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arielle ☾ astre aux notes.

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Sam 29 Avr - 16:35


Arielle Falcone
feat. sarah hyland

Nom Falcone, patronyme qui n'a plus aucun sens. C'est beau, ça brille. Ça fait se retourner les gens. Falcone c'est puissant. Tu l'as aimé, tu l'as détesté. Tu l'ignores, tu voudrais t'en séparer. Falcone, tu l'portes presque malgré toi, presque malgré ton père, aussi. Vestige d'un passé, pas si lointain, que t'as vu s'envoler. Vie dorée qui t'a glissée entre les doigts, parce que t'as choisi la liberté. Prénom(s) Arielle, prénom choisi par ta mère. Il faut croire qu'elle espérait t'offrir une vie dans laquelle ton innocence serait aussi intacte que celle de la douce sirène, malheureusement, c'est loupé. Tu as par contre, hérité de son goût pour l’interdit. De son envie d'aventure, de découverte. De cette folie de vivre. Âge La jeunesse, la fougue. La folie, l'envie. La découverte, la réalité. Tu viens d'avoir 25 ans et t'es désillusionnée. Abîmée par la vie. Abîmée par l'amour, cette belle chose qu'ils veulent tous ressentir. Cette chose qui n'est que poussière. Fanée, alors que t'es en âge d'éclore. Derrière ton apparence de poupée, la vie t'a déjà bien appris.
Naissance T'as vu le jour un soir de Novembre, en Grèce. L’automne amenait le froid, période de nostalgie parce que la nature perd doucement de sa vie. T’étais un cri tourbillonnant au milieu de cette mort lente, qui a secoué le ciel tout entier. Qui a fait trembler les étoiles, entrer en collision les astres . T’étais le cri  qui a éradiqués toutes les peines, qui a brûlé toutes les joies. Le cri qui a bousculé cette nostalgie, ce froid anthracite, pour faire de nouveau chatoyer les couleurs de cette saison. Tu as été le petit miracle, jusqu’à ce qu’on lance dans les airs que tu n’étais qu’une fille. Ce sexe faible dont on n’a jamais vraiment voulu.Nationalité T'as obtenue la double nationalité, tu es donc greco-néo-zélandaise, puisque tu as vu le jour sur la douce terre Grecque. Patrie qui manque à ton âme. Origines Tu tiens de ton père des origines siciliennes. Origines qui ne se lisent pas sur ton visage, mais transparaissent au travers de ta gestuelle et de ton sang chaud. Mélange explosif, la chaleur du sud s'est alliée au froid de russie. Patrie de ta mère qui coule dans tes veines, elle aussi. Statut civil Abîmée. Libre. Attachée, comme une prisonnière. L'âme qui ne t'appartient plus, liée à celle de ton bourreau. Ton bourreau, ton salvateur. Tu ne sais pas, tu ne sais plus. Le cœur épris de celui que t'as mis en cage. Astre brillant, que tu voulais pour toi seule. Comme une louve, hypnotisée par la lune. Alliance parfaite. Alliance brûlante. Amour dévastateur. Tu l'as cassé. Il t'a cassée. Et t'as les traces de cet amour encrée au corps. Traces que tu lui as laissé, aussi. Lune que t'as fuit, parce que c'était trop. Parce que ça brûlait trop fort. Parce que tu ne voulais pas le faire tomber, ce si bel astre. Pas de loup dans la nuit, sans cœur, sans âme. T'aimes toujours. Mais tu ne veux plus. Tu ne veux plus aimer. Plus jamais.   Orientation sexuelle Le regard qui se perd, de corps en corps. Le regard avide, qui réclame le contact. Qui réclame un corps chaud contre le tiens. Des muscles dessinés, des courbes douces et fines, comme de la dentelle. Un corps sans visage. Un corps sans genre. Parce que tu t'en fiche toi. T'aimes les demoiselles en fleur, t'aimes les hommes, aussi. T'aimes les corps, parfois un peu les âmes. Mais jamais les coeurs. Ah, ça, plus jamais les coeurs. Occupation T'es étudiante en littérature et psychologie, parce que t'as envie de faire quelque chose de bien de ta vie. Un truc un peu joli. La littérature comme premier choix, parce que les livres ont toujours étaient tes meilleurs amis. Les livres c'est beau, ça emporte, ça instruit. Art de la langue qui te passionne depuis ton plus jeune âge. Passion qui n'est pas prête de te quitter. Monde dans lequel tu te plais à t'évader. Psychologie en second, parce que t'as toujours voulu comprendre les failles humaine. Comprendre c'qui ne va pas chez les gens. C'qui ne va pas chez toi. Et plus encore, ce qui n'va pas chez vous. A côté de ça, t’enchaînes les petits boulots, les trucs pas trop net parfois, parce que t'as fait un saut dans la vraie vie. Parfois, tu tentes de vendre tes toiles. Ces malheureux bouts que t'as coloré, que t'as essayé de faire vivre, pour survivre toi. Pour graver à jamais tout ce qui se déchire en toi. Argent Petite sirène qu'a abandonnée son royaume. Sirène qui a envoyer valser les diamants, et toutes ces richesses sans vie, sans âme, sans signification. Princesse qu'a cédée sa couronne, qu'a laissée son trône. Princesse qui a brisée ses chaînes, qui s'est émancipée du roi. T'es partie de toi-même, mais c'est exactement comme s'ils t'avaient renié. Sirène qui vit sous la ciel étoilée, qui se perd en suivant les astres. T'as perdue ton titre, t'as plus un rond, mais l'ciel est joli alors tu t'plains pas. Groupe MURPHY'S LAW. The Fortune Teller On échappe pas au karma.

