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malibu. (mads)

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Dim 1 Oct - 20:16


Madeline Garner
feat. debby ryan

Nom Plus simple on ne peut pas. Son nom fille comme une étoile dans la bouche. Il est duveteux et presque organique. Un patronyme qui évoque beaucoup de choses. Ou rien. Garner. La seule chose qui la rapporte à son père. Une fumisterie qu'elle tente de combler depuis l'enfance. Comme un fantôme prête à lui fondre dessus. Prénom(s) Trop doux. Trop vieux. Trop impersonelle. Elle avait l'impression d'avoir à faire à un de ces noms qui n'en disent pas assez. Parce que Madeline, c'est pas un prénom pour une fille de vingt-six ans. C'est ce qu'elle pense. Sa mère l'avait choisi. Et elle ne lui en veut pas. Mais ça a toujours fini en Mads. Pour plus de peps. Pour être plus elle. Et ça lui va bien. On le voit à travers ses yeux. Et pis, Mads, mad. C'est pareil. Une folie qu'on voit aussi dans son regard. Elle ne s'en prive pas. A quoi bon. La vie est bien trop courte au final. Âge Peut être trop ou pas assez. Encore ivre de sa jeunesse, elle ne pense pas au crépuscule. Après tout, vingt-six ans c'est rien. C'est encore cet élan de fraîcheur, de beauté et d'éternelle. Parce qu'elle la sent l'éternité en son sein. Cela fait battre son coeur. Alors ne pense pas à demain, aux bougies supplémentaires qu'elle va devoir souffler avec moins en moins de souffle. Non, elle est à des kilomètres de la réalité. Elle préfère se balader dans l'espace. Là où tout est suspens et silence. C'est tellement plus facile. Et lâche. Naissance Jamais partie. Jamais voyagé. C'est presque triste quand on y pense. Elle est née ici et n'a jamais bougé. Pourtant, elle aimerait. Mais depuis un certain cinq décembre, elle n'a jamais mis un cheveux dehors. Pourquoi ? Elle n'en sait trop rien. L'habitude sans doute. C'est presque triste. Mais un jour, elle partirait. Elle prendra son sac à dos et elle partira. Nationalité Elle est d'ici. Elle a hérité du droit du sol. Rien de palpitant. Surtout assez surprenant. Elle n'a rien à voir avec toutes ces filles à la peau halée par le soleil. Elle reste blanche comme neige. Moari de coeur, Néo-zélandaise de naissance. Toujours. Origines Sa peau blanc cristalline est trompeuse. Son teint de pêche évoque le nord. Pourtant, sa mère est bien d'ici. Pas d'ailleurs. Alors, Mads, c'est un peu un ovni. Une tache blanche dans un pelage. C'est son père. Celui qui n'est jamais revenu. Il semblait être américain. Ou bien anglais. Qu'importe. A quoi bon. Elle préfère oublier et être l'unique en son genre. Tout simplement. Statut civil Aussi libre que le vent. Mads, elle s'encombre pas. Mads, elle aime sa liberté. Les chaines, elle les brise. Parce qu'on pourra jamais l'enfermer, lui donner une étiquette. C'est pas elle tout ça. Les bras qu'elle retrouve parfois sont différents. Elle n'a pas besoin de relations comme on en voit dans les films. L'amour ça se résume à rien. L'amour, c'est bien trop futile. Pourtant, elle est déjà tombée amoureuse. Oui. Mais, il faut qu'elle s'en rende compte. Et qu'elle se laisse aller. C'est bien ça le problème avec elle. Elle se laisse tellement aller qu'elle s'enferme le coeur. Elle se le mure en prétextant la liberté. Mais cette liberté si légère peut l'écraser. Voire l'étouffer. Orientation sexuelle Les étiquettes, c'est à la poubelle avec Mads. Elle aime pas un sexe en particulier. Elle aime avec son coeur. Le vrai. Elle aime un rire. Une sourire. D'autres fois un regard. Ou encore des paroles. Mais jamais un genre. Elle déteste les cases. Elle préfère la réalité. Celle qui montre les couleurs des gens. Et non pas leur simple nom. Parce que c'est moche de devoir rentrer dans les cases. De se plier pour y rentrer. C'est presque idiot. Elle, elle s'en fiche. Elle explose partout. Et tombe pour n'importe qui. Même si ça finit toujours par retomber sur elle. Occupation Quand on la voit perchée sur ses talons hauts, c'est compliqué de deviner son métier. On la verrait bien avocate. Parfois même coiffeuse. Mais Mads, c'est pas du tout ça. Faut la voir dans un autre univers. Celui qu'on réserve plus aux hommes. Pourtant son corps ne trompe pas lui. Elle est bien évidemment coach sportif. Elle adore son métier. Conseiller des gens sur leur corps et les aider à atteindre leur objectif est une chose assez incroyable. Certes, elle ne sauve pas des vies comme les infirmières ou les médecins. Mais à sa manière, elle met une pierre à l'édifice. Et elle aime ça. Argent Tout va bien de ce côté-là, elle ne se fait pas de soucis là dessus. Son métier n'est certes pas celui qui lui rapporte le plus mais c'est bien assez pour vivre pour elle. Elle n'est pas difficile au fond la petite. Oh que non. Groupe positive minds. The Fortune Teller Aucune, Mads c'est la folie avant tout.

