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walking in the night sky, i'm always on your side (coopers)

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› âge : trente ans tout ronds.
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Sam 13 Jan - 22:22


walking in the night sky, i'm always on your side
aiden & reynold
Il faudrait qu’elle sorte davantage. Peut-être. Elle ne sait pas. Elle n’a pas l’impression, qu’elle le doit. Peut-être qu’elle n’en a simplement pas envie. Qu’elle n’a pas encore trop, la tête à ça. Ou pas le temps. Peut-être que c’est facile, de se trouver des excuses. Mais elle s’en fout, ce n’est pas sa préoccupation première, à Addie. Elle a pas besoin de ça, pour s’amuser, pour se sentir bien, pour être heureuse ou elle ne sait trop quelle connerie dans le genre. Elle a Ilse, alors qu’importe le reste ? Qu’importe les gens, qu’elle ne rencontre pas, qu’importe les soirées, où elle ne va pas. Qu’importe, ce qu’elle ne fait pas. Sortir, elle l’a fait un temps, elle l’a fait quand elle en avait le temps, l’envie, les raisons. Elle savait s’amuser avant, sans trop sombrer, sans aller dans l’excès. Elle savait être jeune, c’est tout. Et puis y’a eu Isaac, et puis encore après y’a eu Ilse. Maintenant, elle n’en voit plus l’intérêt, Adaline. Elle n’en voit plus l’intérêt, et elle n’en a pas l’envie. Elle est pas sûre de toute façon, d’avoir l’esprit comme il faut, pour ça. Peut-être que ça va mieux à propos d’Isaac, mais ce n’est pas pour autant, que ce n’est plus du tout là. Isaac il est toujours avec elle, Isaac il est omniprésent, presque envahissant. Isaac elle le voit tous les jours, dans tous les objets, tous les meubles de son appartement, et puis surtout, et puis évidemment, elle le voit en Ilse, elle ne voit que lui, à tel point qu’en elle, elle s’oublie. Elle est aveugle à tout ce qui la concerne, Addie ; c’est comme une folle dévotion, il n’y a qu’Isaac partout, et il n’y aura toujours que lui. Pourtant il n’y a pas toujours eu, que lui. Y’a eu l’avant, aussi. Y’a eu d’autres gens, d’autres sentiments. Elle oublie pas, Addie, jamais elle oublie. Elle pourrait essayer de penser à avant, ou peut-être qu’elle devrait surtout essayer de penser à après, ou à plus tard – qu’enfin elle puisse aller de l’avant, parce qu’elle y arrive pas, pour l’instant. S’enfoncer dans le travail, ne faire que ça, sur le long terme, ça ne lui fera pas de bien – et elle le sait, pertinemment. Ce n’est peut-être même pas son genre, à l’origine. Elle aime ce qu’elle fait, ç’a toujours été le cas. Elle aime et ça lui plaît, elle est perfectionniste et soigneuse, soucieuse de réussir tout ce qu’elle entreprend – mais ne penser qu’à ça, quand elle ne pense pas à Ilse, c’est n’importe quoi. Mais c’est simplement, une manière comme une autre, de tourner la page. D’essayer.

