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I could be drinking a juice box and still kick your ass (harvy)

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Sam 1 Avr - 21:49


Harvy Abel Buchanan
feat. Amber Heard

Nom Buchanan. Dans l'antiquité, le blason des Buchanan de Buchanan, avait pour devise «mortel immortel»C'est son credo. Le phœnix renaît toujours de ses cendres. Perdre, c'est pour les faibles.  Prénom(s) Harvy Ses parents s'attendaient à accueillir un garçon, mais c'est une fille qu'ils eurent dans leurs bras. N'ayant pas pensé à cette éventualité, leur réflexion s'est porté uniquement sur ce prénom masculin qu'ils lui donnèrent.  Dérivé du prénom Hervé, leur choix s'est posé dessus après avoir visité des monastère en Bretagne. L'histoire veut qu'Hervé, fils d'un barbe breton fut touché par la grâce au berceau portant la lumière en lui. Abel Ce prénom lui vient de son grand père paternel en l'honneur du fils d'Adam et Eve. Des consonances hébraïques, un chuchotis qui semble s'évanouir avec douceur dans le vent. Ne vous fiez pas aux apparences. Sa douceur n'a de limite que sa rigueur. Lorsqu'elle commence quelque chose, elle y met tout son acharnement. Par peur de l'échec. Derrière ses traits angéliques se cache une femme réfléchis, astucieuse, solide, franche et honnête dans la limite de son intérêt. Pour autant, derrière cette froideur insaisissable qu'elle affiche il lui arrive de douter et de corrompre ses principes. Le coeur à ses raisons que la raison ignore. Fort heureusement, elle arrive à faire taire la plupart du temps ses échos moralisateurs.  Âge 30 ans Naissance 21 septembre 1986 Nationalité australienne-néo-zélandaise. Origines australienne Statut civil mariée, mais n'a de cesse de demander le divorce.  Orientation sexuelle hétérosexuelle. Occupation avocate Argent D'origine modeste, Harvy a su se faire une place dans le monde des affaires. Gagner est sa seule préoccupation. Groupe Control freaks The Fortune Teller l'intelligence. Le Baseball. la justice


❇️ ❇️ ❇️

Chasse le naturel(le), il revient au galop. Sa ténacité n'a d'égale que sa douceur. La grâce semble s'être penchée au dessus de son berceau pour dessiner les angles de son visage arrondis. Harvy est une bosseuse qui aime  plonger sa tête dans les livres pour se réinventer une vie et sortir des carcans de celles qu’on lui imposent. Au dessus des gens, elle parait insaisissable, parce que trop loin dans ce monde masculin dans lequel elle évolue.. Les coins du pulpe de sa bouche s'étire en tout temps et son rire semble chanter. Drôle et pleine de vie, elle peut pourtant se montrer froide et extrême. Un paradoxe quand on a goûté à sa fragilité et sa fraîcheur. Mais la passion fait d'elle une femme audacieuse et rigoureuse. Déterminée, elle ne lâche jamais son but de vue. Parce qu'il faut du courage pour bâtir une vie comme la sienne. Plein d'espoir brisé. De rêves déchus.

