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même l'inatteignable peut se briser. (orion)

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Dim 1 Oct - 19:36


Orion Bell
feat. ash stymest

Nom l'nom du padre, l'nom que j'aurais jamais dû porter, l'ombre au tableau, la honte familiale. j'suis pas un cadeau et j'en suis encore moins un pour la famille bell autrement dit, mon richissime connard d'père. Prénom(s) on m'appelle orion,
c'est tout c'qu'il y a à savoir, ils se sont pas cassés la tête, ils ont eu raison. Âge bientôt vingt-quatre années d'une existence plate et insignifiante. Naissance vous êtes chiants avec vos questions, vous voulez pas connaitre ma pointure tant qu'on y est ? j'suis né en australie, moi, j'suis né à perth un 24 décembre. Nationalité j'suis néo-zélandais m'sieur l'agent. Origines franco-australienne. Statut civil vraiment, mon statut civil ? j'cours après cupidon pour lui carrer sa flèche dans l'cul actuellement.
l'amour, ça détruit. l'amour, ça fait mal. j'cours après tout c'qui bouge actuellement, jamais la même personne sur l'oreiller d'gauche au petit matin pour être honnête. Orientation sexuelle pansexuel Occupation tatoueur, j'suis plutôt bon en dessin, j'débute réellement dans le milieu, parait que j'suis pas mauvais. Argent mon père tient une multinationale, vous êtes toujours inquiets pour mon compte en banque ? Groupe Murphy's Law. The Fortune Teller la santé (j'ai bien assez d'soucis comme ça), le carnet précieux.

✻ ✻ ✻

névrose. psychose. renfermement. violence.
souffrance. peur. autodestruction. trouble obsessionnel compulsif. conduite à risque. excessivité. possessivité.
c'est bien l'truc le plus compliqué d'moi. parc'que j'peux être doux, attachant, comme je peux être violent. la violence, c'est bien l'truc le plus présent chez moi dans certains moments. je vis entre violence, peur et angoisse. la solitude me terrorise, la solitude est ma hantise. on pourrait croire que je joue à amplifier, à faire plus que tout l'monde, mais c'est rien d'tout ça. une émotion chez moi peut avoir l'effet d'une bombe, l'impulsivité prend le dessus et on tire pu rien d'moi, j'suis sensible, plus sensible que la normale. j'pleure comme j'frappe, je frappe comme je ris. j'suis impulsif, trop impulsif, j'pars au quart de tour et je l'regrette souvent, mais j'y peux rien, moi, parce que quand j'ai un truc en tête, je l'abandonne pas, c'est bien ça l'souci. j'ai des tendances dépressives, mes poignets, mon corps, ma chambre en témoignent, d'mes conneries, parc'que j'suis imprévisible, malgré moi. j'suis imprévisible et y'a rien qui peut dire que demain je serai encore sur terre. parce que même l'inatteignable peut se briser.
parce qu'on n'réalise qu'on tient à notre vie que lorsqu'on risque d'la perdre. j'ai peur d'beaucoup d'choses, vous savez, mais la mort m'a jamais effrayé. me saigner m'a jamais effrayé.

parce que les actes valent plus que les mots. parce que les mots remplacent les actes.