✻ ✻ ✻

Mads, c'est une pile électrique. Mads, c'est la joie à l'état pur. Jamais son sourire ne fane ou ne prend l'air des photos jaunies. Sa bonne humeur n'est jamais entachée. Du moins, elle préfère rire que pleurer. Cela a toujours été son mantra au final. Elle se cache derrière cette facilité à tout prendre positivement, à sourire à tout va. Elle est comme ça, Mads. Il faudra un tank pour la déstabiliser. Ou lui faire du mal. Parce qu'elle est tellement légère, qu'elle vole. Il faut du temps et de la précision pour la toucher. Elle est bien trop haute, Mads. Pourtant, les rares fois quand on la touche, elle a mal. Oh que oui. Son coeur fond. Mais elle encaisse. Encore. Même si elle doit grimacer, même si elle est prête à flageoler. Elle résiste. Parce que c'est une force de la nature. Parce qu'elle n'hésite pas à se donner. Oh que non. Elle a le coeur sur la main. Mais des griffes peuvent surgir. Parce qu'elle sait se défendre. Plutôt bien même. Il faut simplement pas la chercher. Après tout, avec sa gueule d'ange, elle a plus l'allure des jeunes femmes toutes fragiles. Mais la façade est bien plus nuancée qu'on ne le croit.

