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mila ϟ warm me up and breathe me

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Jeu 5 Oct - 5:45


Mila Kane
feat. bryden jenkins

Nom Kane. Prénom(s) Mila. Âge Vingt-trois. Naissance 4 novembre 1994 à Chicago. Nationalité Néo-zélandaise. Origines Canadiennes. Statut civil Célibataire. Orientation sexuelle Bisexuelle. Occupation Serveuse. Argent Saute souvent des repas à la fin du mois. Groupe Murphy's Law. The Fortune Teller Sa maison.

✻ ✻ ✻

Ici tu développes le caractère de ton personnage, comme t'en as envie. Essaie de mettre le plus d'adjectifs ou de précisions possible, histoire qu'on cerne son caractère facilement.

hope when you take that jump, you don't fear the fall.

Partie anecdotes : aussi la partie où tu te lâches, tu peux écrire tout ce qui te passe par la tête sur ton personnage. Ça te permet de bien le développer dans ta tête, que ce soit sur son caractère, ses souvenirs importants, ses phobies, ses passe-temps, si il collectionne les timbres ou si il aime chanter sous la douche. Cette partie est facultative si tu décides de rédiger uniquement l'histoire! Cependant, si tu décides de ne pas rédiger la partie histoire, tu devras développer un minimum de 10 anecdotes. Have fun!

Pseudo/Prénom Xuan. Âge 22. Pays France, mais je vis actuellement à New York. Connexion Au moins 3 jours par semaine. Où as-tu connu le forum? Bazzart. Personnage Scnéario (Jayden Colbung).
Dernière bafouille Je suis accro au fromage.
Code:
<busy>Bryden Jenkins</busy> / réservé(e) jusqu'au 09/10
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Jeu 5 Oct - 5:45



Every day is like a start. Ups and downs, Tears and laugh. We never stop, just fight.


“i keep dancing on my own”

« Mila, je m’en vais. » Je reste un moment silencieuse. Je ne sais pas si je suis triste ou heureuse pour lui. Kai et moi, on n’a jamais vraiment été très proches, malgré que nous soyons frères et sœurs. Il restait tout le temps enfermé dans sa chambre, à bosser comme un dingue. Tout ce qu’il voulait lui, c’était de se tirer de cet appartement de merde, de cette vie de merde. Tout comme moi. Mais je n’avais que douze ans, et lui dix-huit. Il avait finalement réussi à entrer dans une grande université aux Etats-Unis. Il avait obtenu une bourse grâce à ses talents d’athlète. Il avait beaucoup de chance. Il avait surtout bossé comme un dingue pour y arriver. En même temps, il fallait voir où l’on vivait. Nous vivions à trois dans un tout petit appartement. Dans ma chambre, il n’y avait de la place que pour mon lit. On nous coupait souvent l’eau ou l’électricité parce que notre mère oubliait de payer les factures. Ou parce qu’elle n’avait pas assez d’argent ce mois-ci, tout simplement. On entendait toutes les conversations des voisins tellement les murs étaient fins. Les fenêtres étaient toutes petites et sales, tout était si sombre. Le pire dans tout ça, c’était ma mère. Ma mère était une prostituée et une droguée. Tout l’appartement empestait la cocaïne. Et puis les hommes, on en voyait défiler tous les jours. Tous plus bizarres les uns que les autres. Ce n’était pas un endroit sain pour grandir. Mais nous n’avions pas le choix. Parfois, je me demande comment Kai et moi étions en bonne santé. Notre mère ne faisait que rarement les courses, et elle ne nous amenait jamais chez le médecin quand on était malades. Tout l’argent qu’elle gagnait, c’était pour sa cocaïne de merde. On mangeait mal, on dormait mal, on vivait mal. Et j’avais encore six ans à tenir dans ce taudis. Sans Kai. Même si nous n’étions pas proches, j’étais quand même rassurée de me dire que je n’étais pas seule à traverser ça. Et maintenant, il allait partir. Je l’enviais tellement. Je me lève alors et le prends dans mes bras pendant un bref instant. Je sens que les larmes commencent à monter, alors je m’écarte de lui. Je crois bien que c’est la première fois que l’on partage un moment aussi intime. « T’es vraiment pas le meilleur des grands-frères, tu sais. » Malgré moi, je souris. Je n’étais pas du genre à montrer ce que je ressentais vraiment. Comme le fait que j’avais juste envie de le supplier de rester avec moi et qu’il me prenne dans ses bras pour me dire que tout irait bien. Mais Kai n’avait jamais fait ça, et il ne le fera jamais. « Je te souhaite bonne chance. » La vérité, c’était que je suis morte de jalousie. Et au moment où il franchit la porte, je me dis qu’un jour, ça sera à mon tour de quitter ce trou à rats.   


