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l'auteur doit céder la parole à son œuvre ϟ ASTERIA (75%)

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Ven 5 Jan - 8:22

Asteria Chevalier
feat. Janiece Altagracia Dilone

Nom Chevalier. Prénom Asteria. Âge vingt ans. Naissance 17/04 à Bogota. Nationalités française, italienne et colombienne. Origines colombienne. Statut civil plus que célibataire. Orientation sexuelle je ne sais pas vraiment, je ne connais que les hommes. Qu’une femme me capture le cœur pour que j’apprenne leurs voluptés. Occupation maîtriser l’oisiveté et dealer mon surplus de drogues me prennent tant de temps que chercher autre chose me semble superflus. Argent merci Maman, Papa, d’être riches pour moi. Groupe « Carpe diem ». The Fortune Teller mon apparence, je préfèrerais ne pas avoir des problèmes avec la justice, si je peux au moins choisir ça de mon destin, ah, et n’enlevez jamais la drogue de ma vie, s’il vous plait ! (©️️️tumblr/insta ?)

(Pour mieux comprendre : les passages en gras, c’est le Narrateur ; il ne s’exprime jamais entre guillemets ; il n’a pas conscience d’être un personnage et il est omniscient, en soit on s’en fout.)

Représente-toi l’artiste un peu clichée et gauche, celle qui fait de la musique depuis des années, qui regarde les étoiles, qui a passé des heures à dessiner – à vrai dire, j’ai arrêté, mais ce n’est pas le problème – sur des carnets, puis qui a commencé à écrire, à goûter aux mots, à les faire rouler sous ses doigts, sous sa langue, sous la pointe de son stylo. Celle qui remplit des carnets avec trop de mots, des océans de lettres, océans bleus et noirs, jour et nuit d’encre, qui veut coloniser le langage, dompter la langue, les sens. Elle voudrait bien flatter ton esprit de sonorités fines qui brillent, le hérisser de cris qui crissent, faire naitre un échange sensuel, suave, souple. Elle voudrait peindre les étoiles si bien que tu les verrais sous tes paupières. Tu dois te dire qu’elle a l’air d’un génie – je pense aussi. OK, c’est un peu cliché. Mais après je suis sûre que toi aussi, si je fouille en toi, donc laisse-moi rêver d’être cette artiste visionnaire, et à force de vouloir l’être, je te promets que je le serai.

Je comprends que c’est pas une très bonne description de moi. Devrais-je m’instaurer narrateur naturaliste, scientifique dans la littérature, analytique, des causes mènent à tels effets : « Elle se regarde depuis son esprit, se questionne, comment représenter qui elle est, dans la petite boite d’un questionnaire, le questionnaire d’un forum ? Oh, Asteria réfléchit, Asteria explore, explore cet autre dehors, son autre monde, son esprit, vaste, sans limite, parce qu’elle le veut sans limite. Elle se perd dans sa rêverie, comme toujours.

A travers ses pensées elle danse sur quelques mots ; magique et égocentrique,  distante et dissonante, jouir et sexe (elle souffle avec volupté), Nietzsche et Barthes ; elle danse entre les citations, la philo ; elle sent qu’elle s’écarte… »

Regardez la construction des trois dernières lignes, vous comprendrez qu’elle est sérieuse à propos de l’écriture, elle voudrait en faire sa vie, son futur… ah, mince, j’ai fermé les guillemets, j’aurais dû parler de moi à la première personne… je la refais ? Laissez tomber.

