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Mayden ♢I want to exorcise the demons from your past (HOT)

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Dim 28 Mai - 23:52

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.





Il y avait eu cette soirée, organisée par notre amie commune Isla, un piège destiné à ce que nous communiquions, que nous cessons cette guerre ou plutôt l'ignorance à laquelle on s'adonnait avec perfection. Une absence difficile à vivre, un manque installait au plus profond de mon âme que pas même cette co-équipière avec qui je sortais, à la plastique très attrayante atténuer. J'essayais de toute mes forces, essayant d'installer une routine de couples, mais il fallait voir les choses en face, je tenais à elle oui, pour autant ce n'était pas de l'amour, ce n'était pas Maywen et ne le serai jamais. Me retrouver enfermer dans la chambre d'Isla avait permis de me rendre compte que sa présence m'était essentielle, que ce vide au fond de mon cœur ne se comblait quand sa présence, elle était cette pièce du puzzle qu'on avait fait tombé sous le canapé, la brique pour compléter cette architecture digne de ce nom. Il y a cette phrase de Lamartine qui dit qu'un être vous manque et tout est dépeuplé, cette citation est si propice quand il s'agit de cette blonde qui avait surgit dans ma vie sans que je ne m'y attendre, comme un virus qu'on attrape en plein hiver. C'est fou l'effet que peut avoir une seule personne sur notre vie, à quel point elle peut considérablement la changer, sans avoir l'intention May l'avait fait, elle m'avait insuffler ce bonheur, permis de rêver de nouveau et de croire en l'immensité de l'Amour. Si souvent coutumier par le passé à une vie sans avenir, me plaisant à programme mon quotidien du jour même sans projet pour ce lendemain incertain, d'un baiser, d'un corps à corps elle avait balayer cette vision de vie. Me laissant secrètement rêver à un couple, à un morceau de chemin main dans la main, comme ce jumeau qui avait trouvé l'amour, comme chaque personne autour de nous, un avenir qu'on évoquait jamais, surtout elle, j'avais apprit à la connaître dans le moindre détail, les femmes sont compliqués ce n'est pas une légende urbaine mais Maywen Ashby, je peux vous dire qu'elle remporte la palme. Si elle avait été comme les autres, elle n'aurait pas marqué mon subconscient, ni mon cœur, elle n'aurait été qu'une inconnue rencontré sur le quai d'une gare, mais elle n'avait pas été que ça, c'était cette étoile dans le ciel obscur me guidant lorsque je perds le nord. Elle avait été cette bouée de sauvetage quand je me sentais sombrer dans ces ténèbres, une obscurité que j'avais vu remplir mon cœur enfermé dans cette cage, m'accrochant au souvenir de son sourire étincelant, à ses baisers langoureux, à ce corps dont elle m'avait rendu accroc. Un corps que j'avais retrouvé il y a quelques jours dans cette intimité qui n'était pourtant ni la mienne, ni la sienne, nos déguisements s'envolant dans les airs pour retrouver la chaleur de son épiderme, le goût fruité de ses lèvres si délicieuse, comblant ce manque qu'elle m'avait fait subir, dont j'en avais été le principal acteur. Le seul fautif, un corps dont je reprenais  possession, que j'avais marqué par jalousie de cet autre mâle dont je connaissais l'existence. Une jalousie qui me tiraillait alors que j'avais commencé mes conneries. Le regret de ne pas avoir su agir intelligemment, de lui laisser une chance de s'expliquer. Une bulle qui nous avait entouré alors que derrière cette porte la musique et la soirée se dérouler. Un aveux que j'avais prononcé après le premier round, des points qu'il était temps d'éclaircir sur cette absence. Une soirée qui s'était fini de la plus belle des manières, lui proposant de la ramener, je remerciais l'hôte de cette invitation et prenait le chemin du parking, descendant quelques minutes avant elle pour faire chauffer le moteur et le chauffage de mon impala. Le néon grésillant sous mes pas, un parking vide, mes clés tournant dans la poignée côté conducteur, un coup percutant l'arrière de ma tête, mon corps vacillant, des jambes flous se dessinant devant mes yeux, un coffre qu'on ouvre me glissant dedans, la pénombre, un voile sous mes paupières. Mes émeraudes retrouvant leur usage dans un endroit sombre, observant autour de moi une pièce pas bien grande mais dans lequel j'étais prisonnier, mes poignets entravés dans des chaînes, debout pendant des heures, des jours avant qu'on ne me déplace.

On m'avait bougé en pleine nuit, me laissant juste le plaisir de respirer cette air frais pendant l'espace de cinq secondes avant qu'on ne me bande les yeux, seul mon ouï me servait à faire quelques hypothèses sur le lieu où je me trouvais, on semblait être encore à Wellington, mais pour les certitudes on repassera, je pouvais juste entendre le bruit d'un train qui passe mais à quelle distance ? 100 m ? 400 ? les avions traversant le ciel. Une fois dans ce nouveau lieu on m'avait assis sur une chaise, ficelant mon corps comme un rôti, une pièce d'où je pouvais sentir les effluves de produits chimiques, certainement un laboratoire de Michaelson qui lui servait à fabriquer ses produits. Combien de temps s'était écoulé depuis la soirée chez Isla ? Deux jours ? Trois ? Je n'avais pas la vision du temps, ne dormant que par intermittence me faisant réveiller à coup de poing, ou de seau d'eau glacé en pleine poire. En réalité, une semaine, sept jours dont 5 où j'étais censé avoir reprit le boulot, mais Michaelson ne m'en avait pas laissé l'occasion. Il sentait que je me rapprochais de lui, la peur le faisant agir, l'issue de cette situation était incertaine, ignorant si il comptait me faire mourir. Chemise lacérée, plaie saignante, visage tuméfié, bouche sèche, estomac vide … si je pensais avoir vécu le pire en Chine, je mettais mis un doigt dans l'oeil. Des pas résonnant, la porte en aluminium grinçant pour faire face à ce visage que j'avais entre-perçu sur ces clichés prit à la volée. « Agent McKinney, ça fait plusieurs mois que vous voulez me voir, alors me voici. » un sourire de prédateur, fier, arrogant, dangereux, une seringue contenant un liquide à la couleur étrange tournoyant dans sa main. « va te faire foutre Michaelson, mes collègues te retrouveront et tu finiras ta vie entière derrière des putin de barreaux, je ferai tout pour. » la rage elle filait dans mes veines, un timbre rauque, dangereux, je n'avais pas peur de lui, ni de la mort, mon destin était écrit quelque part alors qu'importe l'issu de cet enlèvement. « j'aimerai bien voir ça, mais en attendant dit moi donc ce que tu penses de ce nouveau produit. » mes muscles se tendant, essayant de me débattre, c'était inutile alors que mon corps entier était enroulé dans des cordes, enroulant mon torse, mes chevilles ainsi que mes poignets. Une aiguille déchirant mon épiderme pour rejoindre cette veine, produit venant traverser mon sang, un cri rauque s'échappant de ma bouche devant un rire. Pièce qui tournoyait devant mes yeux, modifiant l'environnement devant moi. « Qu'est-ce que tu m'as injecté enfoiré ? » son rire glacial, se répercutant sur chaque mur, le diable que faisait-il ici « tu le verras bien assez tôt. Mais en attendant, je vais m'occuper de toi. » sa main glissant à sa ceinture pour y soustraire un couteau, un manche en bois qui habillait une lame dentée d'une dizaine de centimètres à la largeur d'environs 3 à 5 cm. Le métal venant faire sauter les boutons de ma chemise, le froid de la lame rencontrant mon épiderme.



