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girlboss.

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Dim 10 Sep - 0:50


mia carstairs
feat. haley benett.

Nom carstairs. son nom de famille est celui hérité de sa mère, et c'est un détail auquel elle tient. Prénom(s) mia. on aurait difficilement pu faire plus court, plus simple, plus banal. elle déteste son prénom, trouve qu'il ne renvoie pas la bonne image d'elle. Âge vingt-huit ans en théorie. en pratique, cela dépend principalement de qui le lui demande. Naissance née un huit juin, à wellington. Nationalité néo-zélandaise. Origines elle est une pakeha, impossible d'en douter vu son physique. on trouve des origines anglaises et écossaises en remontant de quelques lignes l'arbre généalogique, mais c'est le genre d'origines dont on ne se vante pas particulièrement. Statut civil célibataire, pas le genre à se laisser enfermer dans une relation de couple traditionnelle. Orientation sexuelle hétérosexuelle, si l'on excepte les dérapages occasionnels pour "ne pas mourir conne", comme elle l'explique avec élégance. Occupation elle a co-fondé il y a deux ans avec sa meilleure amie une start-up à vocation exclusivement féministe luttant pour une meilleure insertion et reconnaissance des femmes dans le monde professionnel. il s'agit de son bébé, un bébé dont elle est excessivement fière. Argent elle a des revenus tout juste corrects - posséder sa propre start up inclut certaines contreparties et compromis, comme de faire passer la santé financière de celle-ci avant la sienne. elle commence tout juste à pouvoir se rémunérer et espère voir sa rémunération augmenter à mesure que son entreprise prendra son essor.
Groupe carpe diem. The Fortune Teller fire ahead.

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indépendante, ambitieuse, passionnée, caractère bien trempé et langue bien acérée, rancunière, exigeante, féministe, spontanée, naturelle, franche, directe, mature, sarcastique, orgueilleuse, loyale, affectueuse, amusante - quand ça lui chante - charismatique.  

she does what the night does to the day.