Peut-être qu’il vous faut savoir comme je suis, dans les recoins sombres, sales, crasseux, du marron, oh, non, vous voyez la couleur des paquets de cigarettes en France ? Il parait qu’elle a été choisie exprès parce qu’elle dégoûtait les gens ; vous trouvez pas ça incroyable? Dans ses yeux brillent un éclat frénétique, vous pouviez sentir le même malaise que crée le génie qui flirte avec la folie. Ou juste la folie ? Vous vous trompez. C’est de l’empressement. C’est la première fois qu’elle s’adresse à quiconque : elle est plus stressée que jamais. Bien sûr que vous voyez, certes, le forum se déroule en Nouvelle-Zélande, mais vous venez de France, de derrière votre écran, non ? Enfin, j’en sais rien, c’est qu’un apriori. Vous pourriez être n’importe où, mais bon, dans la Réalité… ah, je suis pas censée savoir ça ? Vraiment désolée, mais mon esprit est trop aiguisé pour me laisser berner, mais je vais jouer le jeu, vous inquiétez pas. Je comprends que même de façon détournée, j’existe, car j’ai ma propre pensée, et que je vais m’adresser à de vraies personnes, cachées derrière un avatar, un personnage qu’ils s’efforceront, et qu’ils feront le plus réaliste possible, je le sais. Et comme un humain sera derrière, je sais que malgré tout je pourrai les impressionner. Imaginez si j’avais été piégée avec des PNJ ! J’en rirais presque… vous parlez juste de ce que j’étais avant de finir enfin sur ce post, vous savez… Ah, comment je le sais ?... Voyons, le Narrateur me l’a dit…

Vous me demandez si j’ai envie d’aller dans le monde réel ? C’est mignon. Si vous me sortez que mon univers est une matrice, allez vous faire foutre, royalement. Elle lève la main, elle montre son poing, avant de dégainer son doigt – et vous savez très bien duquel je parle. Vous, pauvres (elle allongea les voyelles si longtemps… il faudrait prononcer le « au » au moins trente secondes d’affilée pour l’égaler) humains, coincés dans leurs vies réelles. Je vis l’Imaginaire, je respire l’originalité, l’immortalité : une idée ne meurt jamais, et j’en suis une. Vous êtes dans la caverne, les petits. Je suis avec les Idées. Je regarde le Soleil, vous regardez votre écran de PC. Je peux être partout. Qui je veux. JE SUIS RICHE ET JE N’AURAI JAMAIS BESOIN DE TRAVAILLER. Et je suis intelligente à n’en plus pouvoir hahahaha JE SAIS TOUT... OK non.Mais j’ai si hâte de rencontrer toutes ces autres personnes, et lire en elles comme dans un livre ouvert… Elle continue de rire, comme prise de folie. Parfois elle peut faire un peu peur, mais on finit par s’habituer.

Est-ce que c’est assez ? J’ai pas tant envie qu’on me cerne, vous savez, je suis un caméléon, et un mot est fixe, en général. Surtout les adjectifs. Catégoriser les gens, les ranger dans des cases, c’est pas comme ça que je réfléchis. J’ai si hâte de rencontrer de vraies personnes, d’être confrontée à une réponse réelle… je suis dédiée au contact, mes aspirations s’adressent aux autres : qu’est-ce que c’est qu’écrire sans jamais être lue ? Je mettrais tant de mots, tant de nuances sur les autres, vous verrez. Je vous montrerai. Je vous montrerai tous ce que je vaux… Ses yeux se perdent dans le vague, elle est partie rêver à nouveau.


[NOTE DU NARRATEUR : Ah, vous inquiétez pas, elle peut pas voir ici. Et elle ne peut pas lire dans les pensées des autres personnages, et elle en sera bien décontenancée. Elle a des trous dans le texte hahahaha. Je vous promets que ce sera comique. Et promis je ne lui piperai mot. Ce sera 100% elle qui répondra, et je pense que ce sera la première et dernière note, donc bonne continuation à vous, et bonne année. Bon, on verra, peut-être que j’aurai envie de papoter avec vous un peu. Vous influencer, tout ça… A bientôt.]

