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cold as heart // narcisse

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Ven 13 Oct - 20:54


Narcisse Siegel
feat. Jack O'Connell

Nom Quelques lettres que personne ne sait jamais prononcer, on s'y trompe toujours. Ca le fait sourire quand on l'appelle à tord Monsieur [Si-è-giel] en France, ou encore [Si-e-guel], car ça lui évoque une cygogne. Mais c'est Siegel, [Si-gueul], comme il les reprend avec l'envie de leur apprendre quelque chose.  Prénom C'est ambitieux, c'est tout à fait sa mère - vouloir faire de son fils un mythe de vanité, lui imposer à l'instant même de la naissance quelque chose de trop fort pour lui. Narcisse, beauté qui s'amourache de la beauté. Beauté qui s'aime elle-même, et lui qui n'a jamais réellement compris. Il s'est senti confus quand son reflet ne lui a pas permis cette dévotion. Âge Il a les genoux défoncés comme un vieillard, le coeur lourd comme n'importe quel homme qui a vécu bien trop longtemps - trente-deux ans n'est pourtant pas si terrible, pas si horrible. Mais à lui, ça semble une éternité à bien y regarder - tant on s'y perd. Les souvenirs s'accumulent comme une pile informe et dolore. Naissance 12 janvier, Paris. Nationalité Française. Origines Le nom de famille est quant à lui juif, bien que Narcisse ne connaisse presque pas plus à ce sujet - son père n'en a jamais vraiment parlé. Que des bribes qu'il est si difficile de saisir dans un discours noyé par les banalités. Ils ont été en France, puis aux Etats-Unis où ils se sont lancés dans l'immobilier avant de retrouver la France avec un mélange de suspicion et de la soulagement. Statut civil Généralement on ne le sait pas, on le devine un peu à la bague à son doigt - mais il l'enlève parfois. Marié, accroché, vendu, comme une tragédie qu'il désire pourtant entretenir, qu'il aime le lundi et peut être même le jour suivant pour se réjouir du fait que le divorce existe encore - trop faible pour s'y résoudre. Orientation sexuelle Les amants ont trop de visages, ils sont multiples et sans identité. Amour pour chacun, c'est ce qu'il dit. Occupation Magnat de la haute couture, couturier de haut rang. Peut être jusqu'à hier, mais les magasines français ne parlent que de sa fuite, que de lui qui n'est plus là pour se pencher sur des croquis - on parle aussi de son accident. On parle de la voiture qui s'en encastré, effrayant les mondains et les starlettes qui aiment un peu trop les moments d'ivresse et de folie pour en avoir quelque chose à faire de la vie.Argent Mirobolant  Groupe Murphy's law The Fortune Teller à l'aise blaise

✻ ✻ ✻

superstitieux, charmant, étonnement délicat, légère tyrannie de l'esthétisme, angoissé, perdu, noyé sous le monde, inconstant, pertinent et travailleur, facilement impressionné, désireux d'être aimé, oublie vite, flemmard et coquet.

White lines, pretty daddy gold skin

la jeunesse // belle et dorée, les milieux privilégiés qu'une bonne fortune familiale sait offrir, l'élégance des conversations qui se mêle à la débauche des grands - une vie étrange, qu'il n'est pas certain d'avoir aimé. pédigrée // directeur artistique de Celine pendant quelques années et avant novice en quête de gloire dans les bras de Slimane. Un peu jeune, un peu trop d'audace pour ouvrir sa maison de haute couture à vingt-neuf ans - mais le talent ne connait que l'impatience et la volonté d'expression. le rouge siegel // Le mythe est né d'une couleur. Un pigment fort, un équilibre imparfait qui a séduit : le rouge est intense, coquelicot, clérical, insurgé et en rien tempéré. Un rouge qui hurle, qui appelle et laisse derrière lui l'épais parfum du souvenir. Le rouge de ses robes, le rouge sur les lèvres des filles et qu'il met aussi sur celles des hommes ; le rouge Siegel. maison siegel // Une haute couture victorieuse, des habits de déesses, des longueurs compliquées qu'il aime autant glisser sur les corps des femmes que des hommes et une coquetterie qui ne connait pas plus la honte que les limites. Le rouge, s'il n'est présent dans sa totalité demeure par touche, joue avec le noir, se fond dans des neutres qui rappellent la terre, cajole les lignes nettes d'une saison presque autoritaire. Le vêtement parle, sied, sublime. le drame // Narcisse pense avoir perdu son talent la nuit de l'accident, pense que le corps a été peu blessé pour lui voler l'inestimable. Car depuis il n'arrive plus rien à produire, plus rien à sublimer. Alors il s'est enfuit, il a quitté Paris un matin sans rien dire à sa femme, et pas plus a l'équipe. On en a parlé de sa fuite, on n'en sait pas plus. la canne // Le corps a été presque épargné, à peine éraflé dans un instant qui pourtant a été d'une grande tragédie, composé des scènes aux ralenties, d'instants de peur et d'angoisse. Et, la canne avec laquelle il lui est mille fois plus facile de marcher en fin de journée est l'unique marque physique d'un tel événement.   wellington // Ce n'est pas Paris, pas plus que Milan. Ca n'a rien des terres parcourues mille fois, rien des instants qui se répètent jusqu'à l'usure, jusqu'au cœur qui se lève. Il n'y est allé qu'une seule fois avec ses parents, un voyage de l'âge de quinze ans, un début d'adolescence et d'émerveillement - le souvenir gardé n'a pas besoin d'être décrit, car on voit qu'en moment de frayeur c'est là qu'il pose ses valises. Dans une chambre d'hôtel pour commencer - peut être de la pierre, de la vraie quand il aura compris que c'est la bonne chose à faire. C'est là qu'il trouvera le calme et qu'il s'éloignera enfin des parasites qu'il a pourtant été si heureux d'avoir. Peu importe la maison de Haute Couture qu'il laisse derrière lui, peu importe le monde entier qu'il abandonne pour un peu de tranquillité.