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Mar 30 Mai - 12:24


mayden


Une semaine écoulée, une semaine sans aucune nouvelle, sans aucun signe de vie depuis cette soirée costumée chez Isla, depuis qu'il lui avait soufflé qu'il l'attendrait pour la ramener chez elle. Un au revoir à cette jeune blonde non sans une légère gêne d'avoir ainsi profiter de l'intimité du propre lit de cette dernière pour s'adonner à ce plaisir charnel, mais ils s'étaient ainsi retrouvés, confessions partagées sur ces cinq années, mettant ainsi fin au mystère et aux nombreuses interrogations qui avaient vrillés son esprit durant ce qui avait semblait être une éternité. Un ascenseur qui l'avait menée au sous sol, la surprise s'étant distillée sur ses traits devant l'absence de cette voiture noirâtre si reconnaissable. L'incompréhension, la colère ainsi que le mépris l'avaient d'abord frappée, songeant que ce n'était qu'une vive illusion ces quelques heures passées dans l'étreinte de ses bras, s'étant détournée sans plus se poser de questions, rancœur qui alimentait cet organe vital prisonnier de sa cage thoracique. La situation restait cependant étrange et douteuse. Aucun signe, rien, pas de messages, pas d'appels, un téléphone qui restait étrangement silencieux, ne lui donnant ainsi aucune explication quant à son départ précipité. Si la jalousie avait esquissée un scénario comme quoi elle s'était faite bernée par ces belles paroles et que rien n'avait réellement changé entre eux, ce n'était le cas. Quelque chose s'était produit durant cette soirée, un rapprochement à nouveau effectué, une intimité et cette complicité qui étaient leur, à nouveau retrouver. Elle avait essayé de le joindre, sans succès, tombant directement sur sa messagerie, laissant plusieurs messages en lui demandant de la rappeler pour qu'ils puissent discutés, voulant simplement savoir si tout allait bien pour lui. Même si leurs rapports étaient compliqués en ce moment, elle se doutait qu'il puisse la laisser s'inquiéter avec autant de facilité, surtout pas après tout ce qu'ils avaient déjà traversés. Un appartement où elle se rendait, le sien, toquant à la porte sans obtenir la moindre réponse, bricolant la serrure pour pénétrer à l'intérieur des lieux qui étaient vides et froids. Tout semblait calme, bien trop calme. Pièces qu'elle visitait rapidement pour chercher sa présence, sans pour autant la trouver, un léger désordre régnait dans son espace de vie, ce qui ne lui ressemblait, lui si prompt à l'ordre et au rangement. Elle quittait son lieu de vie, décidant de se rendre au commissariat qui se trouvait non loin de là, jouant de ses charmes envers un jeune policier pour obtenir des informations sur l'officier McKinney, celui-ci lui avouant qu'il n'était pas venu reprendre le travail après sa convalescence pour ensuite plaisanter sur le fait qu'il était sans doute trop occupé à prendre du bon temps avec sa petite amie. Sourire qui disparaissait, l'ombre nimbait ses prunelles, remerciant assez froidement son collègue pour ensuite sortir du bâtiment, un soupir agacé s'extirpant de ses lèvres. « Quelle abrutie. » soupira t'-elle, songeant que sans doute il avait passé ces derniers jours avec elle et qu'elle, encore une fois, était tombée dans l'espérance d'un recommencement. Remontant la bretelle de son sac sur son épaule, blessure égratignée, à nouveau sanguinolente malgré une étrange sensation qui résidait au plus profond d'elle-même, elle rejoignait ce lieu appartenant à ce réseau de drogue, pour collecter certaines informations, silhouette qui n'éveillait aucune méfiance par cet air angélique qui n'était qu'une douce illusion, une apparence qui camouflait en son sein ce démon sournois et empli de sauvagerie. Des mots qu'elle captait de deux individus se trouvant non loin d'elle tout en disposant ces quelques sachets nacrés qu'elle n'avait su vendre. Ils parlaient d'un homme qu'ils retenaient prisonnier dans l'un des entrepôts aux abords du port qu'elle avait déjà foulé de ses pieds, un flic de surcroît. Un instinct titillé, coulant un regard aux deux hommes qui s'éloignaient en riant, délaissant sa marchandise, n'arrivant à chasser ce sentiment noirâtre qui ralentissait son rythme cardiaque. Un établissement duquel elle sortit avec rapidité, entrepôt qui se trouvait non loin de l'endroit où elle se situait, distance qu'elle parcourut avec rapidité jusqu'à arriver à destination et ce dans la pénombre. Quelques lumières fantomatiques dessinaient cette bâtisse morbide, mais ce qui retint son attention fut le véhicule garé à quelques pas de cette dernière. Une impala à la couleur noirâtre. Un souffle qui lui manquait, regard qui ne cessait de parcourir ce véhicule qui n'était courant dans cette ville. Les doutes l’assaillaient ainsi que cette vive angoisse qui comprimait cet organe carmin. Elle s'avançait jusqu'à l'une des portes arrières, se glissant à l'intérieur de l'entrepôt en silence, discrétion qui lui avait toujours été de mise, avançant avec une certaine lenteur, essayant de capter le moindre bruit, sans savoir véritablement où chercher. Son flux sanguin battait sourdement à ses oreilles, un panneau de bois dérobé qui se trouvait au fond du couloir emprunté, légèrement entrouvert, s'avançant vers ce dernier de son pas félin, porte qu'elle poussait, pénétrait une pièce faiblement éclairée, retenant un cri devant la silhouette qui se dessinait à seulement quelques pas d'elle. Son visage tuméfié, le sang qui maculait son épiderme, sa chemise déchirée, son teint si blême. « Oh non... » murmura t'-elle en réduisant la distance entre eux, la nausée lui montait à la gorge, tremblements qui la secouaient tout en se penchant vers lui, glissant ses mains sur ses joues pour redresser légèrement son visage. « Kae ? Kaeden tu m'entends ? » Il clignait des paupières, ses pupilles étaient dilatées, l'air hagard et troublé comme si il était...Drogué. « Qu'est-ce qu'ils t'ont fais ? » murmura t'-elle en enfonçant ses ivoires dans son inférieure, relâchant doucement son visage pour détacher rapidement les cordes qui le maintenaient captifs. « Je vais te sortir de là... » souffla t'-elle doucement en finissant de le libérer, essayant de ne pas porter son regard sur ces blessures qui obstruaient son être. « Viens. » glissa t'-elle à son attention en l'aidant à se redresser, glissant un de ses bras autour de son épaule tout en tenant sa taille de l'autre, un poids qui était plus ardu pour son corps frêle mais elle tenait bon, avançant vers la porte, le serrant contre elle, l'aidant ainsi à avancer, sortant dans le couloir tout en se dirigeant avec une certaine lenteur vers la sortie.



you taught me the courage of stars before you left how light carries on endlessly, even after death with shortness of breath, you explained the infinite how rare and beautiful it is to even exist.
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Mar 30 Mai - 15:01

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.





Sept jours, une semaine, une notion du temps que je ne pouvais saisir enfermé entre quatre mur depuis que mes pas avaient franchis le seuil de cet immeuble, celui où vivait Isla, une personne très importante pour moi, non pas parce qu'elle avait été la fiancée de mon cousin. Surtout parce qu'on s'entendait assez bien, la retrouvais ici c'était plaisant, même si je la conseillais plus qu'elle ne le faisait elle parvenait avec ces paroles choisis justement de me faire réfléchir, de me donner doublement foi en cet avenir que je me plaisais à fantasmer avec sa meilleur amie, celle qui l'était devenu en mon absence. Un rapprochement inattendu et quand on y songe pas vraiment, les deux femmes se ressemblent étrangement, une vie qui ne les avaient pas épargné, ni l'une ni l'autre mais à l'instar d'Isla, May m'avait encore, j'étais bel et bien en vie après ces années passées pour mort, à vivre seul sur une île durant quelques mois avant d'être retrouvé par des chinois. Tout aurait pu être si différent si je n'avais pas mis un pied dans ce fameux bar, mettant de côté mon impulsivité, ça m'aurait évité ses années passées enfermer dans une cage froide, humide, ne voyant le jour que lorsque je me comportais bien ou qu'on me laissait tranquille, ce qui était rare, je pourrais les côtés sur mes doigts. Un militaire américain, un jouet sur pattes dont ils prenaient plaisir à malmener, torturer, me faisant vivre un enfer, mon esprit se recroquevillant dans ces cellules, m'attachant au peu de réalité, à cette lumière dont elle en était la lueur. Un passé qui m'avait laissé silencieux de ce retour entre les morts, avec mes propres amis, parfois même meilleurs amis et surtout avec elle, j'avais merdé dès mon arrivé sur cette île en ne venant pas lui dire que j'étais bel et bien en vie, la laissant sombrer un peu plus dans ses propres démons. Elle n'avait plus été la même, plus la jolie poupée blonde que j'avais tant désiré épouser, mais comment lui jeter la pierre une fois l'histoire mis bout à bout, la perte de cet enfant qu'elle avait eu au fond de son ventre, mort en même temps que j'étais supposé l'être. Cette rancœur qu'elle ressentait à mon égard, des décisions prises avec une certaine difficulté, préférant la laisser dans un bonheur que je pensais avec un homme. Un leurre, une distraction temporaire, un être parmi d'autres qui assouvissait sa solitude. Un retour difficile, des rencontres qui l'étaient tout autant, la colère, la rancœur, la tristesse un mélange explosif que nous déversions dans ces paroles acerbes, dans un corps à corps charnel.