(1). Mia a grandi sans père. Visiblement peu intéressé par la paternité et la fidélité, il a préféré mettre les voiles quelques semaines seulement après la naissance d'une créature passant la moitié de son temps à pleurer. Dès sa venue au monde, Mia était prédestinée à se faire voir et entendre, généralement en hurlant à plein poumons pour marquer son mécontentement. De ce père absent, elle ne sait que le strict minimum, un nom, un métier, et l'histoire d'amour ayant soudainement pris fin entre sa mère et lui. Tandis que beaucoup d'enfants élevés par un seul parent éprouvent un manque qui les poussent à se mettre à la recherche de l'autre moitié de leur code génétique, Mia n'a jamais ressenti le besoin de le faire. A ses yeux, il n'est qu'un inconnu qui a fichu le camp parce qu'il était lâche et n'assumait pas de devoir mener une vie d'adulte. Elle ne nourrit à son égard aucun sentiment, ni rancoeur, ni haine, ni colère, ni sentiment d'abandon. Parce qu'il n'a jamais fait partie de sa vie, elle n'a jamais cherché à faire partie de la sienne. A l'heure actuelle, il pourrait être de l'autre côté du monde ou bien six pieds sous terre, elle pourrait avoir une ribambelle de demi-frères et demi-soeurs qu'elle n'en saurait rien. Le manque de figure paternelle l'a construite, mais ne l'a certainement pas détruite. Sa mère a eu du mal à se remettre du départ soudain, et continue de parler de lui, vingt-huit ans plus tard, comme s'il s'apprêtait à passer le pas de la porte. Leur histoire d'amour, de son côté à elle du moins, a transcendé les années – et Mia ne lui envie certainement pas l'amour inconditionnel qu'elle porte à un fantôme. / (2). L'admiration qu'elle porte à sa mère est sans faille. C'est d'elle qu'elle tire son côté battant, parce qu'elle a grandi en l'observant se plier en quatre pour lui faire plaisir. Etre mère célibataire n'avait rien d'une partie de plaisir, et beaucoup diraient sans doute qu'il est miraculeux de voir que Mia s'en est tirée sans cicatrice visible. En parallèle de sa vie de mère, Leanne Carstairs a mené une vie professionnelle décente. Décente seulement. Assistante administrative dans une entreprise logistique, elle a passé le plus long de sa carrière à voir les gens grimper les échelons tandis qu'elle se cantonnait à son rôle de secrétariat. Elle était sacrément douée dans son domaine, capable d'anticiper les besoins de son patron et, plus tard, de ses patrons alors que ses capacités lui valaient d'obtenir plus de travail presque au même prix. Mia l'a vue hausser les épaules, lui dire que le plus important dans son monde était d'avoir un travail et assez d'argent pour mettre sa fille unique à l'abri du besoin autant que faire se pouvait. Elle y est parvenue, nul doute dessus, mais non sans pousser Mia à la réflexion et créer en elle un profond sentiment d'injustice : pourquoi, en dépit des heures colossales accumulées derrière un bureau, en dépit de compétences louées de tous, devait-elle rester l'éternelle assistante. La réponse, évidemment, était que Leanne ne pouvait pas gérer une carrière plus importante tout en s'occupant de sa fille comme elle le souhaitait. Sa relation avec sa mère a forgé son identité, créé sa voie. / (3). Mia a grandi au cœur du quartier modeste de Wellington, mais l'idée de rester trop longtemps au même endroit l'a souvent hantée. Craignant de reproduire les mêmes erreurs que sa mère – rencontrer quelqu'un, nouer une relation sérieuse, se fermer des portes, se créer des barrières – elle a fait le choix de prendre une direction opposée. Amatrice de voyages, elle a visité une dizaine de pays, habité dans trois différents et a mené une quête spirituelle lors d'un immense périple en solitaire au Népal. C'est le truc, avec Mia : la solitude ne lui a jamais posé le moindre problème. Même gamine, elle était le genre à rester dans son coin, ne se mêler aux autres que lorsque la situation l'exigeait. Encore maintenant, et alors qu'on l'imaginerait bien trop sociable, trop 'présente', elle préfère se mettre en retrait à moins de n'avoir pas d'autre choix. Ses voyages n'avaient rien d'exceptionnel, tout du moins d'un point de vue matériel. Sa mère les faisant vivre sur un salaire moyen, Mia a très vite appris l'art de la débrouille : vendre du bric et du broc pour se faire un peu d'argent, jouer les babysitters (ça n'a pas duré longtemps, sa patience étant limitée), faire des petits boulots chaque fois que son emploi du temps le lui permettait. Lentement, elle a mis de côté de quoi s'acheter un premier billet d'avion, puis un deuxième. Elle est chanceuse, ne s'en est jamais cachée, le genre à rencontrer la bonne personne au bon moment pour dégotter le bon plan et bouger ailleurs pour un coût moindre. En-dehors de son expédition au Népal, son plus beau souvenir reste l'année d'études menée à Melbourne lorsqu'elle avait vingt ans. / (4). Mia, c'est le genre de femme qu'on n'enferme pas dans une cage. Effrontée, amoureuse de sa liberté, elle refuse obstinément de vivre des relations de couple. Elle a connu des hommes, certains plus ou moins longtemps, certains qui ont laissé une empreinte indélébile sur elle, certains qu'elle a oubliés sitôt quittés, certains qui l'ont blessée en la laissant se faire avoir à son propre piège et certains auxquels elle repense avec nostalgie. Elle a rencontré beaucoup d'hommes, mais n'en a fréquenté que peu, quatre en tout et pour tout. La plus longue relation a duré l'affaire de trois ans mais n'a jamais dit son nom : ils se voyaient chaque fois qu'ils en avaient