Il pourrait y en avoir tellement d’autres. Mais sans doute que chacun, a sa propre manière d’y parvenir. D’essayer d’oublier l’humeur languide, les moments de tristesse profonde, le teint terreux, les insomnies et les cernes qui s’installent. Sans doute que chacun a sa propre manière, d’avancer et de faire son deuil. Adaline, elle n’a pas encore trouvé la solution miracle. Comment est-ce qu’elle est censée alors, épauler Reynold, quand elle-même, elle n’y arrive pas, elle n’avance pas ? Elle en donne l’impression peut-être, parce qu’elle ne faiblit jamais, ou rarement, parce qu’elle essaie de faire bonne figure quand il y a Ilse – tout ça, elle le fait pour elle. Peut-être qu’elle aurait tout lâché, tout abandonné, s’il n’y avait pas sa fille – encore que même avec elle, elle avait commencé plus ou moins à le faire. Et elle s’en remet pas, elle se pardonne pas. Au moins elle ne se laisse plus dépérir, comme elle a pu le faire. Elle s’est dit que la vie, en valait la peine. Qu’il y avait Ilse. Qu’elle voulait la voir grandir, qu’elle voulait être là quand elle serait enchifrenée ou les yeux plein de chassie, qu’elle voulait être là chaque année pour la voir souffler ses bougies, qu’elle voulait être là pour la voir avoir ses diplômes, pour même la voir s’en aller, pour la voir aimer, pour la voir faire sa vie. Elle voulait être là, dans tous les grands moments de sa vie. Elle le veut encore, aujourd’hui. Alors Addie, elle a trouvé sa raison de vivre, sa raison d’exister. Sa raison de survivre, sa raison de se lever. Ilse, c’est sa perle, dont elle prend soin, c’est ce qui compte le plus au monde, c’est l’amour de sa vie. Ne pas la voir souvent, ça la déprime – mais elle s’accroche, elle se dit qu’elle travaille pour elles deux, pour Ilse surtout. Pour avoir une jolie vie, pour être heureuse, pour avoir un avenir. Alors dans le fond, elle n’est pas si dure, sa vie. Addie, elle pense à Reynold – quelque part elle espère peut-être, qu’Aiden, Ilse et elle, ils pourront être ses raisons de vivre, ses raisons d’aimer la vie. Même s’il n’y a plus Sophie.

Sortir, peut-être que c’est une façon d’être en vie. Elle ne le fait plus et en même temps, ça lui manque, cette adrénaline, ce frisson qui l’emplissent, dès lors qu’elle se sait et se sent, libre. Elle ne sait plus, qui a suggéré l’idée. Qu’ils sortent. Ce qu’elle sait, c’est que ça leur fera du bien, à tous les trois. Qu’ils en ont, tous, besoin. Aiden aussi, elle aime pas le savoir autant au travail – c’est l’hôpital, qui se fout de la charité. C’est surtout l’hôpital, qui l’a tout entier – ils pourraient presque être jaloux, Ronnie et elle. Alors au moins pour ce soir, ils sortent. Pas d’enfants, pas de travail. Elle a délaissé ses papiers, laissé Ilse à sa baby-sitter. Elle a laissé les problèmes et la tristesse dans un placard, elle en a sorti un sourire, et une robe d’été. « Qui se dévoue, pour ramener tout le monde ? On tire à la courte paille ? » qu’elle plaisante, Addie, joignant un léger rire. Autant qu’ils rient, qu’ils passent un bon moment. Qu’ils essaient. Elle est pas sûre, qu’ils finiront soûls, ni même qu’ils boiront tant que ça – pas elle, en tout cas. Et si ça arrive, dans le pire des cas, ils prendront un taxi, ça règlera le tout. « Vous prenez quoi ? » qu’elle demande encore, alors qu’elle s’assied à une table, avant de lever le regard jusqu’à eux, leur souriant toujours. Ouais, passer un bon moment – essayer. Mais avec eux, ce n’est jamais franchement, compliqué.