mon destin est plus imprévisible qu'une balle rebondissante



Des anecdotes ? Oh, c’est trop simple comme thème… Elle roule des yeux, avant de soupirer. Elle s’en va chercher une boîte. En revenant, elle sort de celle-ci un CD. Malheureusement je ne peux que le décrire, ça va aller ? « Une jeune adolescente est assise sur scène. Le public est un peu bruyant, il chahute encore à cause de la personne venant de passer. C’était un garçon plus ou moins rempli de talent – plus moins que plus, au passage, je tiens à le préciser, oui ! – mais il avait au moins eu la chance de conquérir la foule. Elle passait après son tonnerre d’applaudissements, mais  n’en reçut aucun en montant sur scène rejoindre sa harpe. Ses mains tremblaient, mais personne ne le voit, de loin. Elle ferme les yeux, se rappelle qu’elle, est réelle. Alors elle joue avec toute la mélancolie de la solitude, pinçant les cordes, créant le son, et dès les premières notes vous reconnaissez Lucy In The Sky With Diamonds, mais étonnamment couplé au bruit cristallin de la harpe. Sa voix est douce, caressante, apaisante, rêveuse. Ses doigts font les harmonies que sa voix unique ne peut malheureusement pas faire elles aussi. Puis un garçon arrive, de sa basse, et derrière eux, le batteur est enfin éclairé par le projecteur. La voix de celui-ci, ample et grave, mélancolique, donne une autre couleur à la musique, complétée par quelques notes dissonantes glissées par…Elle réfléchit à comment amorcer sa phrase, mais c’est trop tard, elle a hésité, elle a perdu son improvisation. Asteria. »

Décontenancée par le fait de dire son propre nom, en plus, elle est embarrassée. Ses joues s’habillent de rouge, qui se mêle à la couleur de sa peau comme le rose et le orange qui s’enlacent dans le ciel, quand le ciel s’apprête à se coucher. Mais tout a une fin, et j’ai tant la flemme d’écrire mon histoire…Elle se rend compte qu’elle n’aurait pas dû dire ça… je veux dire, je trouve que ça viole ma vie privée. Je vous fais pénétrer dans ma tête, je veux bien vous raconter des histoires, vous montrer des bouts de moi, mais on peut pas tout avoir non plus, dans la vie. Ce serait comme demander de coucher au premier rendez-vous… d’accord, je le fais, et c’était d’ailleurs une très, très mauvaise introduction à la deuxième anecdote, et oui ! Elle sort de sa boîte une vielle boîte de préservatifs, vide. Boîteception… OK, c’était pas très drôle. OK, personne sur terre ne fait ça, mais j’ai gardé ma première boîte de capotes, parce que je sais que je pense à tant de choses et que j’ai tant de choses à apprendre qu’un tri se fera, et petit à petit ce souvenir se ternira, s’étiolera, et celui-là, là-bas, aussi, parce que je n’essaie pas de m’en rappeler. C’est comme demander de trouver une feuille, aussi grande soit-elle, dans une montagne de papier. Et je parle de montagne style le Mont Everest, pas n’importe quoi. Je suis éternelle, les cocos. J’ai tout à vivre, à apprendre. En permanence. Et ma mémoire, elle, fait un tri, pourtant… Elle reste pensive, un instant, blessée d’entendre la vérité dans ses propres mots. Bref, si je garde cette boîte c’est pour pas oublier. J’ai même marqué la date dessus, mais ceux qui voudront savoir… poseront des questions j’imagine ? Ca se dit pas en public, ça. Bon, j’avais seize ans, et… tout à l’heure j’avais dit « jeune adolescente » mais j’avais quinze ans, mais le texte naissait dans vos esprits embrouillés, je ne faisais que rajouter du vague dans votre brouillard, je ne faisais que brouiller des pistes, je brouilleEt elle jouit de son langage. L’éclat sauvage du plaisir de réussir allumait ses yeux… mince, j’ai changé de temps. Refaites cette phrase au présent… oh et puis vous savez quoi, je m’en vais un moment. Demandez-lui de tout vous raconter elle-même. [Le Narrateur quitte la scène.]

Quoi ? Le Narrateur est parti ? Je dois tout vous dire ? Même mes gestes ? MAIS IL EST FOU OU QUOI ? JE CRIE, JE CRIE TRES FORT, SI FORT QUE J’EN CASSERAIS VOS ECRANS, VOS TYMPANS, SI VOUS L’AVIEZ PAS REMARQUE. OK, je vais me calmer. Vous êtes censés me dire si je vais être validée ensuite, d’accord, je dois être un bon personnage. Euh, euh, euh, un bon personnage, il raconte sa vie, dans cette partie, j’y retourne, je vous promets que j’y retourne de suite !