you keep reminding me how good we were when we were crazy

Elle n'a jamais connu son père la petite. Parti dès sa naissance, elle n'en a aucun souvenir. Elle ne le connait qu'à travers les mots de sa mère. Mais qu'importe. Il a toujours été un lâche à ses yeux. Toujours été celui qu'elle ne voudrait voir. Parce qu'elle en a énormément sur le coeur. Elle lui en veut. Elle aurait voulu qu'il soit là pour voir ses premiers mots, ses premiers pas.
Qu'il soit là pour la consoler de ses premiers chagrins d'amour ou pour la faire rire de ses blagues pas nulles. Oui elle le déteste. Pourtant malgré elle, il lui manque. A l'école, elle enviait les papas des autres enfants. Mais elle se ment. Préférant le détester que lui pardonner. Ce serait bien trop facile. • Voir les petits amis de sa mère n'ont jamais été une partie de plaisir. Elle a toujours été sceptique quant aux choix de sa mère. Ils partaient généralement tous toujours. Après tout, l'amour ne durait peut être finalement que trois ans. On peut dire, dans un sens, que sa conception de l'amour vient de là. Illusoire et inutile. Mais, c'est bien plus complexe. Après tout, les anciens petits amis de sa génitrice n'étaient pas des odieux personnages. Ils auraient pu être les bons. Mais, c'était peut être ainsi. Le vent les emportait aussi vite qu'il les avait amenés. • Sa mère lui a inculqué énormément de valeurs depuis son enfance. On peut dire que c'est elle qui lui a transmis ce féminisme si présent en elle. Ou peut être du moins des bases solides pour sûr. Dans tous les cas, Mads, c'est la femme qui s'assume pleinement. Elle n'a pas peur de montrer qui elle est, et surtout pas sur ses talons haut. Elle est fière et personne ne lui retirera ça. • Un homme a enfin réussi à être dans sa vie sans partir. Un seul. Et elle l'en remercierait presque. Au final, il est comme un père pour elle. Celui qu'elle a toujours attendu sans le dire. La rencontre avec son beau père a été assez banale. Elle a été longtemps habitué au premier discours de sa mère qui commençait généralement par un "tu sais, ce soir, j'ai envie que tu le rencontres". Elle parlait bien évidemment de son nouveau copain. Alors, Mads, elle était sceptique. A quinze ans, elle se prenait déjà pour une adulte. Mais le dîner s'était bien passé. Seulement, elle n'avait pas prévu une autre donnée dans l'équation. Le fils du copain. Elle n'était plus seule Mads. Elle devait bien l'avouer. • A vrai dire, au début, sa relation était difficile avec son demi-frère. Surtout quand ils se sont mis à emménager tous ensemble. Elle avait du mal à penser pour deux. Surtout quand elle l'entendait lui et ses phrases piquantes. Mais ils étaient jeunes. Ils avaient quinze-seize ans. C'était normal. Alors si au départ, leur relation se résumait à de simples phrases et des yeux roulés, elle se transforma bien vite en relation fraternelle au plus grand bonheur de leurs parents. • Au fond d'elle, elle l'a toujours su. Ou du moins, est-ce normal pour elle. Elle n'a jamais compris pourquoi les autres en faisant tant de foins. C'était normal pour elle, oui. Alors, elle n'a pas tellement eu de révélation, c'était déjà là comme on dit. Parce qu'elle s'est très vite rendue compte que son coeur il battait pour les deux. Fille. Garçon. C'était quoi le problème ? Elle se fichait pas mal de tomber amoureuse d'une fille. Si cela devait se faire, cela se ferait. C'est que la personne, ce qu'elle était au fond d'elle, le méritait. Alors, elle n'a pas eu cette phase de rejet ou encore cette peur déraisonné. C'était si simple avec elle. Et pis, ses parents étaient compréhensifs, ouverts d'esprit. Après tout, dans la famille, jamais on a pris l'ouverture d'esprit pour une fracture du crâne. Alors, tout allait bien. • On ne peut pas tellement dire qu'elle a eu des relations stables amoureuses. Elle en a eu certes. Mais elle pourrait bien les compter sur ses doigts. Mais elle finit par s'en détourner. Parce que ça fait mal. Parce qu'elle n'est pas stable la