Puis comme ça ne suffisait pas, ce double qui y mettait toujours une couche, une raison étrange, une attirance que je n'avais décelé, un amour peux-être ou un fantasme qu'il avait nourrit pendant de nombreuses années. Songeant qu'en me disqualifiant il aurait le champs libre pour atteindre son cœur et son corps. Son grain de sable enrayant la machine alors que nous commencions à nous retrouver et je n'avais pas encore toutes les clés en main, je ne savais pas encore que cette sortie d'hôpital où il m'avait proposé de venir n'avait été qu'un coup monter, sachant pertinemment que la plus grande trahison à mes yeux et irréversible serait que ma petite amie, compagne, tout ce que vous voulez, l'être qui partage mon quotidien ou qui demeure dans mon cœur me trompe avec ce parfait sosie dont les différences étaient si facilement repérables. Nous n'étions à rien, si peu pour reformer ce couple laisser sur le quai de cette gare avant de partir risquer ma vie pour un pays qui m'avait vu grandir et qui avait prit mon père et ce cousin. Disloquant mon cœur, tentant de punir celle qui avait posé ou laisser ses lèvres se poser sur ce visage carré qui n'était pas le mien, une discussion que nous n'avions pas eu l'occasion d'aborder dans cette chambre où nous nous étions retrouver, plus intensément que jamais, laissant les yeux de notre hôte se poser sur nos corps dévêtu, la colère l'ayant prise sachant ce qu'on avait fait alors que le but n'était pas celui-ci, en tout cas si elle avait voulu nous rapprocher on peut dire que ça avait plutôt bien fonctionner.

M'apprêtant à faire un choix décisif, attendant de voir ce que voulait faire May, si elle était prête à quitter cette homme brun qui prenait cette place si désiré, si elle pouvait me pardonner de cette confiance que j'aurai dû lui accorder les yeux fermés au lieu de laisser mon impulsivité, ma jalousie l'emportant sur la raison. Néanmoins, on ne m'en avait pas laissé l'occasion, me privant de cette fin de soirée, de la ramener devant son immeuble et de peux-être avoir une conversation sérieuse, rien. Le noir, seulement celui-ci m'enveloppant, les coups heurtant mon visage, mon torse, mes côtes, ce couteau aiguisé dont avait ouvert ma chair pas assez profondément, quelques traits tirés sur le flan gauche de mon torse au niveau de ces côtes. Liquide carmin sortant de ma bouche, la rage transperçant mes veines alors que je ne pouvais rien faire si ce n'est des menaces proclamés à haute voix. Un visage tuméfiait par les coups engendraient les sept derniers jours, sans aucun de répit, s'amusant à avoir pour eux un représentant des forces de l'ordre qui tentait de les disloquer, un but que j'atteindrais, mon enlèvement me poussant à en finir rapidement si j'en sortais indemne et non un corps retrouvait dans une ruelle, une poubelle ou à l'eau, le genre de méthodes qu'utilisaient ce Michaelson.

« Qu'est-ce que tu sais sur moi McKinney ? » la question avait brûlé ses lèvres, la peur qui tentait de camouflait perceptible dans ces prunelles marrons, il était jeune ou du moins pas aussi vieux qu'on aurait pu le penser au début. Il devait avoir mon âge ou tout au plus la quarantaine, imposant de par sa taille, un corps musclé mis en valeur par des tenus valant des milliers d'euros. Un sourire amusé se dessinant sur mon visage, ne pensant pas forcement à survivre mais à l'atteindre. « Absolument tout ce que j'ai besoin. » une chaise qu'il avait installé devant moi, son corps s'y mouvant, la lame froide se collant sous ma gorge sans pour le moment s'y enfoncer « parle ou je te tue. » durant ses derniers jours j'avais enduré des tortures dantesques, qu'un homme ne pouvait endurer sans finir fou, mais j'étais encore là, même la drogue dans mon sang ne changeait pas mon comportement, seulement la vision troublé et l'impression de tomber dans un gouffre, ma dentition se resserrant, le défi brûlant mes pupilles, visage durci, aucune peur de mourir après avoir failli y passer et dans le cadre de cet emploi que j'occupais il fallait se le mettre en tête, que tôt ou tard ça arriverait. Plus tard c'était mieux, je n'étais qu'un homme prenant des décisions et des réactions qui changerait tout, priant secrètement à ces dieux quels qu'ils soient de me laisser vivre, de me permettre d'embrasser de nouveau ce visage entouré par cette chevelure dorée. « Fais le … mais il me semble que tu me retiens depuis assez longtemps sans pour autant avoir franchi ce cap. De quoi avez-vous peur Michaelson, de vous salir les mains ? » un couteau qu'il plantait dans le bois entre mes cuisses, à seulement quelques millimètres de ma virilité, un geste qui m'avait fait sur-sauté. Me réfugiant dans les souvenirs d'avant de disparaître pour tenir bon, songeant à ce qu'avait bien pu penser May, pensait-elle que j'avais jouer avec elle, ne tenant pas paroles. Elle me connaissait, je m'accrochais à l'espoir qu'elle comprenne qu'un truc clochait que je ne lui aurai jamais fait ça et qu'elle envoie de l'aide. Les jours passant, cette espoir se disloquait jusqu'à finir en fumée, mon regard s'attardant sur la porte. « Ils t'ont laissé tomber, si tu penses qu'on viendra te sauver c'est en vain alors donne moi les informations que j'te demande. » ma chaise basculant avec force, le dos rencontrant le dur du béton non habillé de carrelage. « Tout ce que je peux te dire Michaelson, c'est que je sortirais d'ici et lorsque ça sera fait j'espère pour toi que tu seras loin, dans le cas inverse t'es un homme mort. » ivoires s'enfonçant dans mon inférieur avec violence, un jeu qui semblait ne pas être apprécier par ce dirigeant, las de perdre son temps et son temps, à la fois impressionner par autant de résistance, ma chaise se redressant son poing s'abattant de nouveau contre ma mâchoire, avant de me laisser seule, une aiguille se plantant cette fois-ci dans mon cou il tournait les talons, la tête me tournant, les yeux se fermant, le temps passa, combien ? Je l'ignore, jusqu'à cette voix si lointaine, un prénom prononcé, le mien. Un effort surhumain, les paupières se relevèrent, visage apparaissant dans un champ nébuleux, bouche qui tenter d'articuler. « Babe. » une voix d'outre tombe prononcé en ce surnom que j'utilisais uniquement avec elle, une question dont je ne songeais à répondre imaginant parfaitement que mon corps retranscrivait leurs actions. Les liens qu'elle sectionnait laissant encore la marque de ces cordes serrer sur mes membres, m'appuyant sur la chaise pour tenir début mais je tanguais, elle me rattrapa, glissant l'un de mes bras autour de son cou, sa main accrochant ma taille m'aidant à avancer. « Comment … tu m'as retrouvé ? » demandais-je, un pas devant l'autre, mes jades observant le sol pour tenter d'avancer, le flou se dessinant sous mes yeux, ma bouche sèche, j'essayais de la suivre le plus rapidement possible lorsque soudain des pas, plusieurs derrières nous des voix semant d'arrêter, des balles qui fusent, résonnant sous la taule, ce crâne qui était prêt à exploser, le danger augmenter le rythme de mes battements de cœur, la peur de la perdre en étant venu ici, pour me sauver. La porte de l'entrepôt franchit ...