Partie anecdotes : j'suis pas un ange, pas un saint. j'suis l'genre qui a sans arrêt des pensées sombres, morbides. j'suis pas un exemple, j'bois, j'fume, j'me drogue même. - je passe le plus clair de mon temps à repousser mes limites et celles de mon corps. j'suis violent, dangereux à c'qu'on dit. - je suis atteint du trouble de la personnalité borderline qu'on m'a diagnostiqué à même pas dix-huit ans. - j'ai un carnet, aussi futile soit-il, il est mon bien le plus précieux, bien qu'il soit simple. format a4, tout simplement, une couverture noire. il est mon échappatoire, toute ma vie est notée sur ces pages, il m'permet d'évacuer lorsque tout exploser, il permet d'retarder la bombe. personne n'l'a lu, personne est au courant de son existence. - j'ai perdu ma mère dans un crash d'avion, ce qui a eu pour résultat de me pétrifier à l'idée de prendre l'avion. j'suis plus capable d'entrer dans un aéroport, les avions m'terrifient, j'les hais de m'avoir enlevé ma maman. - y a pas que maman, vous savez. j'étais amoureux, pour de vrai, il pensait pouvoir me sauver, m'aider, me rendre heureux. mais lui aussi, il parti. il est parti rejoindre maman, c'était l'amour d'ma vie, j'l'ai longtemps considéré comme tel mais il est devenu une étoile, lui aussi. - j'rêve de rejoindre mateus parmi les étoiles, tout n'est que souffrance sur cette terre où j'aurai aimé n'jamais être. - je vis en saignant silencieusement, là, à l'intérieur au plus profond de moi-même. - la mort n'me fait pas peur, elle m'a jamais fait peur. j'ai joué avec elle de nombreuses fois, elle a encore jamais gagné face à moi. - j'ai trouvé un boulot entant que tatoueur, mes dessins leur ont plu, papa est fier que j'essaie de m'insérer, il dit que c'est bien d'essayer d'aller de l'avant. naïf, trimard. - malo. malo, c'est un collègue de boulot. mais malo, il a un truc en plus. il a ce truc en plus qui bouleverse votre vie, qui remet tout en question. il débarque avec son sourire. j'crois que je m'y attache plus que de raison. malo, ses sourires sont tels qu'on lui offrirait les étoiles, la galaxie entière pour le voir sourire. malo, tu m'fais découvrir que même un mort physiquement présent peut voir son palpitant s'animer comme autrefois. malo, tôt ou tard, tu seras à moi.

Pseudo/Prénom only angel, nana suffira. Âge dix-neuf ans m'dame. Pays la france, mais si vous voulez parlez d'accent, y'a un p'tit accent picard qui se balade dans le coin parfois. Connexion tous les jours. Où as-tu connu le forum? bazzart.Personnage invent vasy lâche toi.
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Dim 1 Oct - 19:37



damaged people are dangerous,
they know they can survivre

Partie histoire :
18 avril 2011
cher journal,
première fois que j't'écris, première fois rime avec présente-toi, ça a pas de sens d'commencer un bouquin futile si on sait même pas qui en est l'auteur, pas vrai ?

l'parfait cliché du gosse qui pointe sa tronche dans une famille aimante, j'suis. l'parfait cliché du gosse qui a tout pour être heureux. l'cliché qui est parti en couille, j'sais pas où il est parti le gosse, mais il est loin.
sigmund freud disait si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort. mais tout ça, c'est que d'la pure connerie, d'la pure fantaisie qu'on raconte aux enfants devant la dépouille du cochon d'inde qu'ils ont oublié d'nourrir. parc'que j'ai accepté la mort, parce que c'était pas un choix. et pourtant, des années après, je supporte pas, toujours pas, la vie. on mettra ça sur l'compte d'une étiquette d'malade mental qu'ils m'ont collé sur la tronche, y'a bien des années d'ça. dangereux, qu'ils disent. dangereux, sans limite. dans l'danger, y'a l'adrénaline, t'sais, l'genre de truc qui t'fait une piqûre d'rappel histoire d'te dire "hé, t'es vivant quand même", parc'que si rester cloîtré chez soi à trembler à l'idée du danger, ça donne pas d'valeur à la vie, pas d'sens. elle a pas d'sens, si on risque pas d'la perdre. elle a pas de sens, dans le fond, l'existence. on naît, on vit dans un monde de merde, on meurt, point final. si on a de la chance, on a le droit à un peu de bonheur par dessus, mais c'est vraiment si on est chanceux. sinon, c'est marche ou crève. j'avoue avoir envisagé la seconde option à plusieurs reprises.
à bientôt.
orion.


une existence résumée au mot destruction. vingt-quatre années que je mène cette vie. vingt-quatre années de douleur, de souffrance, de peine. vous savez, j'étais heureux, au début. maman et papa, ils étaient géniaux. ils étaient les meilleurs parents du monde, vraiment et maman, elle travaillait dur pour réaliser son rêve. elle travaillait dur, maman c'était une créatrice de mode, elle voyageait beaucoup. papa a toujours dit d'ailleurs que j'avais hérité mon don pour le dessin d'elle. maman, elle aimait voyager, découvrir d'autres horizons et pourtant, c'est ce qui lui a coûté la vie, c'est comme ça qu'elle a disparu. ces horribles machines qui en un instant réduisent des vies à néant, juste un boom et après, c'est fini. maman, elle est partie quand j'avais douze ans, le début de la fin. dépression, renfermement. à douze ans, on vous dira que c'est triste, et moi, j'vous dirais que c'est pas grave, que c'est de ma faute, car c'est là que tout a débuté.