❇ ❇ ❇

Arielle, sept lettres. Un mensonge. Une apparence. Un mystère.
Un mystère vide, que t'entends souvent dire de toi. Parce que croire que t'es plus que l'apparence, c'est presque impossible pour les gens. Et toi, tu ne peux rien contre ça. Falcone, c'est ce fardeau que tu traînes depuis toujours, qui fausse l'opinion des gens. Qui te fausse, toi. T'es qu'une apparence. Qu'une pimbêche un peu méprisante, qui se vante de sa vie de rêve et qui utilise son patronyme trop puissant pour obtenir tout ce qu'elle veut et s'offrir la vie de rêve. Creuse, c'est ce qu'on dit le plus souvent de toi. Ou, ce qu'on en disait, du moins. Les bruits de couloirs sont différents, depuis que t'as quitté la ville. Creuse, fausse et méprisante. Princesse haineuse, qui ne trouve jamais personne à sa hauteur et qui prends plaisir à voir souffrir le petit peuple. Rumeurs. A priori sans fondement. Presque tous. Mais y'a toujours eu quelque chose de vrai, là-dedans. Fausse. Camouflée. Menteuse et manipulatrice. T'as passé ton temps à te cacher, en société. T'as passé ton temps à mentir, sur ta si jolie vie. T'as passé ton temps à cacher tous ces secrets, à fournir l'image qu'on te demandait. Parce que, faut pas faire de vagues chez les Falcone. Faut pas révéler tout ce qu'il se passe derrière ces grandes portes, dans cette maison si vide d'âme.  