don't judge my choices without understanding my reasons

Partie anecdotes : (L’origine) Harvy est née à Perth. D’une mère australienne et d’un père néo-zélandais. Une passion qui s’amenuise, une flamme qui s’éteint. Des disputes et des tromperies. Ses parents se sont séparés alors qu’elle n’était qu’une enfant. Pour autant, elle en garde un souvenir permanent. Le cocon familial qu’elle a toujours connu s’est déchiré sous les tourments de la vie, sous les envies d’évasion de sa mère. Et elle s’est promis de ne jamais reproduire le même schéma. L’amour. La séparation.
(La déchirure) 10 ans. C’est l’âge à laquelle sa mère l’a obligé à la suivre. Une bataille juridique sans précédent s’est ouverte au grand damne de son père qui y a passé la plupart de ses économies. Sa fille. Sa pupille. Il ne pouvait pas imaginer s’éloigner de l’océan de son regard. Pourtant, l’argent fait tourner le monde. L’argent achète n’importe qui et c’est sa mère qui a eu sa grande exclusive à son plus grand désespoir. Les adieux furent déchirants. Quitter la chaleur des bras paternels noya son visage durant de longs jours. Elle l’a fait passer pour un incapable. Un alcoolique. Un homme dangereux et violent avec la facilité du menteur. La hargne de la femme d’affaire.
(l’échappée-belle) New York. La grande ville. Les buldings qui touchent le ciel. Pour les besoins professionnels de sa mère, les deux australiennes déménagèrent sous les lampadaires de la ville qui ne dort jamais. Loin des plages ensoleillées de son pays. La lassitude des débuts s’est vite transformée en enthousiasme. Chaque coin de rue est une promesse vers l’infini. Vers l’immortalité. Harvy a appris à grandir au travers des pavés grisonnant de la ville au milieu de l'immensité, à s’occuper pour pallier l’absence de sa mère. Mais elle n’en avait que faire. Elle s’est toujours épanouie dans la solitude.
(au mauvais endroit, au mauvais moment) Rien de plus reposant que les lumières taciturnes de la nuit. La jeune fille avait pour habitude de déambuler dans les ruelles pour regarder le monde s’animer. Se poser sur un banc pour lire du Baudelaire. Cependant, elle ne le savait pas encore mais cette douce soirée d’été allée changer sa vie. La tête dans un livre, elle ne s’était pas aperçue que ses pieds l’avaient trainé dans un cul de sac. Un coup de feu. Une mallette qui s’ouvre contre le ciment. Des billets qui s’envolent. Un corps qui tombe et des yeux noirs qu’elle n’oubliera jamais. Le temps venait de s’arrêter. Son corps tremblait sous le rythme entêtant de son cœur. Le canon se braqua contre elle. Elle pouvait encore voir la fumée s’en échapper. Elle voulait fuir mais ses jambes refusèrent de bouger. Ses pieds étaient ancrés dans le sol. Puis c’est lorsqu’elle entendit le bruit des sirènes de police que son esprit se réveilla. Harvy est le seul témoin du meurtre de l’un des plus grands hommes d’affaire de la ville. Et c’est connu. L’argent n’a pas d’odeur. Ni de sentiment. Alors elle fut placer dans un programme de surveillance rapprochée pour témoin et envoyer chez son père à Martinborough
(les retrouvailles) Longtemps la jeune femme avait fantasmé sur ses retrouvailles avec son père. Imaginant la scène au ralenti. Son sourire et ses bras se refermer sur sa silhouette enfantine. Elle avait même imaginé l’odeur de l’amour paternel. Mais aujourd’hui tout était différent. Harvy n’était plus la même. Loin du vacarme ambulant de New York, loin de ses amis et du dynamisme infernal de la ville. Cette vie n’était pas la sienne. Se réinventer. Bulshit. Elle n’avait rien à cacher. Ce n’était pas elle la coupable. Et pourtant la décision avait été irrévocable. Sa mère avait trouvé le moyen pour se défaire de ses attaches maternelles. Une pierre de coup comme on dit.
(Adopteunfermier.com) Sa présence était apaisante. Tout comme ses longs silences. Nul besoin de prétendre venir de nulle part. Il la connaissait. Leur rencontre remontait à leur enfance. Lorsqu'elle venait rendre visite à mes grands-parents. Il n’avait pas changé. Mais il était devenu un homme avant l’heure. Ses envies de solitudes et d’évasions n’étaient plus un problème. Parce qu'elle avait enfin retrouver cette chaleur réconfortante qu'il lui avait fait défaut dans son enfance. Ils étaient différents . Il travaillait la terre. Elle aimait le droit et la littérature. Les codes contre la terre.  L’intellectuel et le fermier. Mais leurs différences les avaient rapprochés, complétés. Harvy savait que sous son regard océan, la trahison n'aurait pas sa place. Le schéma ne se reproduirait pas et elle ne serait pas obligé de s'adapter en permanence. Changer d'identité était lassant. Se fut à ses côtés que cette vie qui n'était pas la sienne prenait tout son sens.  Ils se sont mariés un soir d'été et se sont déchirés un soir d'hiver. Les reflet du soleil dans ses cheveux étaient devenus ternes. La solitude gagnait de nouveau son coeur.
(l’évasion) Les jours se ressemblaient ici. Les senteurs du raisin pourri s'infiltraient sous la porte pour s'accrocher aux meubles et aux filtres des rideaux. Mais, un jour tout bouscula. Une enveloppe. Du papier glacé. Leurs souvenirs. La jeune femme se laissa glisser le long de la porte. Une consigne « Ne témoigne pas » Elle s'était préparée à ce jour. A cette éventualité. Que l'assassin l'a retrouve. Elle avait étudié le droit pour mettre cette enflure sous les barreaux. Pour garder cette vie qu'elle s'était construite aux côtés de Nikki. La justice, le pouvoir était la clé. Il fallait partir loin des volets bleus. La protection des témoins n'était qu'éphémère. L'enquête venait de rouvrir, après une nouvelle pièce à conviction. Le procureur l'avait appelé. Ils l'avaient arrêté et son témoignage était la clé. Elle se souvint de son regard noir, de ce qu'il portait et de son sourire macabre. Encore aujourd'hui, elle était capable de faire un portrait robot correspondant à la réalité. Elle avait espéré que Nikki la suive sans poser de question, sans s'y opposer, par amour, comme elle s'était adaptée à cette vie. Mais il ne le fit pas. Peut-être parce qu'il ne savait pas. Cependant, il avait tout de même choisi ses vignes et les bras d'une autre. Salaud. T'es comme lui. T'es comme mon père.
Wellington Wellington. Une nouvelle page. Un nouveau chapitre, mais sans lui. La jeune blonde avait appris à comprendre les raisons de sa mère. Finalement, elle avait perdu toute ces années à l'accabler pour rien. Elle comprenait cette envie de réussite. D'indépendance. Parce qu'elle venait de faire le même choix. Bien trop dépendante des envies agricoles de son mari. De son futur ex mari. Aider la veuve et l'orphelin n'était pas dans ses ambitions. Aussitôt son diplôme en poche, elle avait été engagé dans la filiale de sa mère en tant qu'associé. Le monde des affaires n'était qu'un vaste océan, plein de requin et elle était prête à le devenir elle aussi. Elle n'avait plus de rêve. Juste des buts. Gagner en faisait partie. La négociation. Le bluff. L'adrénaline des procès. Au final, elle était devenue ce qu'elle ne voulait pas : sa mère. Encore une nouvelle identité qui ne lui appartient pas vraiment. Une nouvelle qu'elle s'est enquise d'adopter de peur de se retrouver face à elle-même.