“that's what happens, you let people in and they destroy you”

Je ne ressens rien. Comme si mes émotions s’étaient éteintes, jusqu’à la fin de ce moment insupportable. Je ne sais pas comment j’en suis arrivée là. J’ai l’impression d’avoir perdu le contrôle de ma vie, et je n’arrive pas à savoir depuis quand. Depuis le départ de Kai ? Depuis que j’ai commencé à coucher avec tout ce qui bouge ? Depuis que je suis tombée dans l’enfer de la drogue, même si je m’étais promis de ne jamais ressembler à ma mère ? Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Je rêvais grand. Je rêvais de devenir une artiste. Une grande peintre. Réussir. Le rêve américain, disaient-ils. J’étais sur le point de partir de ce taudis, comme je l’avais prévu des années auparavant. J’étais douée. A tel point qu’un professeur avait remarqué mon talent et qu’il me donnait des cours de peinture, pour que je puisse entrer dans l’École de l’Institut d’Art de Chicago. Mon dossier de scolarité était bon, et j’avais été accepté. Il ne me manquait plus que l’argent pour y entrer. J’avais enchainé petit boulot sur petit boulot. Femme de ménage, baby-sitter, professeur d’anglais à domicile, serveuse, barman, hôtesse ; mon curriculum vitae était plus rempli que n’importe quelle personne de mon âge. Pendant que la seule préoccupation de mes camarades de lycée était de savoir à quelle soirée ils allaient assister, moi je nettoyais les tables des bars et des restaurants jusqu’au milieu de la nuit. Mais ça ne suffisait pas. Un jour, je me suis pris la réalité en pleine face. Je n’avais même pas récolté la moitié des frais de scolarité en un an. A part un miracle, mon rêve d’entrer dans cette école allait être réduit à néant. Alors un soir, sur un coup de tête, j’ai décidé de cambrioler la maison d’une fille de mon lycée qui était très riche. Je ne savais pas à quoi je pensais. Résultat : l’alarme s’est déclenchée en deux secondes à peine, et j’ai couru le sprint de ma vie. C’est ce soir là que j’ai rencontré Sam. Je ne savais pas trop ce qu’il faisait dans la rue à cette heure-là, mais je savais que je ne voulais pas rentrer chez moi. J’avais trop honte de ce que j’avais fait. Il était gentil. Il m’a écouté, et il m’a réconforté toute la nuit. C’était la première fois que je me confiais vraiment à quelqu’un. Et c’est cette même personne qui est en train de me donner des coups, encore et encore. Mais je suis incapable de réagir. Je n’arrive pas à dire stop. Je suis juste une spectatrice de la scène. Ce n’est pas la première fois qu’il me bat. Et sûrement pas la dernière fois. D’un côté, j’ai envie de m’échapper. D’un autre côté, c’est la seule personne sur qui je peux compter. Sans lui, je ne suis rien. Alors je le laisse faire. Parce que je n’ai pas envie de renoncer à la seule personne qui me rend heureuse.


“we are all in the gutter, but some of us are looking at the stars”

« Qu’est-ce que tu as ? » Je n’arrive pas détacher mes yeux du hublot de l’avion. Je n’arrive pas à croire ce qu’il se passe. Ça y est, je quitte tout, comme je le rêvais depuis des années. Mais je ne sais pas pourquoi, je ne suis pas aussi excitée que je ne le pensais. Peut-être parce que je ne suis plus la même personne aussi ambitieuse et idéaliste. Peut-être parce qu’avec le temps, j’ai compris que rien n’était acquis. Que tout pouvait basculer à n’importe quel moment, pour le meilleur ou pour le pire. Je ne sais pas ce qui va m’attendre en Australie, et j’avoue que ça m’effraie un peu. Mais je me débrouillerai, comme toujours. Je me retourne finalement vers Alison et lui adresse un mince sourire. « Rien, c’est juste que ça me fait bizarre de partir. » Elle me prend la main, et par ce simple geste, je me sens déjà rassurée. Alison, c’est celle qui m’a sauvé dans le bordel dans lequel je m’étais mise. C’était une amie de lycée qui habitait à côté de chez moi. Elle non plus, elle n’avait pas eu la vie facile. Elle aussi, elle avait des rêves plein la tête. Je ne lui avais jamais parlé de Sam. Mais elle avait deviné toute seule. Un soir, elle a débarqué chez lui alors qu’il me frappait. Elle a menacé d’appeler la police s’il ne me lâchait pas. Je ne savais pas quoi dire. J’avais surtout honte qu’elle me voit dans cette situation. Parce que ça devenait réel. Jusqu’ici, ça ne l’était pas. Et c’est donc ainsi que j’ai été libérée de l’emprise de Sam. « T’en fais pas, tout va bien se passer ! Rien ne peut être pire que Chicago, tu ne crois pas ? » Son visage pourrait donner le sourire à n’importe qui, c’est fou. « Toi et moi, on va partir à la conquête de la Nouvelle-Zélande ! Bientôt, on deviendra célèbres, tu verras ! » Je ne peux m’empêcher de rire. J’ai du mal à imaginer ce qu’elle est en train de me dire. Moi, tout ce que je veux, c’est être heureuse. Ça serait déjà beaucoup.