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Ven 2 Fév - 17:34


Face au miroir, tu observes le rendu d’une chemise et puis d’une autre sur ta silhouette. Au comble du désespoir, toujours avec ce même air renfrogné qui te caractérise, tu hésites. Tu pousses des soupirs, lassé par ton propre reflet, par ces gestes répétés et par ton indécision. Cette soirée qui t’attend ne t’inspire rien. Tu devrais pourtant te réjouir de passer du temps avec ta famille, mais c’est seulement que tu préférerais le faire à la maison. Tu n’as pas la tête à t’amuser. Et puis, tu as toujours été assez casanier, même avant la disparition de Sophie. Disparition qui n’a fait que t'entériner un peu plus dans cette triste routine qu’est ta vie. Alors, si ça n’avait pas été pour Adaline et Aiden, certainement que tu aurais trouvé une excuse pour annuler. Tu es passé maître dans le domaine. Mais à eux, tu ne l’as fait pas. Et puis, peut-être qu’Adaline a raison, peut-être que voir autre chose que ta caserne et son canapé, te fera du bien. Même si à l’heure actuelle, tu n’en es pas du tout convaincu. Toujours face à ton reflet, tu décides finalement d’abandonner et de laisser le choix de ta tenue à quelqu’un d’autre de plus qualifié. En temps normal, ça aurait été à Sophie, évidemment. En partant du principe qu’elle ne t’ait pas déjà déposé un ensemble complet au pied du lit, comme elle le faisait bien souvent. Mais elle n’est plus là pour le faire. Alors, tu penses à ta soeur, avant de te sentir totalement ridicule et de te rappeler ce jour où Sam t’a avoué que c’était Norah qui l’avait aidé à choisir sa tenue, pour le bal annuel des pompiers. A ce souvenir, apparaît un sourire sur tes lèvres, évènement rarissime. C’est donc vers elle que tu te tournes et grâce à elle que tu te retrouves enfin avec une chemise sur le dos. Elle a pioché dans ce qui te correspond le plus, soit pas trop chic et confortable. Elle te connaît bien Norah. C’est ensuite que tu redescends avec quelques affaires, au rez d’une maison que tu n’as jamais connu aussi silencieuse. Il y avait toujours un air qui résonnait à travers les enceintes de la chaîne stéréo, avant. Sophie adorait la musique. Tu la retrouvais parfois dans la cuisine, en train de préparer un petit quelque chose, tout en chantant. Là, l’atmosphère est triste, voir glaçante. La poussière colore les meubles de son épaisse couche grise. Tu n’y vis plus dans cette maison. Tu n’y passes que pour nourrir le chat et récupérer des affaires. Tu y passes le moins de temps possible, mais peut-être que tu devrais penser à embaucher une femme de ménage ou alors, à la vendre. Tu ne te vois pas y revenir après tout, pas avec tous les souvenirs qu’elle contient. Tu déposes une gamelle remplie de pâtée pour chat, dans un coin. Une écuelle d’eau et assez de croquette pour nourrir tout un refuge. Et tu t’en vas, non pas sans un certain soulagement. La nuit est déjà tombée, quand tu roules en direction de chez Adaline, que tu passes prendre pour la soirée. Tu en profites pour poser tes affaires et déposer une bise sur la petite tête de ta nièce. C’est bien souvent elle la raison de ton court sommeil, mais malgré tout, tu en es fou. C’est toujours à bord de ta voiture, que vous vous rendez au point de rendez-vous, pour retrouver Aiden. Comme tu t’en doutais, il a assez de classe pour vous deux. Même avec la chemise blanche, tu n’aurais pu le surpasser. Alors, Norah a certainement bien fait son choix. Une accolade rapide et formelle, comme d’habitude, et voilà déjà que les regards vous scrutent, comme si jumeaux signifiait aliens. C’est tout ce que tu lis dans le regard des femmes qui certainement, ont une toute autre vision de ce que ton frère et toi représentés. Comme un chouette plan cul. Mais bon, il faut dire que tu n’y connais pas grand chose en femmes. Après tout, tu n’en as toujours eu qu’une. Vous vous retrouvez ensuite dans un bar. L’ambiance est sympa. Adaline tente une petite plaisanterie et tu fais l’effort de sourire un peu, même si tu n’es pas très à l’aise. « J’sais pas. T’es en âge de boire toi? » Toi aussi, tu y vas de ta petite plaisanterie, pour taquiner ta soeur. Et puis fidèle à toi-même, tu commandes la même chose que d’habitude. « Une bière. » Tu t'installes, toi aussi et observes autour de toi. A la recherche d'une éventuelle porte de secours, peut-être?