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Mar 30 Mai - 22:33


mayden


C'était un cauchemar, cela ne pouvait être que la seule explication plausible à cette mascarade noirâtre dont elle tenait l'un des rôles principaux dans ce lieu morbide et effroyable, devant cet être aimé qu'on n'avait guère épargné. Ce visage couvert de sang, multiples plaies qui s'esquissaient sur son épiderme, montrant ainsi la violence de coups qu'il avait du subir durant une semaine entière. Une semaine où elle l'avait cherchée, sans doute pas assez, jalousie mise à mal par cette remarque sur un couple qu'il formait avec cette brune, une situation dont elle ignorait l'issue mais qui ne lui traversait l'esprit en cet instant. Une légère culpabilité de ne pas s'être mise à sa recherche dès que l'occasion s'était présentée, mais en même temps, comment pouvait-elle savoir qu'il serait retenu captif par ce réseau pour lequel elle bossait en un rôle insignifiant ? Elle n'était qu'une simple dealeuse vendant ces produits illicites dans des ruelles et à des soirées, souvent appelée par des particuliers pour des consommations personnelles qu'elle ravitaillait en l'échange de quelques billets verdâtres qu'elle partageait avec cette hiérarchie au dessus d'-elle. Une hiérarchie contre laquelle elle avait récoltée diverses informations durant cette séparation longue d'un mois, utilisant ce temps libre pour oublier la peine quand elle n'était dans les bras de ce brun rencontré à cette cure, brun qu'elle n'avait songé à rappeler depuis cette soirée dans l'appartement de sa meilleure amie, se concentrant uniquement sur cet autre brun qui hantait ses pensées, brun qu'elle n'avait eu cesse d'appeler jusqu'à fracturer son lieu de vie dans l'espoir de trouver un indice quand à une quelconque destination où il pourrait se trouver, se rendant dans ce commissariat où sa possessivité avait été titillée pour cette collègue avec laquelle il entretenait bien plus qu'un simple lien professionnel. Et il y avait eu cette discussion, ces deux hommes qui parlaient de ce flic prisonnier, instinct interpellé, cette sombre émotion indescriptible en elle qui lui soufflait que quelque chose clochait. Elle s'était rendue à pieds jusqu'à ce bâtiment austère, regard qui s'était perdu sur cette impala ébène. Son sang n'avait fait qu'un tour, la menant en ces lieux avant de découvrir ce qu'elle redoutait inconsciemment, ce corps aimé bafoué de stries écarlates et ensanglantées. La douleur s'esquissait dans cet océan tumultueux, nausée qui enserrait sa gorge, pouce qui effleurait ses joues avec lenteur, ce surnom intime qui s'était échappé des lèvres de l'homme qu'elle libérait de ces cordes qui entravaient son être, marques rougeâtres et profondes qui s'étaient creusées dans sa peau, l'aidant à se redresser tout en le maintenant contre elle, le pressant avec force et douceur pour ne pas éveiller la douleur qui devait déjà être fulgurante, à moins qu'il ne ressentait rien vu les doses de drogues administrées. « Je vais te sortir de là. » murmura t'-elle d'une voix basse en sortant de cette pièce maudite, coulant un regard autour d'elle pour s'assurer qu'il n'y avait personne dans les environs, effectuant une démarche lente jusqu'à la porte qu'elle avait empruntée pour entrer à l'intérieur de l'entrepôt. Une question murmurée de cette voix si lointaine, le ramenant un peu plus contre elle, ayant légèrement du mal avec son poids plus lourd que n'était le sien. « Tu ne pensais quand même pas pouvoir disparaître comme ça n'est-ce pas ? » Une légère touche d'humour pour alléger cette situation qui était à l'opposée de la comédie, une situation qui vint à empirer lorsqu'elle entendit des exclamations de voix derrière elle. « Merde. » souffla t'-elle en imposant un rythme plus rapide, coups de feu tirés, des coups qui résonnaient comme une mélodie sinistre à ses oreilles. L'angoisse pulsait en elle, blêmissait ses traits, s'avançant vers cette voiture isolée, se fondant dans la pénombre, respirant avec lenteur tout en ouvrant la portière côté passager. « Dépêche Kae. » ordonna t'-elle d'un ton ferme et empressé, claquant la portière à sa suite tout en glissant ensuite du côté conducteur, clés qui se trouvaient sur le contact, une aubaine, un coup de chance. Elle démarrait le moteur, vrombissement qui lui parvenait, faisant marche arrière tout en appuyant ensuite sur l'accélérateur, le véhicule filant dans la nuit, roulant à une vitesse rapide, le coeur battant, ses doigts crispés contre le volant, prenant des petites ruelles, ignorant les raccourcis, s'assurant ainsi qu'ils n'étaient pas suivi. Son coeur martelait douloureusement contre ses côtes, coulant de temps en temps un regard vers lui. Elle ne pouvait l'emmener à l'hôpital, aussi décida t'-elle se rendre dans un lieu inconnu et préservé. Son appartement à lui, le sien n'était sûr, aussi prit-elle des détours jusqu'à arriver près de ce bâtiment familier, descendant dans le garage où elle garait sa voiture. Sans un mot, elle sortit de l'habitacle, l'aidant à sortir de l'autre côté, le reprenant contre elle jusqu'à se diriger vers l'ascenseur en priant pour ne croiser un quelconque voisin, heureusement ce ne fût le cas, n'ayant aucune difficulté à rejoindre son chez lui, attrapant les clés de son appartement, ouvrant la porte pour ensuite pénétrer les lieux. Elle refermait derrière eux à clef, se dirigeant ensuite vers le salon où elle le déposait précautionneusement sur le canapé. « Reste là...Je vais...Je reviens... » souffla t'-elle en se dirigeant vers la salle de bain, ouvrant l'armoire à pharmacie où elle extirpait tout le nécessaire pour pouvoir le soigner avec les moyens du bord, revenant ensuite au salon, se mettant face à lui, défaisant avec lenteur les boutons de sa chemise quasi déchirée, constatant les blessures sur son torse. « Ce sont des plaies superficielles, je vais désinfecter et enlever le surplus de sang...Ne t'endors pas d'accord ? Reste avec moi. » souffla t'-elle en le voyant battre des paupières, le coeur serré, commençant à nettoyer avec une certaine douceur ses plaies, essayant de garder son sang froid malgré ce déchirement dans son être.



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Mer 31 Mai - 19:02

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.





L'amour c'est quand on cesse d'hésiter. Lorsqu'on sent que si on avait loupé cette personne on aurait raté sa vie. C'est drôle l'amour. Ça vient d'un seul coup. Ça surgit de nul part le moment exact où on avait arrêté d'y croire. Où on avait tiré un trait sur tout ça. L'instant où on avait enfin compris que ça ne servait à rien d'attendre notre princesse puisqu'elle n'existe pas. Et d'un seul coup toutes ces certitudes s'effondrent comme un château de cartes balayé par un coup de vent. On se sent ridicule même, car tout ce dont on se moquait auparavant, tout ce qu'on pensait être ridicule, on le fait. On entre dans ces jeux d'enfants amoureux sans aucune hésitation. Et puis la peur arrive. Elle accompagne toujours l'amour, c'est inévitable. On a peur que tout s'envole, de le perdre, de ne plus jamais ressentir ce qu'on ressent. Mais un phénomène incompréhensible se produit : on ferme les yeux et on continue d'avancer. On va de l'avant car de toute façon c'est trop tard. Une fois qu'on a goûté à l'amour on ne peut plus reculer. Passer la soirée chez Isla m'avait encore plus conforté dans les sentiments que je pouvais avoir à l'égard de Maywen, un amour que je savais présent et qui ne disparaîtrait jamais, quand bien même j'avais tenté de l'oublier, de me venger, tout me ramenait à elle, mon cerveau me faisant revivre en boucle son visage et les moments que nous avions partager depuis mon retour. La réalité brisant ce fantasme lorsque mes paupières se relevaient sur une place demeurant vide et froide ou à l'inverse, sur le corps d'une brune qui l'occupé partiellement. Samantha, elle était gentille, jolie et avait tellement à offrir … mais je n'étais pas celui qui en était destiné, le dupant et ça c'était mal. Je ne m'étais pas attendu à passer la soirée chez Isla de cette manière, la jeune blonde n'avait pas eu tord, ce moment passé enfermer dans sa chambre m'avait permis de me rendre compte d'énormément de chose, de cet amour inconditionnel pour May et de ce feeling qui nous liait à jamais, une complicité comme le sont les couples à leur début, en ce qui nous concerne malgré cette pause de cinq ans elle n'avait pas disparu, il n'y avait pas de routine. Il faut dire que notre histoire avait été soumise à de grandes difficultés qui continuer encore et encore, à croire que le destin ou la vie faisait tout pour nous nuire, ça aurait pu suffire à nous séparer définitivement si sur notre chemin on nous avait pas mis un ange. Un ange qui songeait qu'on était fait l'un pour l'autre, elle avait orchestré ça pour qu'on communique et pour qu'on se rende compte aussi qu'on était bien mieux ensemble que séparé. Une vérité que je n'avais pas voulu admettre devant elle, voulant d'abord régler nos problèmes, savoir ce que voulait mon ancienne infirmière, souhaitant en discuter pleinement lorsque je la raccompagnerai, prévoyant de me rendre chez Samantha par la suite qu'importe le résultat de cette conversation. L'honnêteté, une valeur que j'avais toujours respecté, même si dernièrement je ne l'avais pas forcément été avec elle, elle ne méritait pas ça, aucune femme ne méritait qu'on se joue d'elle pour se venger d'un égo blessé, d'un cœur brisé. J'avais bien trop profiter de la situation, essayer sans résultat, je n'arriverai pas à l'aimer ni maintenant ni plus tard, pas tant que mon cœur battra pour une seule et unique personne. On ne m'en avait pas laissé le temps, ni de la ramener ni de pouvoir creuser ses pensées les plus intimes, à la place j'avais vécu le cauchemar, un de plus à mon actif, les risques du métiers comme on dit. Et dans cette tempête, je m'efforçais d'y croire, en l'avenir, d'espérer que la jeune femme chercher à comprendre mon départ précipité, je ne l'aurai jamais abandonné, ni maintenant ni jamais. J'avais toujours promis et veiller à faire payer les personnes qui lui ferait du mal, mais comment fait-on quand on se retrouve être celui qui blesse, celui qui fait pleurer ? Parviendrais-je à réparer mes erreurs, à reconstruire cette relation pour en faire un mur indestructible ? Le temps nous le dira.