petite. Au final, tous partent. Elle a fini par se faire une raison et ne plus y compter. Parce qu'elle s'est allée une fois. Et depuis, elle n'est pas revenue. Alors parfois, elle enchaîne. Elle devient l'amante de l'amour. Mais ça ne dure jamais. Peut être une semaine. Peut être plus. Des fois, c'est de sa faute. Des fois, c'est sa faute à lui. Elle renvoie la balle. Comme une vengeance miroir. Mais ça ne dure jamais trop longtemps. • Si l'amour semble une variable très instable, son plus grand désir lui ne l'est pas. Depuis petite et après les refus catégoriques de sa mère, elle a toujours rêvé d'avoir un chien. Elle adore ces petites boules de poil et maintenant, depuis quelques années, elle a acquis son indépendance, elle compte bien en profiter. Même si elle sait que ses colocataires vont peut être l'assassiner sur place en voyant un jour une petite boule de poil réduire à coup de griffes le sofa commun ou encore laisser ses besoins dans leurs chaussures. Oh que non. • Mads, c'est une pile électrique. Il fallait absolument un métier qui lui ressemble. Elle ne pourrait jamais décemment rester des heures assise sur une chaise, c'était tout à fait impossible. Ainsi, c'est presque naturellement qu'elle s'est tournée vers le sport. Une sorte de défouloir et de terrain de jeu. Et pis, la passion a pris le pas sur l'avenir. C'est avec fierté qu'elle annonce son métier. Coach sportive. Tous les matins, elle a hâte de sauter dans ses baskets et son leggings pour aller enseigner et conseiller. C'est ce qui la fait vibrer totalement. • Avec son métier, et sa personnalité parfois bourrin, on pourrait la croire garçon manqué. Pourtant, c'est bien loin d'être le cas. Mads, c'est la féminité à l'état pur. Mettre des talons hauts et du rouge à lèvres, c'est son lot quotidien. Mieux encore, le shopping est son sport favori. Il faut se méfier des apparences. Parce que Mads ne rentre dans aucune d'elle. Encore une fois. • Au début, c'était pas tellement prévu. Parce qu'on lui avait dit que c'était temporaire. Apparemment, la fille d'un ami de ses parents, enfin de sa mère et de son beau-père, avait besoin d'un logement et de quelques conseils. C'est tout naturellement que Mads s'est proposée avant même qu'on ne lui demande. Après tout, elle est comme ça Mads. Alors, la colocation a vite commencé avec Sora. Mais au final, une chose qui devait ne durer que quelques mois se révéla être une affaire bien plus longue. Après tout, cela fait maintenant huit ans que les deux jeunes femmes, devenues amies, partagent le même toit. Sans compter son demi-frère qui s'invite depuis peu à la fête. • C'est la fille aux mille couleurs. Elle adore les teintures et le fait savoir. Elle peut passer du roux au brun. Et du blond au rose. Elle s'en fiche, elle fait au gré de ses envies et tant pis si ça plait pas. • Elle est énormément tactile avec les gens, surtout avec ceux qu'elle aime. C'est plus fort qu'elle. Faut dire qu'elle n'est pas non plus pudique alors ça aide un peu en soit. Vraiment. • Mads, c'est la fille des soirées. Celle qui n'hésite pas à sortir le soir. Elle n'a pas peur de ça. Bien au contraire, elle en est bien trop friande. Après tout qui pourrait refuser une soirée ainsi hein ? Etant normalement bien constitué, un être humain ne peut pas refuser. C'est ce qu'elle se dit toujours. Après tout, fêtarde, c'est son moyen de décompresser, de prendre du bon temps. Et de draguer aussi. Certes. Parce qu'elle aime plaire la petite. C'est un fait. Alors, sortir ça sert aussi à ça. Mais pas que. • Au fond d'elle, elle sait très bien qu'elle finira par se marier et avoir des enfants. A se poser quoi. Elle le sait mais n'y pense pas tellement. Enfin si. Quand elle voit parfois ses amies dans ses fils d'actualité annoncer leurs fiançailles, mariages ou grossesses, elle le ressent. Ce petit pincement au coeur qui fait mal. Il est léger. Mais bien présent. Pourtant, il disparaît bien vite. Sa vie semble parfaite pour elle. Pourquoi la changerait-elle hein ?