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Sam 3 Fév - 16:22

Il jette son café dans la poubelle la plus proche, c’est à dire la petite installée dans un coin de sa voiture (parce que ouais, il est maniaque à ce point-là) – il l’avait bu en un temps record, parce qu’il avait pas le choix. Aiden, il avait encore passé ses deux dernières nuits à l’hôpital, ne grappillant que trois ou quatre heures de sommeil dans les salles de garde, des minutes d’inutile, un repos égrainé presque futile. Sa vie, elle tournait qu’autour de ça, de son boulot, de ses patients, et sans doute de son propre nombril, aussi. Parce que le jeune homme, il vit dans un monde fermé, clos, où il refuse lui-même d’ouvrir la moindre fenêtre, la moindre brèche, pour laisser passer un peu de lumière, pas même un simple rayon blanchâtre. Il sort jamais, son existence une spirale infernale ne gravitant qu’autour d’un seul point, n’en déviant que bien rarement. Ce soir, il avait décidé que ce serait le cas, et il ne s’était – pour une fois – pas proposé pour être de garde. Pour Addie, qui l’avait invité à aller boire un verre. Pour Reynold, qui serait de la partie. Il savait, Aiden, que leur famille était éclatée, effritée par endroits, leurs vies d’un désordre sans nom, mais il ne pouvait, et n’avait jamais nié l’importance de cette dernière – alors il avait accepté, n’hésitant qu’une poignée de secondes, un simple instant de silence au téléphone, avant que sa voix las et éreintée ne concède à être présent deux nuits plus tard.
Sauf qu’il avait eu besoin de café, il en avait toujours besoin – et c’était sans doute un problème, une indication qu’il devrait s’arrêter, souffler, lever le pied. Sauf qu’il l’ignorait. Il mettait sa fatigue de côté, son addiction aux cafés, aux vitamines, comme on cache la poussière qu’on ne veut pas nettoyer sous le tapis, se disant que ça passerait, que ça ne se verrait pas, et que c’était bien moins compliqué comme ça.
Il sort de sa voiture, lissant au passage, incapable de s’en empêche, la chemise noire repassée au pli près, vérifiant que son beeper était bien attaché à sa ceinture. Aiden, c’est presque un vrai cliché, une victime de la mode, qui met toujours dix ans à s’habiller, à choisir la moindre pièce qu’il allait porter avec une obsession du beau frôlant le ridicule, sa barbe taillée par un professionnel et des rendez-vous chez le coiffeur bien trop régulier. Tout en lui respire le maniaque, le surfait, le trop parfait, et sans doute ne s’en rend-il pas si compte. Ou comme tout le reste, choisit d’oublier ce qui pourrait le contrarier. Il leur faut pas longtemps pour le rejoindre – ils arrivent ensemble. Aiden se souvenait vaguement que Rey vivait chez Addie, depuis le décès de Sophie, et n’en fut donc pas le moins du monde surpris. Il les enlace, tous les deux. Chaudement pour Addie, formellement pour Reynold. Sa relation avec son jumeau était teintée d’un certain malaise, de non-dits, sans qu’aucun ne dise rien à l’autre à ce sujet-là, la gêne de ceux qui ne savent qu’à peine se comporter comme des frères l’un envers l’autre, plus que comme de simples collègues de travail un peu maladroits avec le silencieux accord d’en dire le moins possible. Il ignore royalement les regards qu’on leur jette – il les voit probablement même pas, comme un environnement flou autour de lui. Il sort tellement peu, qu’il se fiche totalement de ce qui se passe autour de lui, son esprit tout tourné vers son beeper, au cas où celui-ci se mettrait en route brusquement, lui indiquant qu’il était temps qu’il reparte, et mette fin à cette réunion teintée d’incertitude et d’hésitance. « Pour toi, un coca, un ice-tea, ou un jus de pomme. » qu’il taquine, suivant de près Reynold, qui avait déjà dévalé la pente de la blague des deux frangins clairement lourds. Mais leur relation complice avec Adaline étant à peu près tout ce qu’ils partageaient encore, avec Elikia, de qui Ronnie était le parrain, Aiden n’hésitait jamais à prendre la première perche qu’il pouvait atteindre. « Un whisky. Pur. » lâche-t-il alors au barman avec son sourire de circonstances, celui qu’il sert à presque tout le monde, à défaut d’être sincère. « Ilse va bien ? » qu’il demande alors aux deux. Parce qu’il ne voit que très peu sa nièce, en a parfaitement conscience, et ça explique sans doute pourquoi il regarde plutôt le serveur remplir leurs verres, plutôt que son frère et sa sœur. Pesant.