durant l'année 2004, extrait de l'ancien carnet d'orion.
maman.
voilà déjà six mois que tu es partie, que tu m'as laissé seul avec papa. tu m'as abandonné, ici. sur terre. j'pense qu'à ça, maman, c'est de ma faute si t'es plus là. j'aurai jamais dû insister pour que tu sois là pour mon anniversaire, pour noël, c'est pas grave, on l'aurait pas fêté ou alors on l'aurait fêté plus tard. mais si ça avait été le cas, tu serais encore là, papa se noierait pas sous une tonne de travail pour oublier, pour s'empêcher de réfléchir, penser à toi, à moi, à nous. je lui en veux, il m'abandonne, j'suis seul depuis que t'es devenue une étoile. c'est stupide, mais chaque soir, je m'endors en regardant une dernière fois le ciel en me demandant si t'es bien, là-haut. maman, j'voudrais tellement te rejoindre.
tu me manques, je t'aimerai toujours.
orion.


le silence, le désespoir. une adolescence sans aucun sens, pas de parents, papa, il est juste là pour gueuler quand je détruis ma chambre sur un coup de colère dans une énième crise de nerfs. il est là pour gueuler pour mon relevé de notes catastrophique. il est là, juste pour ça.
papa est aux abonnés absents, maman est morte.
mais un jour, mateus débarque, comme ça.
avec ses problèmes, certes.
mais il débarque et il change ma vie.


03 décembre 2010
maman, j'sais pas ce qu'il se passe. maman, il est là, il est toujours là. il est entré dans ma vie sans demander vraiment mon avis, il est entré dans ma vie parce qu'il a décidé de m'aider, il dit que j'ai l'droit au bonheur, le droit d'être heureux à nouveau et d'me reconstruire. maman, je comprends pas comment il me supporte, moi et mes crises, mes crises et moi. comment il fait pour rester avec moi, mat ? il mérite tellement mieux tu sais, il est beau, il est gentil. il a tout pour lui, pourquoi il s'attarde sur moi alors qu'il pourrait trouver cent fois mieux ? j'comprends pas, mais y'a une voix qui me crie que le voir avec quelqu'un d'autre me briserait un peu plus que j'le suis déjà.
je l'aime, j'crois, un peu trop. maman, je sais pas ce qu'il se passe.


mateus. six lettres, un prénom un peu compliqué au départ. six lettres, un sourire, des yeux qui s'illuminent. mateus, il est arrivé sans crier gare, sans demander l'avis de qui que ce soit. il est arrivé, il a bouleversé tout sur son passage, vous savez, j'suis pas l'genre de type fleur bleue et ça, il l'a vite compris. on s'est connus dans les couloirs de la fac, des regards au début, et il a décrété qu'il voulait m'aider, m'aider à me reconstruire, à être heureux. j'ai jamais compris ce qu'il m'trouvait, mat. il était merveilleux, de ceux qui marquent leur passage, de ceux qui sont inoubliables. il a attendu, il a toujours été là, même quand papa a voulu m'envoyer chez les fous, il a été là. il m'a toujours aidé, épaulé et un beau jour, on s'est tout avoué, un beau jour, tout a explosé et l'un dans les bras de l'autre, on s'est promis d'jamais s'abandonner, on s'est promis de s'aimer à en crever. il a été ma grande force mais également ma plus grande faiblesse. il a jamais abandonné, pour autant parfois c'était dur, on en a vécu, des coups durs et.. pas qu'un peu.