Arielle, spet lettres. Une âme divisée. Une tornade.
Bien plus que l'apparence, que le mensonge qui sert la famille. La famille et seulement la famille. Parce que toi, tout ça, ça t'a perdue. T'as jamais voulu mentir. T'as jamais voulu sourire trop grand, trop large pour éblouir faussement les gens. T'as jamais voulu collé à cette classe sociale, t'as jamais voulu prendre de grands airs. Mais t'as pas eu le choix. T'as jamais voulu être comme eux. Comme lui. Comme ton père. Cet homme brillant, à l'autre côté de la médaille trop sombre. Une âme pleine de violence, de colère. Fatalité génétique. Fatalité sociale. T'es devenue tout ce que tu ne voulais pas être. Violence, rage, colère. T'es pas stable, arielle. T'as jamais sû te tempérer, t'as jamais sû taire le volcan en toi. Sang qui brûle dans tes veines, trop vite, trop fort. Les poings qui se serrent et les coups qui partent, une fois que tout ce qui était autour de toi y est passé. Des éclats de verre, de porcelaine et de tout ce que tu peux casser. Forces qui se décuplent, adrénaline qui monte. Éclats partout, jusque dans tes mains. Du sang qui coule. Le tien. Mais ça ne semble jamais être assez. Seule, tu continues. Tu t'acharnes. Tu vas jusqu'à te faire du mal, comme si ça pouvait soulager ton âme. Seule, mais pas que. Parce que la seule personne devant laquelle tu n'as jamais su te contrôler, c'est lui. Dexter. La lune. L'astre qui irradie au point de te brûler. Mots cinglants. Acerbes. Actes démesurés. Dexter, il a toujours fait ressortir ça. Encore plus fort, chez toi. Tellement fort, que les assiettes au sol et le sang de tes mains c'était plus assez. Tellement fort que t'as levé la main. Tellement fort qu'il n'y avait plus que ça pour tout calmer. Un besoin de contact, avec lui. Comme pour faire barrage à tous ses mots, à toutes ces filles, à tous ces hommes. Ces âmes qui faisaient interférence entre vous. Contact doux et délicat impossible. Contact horrifique et sauvage possible. Dexter, c'est comme ton père dans ces moments sombres. Mais c'est bien plus que ça. Dexter, c'est l'amour et la haine. Dexter, c'est la peur aussi. Le bourreau et le salvateur. T'as eu peur que ses coups partent en premier. T'as eu peur de ceux qu'ils te rendaient. T'avais peur qu'il soit comme lui mais qu'il ait plus d'emprise encore que lui. Alors, t'as tenté d'inverser les rôles. Mauvais adversaire, que t'as entraîné dans ton auto-destruction. Parce que t'as tendance à te saboter. A tout détruire. Tout ce qui est trop beau, tout ce qui va trop bien. Tout ce qui pourrait te rendre dépendante. Détruire pour reconstruire, parce que t'es un phœnix. Tu renais de tes cendres. Le truc, c'est que si t'as la capacité de toujours réussir à te reconstruire différemment, t'es incapable de te séparer de ça. De ces pulsions. Et, tu sais bien que tout ça, c'est pas seulement toi que ça détruit. Ce que tu ne sais pas, ou dont tu doutes, c'est que lui aussi, soit capable de survivre à la destruction de tout, pour un renouveau. T'as peur de le tuer. De te tuer. De vous tuer.

Arielle, sept lettres. Le cœur. L'âme.
T'es plus qu'une apparence, Arielle. T'es plus que ce sombre côté, que cette colère qui vit en toi. Plus que cette face que tu tentes de cacher au monde, mais qui fini par transparaître parfois, malgré toi. T'es pas juste creuse, riche et arrogante. T'es un être humain. Un corps chaud, un cœur qui bat, une âme. T'as des failles et des émotions. T'es insaisissable, petite sirène. Enfant abîmée, lunaire. Artiste perchée, dans son monde, dans sa bulle. T'es cultivée. Curieuse du premier jour, t'as jamais su sortir ton nez des livres. T'aimes apprendre, toujours un peu plus, sur tous les sujets du monde. Fausse image de fille-à-papa, t'es débrouillarde. Tu t'es toujours battu, t'as toujours travaillé dur pour ce que tu voulais. Probablement plus que la moyenne, parce que t'avais des choses à prouver. T'es passionnée, t'écris beaucoup, tu peint, tu marques le temps à ta façon. Toutes ces choses qui ne servent à rien, comme l'a souvent dit ton patriarche. Rêveuse, t'aimerais claquer des doigts et tout remettre en place. Un peu perdue, coincée dans ta vie, dans un monde qui ne te correspond pas. T'es le genre de fille qui sort du commun, quand on y regarde bien. Quand on passe l'apparence de poupée, quand on voit l'envers du décor. T'es non-conformiste. Tu penses en-dehors des sentiers battus. T'as une vision large, libre, ouverte. T'es une fille franche toi, malgré tous ces faux sourires que t'es obligée d'esquisser. Tu sais dire les choses, dire ce que tu penses. Parce que tu sais qu'on ne construit rien, avec personne, sur des mensonges et des non-dits. T'es pas pour autant une fille méchante, tu ne t'acharnes pas sur les gens. Jamais. T'aimes vraiment pas ça. T'es même plutôt du genre grand défenseur du peuple. Riche et humaine, deux mots qui ne s'associent pas dans l'esprit trop fermé des gens, mais que tu sais faire sonner quand l'occasion se présente. Et ça, pour une fois, ça plait à papa. T'es une gentille fille, derrière la carapace. T'es douce et délicate, nuage de coton apaisant. T'es compréhensive, peut-être un peu trop parfois. Bonne âme, t'as du mal à en vouloir aux gens. T'as le sourire qui fait du bien, qui apaise les peines. T'as les larmes acides. Trop émotive, t'as peur d'avoir le cœur à découvert. Peur d'être touchée de trop près. Dévouée, aussi. T'es prête à tout pour les gens que t'aimes. Serviable, t'es toujours là pour rendre service, peu importe l'heure. T'es une gentille fille. Enjouée, tu passes un temps incalculable à sourire. T'es sociable, sans pour autant donner réellement accès à qui tu es, très fêtarde aussi. Un peu en manque de maturité parfois, puis beaucoup top mature le reste du temps. T’es déréglée à ce niveau là, parce que tu n’as pas vraiment eu la chance d’être une enfant comme les autres, t’as dû grandir bien vite, trop vite, et aujourd’hui, il t’arrive de lâcher prise. D'avancer, d'aventure en aventure.  