envie, se déchiraient dès que les sentiments devenaient trop intenses, se quittaient et se retrouvaient, incapables de supporter le manque de l'autre. Ca l'a rendue malade, de dépendre de quelqu'un et pire, de dépendre d'un homme. La dernière fois qu'ils se sont quittés, il lui annonçait qu'il partait vivre aux Etats-Unis. Mia n'a pas cherché à s'investir dans une relation longue distance : elle se connaissait trop bien pour croire que ça fonctionnerait. De ce qu'elle sait par le biais des réseaux sociaux et d'amis en commun, il s'est marié il y a deux ans et vient d'avoir une petite fille. Grand bien lui fasse. Elle, de son côté, est encore très loin de la vie rangée à laquelle beaucoup de femmes de son âge aspirent. / (5). Elle se revendique féministe. N'espérez pas la voir se balader à poil pour militer et faire passer le message lors de manifs où une bande d'hystériques s'égosillent en rejetant les hommes sous toutes leurs formes. Elle est féministe, pas idiote. Pas lesbienne non plus. Pas hystérique, et certainement pas prête de rejeter les hommes. Elle prône une approche plus calme, mais plus sensée. Ce qu'elle défend n'est pas la place des hommes, mais celle des femmes. Ces femmes qui sont trop souvent cantonnées à des rôles alors qu'elles pourraient être appelées à faire bien plus si seulement les systèmes mis en place le permettait. Elle prône l'égalité, ou à défaut, l'équité. Faire passer les femmes devant les hommes revient, selon elle, à perpétuer les écarts entre homme et femme et donc à ne rien régler aux problèmes. Elle voudrait que les femmes, à compétences égales avec les hommes, puissent bénéficier des mêmes chances et des mêmes salaires. Qu'elles puissent mener de front leur carrière et leur vie familiale. Que la place des hommes dans cette vie familiale soit plus équitable pour permettre aux femmes de pouvoir s'émanciper comme elles le devraient. Ces concepts, elle les tient d'avoir observé sa mère si longtemps en se promettant de ne jamais devenir comme elle. De ne jamais hausser les épaules et prononcer la sentence fatidique : « que veux-tu, c'est comme ça, on ne peut rien faire contre ça. » / (6). Au tout début de ses études, Mia envisageait de devenir avocate – spécialisée dans le droit des familles – et s'est inscrite à l'université de Wellington pour obtenir son diplôme et passer l'examen du Barreau. Après une année en dents de scie, force a été de constater que potasser des énormes bouquins, rechercher pendant des heures des jurisprudences dans des archives poussiéreuses et régurgiter par cœur des dizaines de cas, n'était pas son truc. Alors elle s'est ré-orientée dans un cursus plus traditionnel, plus banal, ouvrant plus de portes avec moins d'efforts : le Business. Ses études l'ont menée tout droit à Melbourne où elle a achevé son parcours d'undergraduate sans mention, mais avec le précieux diplôme. Mia n'est pas intelligente au sens scolaire du terme et ne s'en est jamais cachée. Elle joue habilement avec les règles, trouve les moyens de toujours passer de justesse sans trop s'investir. Elle est intelligente dans sa compréhension du monde, sa capacité à appréhender l'autre, à montrer de l'empathie tout en défendant ses opinions. Lors de cours de débats, elle était toujours en tête de liste pour monter sur l'estrade et débattre avec véhémence sur un tas de sujets. Qu'elle s'y connaisse ou non n'avait pas d'importance, seule comptait la façon qu'elle avait de toujours rebondir sur les arguments de l'autre sans jamais se laisser marcher sur les pieds. Même de mauvaise foi, même en disant le contraire de la vérité, elle aurait pu convaincre n'importe qui de la véracité de ses propos. En vieillissant, ce trait de caractère n'a fait que se renforcer. / (7). Elle a voulu devenir auto-entrepreneur après avoir suivi une année de cours de gestion d'entreprise, le soir, en parallèle de son travail d'assistante marketing dans une entreprise de téléphonie aux Etats-Unis (où elle n'était à l'origine venue que pour des vacances). C'est également lors de ces cours qu'elle a rencontré la personne qui deviendrait son amie la plus fidèle – et la plus improbable également. Barbara – que tout le monde appelle Bobbi, à sa demande – est un concentré de ce qui se fait de pire, et de mieux, en amitié. Aussi loyale qu'un animal de compagnie, elle possède un tempérament très volatile, passe du rire aux larmes, des larmes aux cris, de la rage à l'amour en un quart de seconde. Tout va très vite, très intensément avec elle, et c'est sans doute ce qui la rend aussi intéressante et la raison pour laquelle elle s'est si vite liée avec Mia. Les deux ne se sont pas quittées depuis six ans et Bobbi a accepté de quitter son Amérique natale pour venir avec elle en Nouvelle-Zélande il y a un an et demi – une première pour elle. Bobbi et Mia, en plus de partager un appartement, partagent une même passion pour la défense des femmes, bien qu'elle possède une vision plus extrême, et surtout plus vocale, sur le sujet. Là où Mia est capable de bon sens et de raisonner, d'échanger même, Bobbi est tout simplement incapable d'entendre raison et incarne le pendant un peu plus visible du féminisme, le genre que l'on voit à la télé et qui fait lever les yeux au ciel. Et pourtant, dieu seul sait si elle croit en la cause, suffisamment pour traîner avec elle une Mia peu emballée à l'idée de manifester tous les quatre matins avec des tee-shirts à slogan. / (8). Depuis un an, Bobbie et Mia dirigent leur propre entreprise, une start-up résolument féministe