De ma main, je sors le troisième objet. Je vais vous le décrire, et pas n’importe comment, sans une lettre, essayez de remarquer : c’est un objet plat, c’est une surface, un reflet du monde, capturé, pour toujours hors du temps, et pour le coup ça date. Je pense que vous avez constaté de quel objet je parle, cependant, je ne peux le prononcer, dans ce mot se trouve la lettre que je ne peux pas même penser. Dessus se dresse des enfants, c’est une photo de classe, beau paysage, pourtant, un corps détonne, sort du lot, se montre au devant. Une jeune adolescente, de douze ans, l’âge… oh, je ne trouve pas de mot doux pour l’interpeler donc pardonnez-moi déjà : l’ÂGE CON. Très franchement, seuls les légumes peuvent regarder ces années avec arrogance. Vous savez que je ne veux pas me descendre, pourtant, je ne peux que l’avouer, de même, je fus conne à une époque. Constamment traversées par des pensées malades à propos d’une chose : ma longueur. Regardez-la, juchée sur les échasses que sont ses jambes. Vous en êtes presque malheureux de constater que son pantalon n’arrête pas sa course jusqu’à ses chaussures. Le vêtement est à vue d’yeux trop court, et pas à cause d’un ourlet. On m’a donné des surnoms bêtes, et de temps en temps, je pus pleurer sur mon mètre… oulah. Cent, plus quarante, plus trente, à l’époque, d’accord ? Ce n’est plus le cas, rajoutez deux par quatre, plus deux. Et vous obtenez la mesure de mon corps, et dans la mesure de la surface, la profondeur, le volume de mon ego, et pas l’ego que vous pensez, le réel ego, je ne peux vous donner des nombres, vous ne pourrez le supporter. Ca a tendance à effrayer les gens, l’absence totale de mort, l’éternel donc le Tout à explorer… bref, ce n’est pas le sujet. Ah, certes, l’autre ego également, que vous appréhendez davantage, n’est pas mesurable non plus, hahaha. J’en glousse. Bref, je dis- ah ! Affreux ! Les « i » sont si cristallins, ils grincent, comme des portes mal huilées, ils crissent comme la craie sur le tableau, ils vrillent les tympans, se tiennent immobiles avant de piquer. On était en plus débarrassés de tous les sons vilains, crétins, abrutissants. Mais c’est plus compliqué de s’exprimer quand il manque le i. Comment aurais-je pu dire « photographie » ? Ou « cliché ? » ou « dessin », ou même « représentation », « imprimé », et même « papier ». Je ne pouvais pas même écrire « écrire ». Je ne pouvais pas penser à l’imparfait, au futur sans détour, ni au conditionnel. Je ne pouvais même pas réfléchir conditionnel. Vous vous rendez compte ? Je pousse le jeu trop loin mais avec un talent comme le mien, il faut s’amuser, non ? Sans « i », plus d’« improvisation » comme celle-ci, plus de « musique », et, surtout… plus de « moi », plus de « je suis ». Méditez, les cocos. Les lettres sont Importantes.