Pseudo/Prénom JAI OUBLIE C TRISTE HEIN Âge j'ai toujours le même hein Pays je dis pain au chocolat perso Connexion j'ai pas de vie Où as-tu connu le forum? BONNE QUESTION Personnage inventé Dernière bafouille aimez mon nouveau bb svp
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Ven 13 Oct - 20:54



Gold teeth, pretty baby, yeah, dance the night away.

Il est des talents qu'on ne parvient pas à comprendre – on leur cherche une origine, alors. C'est sûr que c'est simple comme ça, qu'on a l'impression de toucher le sens et le pourquoi – c'est pas gagné. Le but d'aujourd'hui n'est pas de savoir à quel moment ce talent s'est déclaré, mais quitte à parler de ses capacités, autant se laisser aller à ce petit jeu. A regarder ses jeunes années, ses moins jeunes et ses actuelles on se rend compte qu'il n'a jamais été dénué de cette sensibilité de l'art, de cette merveille de l'esthétisme. Alors, comme on le fait bien souvent quand le départ ne parvient pas à être trouvé, on dit que c'est inné. C'est très certainement vrai. Quand bien même c'est inné, et la naissance seule, la vie elle-même est l'origine de ses prodiges, ce n'est pas satisfaisant. On questionne ses idoles, ses amours et ses prières dans le creux de son lit : mais on ne sait rien de tout ça. Le talentueux Narcisse est secret comme aucun homme, et il est bien difficile de croire, je le conçois, qu'un homme d'une telle envergure publique, d'un visage si souvent vu de par des tissus et des représentations physiques, laisse au monde si peu de lui. Pourtant, il donne beaucoup de sa personne, n'est-ce pas vrai ?
(extrait de Vanity Fair, article « Une onde de tissu, Siegel » par Vera Nesco)


Ses idoles sont sans aucun doute poussiéreuses, accrochées dans un coin de son crâne au dessus de quelques bougies rituelles et saluées matin et soir dans un mélange de reconnaissance et d'infini piété. On me prendra sans aucun doute pour une allumée que de dire que Narcisse Siegel est pieux – on ne connaît de son quotidien autre que ses créations que des frasques peu reluisantes et souvent honteuses ; pourtant c'est tel que je l'imagine. Vous n'avez peut être pas eut cette chance que de l'observer dans les coulisses de ses arts, mais quand je l'ai vu toucher du bout de ses doigts le tissu d'une robe, imprégner de sa paume les broderies et fermer les yeux à la manière d'une prière, j'ai automatiquement su qu'il était pieu. Pour en revenir aux idoles, je n'ai pas pu obtenir de sa voix tant il est secret, leurs identités. Il, d'ailleurs, ne répond jamais aux questions. Même son art, il n'aime pas l'expliquer – qu'est-ce que ça change des couturiers qui épanchent sans cesse sur la couleur mise en valeur, sur l'idée qui a donné la gloire à la collection ! La mise en valeur de la muse est chez lui diablement implicite, simplement dévoilée par son regard ému. Je suis néanmoins parvenue à trouver dans les marques de son passé, et de manière buissonnante et enchâssée, à en trouver quelques unes. Le nom de Siegel n'est pas seulement celui de parents extrêmement à l'aise dans l'immobilier, ni celui d'un fils qui habille avec grâce nos étoiles, mais aussi celui du modèle premier de toute femme qui fait rêver. Une sorte de Lolita, une petite merveille aux tenues à la fois adorable et sensuelle, une jolie chose – et j'insiste sur ce terme, qui fascine avec un battement de cil et une voix un peu trop rauque. Une beauté fascinante qui va venir habillée en homme par plaisir du déguisement, se complaît dans l’attrait que sa nature contraire et infiniment surprenante suscite.
C'est elle, à mon avis, sa première idole. Il est impensable qu'une telle figure mondaine n'ait pas été racontée et racontée à chaque Noël, à chaque soir passé en famille … De ces femmes adorées et à la fois bafouées par un siècle trop jugeur, par un siècle imparfait pour les esprits libres et les figures imparfaites qui finissent par étouffer dans l'amour et la haine, vient la réponse à ses égéries. Pourquoi prend-il toujours des actrices sur le retour, vilipendées mille fois par la presse à scandale, des héroïnes déchues que personne n'a plus la force d'admirer ? Un peu de psychologie de bazar qu'il est pourtant bien seyant d'avoir ici nous fait dire qu'il veut réparer cette femme de son passé. Lui dire, par les années et la mort qui les séparent – 'n'aies pas peur, il y a des personnes comme moi qui combattent et qui vous aiment encore'. N'est-il pas lui même un héros ?
('chronique de l'art – sous partie Siegel' Vera Nesco, Vanity Fair)