visant à développer l'insertion des femmes dans le monde professionnel. Entièrement dédiées à ce qu'elles appellent leur bébé, elles ont réussi à attirer suffisamment d'attention pour recevoir des financements leur permettant de créer une entreprise prometteuse. Elles agissent comme des consultantes, généralement au sein des fonctions dites 'diversité' des entreprises, dans des comités d'éthique, ou de CSR (Corporate Social Responsibility). Leurs missions varient, peuvent aller de préconisations pour réduire le gender gap à des mesures concrètes pour permettre aux femmes de mener de front leur vie de mère et de travailleuse – créer des crèches, par exemple. Elles mènent des analyses de contexte, font des recommandations et montrent très – trop – souvent les griffes lorsqu'elles présentent des projets à des patrons virulents et peu disposés à discuter de la condition féminine. Certains se montrent bien plus ouverts, parfois même véritablement intéressés par le sujet, et Mia se réjouit de voir quelques mentalités évoluer. Leur start-up commence à peine à prendre son essor, lui permettant tout juste de commencer à se rémunérer. Ce n'est pas le bout du monde, mais si elle avait voulu un métier rapportant gros, elle n'aurait pas quitté son poste d'assistante marketing et aurait attendu de gravir les échelons en râlant de ne pas avoir le même salaire que son collègue tout en bossant deux fois plus. Mais son rêve de gosse, ce serait de faire une vraie différence face à une audience plus large. De mener des conférences à la Ted, devant un parterre de spectateurs, pour proposer des idées, et les voir se réaliser. C'est la voie vers laquelle elle veut diriger son entreprise, la plus complexe, sans doute, mais la plus valorisante. / (9). Naturellement, il fallait que quelqu'un vienne foutre la merde dans son quotidien. Il s'appelle Damon – mais elle l'appelle Hyams, pour instaurer une pseudo-distance – et est flic. Le genre de flic bardé de tatouages, que t'as pas vraiment envie d'emmerder mais dont tu peux pas t'empêcher de penser qu'il aurait plutôt sa place de l'autre côté du miroir. Elle l'a rencontré le jour où Bobbi et elle se sont faites embarquer avec d'autres militantes lors d'une manif ayant dégénéré. Comme souvent, Bobbi l'y avait traînée contre son gré et elle s'était retrouvée au poste de police pour un simple cas de mauvais endroit mauvais moment. Bobbi n'ayant jamais su la fermer quand il le fallait est parvenue à envenimer les choses, obligeant Mia à intervenir pour elle, 1) pour qu'elle la boucle enfin, 2) pour défendre leur situation, tout ça sous le regard mi-amusé, mi-sérieux du flic tatoué avant qu'il n'intervienne et se lance dans un débat passionné avec l'experte. L'espace de dix minutes, leur joute verbale a calmé tout le monde, et leur audience les écoutait avec une fascination teintée de respect. Lui, pour débattre aussi sérieusement d'un tel sujet, elle pour s'imposer sans problème face à un homme faisant deux têtes de plus qu'elle et du genre pas vraiment commode. Il l'a intéressée d'emblée mais c'est lui qui l'a trouvée, plus tard. Mia est féministe mais possède des principes traditionnels : s'il s'intéresse à toi, il fera le premier pas. Ca n'a pas manqué. Leur relation oscille entre animosité, hostilité ouverte et fascination. L'intensité avec laquelle elle le désire (sans parvenir à dire si c'est parce qu'il l'intrigue ou parce qu'il lui plaît réellement) est sans précédent et la laisse perplexe. La petite voix dans son esprit a tendance à se manifester régulièrement pour lui rappeler que ce type ne peut qu'être synonyme d'emmerdes. A commencer par le fait que, justement, elle a bien du mal à se le sortir de la tête. / (10). Sa voix rauque n'est absolument pas liée au fait qu'elle fume comme un pompier, ni qu'elle boive trop d'alcool, bien qu'elle fume comme un pompier et boive trop d'alcool. Elle possède deux tatouages, dont l'un qu'elle a fait au Népal. A ce jour, elle ne sait pas si les signes signifient pour l'éternité ou touriste à la con, mais ils ont le mérite d'être beaux. Elle s'intéresse à la culture, sous toutes ses formes, notamment pour les livres qu'elle dévore depuis toujours. Elle préfère des soirées intimes, avec seulement quelques personnes, plutôt que des fêtes qui durent jusqu'à l'aube. Elle est incapable de commencer sa journée sans boire de café. Elle aime écrire, plutôt que taper sur un clavier (ce qui lui prend d'ailleurs beaucoup de temps et lui attire les moqueries de Bobbi). Elle n'a jamais été fan d'animaux, encore moins de ce satané clebs qui vit chez Damon. Elle est étonnamment organisée, et nettement moins folle que ce que tout le monde imagine. Quand on prend le temps de lui parler, elle est même étonnamment normale et simple. De la même façon, son style vestimentaire se résume à la simplicité et au confort de jeans, de baskets et de chemises boutonnées jusqu'en haut et la voir en robe est aussi rare qu'intéressant tant on la sent mal à l'aise et hors de son élément. Elle ne regarde que peu la télévision. Son retour à Wellington n'avait aucune autre raison que le manque de sa mère. Elle est incapable de travailler sans un fond musical, peu importe le style. Elle se montre aventureuse avec les hommes et aime prendre les initiatives. Bobbi l'a inscrite contre son gré sur un site de rencontres : elle a fait fuir son premier date et n'a plus jamais recommencé l'expérience.



super into not giving a shit


damon hyams
feat. dave flinn

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