(++) Sa mère, le charme classique, l'a poussé à pratiquer le piano et le violon tandis que son père, l'air sauvage et indomptable lui a apprit à monter à cheval. Il possède des écuries et a fait du rodéo son métier ✻ Après une chute de cheval et un goût trop prononcé pour la boisson son père es devenu le poivrot du village. Sa place d’associée dans l’un des plus grands cabinet de Welligton lui permet de payer de payer les dettes de son père, de sauver sa propriété de ses vices : jeu, pari, alcool …  ✻ Ses demandes intempestives de divorce n’ont jamais de réponse. Elle déteste perdre. Elle ne le conçoit pas ✻ Tourmenté, chaque nuit, elle revoit le visage de cet homme. Elle entend la détonation et se reçois la balle en plein coeur. Jusqu'à se réveiller en sueur ✻ Fan de sport, elle se défoule en jouant au baseball ✻ Derrière son apparence confiante, elle ne sait pas qui elle est. Elle se complait dans des vies qui ne sont pas les siennes depuis son enfance, sans vraiment avoir réussi à se trouver sa propre identité. Les masques semblent être plus facile à porter.





Pseudo/Prénom Cass - Endless wildones Âge 23 yo  Pays France. La côte d'azur bébé    Connexion plusieurs fois par semaine.  Où as-tu connu le forum? la faute a bebow   . Personnage inventé Dernière bafouille   .
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Sam 1 Avr - 21:49



You always have a choice.