Son corps apparaissant devant mes yeux, j'avais l'impression d'halluciner, drogué ça ne pouvait être que ça, elle n'était pas réel, un mirage dans un désert. Laissant ses saphirs admirer le résultat de la cruauté dont pouvait faire preuve ce cartel et ce chef à son pouvoir. Me libérant de mon entrave et m'aidant à marcher, mon poids bien plus lourd que le sien se posant sur elle, tentant de marcher du mieux que je peux, j'étais épuiser, sans énergie, privé de nourriture pendant tout ce temps. « Jamais. » affirmais-je alors qu'elle plaisantait sur ma disparition, des voix qui se répercutent dans nos dos, des balles qui fusent dans tous les sens, résonnant sous cette structure faites de métal. Imposant un rythme rapide, tentant de suivre la cadence avec beaucoup de difficulté la faisant ralentir jusqu'à enfin parvenir dehors, sous ce ciel étoilé, les derniers coup fusant alors qu'elle me poussait sur la banquette arrière. Le bruit du moteur rugissant, le paysage défilant devant mes yeux. « Tu profites que je sois blessé pour la conduire. » prononçais-je à demi mot, mon timbre de voix rouillé, la bouche sèche, ma pupille sautant, les bâtiments défilant autour de nous, elle semblait tourner en rond, mais s'en était rien, prenant des raccourcis, vérifiant qu'elle n'était pas suivi, May semblait avoir peur et je ne pouvais que la comprendre, jusqu'à rejoindre le parking de mon bâtiment, m'extirpant du véhicule, nous marchions jusqu'à l’ascenseur. Rejoignant l'intérieur de mon appartement où je tombais sur le canapé avec pour ordre de ne pas bouger. « Je suis là ... » forçant sur mes yeux pour ne pas m'envoler, comprenant qu'à moitié ce qu'elle me disait, ses doigts glissant sur mon épiderme, du désinfectant se posant sur ses plaies peux être pas profonde, mais le produit piquant à son contact. Ce n'était rien, rien du tout comparé à ce que j'avais enduré, une balade à côté. « j'ai soif … et faim. » m'exclamais-je, la chemise toute déchiré que je quittais, observant les nombreux pansements qu'elle avait disposé dessus, ma main attrapant la sienne avant qu'elle ne parte vers la cuisine, mon pouce caressant le sien. Prunelle pénétrant les siennes « Merci … pour tout. » un souffle chaud, une sincérité remplie de gratitude, sans elle … je n'aurai pu m'en sortir, oh ça non, elle m'avait sauvé la vie. J'avais peur malgré mon état, elle avait été repéré, me sauvant, qu'allait-il lui arriver par la suite … je n'osais y songer et n'avait pas la capacité d'y réfléchir pour le moment, l'esprit bien trop embrumé par ce mélange injecté.



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Jeu 1 Juin - 16:50


mayden


Les plaies étaient profondes, vilaines à première vue striant son épiderme, plaies qui seraient néanmoins faciles à soigner, qui ne nécessitaient de quelconque point de sutures, pansements qu'elle appliquait avec précision pour absorber les résidus carmins et permettre une guérison saine, cicatrices qu'il porterait pour quelques temps et certaines peut-être à jamais. A l'aide d'un chiffon humide qu'elle avait récupéré en même temps que le nécessaire pour le soigner, elle nettoyait son visage avec une certaine lenteur, sans appuyer sur les multiples hématomes violacés qui y résidaient, se mordant la lèvre face à l'état dans lequel il se trouvait, prunelles hagardes et évasives dû à cette drogue qu'on lui avait injecté de force. Elle allait les tuer, un par un, sentant la noirceur glissée dans ses veines, crispant légèrement les doigts sur le tissu, finissant de lui nettoyer le visage, constatant les blessures sur ce dernier, poussant un léger soupir tout en se détachant de lui, regardant avec attention son corps pour être certaine de n'avoir rien oublier, la moindre blessure délaissée pouvant s'infecter et empirer son état, mais ce n'était le cas, heureusement. Sa voix rauque résonnait dans la pièce, faible et lointaine, prouvant ainsi un état de somnolence, de trouble, quémandant de l'eau et de la nourriture. Si il était retenu là depuis une semaine...Elle frissonnait avec effroi, un sourire triste se glissait sur sa bouche mutine. « Je vais te chercher de quoi boire et manger...En espérant que tu as fais les courses dernièrement. » souffla t'-elle avec une légère touche d'humour, capable d'aller lui chercher un burger si il s'avérait qu'elle trouvait des placards vides. Elle s'apprêtait à se redresser, retenue par ces doigts qui enlaçaient sa main, l'emprisonnant le temps de quelques instants, pouce qui s'attardait sur sa peau, la faisant frissonner, relevant son regard vers cet océan de jade tumultueux et profond, un souffle chaud qui se répercutait contre ses lèvres légèrement écartées, un remerciement, une gratitude qu'il exprimait, un visage duquel elle n'arrivait à se détacher, son regard s'attardant durant quelques secondes sur ses lèvres pleines et charnues. « Tu aurais fais la même chose pour moi... » dit-elle simplement dans un murmure. Il l'avait déjà sauvé et ce à de nombreuses reprises, comme ce viol qu'il lui avait évité, comme après l'avoir récupérer dans cette ruelle où elle s'était faite tabassée pour ces soupçons qui à présent s'étaient concrétisés. Elle ignorait si ils avaient vu son visage, mais elle devrait se faire discrète durant quelques temps ou manipuler Ward pour l'entraîner sur une fausse piste. Doucement, elle retirait sa main de la sienne, se redressant, le frôlant au passage. « Je vais chercher de quoi te ravitailler, tu restes éveillé d'accord ? Si tu ne veux pas subir une souffrance supplémentaire. » Une menace sous le signe de la plaisanterie, lui coulant un léger clin d'oeil tout en allant dans la cuisine, visage qui devenait plus blême, s'étant montré forte, ayant fait preuve de sang froid face à lui. D'un geste un peu moins assuré, elle ouvrit le frigo, récupérant à l'intérieur quelques mets qu'elle disposait d'une assiette sortie d'une armoire. Un être camouflé, l'empêchant ainsi de la mirer. Elle se tint quelques secondes au plan de travail, un soupir à peine inaudible s'évanouissant hors de ses lèvres, cils qui effleuraient sa peau diaphane, une seconde de perdition, perles cristallines qui s'échappaient de cet océan torturé pour glisser avec lenteur le long de ses joues. La pression retombait, cette angoisse qui n'avait eu cesse d'étreindre son coeur avec violence depuis qu'ils avaient quitté l’entrepôt, portant le dos de sa main à ses lèvres pour étouffer un léger sanglot, y enfonçant ses ivoires, faiblesse qu'elle ne voulait dévoilée devant lui. Elle avait eu si peur de le perdre en le voyant attaché à cette chaise, ensanglanté, aux portes de la mort, une nouvelle fois. Elle n'aurait pu supporter une nouvelle perte, un nouvel adieu et cette fois ci qui aurait été définitif. Elle aurait sombré dans une folie noirâtre de laquelle elle n'aurait su s'extirper face à cet amour à nouveau bafouer, éteint, envolé. Elle inspirait profondément, se calmant, essuyant rapidement ces gouttes de faiblesse, des larmes de soulagement, de tristesse provenant d'une âme à l'agonie depuis bien trop longtemps esseulée et torturée. Elle fermait l'armoire, observant l'assiette, attrapant une bouteille d'eau fraîche, revenant ensuite dans le salon comme si de rien n'était. Cet organe vital et rougeoyant, prisonnier de cette prison nacrée se serrait à la vue de cet être si faible et qui somnolait légèrement dû aux nombreux effets de cette drogue qu'elle avait déjà ingurgitée par le passé, sans pour autant que cela devienne une addiction. « Tiens... » souffla t'-elle en posant l'assiette et la bouteille qu'elle dévissait de ses doigts devant lui. « Et ne réclame pas pour avoir une bière, ce n'est pas conseillé dans ton état. » dit-elle avec fermeté, le voyant déjà protester, le mirant longuement et ce en silence, obsidiennes légèrement humides, le contour de son regard rougi par ces quelques gouttes versées. « Tu te sens comment ? » L'inquiétude, palliée d'une certaine attention, attendant sa réponse tout en capturant son poignet entre ses doigts pour prendre son pouls, battements qui résonnaient sous la pulpe de ses doigts en un rythme régulier et apaisant.



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Jeu 1 Juin - 18:47

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.