Pseudo/Prénom J'en ai pas. Âge Vingt ans, c'est presque trop. Pays Pain au chocolat, ça vous parle ? Connexion Assez généralement souvent. Tout dépend de mes semaines de boulot je dirais aussi. Où as-tu connu le forum? Bazzart, si mes souvenirs sont bons. Personnage prélien de la jolie Sora. Dernière bafouille Le nouveau design est vraiment de la bombe.   #teamancien
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Dim 1 Oct - 20:16

too good at goodbyes

an awkward moment
Elle soupire la petite. Peut être un peu trop bruyamment. Tant pis. Son regard se porte alors sur son portable. Rien. Evidemment. Elle aurait du s'en douter. Elle aurait été bien trop idiote d'y croire. A quinze ans, on croit au prince charmant. A leurs belles paroles. Pourtant, on se prend le plus souvent le mur dans la face. Et ça faisait un mal de chien. Le portable vole bien vite à travers la pièce. Quitte à le casser. De toute façon, elle n'en aurait plus besoin. Il ne donnait pas de ses nouvelles. Elle était déjà rayée de la carte. Une autre conquête qu'il a barré de sa liste. Décevant. Et dire qu'elle avait fini par céder. Juste comme ça. Sur le moment. A cause de l'adrénaline. Presque humiliant au final. Mais elle devait pas penser à ça. Non. C'était trop tard. Elle ne pouvait pas revenir en arrière. C'était comme prier à la résurrection d'un mort. C'était impossible. Elle devait vivre avec quoi qu'il arrive. L'accepter et passer à autre chose. Enfin si elle peut. C'était parfois assez simple dans cette maison. Après tout la tornade qui fit irruption dans sa chambre en fut la preuve. « La moche, on va bientôt manger. » Charmant. Le dos tourné à la porte, elle ne bougea pas sur son lit. Qu'ils aillent manger tous seuls. Ils n'avaient pas besoin d'elle. Après tout, elle était pas d'humeur à subir les taquineries de son demi-frère. Pas ce soir-là en tout cas. Si leur relation semblait au beau fixe, elle était parsemée de piques fraternelles. D'où le très beau surnom. « J'ai pas faim. » Elle répond simplement. Ca le fera peut être partir. Grossière erreur. Elle entend alors quelques pas dans sa direction. « C'est bête parce que Julia a fait des hamburgers en plus. » Julia, c'est sa mère. La belle-mère de son demi-frère. La femme de son père. Enfin la toute nouvelle. Une recomposition familiale parfois difficile à supporter surtout au début. Elle hausse les épaules. Elle sent qu'il essaye de la faire bouger. Qu'il tente quelque chose. Elle, elle a pas envie. Elle n'a qu'une envie, c'est de mourir. Encore une adolescente dramatique. Un lot quotidien épuisant pour beaucoup de parents. Et son demi-frère l'a bien compris. Pourtant, il comprend jamais rien. Enfin d'après Mads. Mais c'est différent. Il semble insister. Pire encore il s'assoit sur son lit. Du jamais vu. « C'est encore cet imbécile ? Tu sais, il mérite pas tes larmes. Et encore moins ton coeur. » Elle dit rien. Mais le silence est parlant. Parce qu'au fond il sait qu'il a raison. Elle sait qu'au final ça sera pas le dernier. Oh que non. Surtout pour après. Mais elle dit rien. Parce que c'est la première fois qu'il est comme ça, lui avec elle. Ça fait six mois qu'ils sont devenus officiellement frère et soeur. Et voilà seulement qu'il baisse la garde. « Merci. » Simple murmure. Mais qui en dit long. Vraiment long.