Partie histoire :
Les plaines de blés se dessinaient derrière la vitre du pick-up. Le front posait contre la froideur du verre je faisais rouler le rubis qui ornait mon doigt. Le coeur au bord des lèvres, une étendue de promesse devant les yeux. Peu à peu, toutes mes résolutions se confondaient avec le jaune aveuglant. Ma vie était ici maintenant, loin du calme agité de la ville. Loin des fumées toxiques des pots d'échappement. Loin du bruit assourdissant des gens. Les graviers roulaient sous les roues. Les écuries apparaissaient. Je regardais les chevaux sortir leurs têtes aux travers des enclos à la recherche de celui qui faisait battre mon coeur. La robe blanche. La crinière volage et l'œil indomptable. Puis je le vis. Courir autour d'un grand blond. Je sortais le visage au travers de la fenêtre pour les regarder avec attention. Mes prunelles s'accrochaient aux mouvements du jeune homme. A la cambrure de son dos et aux roulements de ses muscles sous sa peau. Le roc de sa voix me parvenait mais j'étais fascinée par l'autorité qu'il avait sur Vinter. Il n'était pas de ces étalons à avoir plusieurs maîtres. J'étais la seule et pourtant, il courbait l'échine devant le stéréotype grec. Jo', c'est qui avec Vinter ? demandais-je en fronçant les sourcils, sans le (re)connaître, il venait déjà de mettre un pied dans mon intimité. Oh, c'est le fils de Earl. Nikki. Tu t'souviens de lui ? C'est un bon ptit gars. Il s'occupe des ch'vaux . Je faisais claquer la portière de la voiture, une main au-dessus des yeux pour le regarder faire. Je suis là maintenant. Je vais m'occuper de mon cheval. On a pas besoin de lui. et d'une démarche certaine j'avançais vers l'enclot. Le cheval se pliait, révérencieux, sous mon odeur et n'envisageait plus son maître occasionnel. Tu ne sais pas y faire avec lui. Un peu de douceur, ça ne fait pas de mal je grimpais les barrières en bois pour sauter dans l'enclot et poser ma paume contre le museau de l'animal. Le chapeau, ça fait cliché Nicola ... souriais-je en tournant mon regard vers le sien. Enfin. Bien sûr que je me souvenais. La famille Hayes était les voisins de mon père. Des amis. Et à chacun de mes passages il s'était donné pour mission de rendre mon séjour inoubliable. Combien de fois, mes jambes s'étaient-elles élancées dans les champs de blés pour fuir les oies qu'il avait lâché sous mon passage ? Combien de fois m'étais-je caché dans les écuries pour échapper aux billes, jets d'eaux et autres tortures de ces jeux pour garçons ?  

✻ ✻ ✻


Le coeur au bord des lèvres. Une couronne de fleur dans les cheveux. Un tissu blanc qui flotte dans un champ de bleuets. Un brin de blé entre les doigts, je m'amusais à le décortiquer pour passer le temps. J'aurais aimé que les choses s’accélèrent. Que mon coeur retrouve le sien. Notre relation avait commencé crescendos. Les piques. Les taquineries. Les illusions. L'amitié. La complicité. L'amour. Nos deux mondes, pourtant si différents, avaient réussi à se conjuguer. S'accorder. Le paysan avait rencontré la citadine. La danseuse s'était accrochée au fermier. Des bougies bordaient le chemin. Leurs flammes me menaient à lui. Je ne voyais pas les visages de nos amis, de notre famille. Je voyais le sien. La lumière s'accrochait à ses cheveux. Le lac se refléter dans son regard. J'avançais entre les lierres. Je courrais vers ma destiné oubliant mes rêves utopiques. Parce qu'en cet instant, ils étaient inscrits aux creux de ses paumes. Dans ses yeux, je lisais son amour, ses ambitions familiales et sa dévotion. Nous nous accordions dans un mélange désordonné, parce qu'il portait déjà la peinture bleue sur les doigts. Nikki se tenait droit, vêtu d'une chemine en flanelle et d'un pantalon que je savais, le rendais mal à l'aise. Mais malgré ses protestations bourrues, il avait fait l'effort. Parce qu'il savait que c'est ce que je voulais. Le son de sa voix criait, mais celui de son coeur le faisait toujours plus fort. Malgré ses défauts. Son coeur boiteux résonnait dans mes oreilles. Je m'avançais en souriant. J'avais envie de rire. De rire devant la simplicité de nos sentiments. Devant notre bonheur enfantin. Et les réminiscences de nos rencontres. Tandis que le soleil couchait ses dernières teintes rosées sur l'horizon. Je devenais madame Nikki Hayes.