Depuis mon retour j'avais passé une bonne partie de mon temps à sauver les fesses de cette blonde qui faisait partie de mon passé, une fin qui avait sonné sans que je ne le désire, survenu après une mort qui n'avait jamais eu lieu, mais ça jusqu'à cette rencontre dans ce bar elle l'ignorait. La soustrayant a un homme qui avait déversé lors d'une soirée de la drogue dans son verre, ne désirant qu'une chose abusé de ce corps magnifique qui comblait mes songes. Un homme qui s'était prit une bonne raclé, on ne touche pas à la femme que j'aime en s'en sortant indemne, je n'avais hélas pas récupérer de gloire pour cette action héroïque c'était même le contraire à vrai dire. Je m'en moquais, tout ce qui m'importait, c'est qu'elle n'est jamais rien, protecteur un peu trop pourtant c'est ce qu'on fait quand on tient énormément à quelqu'un qu'importe si on est ou n'est plus ensemble à vrai dire. Néanmoins, je n'avais pas assuré, plusieurs mois plus tard elle s'était fait tabasser, par ma faute, parce qu'elle était mon indic et qu'ils en étaient persuadé, essayant d'obtenir des informations sur mon compte qu'il n'avait pas eu, mon cœur s'était resserré ce jour-là, jurant devant Dieu, que je me vengerai. J'ignore comment ils s'en sont prit, cependant ils n'ont pas eu besoin de May, réussissant à avoir mon identité complète, sachant où me trouver et quand, cette question me perturbait. Comment avais-je pu ne rien voir, j'aurai dû remarquer qu'on me suivait et si ce n'est pas le cas comment ont-ils obtenus ses informations ? Trop de questions cogitent dans ma tête, un cerveau qui peut encore réfléchir grâce à ma sauveuse, inversant les rôles pour une fois, elle n'avait peux-être pas de cape ni de combinaisons moulés sur ses formes parfaites, mais j'étais reconnaissant à la jeune et sexy blondinette de m'avoir sorti de cet entrepôt, d'avoir su me retrouver.

Je laissais ses mains baladaient sur mon corps, désinfectant les nombreuses plaies superficielles que j'espérais ne laisseraient pas de trace sur ce torse déjà meurtri, un métier qu'elle avait quitté et dont les gestes lui semblaient naturels. Le dernier pansement posé je réclamais à manger et à boire, non alimenté depuis une semaine, en ce qui concerne l'eau quelques gorgées par ci par là, insuffisant pour combler des besoins. Elle me taquina et malgré cette fatigue, je parviens à sourire tout en répliquant « ah ça je n'en suis pas sûre, je ne savais pas que tu viendrais. » sourire devenant malicieux, elle s'apprêtait à aller vers la cuisine avant que mes doigts s'entourent autour de son poignet, exprimant toute ma gratitude pour ce soir et bien plus encore, j'avais tellement à lui dire et à la fois je n'étais pas dans une forme olympique pour ce genre de conversation. Sa réponse revient à mes oreilles, une affirmation juste, j'aurai fait de même, à chaque fois que je le pourrais je le ferai, mais je n’espérais pas avoir à agir de nouveau, l'espoir que tout ce calme, que nos vies deviennent plus tranquilles, nous laissant du répit et l'opportunité de rattraper le temps perdu. Me faisant peux-être des illusions, une semaine plus tôt à l'issu de ce piège tendu par cette personne étant importante autant à moi qu'à Maywen, il me semblait y voir plus clair, une étincelle dans ces ténèbres quant à une histoire qui n'était guère fini, même si je lui avais dit le contraire un mois plus tôt. « ça dépend quelle sorte de souffrance … » même drogué, la tête dans un brouillard, je parvenais à faire des illusions perverses, mon corps appelant le sien. Ça ne serait certainement pas pour ce soir. Les forces me manquant, j'aurai beaucoup de mal à faire quoi que ce soit. Elle partie un temps qui me semblait éternellement long, essayant de rester éveiller en allumant l'écran de télévision, mettant une chaîne au hasard juste pour suivre les images se défilant sous mes yeux. Après plusieurs minutes, elle revient déposant une assiette et une bouteille d'eau, j'allais râler et elle me reprit directement, une bière m'aurait fait plaisir c'est vrai. Pour autant j'avais envie de sentir l'eau dans ma bouche « merci » avant de porter le goulot de la bouteille à ma bouche, vidant celle-ci en moins de temps qu'il ne faut, la soif m'avait tiraillé pendant si longtemps. On nous avait entraîné à ça à l'armée, cela semblait si éloigné et entre un exercice et la réalité … c'est si différent. Mes doigts attrapant les mets qu'elle avait réussi à assembler, le goût venant chatouiller mes papilles gustatives, c'était orgasmique, ce n'était pourtant rien, mais mon estomac la remerciait. L'assiette vide, je la reposais sur la table, mon corps s'allongeant sur le canapé, posant ma tête sur ses cuisses tel un enfant ayant besoin de tendresse, mon regard attrapant le sien, des yeux rougis me laissant supposer que ce temps mis dans la cuisine, n'avait pas été seulement pour préparer une assiette. Je la connaissais, peux-être pas par contre, assez pour savoir qu'elle n'aimait pas avoir l'impression d'être faible et de montrer des larmes devant moi. Je ne pensais pas que c'était une marque de faiblesse bien au contraire, sinon je l'étais, encore plus qu'elle, combien de fois avais-je versé des larmes en sa présence. « Bizarre … j'ai l'impression que mon esprit est ailleurs, qu'il est plongé dans un tourbillon vaporeux. » à vrai dire cette drogue ne faisait pas que de me rendre la vision flouté, ressentant une certaine douleur devant des images atroces, mes souvenirs … les plus tristes. Je ne montrais rien, souffrance qui se murait au fond de mon corps, mes doigts glissant dans sa crinière dorée, mon corps accélérant sous son touché. « On a pas eu le temps d'en discuter … mais pourquoi tu n'as pas répondu à Isla toi quand elle a posé sa question … nous concernant ? » la question s'était échappé, une réponse qu'elle ne répondrait peux-être pas pour tout un tas de raisons, mes jades observant chacun de ses traits, en passant par cette bouche joliement dessiné, la forme de ses yeux dont je me perdais volontiers, il n'y avait plus de haine... seulement une inquiétude et une peur qui avait dû l'étreindre lors de cette découverte.



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Ven 2 Juin - 13:41


mayden


Elles dansaient de façon irrégulière sur sa peau pâle, ces perles cristallines déversées pour cette âme soeur à nouveau meurtrie. Ne lui avait-elle pas dis qu'il n'aurait plus jamais à revivre ce genre d'expérience ? Paroles où s'étaient glissé une promesse de le tenir éloigner de la souffrance, de ces souvenirs ancestraux et noirâtres, une promesse qui s'était brisée dès l'instant où il avait quitté l'immeuble, démons qui avaient repris leur sinistre mascarade, le meurtrissant jusqu'au plus profond de sa chair et de son esprit. Si le soulagement l'étreignait, elle ne pouvait s'empêcher de ressentir une profonde haine mêlée à une sombre tristesse. Une colère dirigée vers ce réseau, vers ce chef dissimulé dans l'ombre, se promettant en silence de récupérer le plus d'informations possibles pour mettre fin à ce qui avait été son gagne pain jadis. Elle ne souhaitait plus y appartenir, ne souhaitait plus rien avoir à faire avec eux. Un soupir, pulpe de ses doigts qui effaçaient les traces de cette faiblesse qu'elle ne dévoilait jamais à quiconque. Elle restait stoïque, presque froide pour ensuite craquer une fois le rideau baissé, une fois une certaine intimité retrouvée. Glissant ses doigts sur l'assiette et saisissant la bouteille d'eau, elle était revenue dans le salon, l'air de rien, sourire factice qui se glissait sur sa bouche mutine, s'installant à ses côtés, essayant de ne pas le dévisager, posant la nourriture et l'eau devant lui, bouteille qu'il saisissait après l'avoir remercier, buvant de grandes gorgées de cet or bleu vital tandis qu'elle attrapait son poignet qu'elle ramenait près d'elle, vérifiant ainsi son pouls pour s'assurer que son rythme cardiaque battement était régulier, le cas contraire pouvant empirer sa situation. Il semblait aller mieux, couleurs qui s'esquissaient à nouveau sur son visage, malgré cette torpeur et cette somnolence dû à ce liquide injecté dans ses veines et qui disparaîtrait de lui-même des heures plus tard, espérant qu'il n'y aurait d'actions irréversibles. Un silence s'installait, qui n'était pesant, seulement bercé par leurs respirations et par quelques tintements provenant de l'horloge murale. Un mutisme qui s'étirait sur de longues minutes avant un geste de sa part qu'elle n'avait anticipée, qui la surprit même, sa tête se posant sur ses genoux, visage levé vers le sien, son corps allongé sur le canapé. Elle restait immobile, hésitante, son souffle se raréfiait dans ses poumons avant de glisser ses doigts dans sa chevelure courte et éparse, en un geste presque naturel, caressant légèrement cette dernière, de façon malhabile le temps d'un instant, pour ensuite laisser ce geste redevenir familier. La situation était étrange, ne sachant comment réellement réagir avec lui. Un jour il ne voulait plus jamais entendre parler d'elle quand de l'autre il se montrait tendre et prévenant. Elle était perdue dans ces abîmes emplies de doutes et d'incertitudes, le saphir troublé croisant cet émeraude qui la fixait longuement, détaillant ce visage poupin, avant de répondre à cette question posée quelques minutes plus tôt, expliquant son état qui était étrange, décrivant avec exactitude cette brume dû à la consommation de substances illicites. « C'est tout à fait normal, cette sensation passera une fois que tu te seras reposé et que la drogue ingérée s'amenuisera jusqu'à disparaître de ton organisme. » murmura t'-elle dans un souffle à son encontre, frémissant au contact de ses doigts qui glissaient avec lenteur dans sa crinière blonde, tension artérielle devenant plus irrégulière, émotions qui valsaient dans son être, inspirant profondément en essayant de garder son esprit concentré et en alerte, mais il ne l'aidait, posant une question qui la prit de court, revenant sur cette remarque, cette question provenant de son amie quand à la situation dans laquelle ils se trouvaient à présent après cet acte sexuel, après s'être retrouver de façon intime dans cette chambre où ils avaient été sciemment retenu prisonniers. « On en discutera quand tu iras mieux. » Un moyen d'esquiver, de remettre ce sujet qui lui semblait épineux à plus tard, mais son regard perçant la mirait avec insistance, ne lui donnant ainsi aucun moyen de fuir, sachant qu'il ne la lâcherait tant qu'elle n'aurait répondue à cette question et ce même si son état à lui était précaire. Elle levait légèrement les yeux au ciel, voilant ses prunelles azurées à l'aide de ses paupières pour quelques secondes pour ensuite reposer son regard sur le sien, un soupir infime s'extirpant de ses lèvres mutines. « Que voulais-tu que je dise ? Que tout allait bien dans le meilleur des mondes ou que ce n'était qu'un instant de perdition et que rien n'avait véritablement changé ? » Une légère ironie, une amertume dû à ce mois écoulé depuis cette dispute, cette déchirure entre eux, un mois à l'éviter, à taire les sentiments qu'elle ressentait, à essayer d'effacer son souvenir dans les bras d'autrui, un mois à l'imaginer dans les bras de cette autre femme, à le maudire, à le haïr avec véhémence, un mois à se rendre compte qu'elle l'aimerait toujours, malgré la souffrance qu'avait causée cette séparation, qu'elle n'arriverait à l'oublier, qu'il resterait gravé en elle  en un fantôme constant qu'elle ne pourrait chasser. « Si tu veux avoir une réponse claire, je ne sais pas du tout où j'en suis nous concernant. Je suis complètement perdue. » Un léger aveu murmuré, détournant légèrement le regard face à une situation embrumée qui n'arrivait à s'esquisser avec netteté.