radioactive
Elle cherche encore. On dit souvent que le coeur du femme se résume à l'océan. Mais son sac à main est souvent bien pire. Son portable ne devrait pas être loin. Elle le sent vibrer tout proche de ses doigts. Néanmoins, il semble introuvable. Enfin... Presque. Enfin sa peau sent l'objet tant convoité. Elle l'attrape du bout des doigts et décroche sur le champ. « Allô ? » Au bout du fil, elle reconnait tout de suite la voix. Son beau-père. « Mads, bonjour. Je voulais simplement que tu n'oublies pas d'aller chercher Sora à l'aéroport ce soir. » C'est vrai. Elle n'avait pas oublié. Enfin presque. Tête en l'air, elle se l'était répétée des dizaines de fois dans la semaine. Pourtant, ce jourd'hui, elle aurait presque pu passer à côté. C'était presque bête quand on connait les changements que ça lui procure dans sa vie. Une colocataire, c'était jamais bénin. Passer de un à deux. C'était jamais facile. Surtout pas avec une inconnue. Mais elle a le coeur sur la main, Mads. Et pis, elle pouvait bien rendre service. « Oui oui, t'inquiètes pas. J'allais justement ranger encore un peu l'appartement pour ne pas qu'elle parte en courant. » Elle rit à son propre ton. Après tout, elle n'était pas bordélique. Elle avait simplement son propre rangement. C'était différent. Pourtant en rentrant de ses cours de sport, elle avait tout de suite pensé à faire un peu de rangement. Il fallait que tout se passe bien. Même si ce n'était que temporaire, il valait mieux partir sur de bonnes bases. « Très drôle, Mads. » Elle sentait à l'autre bout du fil l'amusement et l’agacement dans le son de sa voix. « Mais n'oublie pas, surtout. Néanmoins, je suis heureux que tu te sois portée volontaire pour l'héberger un moment. Je suis sûr que vous vous entendrez parfaitement toutes les deux ! » Elle l'espérait. Pas que Mads, était difficile. Non. Elle était la joie de vivre incarnée. Peu de personnes osaient la détester. On ne pouvait tout simplement. Pas devant ce sourire toujours collé au visage finalement. La conversation ne s'éternisa pas tellement. Juste quelques paroles de plus. Des nouvelles de la famille. Et c'était fini. Ce coup de fil néanmoins mit la jeune femme de bonne humeur. Il ne lui fallait rien pour ça faut dire. Elle reprit alors son feutre. La pancarte était presque terminée. Elle ajoute quelques petites feuilles ici et là. Elle la représentait totalement. C'était floral, féminin et rayonnant. Elle n'aurait plus qu'à brandir le carton pour que la fille de l'ami de ses parents la reconnaisse. C'était simple non ? Au contraire de certains, elle ne ressentait pas cette peur de l'inconnue. Après tout, Sora, c'était son nom, devait être bien sympathique. Elle ne voit pas son beau-père lui donner un boulet. Elle s'imaginait déjà être son guide de la Nouvelle-Zélande. Il faut dire que Mads était particulièrement au courant des bons lieux à fréquenter. L'australienne ne pouvait pas être dans de meilleures mains qu'elle. Elle finit par ajouter un petit smiley dans le "o". Un sourire vint ponctuer son action. Il ne lui restait plus qu'à accueillir cette jeune femme. Si seulement, elle prenait conscience de tous les bouleversement que l'australienne amenait avec elle. Oh que oui.