◇ ◇ ◇

« Casse-toi si tu le veux tant que ça. » Ses mots étaient des lames de rasoir. Il n'y avait pas de compromis. L'orage grondait, mais mon coeur battait plus fort. La pluie s'infiltrait dans la terre créant de larges flaques de boue devant le perron. Il ne voulait pas que je vive mon rêve. Que je devienne cette femme puissante qui me permettrait de battre mes démons. Seuls ses rêves, ses envies comptaient. Ses doigts s'enroulaient autour de mon poignet. Mais je m'échappais de ses griffes. Je n'avais pas la force. Plus la force d'essayer de sourire chaque jour. Cette vie n'était pas la mienne. Ma vie était dans cette enveloppe. Celle que je serrais dans mes mains. C'est dans le silence le plus certain que j'étais allée passer le concours d'entrée à la fac de Wellington profitant d'une démarche commerciale dans la ville.Rester ou partir. Cette question avait tourmenté mes songes chaque nuit depuis. Pourtant, lorsque je sentais ses muscles se refermer autour de mes courbes. Son souffle s'abattre contre ma peau et ses murmures nocturnes. J'avais ma réponse. Ma vie n'était pas forcément ici. Elle était avec mon mari. Avec Nikki. Alors, j'allais faire demi tour. Déchirer mes rêves encore une fois et les laisser s'enfoncer dans le sol, mais je repensais à ses mots. « Casse-toi si tu le veux tant que ça. » L'objet inanimé reprenait vie. Malgré les promesses. Je poussais la porte de la maison de mon enfance. Celle à la peinture rouge. Celle qui avait essuyé les soirées arrosées de mon père. Des cadavres de bouteilles l'entouraient et ce soir, je préférais occulter. Depuis la séparation, depuis sa chute, il était devenu l'ombre de lui-même, manquant de tout perdre à chaque fin de mois sur le comptoir d'un bar. Sur un tapis de poker. Cette vie m'oppressait et m'empêcher de respirer. Le temps passait et je la comprenait. Ma mère. Elle s'était évadée de cette prison paysanne pour se retrouver, pour devenir une femme indépendante que rien n’effraie.  Elle s'était déliée des tiges de blés pour prendre son envol. Et moi aussi. Je veux pouvoir me battre. Je veux nous protéger des menaces et je veux te pardonner pour Amanda. Alors je pars.


Les valeurs de Wellington s’accrochaient à ma peau comme chaque matin. Je remerciais d’un mouvement de tête le portier de mon immeuble en saluant mon chauffeur. Le quartier des affaires respirait l’adrénaline. Ici je n’avais le temps de penser à rien. Les vastes plaines de vignes n’avaient pas le temps de me manquer. Parce que je ne prenais pas le temps de me poser pour réfléchir. Je n’en avais pas envie. Regarder le passé n’est jamais bon. Associée dans l’un des plus gros cabinets de la ville, mon but était de viser plus haut. On en a jamais assez n’est-ce-pas ? Et le dossier que je tenais en main allait me permettre d’accéder à mes désirs. Une histoire d’expropriation. De vol de brevet et de propriété intellectuel. Je souriais devant la simplicité de l’affaire jusqu’à voir l’encre sur le papier. Le nom de la défense. Hayes. Nikki Hayes. L’espace d’un instant, l’odeur du raisin s’émancipa dans la voiture tant que je ressentis le besoin de sortie pour marcher. Finalement, l’affaire n’était pas aussi simple. Le choix d’une vie. Entre le passé et l’avenir. Mon ex-mari ou ma carrière.



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Sam 1 Avr - 21:54

PREUMS

ma cassie mon amour ma feum mon autre la mieux la folle du lait soja coco que je n'ai trouvé nul part tu es lààààààà j'en peux plus enfin enfin enfin je t'ai ramené t'es belle en heard jt'avais dis que c'était un vava pour toi tu gères t'es belle puis le pseudo nikki hates you
GILAKE V.3

Ps : je te reserve la Amber pour 5 jours


- there were time when i knew how you felt. and it was hell to know it, my little one.
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Sam 1 Avr - 22:01

Amber

Bienvenue et bon courage pour ta fiche



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Sam 1 Avr - 22:08

très bon choix d'avatar ! bienvenue parmi nous & bonne continuation pour ta fiche.
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Sam 1 Avr - 22:10

La fameuse Cassie On nous a ordonné de t'aimer et te chouchouter Tu te demanderas pas qui
Bienvenue parmi nous


you're the fortress
When I think upon my past I see I loved you many years before you came.


parce que je suis le plus bg:
 



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Sam 1 Avr - 22:12

bienvenue et bon courage pour ta fiche



you taught me the courage of stars before you left how light carries on endlessly, even after death with shortness of breath, you explained the infinite how rare and beautiful it is to even exist.

la classitude:
 
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Sam 1 Avr - 22:12

Amber Le pseudo Bienvenue par ici et bonne chance pour ta fiche
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Sam 1 Avr - 22:28

AMBER HEARD!
Ce choix d'avatar est parfait

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fichette ♥️
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Sam 1 Avr - 22:32

quelle est belle, Amber
bienvenue et bon courage pour ta fichette
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