songe de savoir qu'on laisse dernière tout un simple carton. Les minutes passent et ça devient difficile de se replonger là-dedans, le rythme du déballage s'arrêtant à la moitié pour boire un verre et surtout pour permettre à Isla de souffler un bon coup. Levant nos bières à la santé de ce cousin disparu, la mélancolie m'envahissant dans cette sphère d'appartenance de mon cousin, vestige de sa mémoire, la mousse venant frottait mes papilles, je me mis à fouiller ce carton et à tomber sur ce t-shirt de Batman, faisant une roulade pour adoucir cette ambiance lourde et chargé de tristesse. L'objectif fût en tout cas réussi puisqu'elle éclata de rire. « Mon robin ? Et qui a dit que j'avais besoin d'un Robin. » un clin d'oeil taquin avant d'éclater de rire lorsqu'elle me relancer la discussion du début de soirée concernant Superman, une langue que je lui tirais. « Batman il est plus classe. » affirmais-je, ah les goûts et les couleurs, les affaires continuèrent de défiler sous nos yeux respectif, un silence revenant jusqu'à un merci soufflait de sa bouche.

On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie. Ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire, enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir. C'est ce que je m’efforçais de faire avec elle, trempant de nouveau ma langue avec ce liquide ambré dont je finissais la bouteille, je me déplaçais derrière Isla pour venir la serrer dans mes bras, étreinte amical où les émotions avaient prit le dessus. Des lèves se pressant contre sa joue. « Je ne te laisserai plus jamais tombé, c'est promis. » m'en voulant depuis ce soir, d'avoir jouer mes solitaire alors que je n'étais pas le seul à subir des souffrances, d'être prit dans mes démons. Me détachant doucement de la jeune femme, je confirmais ces dires « tout à fait, en tout cas c'était de très belle retrouvaille, on se quitte plus maintenant. » lui dis-je avant de rajouter « merci pour la pizza et les bières mais je vais devoir y aller demain je bosse. On se voit rapidement ma barbie. » un surnom que j'aimais bien lui donner, mes doigts pinçant ses joues, j'étais heureux de la retrouver, tout comme may elle parvenait à me donner la banane en seulement quelques minutes. J'embrassais de nouveau mon ami avant de récupérer ma veste dans le salon, faisant un dernier signe à la jeune femme, mon corps franchissant de nouveau la seuil de sa porte pour rejoindre la nuit et le silence de mon propre appartement.


GleekOut!



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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