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Where did I go wrong? I lost a friend somewhere along in the bitterness. And I would have stayed up with you all night, had I known how to save a life •• ALASKA (the fray - how to save a life)

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Sam 3 Fév - 19:06


walking in the night sky, i'm always on your side
aiden & reynold
Leurs vies sont teintées, d’une morosité omniprésente. Ils ont chacun eu, leur lot de douleurs, de déceptions, raisons de leurs malheurs et des peines de leurs cœurs. Ils ont chacun souffert, à leur manière. Faut croire qu’ils n’ont pas de chance, les Cooper. Ou qu’ils ne sont pas faits, pour le bonheur. Elle ne sait pas, Addie – heureux, ils l’ont tous été, à un moment donné. Dans le fond, comment est-ce qu’on sait, si on a de la chance, ou non ? Elle, elle croit qu’elle en a eu, en rencontrant Isaac – en dépit de ses réticences au début, à commencer quelque chose avec lui, en dépit de sa mort prématurée, et de son cœur à elle brisé. Elle croit – non, elle est sûre, qu’elle en a eu, quand Ilse est dans sa vie, apparue. Alors quoi, est-ce que quand tout va bien, il faut forcément que quelque chose aille mal ? Elle ne sait pas, ne comprend pas. La vie lui a arraché Isaac, pire : la vie a arraché son père, à Ilse – et elle trouve ça pas juste, pas égal, pas sympa. Mais y’a rien qu’elle puisse faire, pour y changer quelque chose, rien d’autre qu’accepter, et avancer. Elle ne saurait dire, Adaline, si elle est optimiste – à revenir en arrière, elle a l’impression que non, l’impression de s’être même montrée sacrément pessimiste, avec Isaac. Mais pour Ilse, elle pourrait devenir n’importe quoi ; pour Ilse, elle s’est relevée, elle a avancé. Parce qu’elle a besoin d’elle, et puis avant tout, et surtout, parce qu’elle l’aime. Elle est devenue son monde, elle est devenue sa vie, Ilse – pour elle, elle ferait tout, et n’importe quoi. C’est d’elle qu’elle dépend désormais – quand d’Isaac, elle s’était toujours refusée à le faire. Elle ne voulait pas souffrir pour lui, pourtant elle l’a fait, quand il est parti, quand il a disparu, elle est devenue une véritable fontaine, parce qu’elle l’aimait quand même, parce qu’elle y tenait, parce que quand même, elle se voyait avec lui pour la vie. Elle n’a jamais été trop fleur bleue, Addie, mais ça ne veut pas dire, qu’elle a eu des rêves, des espoirs, des attentes de la vie – peut-être qu’elle a dit non à ses multiples demandes en mariage, mais ça ne veut pas dire qu’elle l’aurait toujours fait, ça ne veut pas dire qu’elle n’en avait pas envie, ça ne veut pas dire non plus, qu’elle ne voulait pas être avec lui. Peut-être qu’elle a été trop compliquée, aussi. Trop chiante, à toujours le faire attendre, trop pessimiste, à croire qu’entre eux ça ne fonctionnerait jamais. Maintenant qu’il n’est plus là, elle comprend la chance qu’elle a eu, de l’avoir. Parce qu’il est toujours resté, parce qu’il ne s’en est jamais allé. C’est peut-être ça, l’amour, le vrai, pourtant elle ne sait pas, s’il était le grand amour de sa vie – elle a beau avoir vécu quatre ans de sa vie avec lui, avoir eu Ilse, avoir eu une impression de grand vide quand il a disparu, c’est une question qui l’obsède ces derniers temps, une question qu’elle se pose constamment. Elle l’a aimé, c’est vrai, elle l’aime encore à un point inimaginable, tant que son souvenir est encore une brûlure interne incroyablement douloureuse ; elle ne passe pas à autre chose, ne l’envisage pas, sans doute parce qu’il y a lui – et pourtant, elle a l’impression de ne pas souffrir