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Ven 2 Juin - 20:29

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.




Parfois, un seul détail, un grain de sable, un imprévu, peut tout faire basculer. Peut bousculer les plus intimes convictions. Un vie entière. Alors tous s'écroule comme un château de cartes, ainsi que toutes les certitudes qu'on avait fondées. Tout notre petit monde qu'on avait pris soin de protéger éclate comme une bulle de savon. On avait pris du temps pourtant à construire tous cela. Mais tout est fragile. Tout est si facile à détruire. Un frère qui monte un stratagème poussant ma jalousie à travers cette ultime barrière, pourtant si proche de retrouver cette relation quitter cinq années plus tôt, une illusion qu'on avait commencé à avoir, laissant les démons de nos passés et la souffrance de côté pour se retrouver entièrement dans notre bulle, une bulle qui se fissurait lorsque le monde extérieur interagissait avec nous. Un aveu murmurer sur l'oreiller de notre amie commune, mettant fin à des scénarios les plus abracadabrantesques, j'avais prit sur moi sur des souvenirs si douloureux, l'unique et la seule à qui j'en parlerais. Pendant quelques heures enfermé dans l'intimité de notre hôte tout paraissait si simple, laissant de nouveau l'espoir plané au dessus de nos têtes, hélàs une nouvelle fois les choses ne s'étaient pas déroulé de la façon dont j'avais rêvé, me faisant kidnapper avec une certaine intelligence. Retrouvant la souffrance que je ne pensais plus jamais recevoir après la chine, on a beau espérer, songer que rien ne peut être plus horrible, la vie nous prouve qu'on peut toujours ressentir pire. Bien heureusement Maywen m'avait sauvé au bout de sept jours, une semaine aussi longue qu'un séjour en enfer, je réalisais pas être sortir de cet entrepôt des mains de ce cartel. J'avais la sensation d'être dans un fantasme, un scénario jouait dans mon cerveau, rien ne me paraissait vrai.

Mon corps reprenant des couleurs après avoir assouvi une faim et un besoin de cette eau si précieuse pour le corps, je m'installais sans demander son avis à la jeune femme, posant ma tête sur ses genoux. Tellement de choses se bousculait dans ma tête, nous revoyant encore dans cette chambre et ailleurs à la fois. Les regrets m'asseyait depuis plusieurs semaines.
Je connaissais l'exagération humaine concernant le regret - avoir le cœur brisé. Mais j'avais toujours cru qu'il s'agissait d'une métaphore, d'une image qui n'avait aucun lien physiologique. Je ne m'attendais donc pas à ressentir cette douleur dans la poitrine. La nausée, oui, la boule dans la gorge, oui, les larmes brûlantes dans les yeux, oui. Mais pas cette sensation que quelque chose se déchirait dans ma cage thoracique. C'était contre toute logique. Depuis plusieurs semaines ces sensations prenaient place dans mon corps, depuis cette accident d'hélicoptère où le pilote s'était écrasé en beauté sur le bitume du port mettant fin au marathon tout en faisant plusieurs centaines ou milliers de victimes sur son passage, je n'ai plus les chiffres en tête. Mon état est tellement proche de l'étourdissement, esprit vaporeux je parviens quand même à lui poser cette question qui me taraude l'esprit, fantasme ou réalité j'ai besoin de savoir. Je l'écoute et les paroles que j'entends me blesse un peu je dois le reconnaître, je sens cette lame de couteau s'enfoncer dans mon être, tout comme je l'avais ressenti lorsque son copain avait franchi le seuil de la porte de sa chambre d'hôpital.

« Je ne voulais pas que tu lui dises quoi que ce soit à Isla … je sais pas je pensais pas que c'était juste une distraction pour toi. » les mots sortent calmement, avalant ma salive avant de laisser les paroles franchir le seuil de mon inférieur. Je ne sais pas comment prendre la chose, je n'avais pas fait l'amour avec elle seulement pour occuper le temps, non c'était bien plus que ça.

Ça fait toujours plus mal que ce que l'on pourrait croire. On ne peut même pas mettre de mots sur ce que l'on ressent tellement c'est difficile à décrire. On a même du mal à comprendre ce qu'il se passe. Le seul truc dont l'on est sûr, c'est que ça fait terriblement souffrir et on se demande si on arrivera à s'en remettre, à guérir.
On réalise que la personne nous manque plus que d'habitude. On réalise qu'on a besoin d'elle à nos côtés, à chaque instant. On réalise qu'on l'aime vraiment. On pense davantage à elle. On se rend compte à quel point on tient à cette personne et à quel point elle nous est importante. On se rend compte en regardant les photos qu'elle est encore plus belle qu'avant.
Pour ma part c'est ce que je ressens. Je comprends que mes sentiments sont bels et bien réels quand la personne n'est plus là. Tout semble s'être intensifié, et la douleur l'est encore plus. Mais désormais, plus rien n'a d'importance puisqu'elle n'est plus là. Oui une rupture, ça fait toujours plus mal que ce que l'on pourrait croire. Nous n'étions peux-être pas officiellement ensemble avant cette balle prise par un sniper au service de Michaelson, mais lorsque la chaine avait été déposé dans le creux de sa main, je n'avais pas encore idée à quel point j'avais fait l'imbécile. Préférant croire aux paroles et au fait qui se présentait sous mes yeux au lieu de demander à la principale concerné la situation. Nous n'avions jamais eut encore cette conversation et en ce moment je la sentais s'éloigner encore plus de mon univers. Je l'avais laissé partir avec un autre, même si j'avais fait de même avant, je n'avais fait cela que pour la blesser, pour me venger d'une trahison qui en réalité n'en était pas une. C'est à force d'avancer dans le temps, de ne plus la voir ni lui parler que le manque s'était fait ressentir plus profond qu'auparavant. Je devrais être habitué, j'avais bien passé deux ans deux ans et demi dans la même ville sans l'approcher. Sauf que depuis les choses avaient changés, évolués. Sa méche blonde entre mes doigts me détendant, je tentais de ne pas montrer qu'elle me touchait avec seulement ses mots.
« j'y ai pas répondu non plus parce que ça nous concernait nous et j'voulais en discuter avec toi en te ramenant. » expliquais-je, après tout j'avais fait comme la jeune femme, esquivant la question d'Isla n'en connaissant pas la réponse. Si elle était perdu, moi je ne l'étais plus, il m'avait fallu embrasser la mauvaise personne pour me rendre compte que j'étais passé à côté de celle que j'aimais depuis toujours. Un feu qui brûlait encore au plus profond de cet organe vital, ne cessant de l'appeler dans ce vide.
« j'suis désolé de te perturber alors que t'es en couple mais ... » Ma main quittant sa chevelure, elle glissait dans son cou l'emmenant doucement vers moi, effleurant ses lèvres tendrement, la chaleur venant s'échouer sur mon épiderme, une pression appuyant un baiser. Surprise fut-elle sans doute, rapidement ses commissures s'entrouvrirent pour me laisser l'accès à la salle du trône, ma langue cherchant sa jumelle. La courtisant avec tact et tendresse, l'embrassant comme si ma vie était en jeu, tel un condamné à mort profitant des derniers plaisirs de la vie, mes paupières se fermant, ressentant chacun de mes sens, l'amour et le désir teintant mes veines, les palpitations de mon cœur affolant mon rythme cardiaque, un baiser dont la saveur me rapprochait du paradis. Une jumelle que je renversais tel un valse magnifiquement interprété avant de m'éloigner de ma cavalière, la pulpe de mes doigts venant caresser sa joue.
« Je t'aime may et je n'ai jamais cessé de l'être. » un aveu prononcé en sombrant dans ce ciel azur, un vérité qui pouvait se lire au fond de mes yeux, malgré des prunelles dilatés par une drogue injecté.Des mots prononcés d'un timbre rauque vibrant, soufflant contre ses lèvres. Un visage qui se troublait de plus en plus, jusqu'à atteindre la pénombre.