Je me souviens pas vraiment de cette soirée. Je me souviens même pas du tonnerre d'aplaudissement en fin de défilé – pourquoi on appelle ça tonnerre ? Je n'ai jamais compris : ça ne fait pas peur. Moi, ça ne me fait pas peur. On est allé boire, forcément, je ne sais plus avec qui. Les personnes habituelles. L'impact non plus, je ne m'en souviens pas. Je sais juste que je ne conduisais pas et que j'étais à l'arrière. Je me suis réveillé, sans réelle encombre – une infirmière s'est penchée, a pensé me rassurer en me disant que rien n'est grave, que je peux sortir d'ici le lendemain. Je ne ressens rien en en parlant. Je suis rentré chez moi avec une drôle d'impression, pourtant. Un sentiment obsédant que je ne suis pas arrivé à définir, et j'ai cherché pendant les heures suivantes dans mes affaires quelque chose. Quelque chose, et c'est bien le problème. Tout est à sa place, évidemment. Rien ne manque – mais l'impression persiste. Pourtant je regarde encore :
- clés,
- porte-feuille
- carte de crédit
- briquet en argent de mes vingt ans
- cigarettes froissées
- tickets de métro
- téléphone
- calepin
- stylo
- bonbons à la menthe
- petite monnaie
Rien ne manque. Tout est là. J'ai appelé l'hopital pour être certain. Ils sont certains. Mais moi, l'impression ne disparaît pas. Mais aujourd'hui je sais. J'ai enfin compris ce que j'ai perdu. Je l'ai su au moment où je suis retourné à l'atelier. Je me suis mis à finir une esquisse, et je n'ai pas pu. Même sur une autre feuille, même un autre modèle. J'ai laissé quelques jours passer. J'ai pris mon mal en patience, j'ai griffoné par-ci et là, en pensant que ça reviendrait. Mais rien n'est jamais revenu – mes lignes sont devenues mauvaises, mes idées branlantes. Même mon rouge s'est retouvé tâché depuis. Je n'ai plus aucune robe en tête. Les tissus sont d'une autre planète. Plus rien n'est pareil.

J'ai perdu mon talent dans un accident de voiture.

(séquence retrouvée dans son dictaphone)

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Ven 13 Oct - 21:00

Re bienvenueeeee
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Ven 13 Oct - 21:02

@calypso morrison merci boté
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Ven 13 Oct - 21:05

Re-bienvenue J'aime le prénom
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Ven 13 Oct - 21:10

@caleb harper oh merci toi (encore un nom de fleur )
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Ven 13 Oct - 21:11

C'est vrai, j'avais pas fait le lien Prochain personnage : Renoncule
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Ven 13 Oct - 21:13

renoncule
(même pas en rêve )
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Ven 13 Oct - 21:21

t'es genre obligée de me garder un lien avec ma louise. je veux, j'oblige même. j'aime déjà ton narcisse (encore une fleur, tiens. ), il est beau.
rebienvenue à la maison, petite fleur.


i won't give up on us even if the skies get rough. i'm giving you all my love, i'm still looking up.
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Ven 13 Oct - 21:22

@nohea hastings avec un immense oui, car omg ta louise (tout ça pour que tu puisses m'appeler petite fleur sous tous mes comptes )
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