juin 2012

les yeux rivés sur la porte, j'l'attends. j'ai aucune idée de l'heure, je l'attends. je l'attends, parce qu'on s'est disputés un peu trop fort. y'a eu des mots durs, des mots durs sortis d'ma bouche. y'a eu ses yeux, ses yeux y avait pas d'étoiles dedans, ce soir. non, il avait le regard grave, qui lançait des éclairs foudroyants. s'il avait eu des mitraillettes à la place des yeux, il m'aurait tué sur place. ses mots résonnent dans ma tête, ça cesse pas, ça résonne en continu, ça m'rappelle que j'suis minable, que j'mériterai juste de disparaître. t'es dégueulasse, orion, j'te déteste. vas t'faire foutre. j'te déteste, qu'il a dit. j'ai retenu que ça, qu'il me détestait. parce que y a rien de pire que d'entendre l'être aimé prononcer ces paroles. vous imaginez pas la douleur que c'est. ça tourne en boucle dans ma tête, ça tourne comme un mauvais film. pis d'un coup, y'a les larmes, la colère. d'un coup, y'a tout qui vole dans la pièce, j'disparais dans la salle de bain, j'ferme à double tour et ça sert à rien, finalement, parc'que j'suis seul dans notre appartement. seul au monde, seul dans ma douleur. j'veux disparaitre, je veux disparaitre pour de vrai. y a l'placard, et dessous le lavabo, mateus croit que j'ai pas pigé qu'il y avait planqué tout c'qui aurait pu servir pour que j'me fasse mal, ou commette le pire. y a la lame, y a un trait, deux traits, trois traits, quatre, cinq. j'crois que j'arrête de compter après, j'veux disparaitre. y a les larmes que j'retiens pas, plus, y'a les mots trop forts de mateus qui résonnent encore, et encore. ARRÊTE, STOP PUTAIN j'prends ma tête entre mes mains, y'a tout qui valse, il est pas là, il me déteste. il me déteste, j'veux mourir. (...) y a la porte d'entrée qui claque, qui m'fait sursauter. y a la porte d'entrée, y a des pas et la voix de mat dans le couloir. orion ? orion t'es où ? y a un long silence, j'réponds pas, et il comprend bien vite où j'suis. il est pas bête, il est pas con. y a des petits coups contre la porte. ouvre la porte, je sais que tu es là.. ouvre la porte s'il te plait.. j'veux mourir, mat, j'veux partir. nouveau silence, j'entends la serrure qui se débloque. il a toujours des solutions à tout, c'est dingue. mais j'bouge pas, j'veux pas le regarder, j'veux pas voir son air déçu, parc'qu'à cet instant même, j'suis sûr qu'il a des larmes plein les yeux, qu'il retient un sanglot qui finit par sortir, il finit par venir vers moi, passer ses bras autour d'mon torse pour éclater. j'suis désolé, ça va aller, j'serai jamais capable de te détester, j'le pensais pas, j'suis désolé, je veux pas que tu partes, j'ai tellement besoin d'toi, je t'aime tellement fort, tu sais.. un soupir, j'le regarde toujours pas, mes lèvres sur son front, pour le rassurer tant bien que mal. je t'aimerai toujours. nouveau silence, des yeux qui se ferment, silence rassurant malgré tout.

avril 2014

allô ? monsieur bell ? une voix inconnue à travers le combiné, j'fronce les sourcils, j'me demande ce qu'il se passe. qui c'est, lui ? vous êtes qui ? je.. hum, agent dawkins, police. écoutez, monsieur lawley a eu un problème.. lawley. mateus. mateus a eu un problème, mateus a un problème. non, non et non c'est pas possible ! qu'est-ce qu'il a ?! j'l'entends soupirer, mon cœur rate plusieurs battements puis s'accélère. monsieur lawley est à l'hôpital, il a eu un accident. c'est mon univers qui s'effondre, j'ai l'impression que mes jambes lâchent sous mon poids, je m'assois par terre. j'réponds pas, il reprend la parole. il a été renversé, il est dans un état critique. il va mourir ?! j'veux le voir, laissez moi le voir. il répond  uniquement à la seconde partie d'ma phrase, que j'peux venir le voir parce que j'suis son fiancé, mais qu'il promet rien quant à l'amélioration d'son état. je quitte l'appartement le plus vite possible, clés de ma voiture en main. il peut pas mourir, il peut pas. (...) mon poing atterri dans le mur, mais c'est rien comparé à la douleur qui est là, c'est rien comparé à la douleur d'un cœur qui se brise de nouveau. un hurlement, rien de plus. pas de pleurs, j'crois que j'réalise pas encore.
il est mort, bordel, il est mort.