come on, come on, turn the radio on, it's saturday night
La musique battait son plein. Peut être trop. Elle ne savait plus trop. C'était le cadet de ses soucis au final. Elle s'amusait bien trop pour faire attention à ce genre de détails. La soirée devait battre depuis maintenant plusieurs heures. Elle était heureuse Mads. Elle souriait à s'en décrocher la mâchoire. C'était tout elle ça. Tous ces néons. Cette ambiance psychédélique. Un véritable ovni. Elle se laisse porter la musique. Les bras levés et les yeux fermés. Elle se fichait pas mal de paraître idiote. Elle s'amusait simplement. C'était le principal. Pourtant, quand elle ouvrit à nouveau ses paupières, une vue la troubla un peu plus. Elle n'aurait pas pensé. Elle ne pensait pas. Pourtant elle était bien là. A quelques mètres. Instinctivement, elle s'arrêta de danser. Comme coupé dans son élan. Ses ailes tombant au sol. « Merde. » C'est tout ce qu'elle dit. Et pis d'autres trucs qu'elle ne comprit pas elle même. Parce que c'est toujours comme ça. En fait, non. C'est toujours comme ça avec elle. Une sorte d'attraction étrange. Une suspension dans l'air. Elle entendu aussi Sora. Sa colocataire. Celle qu'elle avait traîné de force ici. Quelques mots. Une envie de rentrer. Elle secoue la tête. Pas maintenant. Tout ça à cause d'elle. Alors elle ajoute quelques mots. La musique est bien trop forte. Elle hurlerait presque. Sora ne semble pas comprendre. « Non, j'ai une meilleure idée. Si mon ex veut nous regarder, donnons lui du spectacle à voir. » Elle est décidé, Mads. Elle n'a pas froid aux yeux. Elle n'hésite pas à foncer dans le tas. Quitte à se prendre un revers. Alors elle pose ses mains sur les joues de la jeune brune. Sa peau douce. Un contact presque trop décisif. Trop tard. Ses lèvres fondent déjà sur les pulpeuses de l'autre. Une union surprise. Elle le sent contre ses lippes. La surprise teinte son corps. Pourtant, elle ne s'arrête pas. Quand elle est décidé, elle le fait jusqu'au bout. Et elle sent son regard sur elle. Il passe sur son dos. Glisse sur ses reins. Et finit par caresser ses lèvres. Ou plutôt leur baiser. Elle jubile, Mads. Parce qu'elle la tient. Et pis elle sent Sora enfin réagir. Et là ça change. Étrangement. C'est plus la vengeance. C'est... autre chose. Une chose qu'elle ne saurait pas nommer. Sans doute l'étrangeté de la situation. Cela doit être ça. Des émotions qui passent à travers son corps bien trop vite. En seulement une minute. Elle finit par rompre le contact. Un sourire s'étire en un rictus. Elle voit déjà sa tête verte de jalousie. Et ça fait tellement du bien. Elle ajoute simplement un « Merci. » Mais pourquoi ? Elle ne sait pas elle même au fond. Merci pour me sauver d'une ex. Merci d'avoir joué le jeu. Merci d'avoir partagé ça. Merci... Non. C'était trop bizarre. Parce qu'au final, ce contact, il était pas voulu. Juste arrivé sur le tard. Comme une pochette surprise. Mais elle avait aimé ça. Elle mentirait si elle disait le contraire. Mais c'est loin dans ses pensées. Cela s'enfouit sous une tonne d'autres émotions. Comme toujours. Et surtout celle de la satisfaction de vengeance. Oh que oui. Elle finit par passer un bras sur la taille de la jeune femme. Un regard vers son ex et elle pourrait presque éclater de rire.

loving you was red
Elle posa son dos sur le tapis en soupirant. La journée avait été exténuante. Son métier n'était pas de tout repos. Malgré sa passion évidente. Passer ses journées à faire des exercices en tout genre n'était pas du tout reposant. Contrairement aux idées reçues, les coachs sportifs n'étaient pas tous des idiots qui ne "faisaient que regarder". Bien au contraire. Mads était sans aucun doute la plus impliquée dans tout ça. Et encore c'était peu dire. Ainsi, ses cheveux en auréoles autour de sa tête, elle patienta quelques instants. Elle avait bien droit à une pause. Etant son propre patron de sa propre boîte, c'était assez simple au niveau des horaires. Très souples. Néanmoins, une sonnette vient la tirer de sa rêverie. Celle de l'accueil. Elle se releva alors quelques secondes plus tard. Sans doute un nouveau client. Ou peut être un qui a oublié une veste. Elle sait que son amie prendra l'affaire en charge, la sachant à l'accueil pour remplir des derniers papiers administratifs. Alors elle ne s'en formalise pas trop. Au moins, cela l'a un peu réveillée de sa torpeur. Elle se penche pour ramasser le tapis et le rouler. « Je ne savais pas que tu travaillais ici. » Cette voix. Elle la reconnaîtrait entre toutes. Ça lui glace le sang. Ou presque. Elle ne dit rien. Pas pour le moment. Parce qu'elle aurait tellement de choses à lui hurler qu'au final, rien ne sort. Le silence semble presque pesant. Pourtant, elle finit par se retourner. Le visage fermé. Une grande première pour elle. « Qu'est-ce que tu veux ? » C'est tout ce qui lui vient à l'esprit. Parce qu'elle n'a rien d'autres de constructif et civilisé à lui dire. Elle patiente. Juste un peu. « Je... voulais m'inscrire à un cours. On m'a dit de m'adresser à toi. » Ça lui fait grincer des dents. Evidemment. Quelle idée. Pourquoi serait-elle là après tout hein ?Elle finit par poser le dit tapis au sol. Le pauvre devenait martyr entre ses mains. Le stress. « Très bien. » Elle fait quelques pas pour aller chercher sa mallette. Celle où elle range son graal du travail. Les émotions absents de son visage. Une réelle statue de glace. « Reviens avec les papiers et les pièces justificatives demain. Les cours sont de neuf heures ou à vingt heures, tu choisis. » Elle lui tend alors simplement une feuille. Celle d'abonnement. Sans rien de plus. Elle se débrouillera bien. L'autre acquiesce et prend le dit papier. Mads n'ajoute rien. A quoi bon. Elle a déjà eu le coeur brisé. Les années, ça s'oublie pas. Quoi qu'il arrive. C'est gravé dans sa chaire. Elle a beau faire celle qui enchaîne. Elle a un coeur. Enfin avait. Ça explique aussi son revirement. Cette soudaine envie de sans lendemain. « Ce n'est pas moi qui dispense ce cours. » Elle précise alors. Et pis quoi encore. Elle n'allait tout de même pas lui faire ce plaisir. Elle se détourna alors d'elle. Reprenant ses affaires. Elle l'ignora complètement pensant qu'elle partirait d'elle-même. Après tout, elle lui avait fait bien comprendre qu'elle n'était pas la bienvenue. C'était assez clair selon elle. Alors, elle ramasse ses affaires et trie quelques trucs. Rien de bien méchant. « T'es toujours avec elle ? » Elle l'entend encore une fois. Elle arrête son mouvement. Elle n'a pas oublié. Cette soirée. Celle où elle avait fait semblant d'embrasser sa colocataire pour lui montrer qu'elle avait passé au dessus de leur histoire. Histoire ridicule au final. Mais semblait avoir marché. « Et toi, tu te tapes toujours des mecs pour rassurer tes parents ? » Elle réplique. C'était dit. Elle répondait pas à sa question. A quoi bon ? C'était pas elle la fautive. C'était pas elle qui avait tout rayé pour des idéologies idiotes. Non. Alors elle la regarde un instant. Elle soupire devant son silence. Et elle préfère partir, attrapant son sac au vol. Toujours aussi décevant.