assez. Peut-être qu’à s’être dit, toutes ces années, qu’entre eux ça ne marcherait pas, elle a fini par atténuer l’intensité de ses sentiments pour lui, elle n’en sait rien. Elle l’aime encore, elle peut pas l’oublier ; peut-être qu’ils étaient pas mariés, mais elle se sent veuve, encore à lui attachée, fidèle, dévouée. Laisser un autre, entrer dans sa vie, ou au moins son lit, ce serait la plus atroce trahison – elle ne le peut pas, n’en est pas capable, croit bien qu’elle ne le fera jamais. Qu’importe, alors. Elle ne pense qu’à Ilse, il n’y a que son enfant qui compte. Les hommes, elle peut s’en passer. C’est après tout ce que déjà, depuis un an, elle fait.

Elle croit qu’elle pourra le faire toute sa vie, Addie. Dans le fond, c’est peut-être vrai – tant qu’elle ne ressent pas le besoin, d’une autre histoire, qu’importe ? Elle croit qu’en dépit des malheurs, sa vie lui convient, telle qu’elle est. Ce serait évidemment plus simple, si rien de tout ça n’était arrivé – mais ce n’est pas insupportable, elle essaie d’avancer. Pour Ilse, toujours ; pour Ilse, encore. Elle pense à Reynold, qui n’a plus rien – sauf eux, peut-être, Aiden, Ilse, et puis elle. Mais elle sait, que ce n’est pas suffisant pour tout arranger, pour avoir envie de se lever. Aiden c’est pas pareil, il a Elikia, quoiqu’il ne la voit, pas tant que ça. Ils ont tous les trois leurs problèmes, leurs humeurs macabres, leurs malheurs, et leurs douleurs. Au moins, ils se soutiennent. Sans le dire clairement, sans y faire allusion. C’est comme inné, du moins pour Addie. Elle a ouvert sa porte, son appartement, à Reynold, sans qu’il ait demandé quoi que ce soit – et Aiden, s’il en avait besoin, s’il le voulait, lui aussi il pourrait. La famille c’est important pour elle, ça l’a toujours été, alors c’est aussi pour ça, qu’elle se réjouit qu’ils soient là. Pas de bémol, d’ombre au tableau, d’ombre tout court, ce soir – elle a pas envie qu’ils broient du noir, elle veut qu’ils pensent à autre chose, pour une fois. A la limite, que l’alcool tombe dru dans leurs verres, mais qu’ils ne restent pas à déprimer, sans rien faire. « Oui, et je ne vais pas me gêner. » Elle lève les yeux au ciel, Addie, face aux blagues, de l’un, et l’autre. « Toujours les premiers à s’allier contre moi. » qu’elle ronchonne, la blonde, faussement vexée. « Rien que du sucre, tout ça. » qu’elle fait à l’intention d’Aiden, à propos de ses formidables suggestions de boisson. Elle esquisse un sourire, en entendant leurs commandes – soulagée quand même peut-être un peu, qu’ils n’hésitent pas à se lâcher. « Une limonade. » qu’elle lâche au serveur, après un soupir – décidée d’être raisonnable, parce qu’elle peut pas s’empêcher de faire sa maman peut-être ; et Adaline, elle a peut-être un peu envie, de garder un œil sur eux. Au moins ça lui évitera la gueule de bois, parce qu’elle a pas trouvé de solution miracle, de remède vulnéraire à tout ça – et qu’elle s’en passerait bien, sinon ce sera difficile avec Ilse, demain. « J’espère que vous êtes emplis de gratitude, j’me dévoue. » Et dans le fond, ça ne l’ennuie pas – parce qu’encore une fois, au moins, elle pourra profiter de la soirée, et puis aussi, les surveiller. « Elle va bien. Elle gambade de plus en plus, elle prend un peu d’assurance. Tu devrais venir dîner. » Elle avait au début, son sourire de mère attendrie – à la fin, elle a plutôt cet air, de mère moralisatrice, à croire qu’elle a changé d’enfant, tout à coup. Et puis elle regarde Ronnie – son troisième enfant, alors que le serveur revient avec leurs verres, parce qu’il la voit régulièrement aussi, Ilse.