L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Sam 3 Juin - 23:00


mayden


Le cynisme, un moyen habile pour elle de se camoufler, de ne dévoiler aucune de ses émotions dissimulées derrière l'ironie, derrière cette fuite constante d'émotions qu'elle ne parvenait à assumer pleinement. Une phrase murmurée quant à deux récits qu'elle aurait pu servir à la blonde en réponse à cette question qu'elle avait préféré esquiver, ignorant où ils en étaient véritablement tout les deux. Une ironie dont il ne saisissait la subtilité, se vexant de ses propos qui pouvaient porter à confusion, des mots qui s'extirpaient calmement de cette bouche charnue qu'elle ne cessait de fixer, ivoires qui éraflaient lentement son inférieure sans détourner ses obsidiennes bleutées de ce visage qui ne cessait d'alimenter le trouble en son être. « Ce n'était pas qu'une distraction.. » Un murmure à peine inaudible, un souffle abandonné qui glissait sur ce visage posé sur ses cuisses. « Et tu le sais très bien. » L'amour, il s'était insinué dans chacun de ces gestes offerts, dans chaque caresse, dans chaque baiser administré, un acte qui avait été beaucoup plus que simplement sexuel. Ils s'étaient retrouvés de façon charnelle et intime, séparation qui n'était plus qu'un mythe dérisoire, ce brun avec lequel elle sortait n'ayant plus effleuré son esprit depuis cette nuit passée à ses côtés, une nuit qui avait tout changé, ignorant à présent comment définir leur relation actuelle, perdue dans cette brume trouble qui n'arrivait à esquisser avec netteté les contours d'une situation qui n'avait cesse de la dépasser. Elle l'aimait, c'était indéniable. Elle était tombée amoureuse de ce jeune homme brun au sourire enjôleur, aux prunelles émeraudes étincelantes, emplies de malice et de séduction, un amour qu'elle n'avait jamais exprimé, sans doute par peur de voir ce qu'ils construisaient petit à petit s'effacer, tomber en ruine, une angoisse qui s'était vrillée en elle lorsqu'il avait exprimé ces mots pour la première fois, mots auquel elle n'avait répondu, laissant simplement un silence pesant s'installer entre eux. Il ne lui en avait tenu rigueur, malgré la déception qui s'était inscrite sur ses traits devant son mutisme. Avait-elle eu peur de s'attacher ? De le voir disparaître tout comme ce cousin qu'elle avait profondément aimée comme un frère ? Certes, les situations n'étaient pareilles, son cousin était bel et bien mort, un souvenir qui continuait à être douloureux dans son esprit quand lui avait fui la faucheuse, était revenu de cet au-delà qu'elle ne pouvait rejoindre, amenant l'incompréhension, la tristesse, la colère mais également ce bonheur inespéré, ce soulagement dû à une perte qui n'était que factice. Mais elle ne savait plus, perdue, tiraillée, disputes et déchirements qui s'étaient engendrés entre eux pour ensuite à nouveau se retrouver, effaçant ainsi ces longues semaines douloureuses, comme si elles n'avaient jamais existé, comme si elles n'avaient été qu'illusion. Elle lui avouait cette perdition hasardeuse, ne sachant quoi penser en cet instant de cette situation des plus compliquées. Il lui avouait ne pas avoir répondu à cette question posée car il voulait en discuter avec elle au préalable, lui faisant arqué un sourcil, ne détachant ses prunelles des siennes, émeraude qui devenait profonde, abyssale, océan dans lequel elle se noyait corps et âmes. Une marée qui la submergeait, l'entraînant dans ces abîmes lointaines, excentrées d'une réalité funestes. Un murmure, une excuse de cette situation qui était sienne, une phrase qu'il laissait en suspens, doigts qui délaissaient sa chevelure, sa paume chaude se posant sur sa nuque, l'attirant vers son visage, la surprise teintait cet océan brumeux, surprise qui s'intensifiait au contact de ses lèvres contre les siennes en une simple pression, une pression qui se transformait en un ballet passionnel et tendre, jumelles qui se liaient et se déliaient pour ensuite mieux se retrouver. Une longue étreinte, un baiser qui durait, langoureux, alimentant ces sensations si longtemps refoulées, une bouche qu'il quittait après un long moment, pupilles écarquillées, regard qui ne se détachait du sien, frémissant au contact de ses doigts contre sa joue. Un souffle rauque, des lettres entrelacées pour cette déclaration, qui augmentait son rythme cardiaque, un souffle qui n'existait plus, un oxygène qui lui manquait cruellement, langue devenant asséchée, corps qui se figeait pour cet aveu exprimé avec une sincérité qui se répercutait dans chaque trait de ce visage qu'elle ne se lassait de mirer. Le silence meurtrissait  l'air, un silence qu'il n'avait du remarquer, paupières qui dérobaient ses jades, fatigue qui tombait sur son être, une excuse, un moyen de fuir à nouveau, glissant ses doigts sur cette main qu'elle retirait avec douceur de son visage, se décalant légèrement en surélevant sa tête pour s'extirper du canapé. Il n'avait rien remarqué, plonger dans un état second, peut-être n'avait-il même pas eu conscience de cette confession. Un coeur qui se serrait, l'allongeant de façon confortable sur le canapé, attrapant une couverture qu'elle glissait sur lui. Et elle l'observait de longues secondes, se mordant la lèvre, finissant par quitter les lieux, porte qui se refermait sans bruit derrière elle, effaçant ainsi sa présence.

Elle n'avait dormi que peu, n'ayant cesse de penser à cette soirée, à ces heures interminables vécues à ses côtés. Elle l'avait quitté après s'être assurer qu'il ne courait plus aucun danger. Mais ce n'était plus de son ressort à présent et pourtant...Elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter. Elle poussait un soupir, coulant un regard vers la pendule, s'étant allongée dans le canapé après avoir pris une douche rapide et enfilé simplement un haut nacré et un jean, doigts qui tapotaient contre son abdomen, heures qui passaient avec une lenteur exaspérante. Il fallait qu'elle sorte, qu'elle se change les idées, peut-être pouvait-elle trouvée un bar pour noyer son esprit, l'embrumer et prétendre durant quelques heures que rien n'était arriver, cessant ainsi de se tourmenter encore et encore. Une idée qui la titillait, la faisant se redresser du canapé avant de se figer, coulant un regard vers la porte où résonnait des coups réguliers. Elle haussait un sourcil, s'avançant d'un pas rapide vers le panneau de bois, légèrement hésitante, doigts qui enlaçaient la poignée, inspirant profondément avant d'écarter légèrement le battant, méfiante, sur ses gardes depuis qu'elle était entrée dans cet entrepôt et qu'elle l'avait sauvé. Un hasard, un coup sournois du destin en reconnaissant cette silhouette familière sur le pas de sa porte, ouvrant un peu plus cette dernière, la surprise habillant son visage poupin devant cette apparition inattendue. « Kae ? Qu'est-ce que tu fais là ? » Une question soufflée, ouvrant un peu plus la porte tout en s'écartant de quelques pas pour le laisser entrer.



you taught me the courage of stars before you left how light carries on endlessly, even after death with shortness of breath, you explained the infinite how rare and beautiful it is to even exist.
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Mayden ♢I want to exorcise the demons from your past (HOT)
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