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Dim 1 Oct - 20:20

ce pré-lien trop cool avec la jolie Debby .
bienvenue .




whatever
and if I fly or if I fall, at least I can say I gave it all. I'm on my way
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Dim 1 Oct - 20:21

bienvenue et bon courage pour ta fiche



but on this otherside maybe we're meant to try for too long and if it gets hard again we'll just ignore the pain we've waited too long.
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Dim 1 Oct - 20:22

oh bienvenue dans le coin


It's your play, swing low. Go high anywhere you wanna, You can reach for the moon, Anywhere your dreams could take you. Go astray, fade away, Just leave it to yesterday. ☽ imagine dragons

trop de love :
 
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Dim 1 Oct - 20:25


c'est tout ce que j'ai à dire


⊹ don't take it personal.
IF I WERE A BOY I THINK I COULD UNDERSTAND HOW IT FEELS TO LOVE A GIRL I SWEAR I’D BE A BETTER MAN. I’D LISTEN TO HER 'CAUSE I KNOW HOW IT HURTS WHEN YOU LOSE THE ONE YOU WANTED 'CAUSE HE’S TAKEN YOU FOR GRANTED AND EVERYTHING YOU HAD GOT DESTROYED
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Dim 1 Oct - 20:29

excellent choix de pré-lien
bienvenue parmi nous ma belle



☆☆☆ Can't you forgive me ? At least just temporarily. I know that this is my fault. I should have been more careful.
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Dim 1 Oct - 20:37

Debby + ce pré-lien + ce pseudo
Bienvenue (ou re-bienvenue, si je ne m'abuse ), bonne rédaction, et n'hésite pas s'il y a quoi que ce soit



I only want sympathy in the form
of you crawling into bed with me.


clique si tu veux voir un truc cool:
 
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Dim 1 Oct - 21:07

bienvenue parmi nous.




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i'm misunderstood most of my whole damn life.

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Dim 1 Oct - 21:12

bienvenuuuuue
bonne chance pour ta fiche


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