Les amours conjuguent au passé quiconque a cru qu'ils s'aimeraient

Partie anecdotes : Un peu rêveuse, un peu lunaire, souvent la tête en l’air. T’es une artiste toi. Les dégradés de couleurs, les palettes qui s’accumulent et les pinceaux qui se mélangent parce que tu n’as pas la tête à ranger. Le cerveau qui fuse, qui se lance dans un processus créatif que tu n’es pas capable d’arrêter.  Tes doigts qui se baladent, les poils de ton pinceau, tinté d’une couleur qui parle à ton cœur, caressant la toile vierge que tu façonnes à tes envies. Des éclats de toi, des bouts de ta vie. Le mystère que tu fais vivre. T’as besoin de la peinture pour t’exprimer, te libérer, depuis ton plus jeune âge. ☾ Lunaire, de toutes les façons. Amoureuse de la nuit, du ciel sombre, de l'air froid et de l'appel de la lune. Comme le loup fasciné par la ronde et pâle, elle t'inspire. C'est ton côté sauvage qu'elle ravive, qu'elle anime. Elle est belle quand elle danse, quand elle se forme, quand elle émane et vient te chercher de là-haut. Tu ne sais pas lui résister, comme complètement hypnotisée. Une nuit sans lune, ce n'est pas une belle nuit. ☾ L'imagination débordante, l'envie d'apprendre. Des tonnes de livres entassés, dévorés les uns après les autres sans lassitudes. Des pages sur l'étude de l'homme, de son comportement, de son hérédité, de ses tares, de son manque d'humanités aussi parfois. L'étude de ce que tu es, de l'ensemble auquel tu appartiens pour tenter de comprendre pourquoi l'humain est dépourvu à ce point d'humanité. Pour comprendre pourquoi chacun est ce qu'il est. Mais t'aimes aussi t'évader, t'envoler, frissonner, te perdre au grès des pages, être suspendue à la plume de grand romanciers. ☾ Les pensées taquines, trop encombrantes, trop lourdes parfois. Pas farouches, désastreuses. Reflets d'envies que tes parents qualifient de malsaines ou de ton approches du point de non retour. Psychisme massacrant, que tu couches sur papier pour t'exorciser. Des maux que tu poses avec de jolis mots. T'es poète de ton âme en peine, de ton cœur écorché et de ta sexualité que tu as parfois du mal à assumer.  ☾ Mystérieuse, énigmatique. Tu es un coffre fort, une suite indéchiffrable, sans code de fin. Tu es incapable de laisser voir qui tu es, parce que tu as trop peur qu'on tente de t'atteindre. De toute façon, tu n'es pas certaine de te comprendre toi-même. C'est trop sombre là-dedans. ☾ Bleu-violet, couleur de ton corps. De certaines parties de ton corps. Couleur imprimé, presque jolie. Couleur que tu détestes, parce qu'elle est là à cause de lui. De ton père. Etre colérique à la main trop légère, parfois. Etre contre lequel tu ne peux rien. Tu l'as toujours porté dans ton coeur, ton père. Malgré ses mots durs, toi, tu voulais rendre fier. Tu voulais voir la lueur briller dans ses yeux. Tu l'as toujours porté dans ton coeur, jusqu'à ce que ce soit trop. Tu l'as détesté. Tu le détestes, tu le méprises. C'est ton cauchemar. Tout ce que tu ne veux pas être, et pourtant, tout ce que tu es. ☾ Volcanique, tempérament de feu. Tu as bien du mal à contrôler ta colère, comme lui. Cette rage qui monte en toi, parfois. Ce sentiment qui te rebute, mais qui fait partie de toi. Cette partie de ton âme, bien trop sombre que tu peines à soigner. Virulente. Dans les mots. Paroles acerbes qui se glissent hors de ta bouche. Trop fine et trop jolie pour ça, qu'ils disent les gens. Dans les actes. Tu attrapes et tu lances, tu jettes dans les airs, tu fais éclater en petits morceaux, comme si c'était nécessaire. Dans les gestes, aussi. T'as levée la main. T'as poussé de toutes tes forces, t'as giflée, t'as griffé. T'as regretté. Tu regrettes toujours. Et, t'as fait de ton mieux, pour soigner ça. Pour effacer le gêne que t'as reçu. Pour oublier le comportement que t'as reproduit.  ☾ Femme. Tu n'as pas choisis ton sexe à la naissance, encore moins les désavantages sociétaux qui l'accompagne. Et, tu ne les trouves normal. Etre une femme, c'est beau. Tout autant qu'être un homme. Alors, tu t'es engagée dans la cause féminine ; gare à quiconque rabaisse la femme.  ☾ Tu aimes la nature, les animaux. Tu es toi-même animal, louve de nature. Alors, tu ne les manges pas. Végétarienne depuis tes seize ans, tu n'es pas prête d'abandonner ce mode de vie. Ceci dit, tu comprends et conçoit que les gens ne pense pas comme toi. ☾ Peau douce, que t'as tâchée. Que t'as marquée. Peau que tu n'as pas pu peindre, même si tu l'aurais aimé. Alors, t'as trouvé une alternative. T'es tatouée. C'est petit, minimaliste, mais tellement porteur de sens. Un peu trop, peut-être. Une lune, sur un coin de ta peau. Une lune, cet astre roi. Une lune, pour te remémorer que tu l'as côtoyé. Pour te remémorer que tu l'avais trouvé. Une lune, pour cet amour brûlant. Cet amour plus fort que tout. Une lune pour Dexter, parce qu'aussi risible que ce soit, tu l'as dans la peau.