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Ven 27 Avr - 14:22


Aiden et toi n’êtes pas des jumeaux comme les autres. Ou du moins, pas comme une majeure partie d’entre eux. Vous avez été proches les premières de votre vie et puis, le temps vous a peu à peu éloigné. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, tous les jumeaux ne se ressemblent pas et vous en êtes la preuve. Vous êtes deux caractères diamétralement opposés. Vous n’avez jamais aspiré aux mêmes accomplissements. Vous avez abordé la vie de façon totalement différente. Ainsi, vous avez emprunté deux routes qui ne se croisent que lorsqu’elles y sont un peu forcées. Comme ce soir. Dans le fond, ce n’est pas que vous ne vous aimez pas, ton frère et toi. Bien au contraire, tu sais qu’il t’aime et tu espères qu’il sache que tu l’aimes aussi. C’est juste qu’en dehors de votre famille, vous n’avez rien en commun. Sauf peut-être la grande histoire d’amour qui vous lie à votre job. Vous êtes un peu des étrangers l’un pour l’autre. Vous ne savez pas vraiment ce qui se passe dans la vie de chacun, si ce n’est les grandes lignes. Mais ce soir est peut-être l’occasion de faire le point, sur ce que vous ignorez. Ton frère t’arrache un petit rire lorsqu’il fait une suggestion de boisson à votre soeur, qui prend soudain son faux air boudeur. « Tu es la bonté incarnée Addie. » Non loin d’elle, tu enroules ton bras autour de ses épaules pour l’attirer à toi et déposer un baiser sur sa tête, avant de la relâcher. D’Adaline, tu es beaucoup plus proche que d’Aiden. Vous partagez beaucoup de temps ensemble et d’autant plus depuis que tu squattes son canapé. Elle est un peu comme votre maman, Addie. Elle veille sur vous et le prouve encore ce soir. Mais tu es aussi là pour veiller sur elle et Ilse. Toutes les deux comptes énormément pour toi et tu fais ton maximum pour le leur montrer. Aiden n’est pas étranger à votre relation, c’est certainement pour ça qu’il te regarde, toi aussi, quand il demande si Ilse va bien. Lui par contre, il n’est pas vraiment là et ça t’énerve un peu. Adaline aussi te regarde et l’air sur son visage te fait sourire. « Ouais, on lui a découvert une fonction réveil, très efficace. Et aucun doute, elle n’a pas été échangée à la naissance, elle est aussi bavarde que sa mère. » Dis-tu en t’adressant à ton frère, reprenant ton sérieux en poursuivant. « J’ai vu Elikia, la semaine passée… Elle va bien, elle aussi, au cas où tu te poserais la question. » Tu sais qu’il ne l’a pas vu, dernièrement. Certainement trop pris par son travail, encore et toujours, tandis que sa fille le réclame. C’est peut-être ce qui te met le plus en colère, qu’il donne l’impression de ne pas mesurer la chance qu’il a d’être père, en agissant ainsi. Bientôt, toi aussi tu le seras, mais avant tu pensais tous tes espoirs vains. Tu l’as longtemps jalousé, ton frère. Tu as longtemps attendu pour avoir la même chance alors, forcément, tu ne le comprends pas. Tu bois une gorgée de ta bière, à peine posée sur la table, sans même faire santé.
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