« Tu ne me quitteras jamais, hein ? » Je caresse sa peau douce et plonge mon regard dans le sien. Je ne sais pas trop comment cela est arrivé, elle et moi. C’est arrivé, naturellement. On passait notre temps ensemble. On vivait ensemble, dans un petit appartement à Wellington, et on avait ouvert notre galerie d’art ensemble. C’était fou. Complètement fou. Elle était ma muse, et moi je passais mon temps à peindre. Elle s’occupait également de toute la partie gestion de la galerie, étant donné que je n’y connaissais pas grand chose. Parfois, on travaillait avec quelques artistes locaux, désireux d’exposer leurs œuvres au public. On était une toute petite galerie, mais ça nous suffisait amplement. C’était mieux que tout ce que j’avais pu rêver. Et peut-être qu’on allait devenir célèbres, comme elle me l’avait dit lors de notre départ à Chicago. J’étais heureuse. Je ne l’avais jamais autant été. Nous avions tout. « Bien sûr que non, idiote ! Je t’aime trop pour ça. » Mon cœur bat à cent à l’heure. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour avoir autant de chance. La roue tourne, finalement. Je souris et l’embrasse pendant quelques secondes. Son parfum me rend complètement folle. Si je pouvais, je resterais pour toujours ici. Parce que dans ses bras, j’ai l’impression que rien ne peut m’arriver.

Et puis, elle est partie. Du jour au lendemain, elle s’est barrée, sans explications. Plus de vêtements dans les placards, plus de galerie d’art, rien. Même pas un mot. Elle a juste disparu. J’étais complètement désemparée. Elle m’a laissé seule, le cœur déchiré. On ne m’avait jamais fait aussi mal. Je ne savais pas que je pouvais avoir aussi mal. J’ai passé de longues journées, allongée, dans le noir, à me demander ce que j’avais fait pour en arriver là, et pourquoi je n’avais rien vu venir. Mais j’avais beau me poser des questions, je n’avais pas les réponses. Nous étions si heureuses. Tout était si parfait. On ne pouvait rien demander de plus. Alors pourquoi ? J’étais complètement anéantie. Et je ne pensais pas m’en sortir. Je ne pensais pas pouvoir retrouver le sourire un jour. Mais je n’avais pas vraiment le choix. Alors petit à petit, j’ai commencé à aller mieux. Voilà ce que je suis à présent. Une petite blonde qui rêve encore de bonheur, malgré toutes les désillusions. Parce que tout ce qui me reste, c’est de l’espoir.


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Jeu 5 Oct - 6:32

Bienvenue à toi :) Bonne chance!!
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Jeu 5 Oct - 6:35

bienvenuuuuuue
bonne chance pour ta fiche


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Jeu 5 Oct - 6:47

bienvenue parmi nous.



she didn’t know whether this was love or not but she knew with all her heart and soul that she wanted to crawl into his pocket and be safe forever.
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Jeu 5 Oct - 8:37

oh, la colocataire je viendrais t'embêter pour te parler de notre lien
bienvenue chez nous
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Jeu 5 Oct - 8:46

New York ? la chance

Bienvenue et bon courage pour ta fiche



but on this otherside maybe we're meant to try for too long and if it gets hard again we'll just ignore the pain we've waited too long.
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Jeu 5 Oct - 8:59


bienvenue parmi nous.



 — i'm not calling for a second
chance. 'cause i'll just make
the same mistake again —


clique, si t'es curieux   :
 

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Jeu 5 Oct - 9:26

bryden
bienvenue par ici


It's your play, swing low. Go high anywhere you wanna, You can reach for the moon, Anywhere your dreams could take you. Go astray, fade away, Just leave it to yesterday. ☽ imagine dragons

trop de love :
 
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Jeu 5 Oct - 9:27

Le fromage c'est la base
Bienvenuuue


suddenly i see you.
at first I thought you were a constellation, I made a map of your stars, then I had a revelation: you’re as beautiful as endless, you’re the universe I’m helpless in, an astronomer at my best when I throw away the measurements. @sleeping at last ≈ venus©️ alaska.  

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