il s'en est suivi d'un retour, d'une rechute aux enfers, redescente rapide. les pleurs sont venus, mais sont repartis. j'suis pas du genre à chialer comme une gonzesse, moi. mais mateus est mort, il est parti. et j'me suis promis de jamais plus aimer qui que ce soit. jamais, jamais plus. parce que c'est des conneries, l'amour, soit on meurt, soit on se déchire mais dans tous les cas on souffre. on souffre, et j'en ai marre d'souffrir.
j'me suis renfermé, un peu plus, un peu plus braqué, un peu plus de pensées morbides. j'ai arrêté les études, ça mène à rien, j'supporte plus. j'ai trouvé un boulot, j'suis devenu tatoueur après avoir passé deux ans et demi dans le noir à plus rien faire, à plus m'battre. papa, il a même réussi à m'envoyer chez les fous pendant un certain temps, après une énième crise. j'avais plus d'place dans mon carnet, mais comment je fais, moi, sans mon carnet pour écrire, hein ? comment j'aurai fait pour continuer à parler à maman, bien qu'elle répondrait pas, mais aussi à mateus ? heureusement, il a été compréhensif, parce que dès lors d'sa première visite, malgré mon mutisme permanent, il m'a ramené un carnet. aussi simple soit-il, noir, format a4. mais ça m'a suffit pour avoir l'impression de n'pas abandonner mat, là où il est. puis finalement, vous savez, il m'a pas laissé bien longtemps là-bas, il est vite revenu me chercher, demander ma sortie en clamant qu'il s'occuperait d'moi. ça, c'était durant l'année deux mille seize, lorsque j'ai totalement dérapé. mais j'ai appris à manipuler papa, à faire comme si tout allait bien en permanence alors qu'absolument pas, qu'la drogue, l'alcool et tout ce qui s'en suit faisaient désormais parti de mon quotidien. et dès que possible, j'ai pris un nouvel appartement, j'ai trouvé ce boulot entant que tatoueur où j'ai pu rencontrer malo qui, à son tour, a foutu tous mes principes en l'air. c'est arrivé comme si la vie me foutait une claque dans la gueule pour me dire tu vois, t'as encore une fois de la chance que j'te sourisse malgré tout. mais malo, c'est pas simple. malo, il sait probablement pas à quoi s'attendre, il le sait pas lui, que j'suis malade. il sait juste que j'le veux, que je l'aurai.

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Dim 1 Oct - 19:37

bienvenue et bon courage pour ta fiche



but on this otherside maybe we're meant to try for too long and if it gets hard again we'll just ignore the pain we've waited too long.
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Dim 1 Oct - 19:38

excellent choix d’avatar, je l’avais pas vu depuis une éternité.
bienvenue parmi nous.



she didn’t know whether this was love or not but she knew with all her heart and soul that she wanted to crawl into his pocket and be safe forever.
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Dim 1 Oct - 20:01

Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche.


i was your cure, and you were my disease. i was saving you, but you were killing me.  •• { brash

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Dim 1 Oct - 20:03

Orion, ce prénom .
bienvenue, hâte de voir ce que tu vas faire du personnage .


I don't like the drugs.
norm life baby "we're quitters and we're sober, our confessions will be televised".


trop de love   :
 
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Dim 1 Oct - 20:08

Bienvenue parmi nous



☆☆☆ Can't you forgive me ? At least just temporarily. I know that this is my fault. I should have been more careful.
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Dim 1 Oct - 20:12

bienvenue parmi nous.




Foolish Behavior
i'm misunderstood most of my whole damn life.

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Dim 1 Oct - 20:16

j'aime beaucoup le prénom également ! bienvenue parmi nous
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Dim 1 Oct - 20:21

bienvenue dans le coin


It's your play, swing low. Go high anywhere you wanna, You can reach for the moon, Anywhere your dreams could take you. Go astray, fade away, Just leave it to yesterday. ☽ imagine dragons

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