[Le Narrateur entre en scène à nouveau, détendu.] J’espère que ce n’était pas trop pénible sans moi. J’avais tout en contrôle, figure-toi. J’ai tout réussi, je suis toujours capable de tout, après tout. Elle jette un regard dans la boîte, en souriant, avant de pâlir. Peut-être pas tout, finalement ? Mais alors que je pense ma phrase, elle me jette un regard incisif, le sourire aux lèvres. Je vous ai bien eu(s). Elle sort de sa boîte un bout d’aluminium… oui, c’est bien de l’aluminium. Je ne peux rien vous dire de plus, parfois j’arrive pas à être omniscient. Ceux qui ont deviné, je vous salue les copains. C’est un trip. Vous savez, le LSD, tout ça. Presque toutes les semaines je m’en prends au moins une micro-dose pour la motivation, l’esprit ouvert. Je pourrais parler des heures du LSD. Mon premier trip, j’avais dix-huit ans. Ca me parait si loin, alors que ça ne fait que deux ans. J’étais à une free, avec des amis, avec mon copain de l’époque, j’avoue. A l’époque, je prenais des taz – le premier, j’avais dix-sept ans, et j’en ai pris tous les mois, une fois, avant de découvrir le L. J’étais une fois par moi propulsé dans la profusion d’amour de la MDMA, je faisais des déclarations d’amour plus frivoles, légères, mais sincères à leur manière… bref. Mon copain, qui trippait depuis longtemps m’a dit d’essayer et… depuis je ne trouve rien de similaire. Sous L j’ai vécu les moments les plus intenses de ma vie, j’ai connu la meilleure musique de ma vie, les plus belles images. Je comprenais tout, j’étais devenue (elle retient son souffle, une seconde, comme si la simple pensée de la sensation la ravivait) « Universelle ». Tous les concepts pouvaient me traverser sans opposer aucune résistance. Est-ce que vous avez lu Les Portes de la Perception, d’Aldous Huxley ? Ce livre a toujours été oublié, parce qu’il parle, je vous le donne dans le mil : de mescaline. Un autre psychédélique. En soi, j’aime juste les psychédéliques, pas le LSD en particulier. Lisez ce livre, et vous aurez une meilleure idée de pourquoi j’aime tant cette substance, juste pour être plus d’abondance que je ne le suis déjà, car dès que j’arrêterai de vouloir me gonfler, enfler, j’aurai perdu, vous le savez tous. J’aurai perdu !

J’en suis à la cinquième histoire, et que se cache-t-il maintenant dans la boîte ?

Pseudo/Prénom Aude Âge tout juste dix-neuf ans. Pays France Connexion Aucune idée. Ca dépendra de la fac, de ma vie haha. Mais je viendrai, hein. Pour une fois que j’ai vraiment envie de jouer un personnage. Où as-tu connu le forum? J’ai franchement galéré. J’ai juste tapé « forum RPG » et j’ai fini par tomber dessus (alléluia) après avoir dit next à tant d’autres… (J’ai l’air méchante on dirait, dit comme ça, mais promis, je suis plutôt du genre discret en général… je médis pas hein ?) Personnage inventé je crois haha Dernière bafouille J’espère qu’on va tous s’aimer et que vous avez apprécié un peu mon euh… style. C’est TRES expérimental, mais je me cherche en ce moment, donc ça risque d'être... aléatoire haha.
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Ven 5 Jan - 10:09

je ne la connais pas, mais elle est mignonne
bienvenue par ici



i'm a shooting star leaping
through the sky like a tiger
defying the laws of gravity.


clique si tu veux voir un truc cool :
 
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Ven 5 Jan - 11:08

+1
bienvenue parmi nous et n'hésite pas si besoin


i wish you were still just a human to me, i don't want to look at you and see poetry.
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Ven 5 Jan - 11:34

elle est belle et le style m'a l'air intéressant.
bienvenue parmi nous.



she didn’t know whether this was love or not but she knew with all her heart and soul that she wanted to crawl into his pocket and be safe forever.
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Ven 5 Jan - 11:42

bienvenuuuue



( it was you, the pill I keep taking, the nightmare I'm waking. there's nothing, no nothing, nothing but you. )
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Ven 5 Jan - 12:27

Bienvenue


Memories turn to dust ♒︎these four lonely walls have changed the way i feel i'm standing still and nothing else matters now, you're not here so where are you? I've been callin' you i'm missin' you Where else can I go? chasin' u. memories turn to dust Please don't bury us, I got you
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Ven 5 Jan - 12:29

choix de vava magnifique. Bienvenue
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Ven 5 Jan - 12:55

bienvenue


we're meant to be
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Ven 5 Jan - 13:02

bienvenue parmi nous


- your love lifts me up like helium, your love lifts me up when i'm down. when i've hit the ground, you're all i need
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Ven 5 Jan - 13:12


bienvenue parmi nous.



— don't know what i should do.
sometimes i wish we could go
somewhere. i feel it all around,
i know you're seeing it too —

merci à vous :
 
clique, si t'es curieux :
 
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