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Sam 29 Avr - 16:36

+1

à ajouter :
DEXTER : âme sœur//destruction.
ERROL : cosmic hate//missing who we used to be.
NAVI : (scéna) brother//need your love.
CLYDE : cousin//amour de sa vie.
JESSE : best friend//the only one.
KENZO : (scéna) colocataire//fait ressortir le meilleur.
RHEA : à définir.
JADE : maîtresse de stage//amie qui lui a achetée une toile.
ELAINE : à définir//la blondie de jesse.
NANA : attirance physique//oubli. t'es qui ?






et vous pouvez y aller
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Sam 29 Avr - 16:41

I WANT.


no grape grows on sinner’s vine •• { nicola hayes-taptiklis
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Sam 29 Avr - 17:03

@Nikki Hayes avec plaisir
t'as déjà une petite idée de ce que tu voudrais ? tu cherches quelques choses ?
tu peux me parler un peu de ton bonhomme ?
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Sam 29 Avr - 17:54

bonjour. crève. au revoir.

j'te mpotte pour pas trop flooder sur ta fiche,
âme généreuse que je suis
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Dim 30 Avr - 14:24

@Nikki Hayes
l'est à moi :russe:

:russe: :russe: :russe: :russe:
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Dim 30 Avr - 15:33

Je veux venir habiter avec toi sous l'océan
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Dim 30 Avr - 15:41

@Errol Lupin bonjour, j'vais te brûler. salut.
je t'ajoute dès que je fais la fiche d'ari

@Dexter Black soit pas jaloux, laisse nikki tranquille toi   laisse moi me faire un peu d'amis
je serais tienne quand t'auras renoncé à méline

@Jade Moriarty tu fais le bon choix. mermaids run the world puis on a des crabes qui chantent et tout, c'est carrément la super classe !
t'as déjà une petite idée, une envie, un besoin ? tu peux me parler un peu de ta gamine ?
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Dim 30 Avr - 16:50

@Arielle Falcone On va passer notre journée à chanter et danser

J'ai peut-être une idée de rencontre, soit Jade lui a déjà acheté une de ces toiles ou alors elle aurait était une stagiaire ou quelque chose dans ce gens là où travaille Jade
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Dim 30 Avr - 18:33

Fais pas ta jalouse et adoptons la polygamie m'enfin tu restes à moi, vas pas voir d'autres personnes
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arielle ☾ astre aux notes.
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