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il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard)

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il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 15:20)
leonard lutz-brekker
feat. clément chabernaud

i]
Nom lutz-brekker, toute la rigidité germanique contenue dans un seul nom imprononçable pour le commun des mortels. ce n'est pas tant l'âpreté métallique de son patronyme sous la langue qui a toujours dérangé leo, mais le standing contenu dans ce seul trait d'union en lettres d'or, qui balance à la face du monde sa fortune et son arrogance. tout ce qu'il méprise et tente de gommer, lui qui sait pourtant ce que c'est d'avoir la vie facile, loin des destins brisés qu'il combat tous les jours, pour arracher à la faucheuse les vies fragiles qu'elle ose dérober. Prénom(s) leonard (basil ...). comme de vinci, se vantaient pompeusement ses parents mais leo, lui, répondait avec son sourire canaille en coin des lèvres comme leonard cohen. plus classe, plus wild aussi. plus proche de ses goûts, surtout. mais personne ne l'appelle leonard, sauf maman qui fait rouler délicatement les syllabes sous la langue. pour les autres, tous les autres, il est seulement leo et c'est bien mieux comme ça. lui, le marginal qui aurait préféré naître au creux du monde d'en bas, loin des privilèges et de l'argent qui ronge et corrompt. Âge vingt-huit vagues échouées sur le sable. vingt-huit années égrenées autour du globe ou du minois précieux de sa jumelle, entre amour et angoisse(s), idéaux et détermination. Naissance il est né un 20 octobre, quelques minutes après sa jumelle, la plus précieuse à ses yeux, la femme de sa vie, la vraie. c'est pas sa mère, c'est pas ses petites amies devant lesquelles il est toujours tombé à genoux, pétri d'une dévotion romanesque, c'est sa lily. né à wellington, leo est un enfant de la mer aux veines bleutées et aux baisers salés et ça tombe bien car l'eau est son élément. sereine, poétique, éternelle, essentielle, souvent calme et parfois orageuse. ouais, c'est lui. lui qui aime les baisers sous la pluie ou écrire en bord de mer jusqu'au coucher du soleil. lui qui a désormais conscience de la valeur salvatrice de l'eau, dans ces terres reculées où elle ne tombe jamais. Nationalité néo-zélandaise mais surtout citoyen du monde. épris d'art et de cultures, humaniste à en crever, leo est chez lui partout, se glisse aisément jusqu'aux régions les moins hospitalières où son empathie et les trésors de son palpitant lui offrent les clefs pour marquer les vies à l'encre indélébile. sur sa langue perle les saveurs de mille dialectes mais surtout, leo connaît la langue universelle. il sait s'exprimer sans parler et connecter au-delà des mots. Origines ici, là, partout. quelle importance ? seuls les étroits d'esprits oublient que l'humanité n'est qu'une catastrophe magnifique, d'ici et de nulle part à la fois, le sang constellé d'appartenances diverses dont nous n'avons pas idée. Statut civil il est célibataire, dans l'absence qui crève le coeur et la conviction que c'est pourtant le bon choix, bien, que ça ne soit pas le sien. leo le romantique éperdu avait enfin cru avoir trouvé sa moitié au sens le plus pur du terme, son supplément d'âme. et qui d'autre que lola ? lola la meilleure amie, extension organique du duo fusionnel qu'il forme avec lily. lola l'intouchable qu'il n'osait pas effleurer du bout des doigts pour l'avoir promis à sa jumelle avec son sang. sentiments mutuels étouffés, regards voilés, ne resta qu'une complicité prodigieuse, jamais tarie. lola, la meilleure de toutes. et puis ils ont grandi, la peur de lil s'est évanouie et finalement, ceux qui se désiraient sans oser se l'avouer ont abandonné leurs réserves. conscients que l'autre se logeait depuis toujours dans un recoin de leurs palpitants, ils ont osé prendre le risque de s'aimer, de se perdre, de glisser de l'amitié fusionnelle à l'amour absolu. leo s'est laissé porter par l'extase grisante de la passion, se forçant à oublier que leurs rêves ne coïncidaient pourtant pas. il a vécu les paupières closes et le coeur allégresse, jusqu'à l'impact. la fin des études, le début des emmerdes et des aspirations précipices. elle ici, lui là-bas et la naïveté de l'amour comme ciment. on y arrivera qu'ils s'entêtaient à croire de toutes leurs forces. il suffit de faire des compromis, non ? non. c'était facile au début. des missions courtes, espacées et le bonheur de vivre à deux, de découvrir une intimité nouvelle et le bonheur simple d'imaginer un avenir à deux. mais leo, l'éternel sacrifié sur l'autel de ses belles histoires ... n'a pas pu se résoudre à freiner son besoin de venir en aide, de soigner, de panser les plaies de ce monde en oubliant celles de lola, invisibles et pourtant palpables. fraîchement rentré du bangladesh pour assister aux obsèques de son père et suturer sa famille déchirée, leo découvre son appartement vidé d'elle. lola est parti, l'a quitté sans drames ni cris, dans un silence assourdissant qui lui crève les entrailles. parce qu'il la comprend, leo, ne lui en veut pas. mais il sait qu'il l'a perdue, pas seulement son amour mais surtout son amie, celle de toujours. la gamine édentée aux genoux écorchés, l'adolescente timorée aux pétales froissées que lil arrosait toujours plus, la jeune femme dont il est tombée amoureux. il n'est pas prêt pour faire le deuil d'elle en plus de leur relation et c'est ça qui fait le plus mal : que les cauchemars d'une lily haute comme trois pommes se soient concrétisés. quelque chose de beau, de pur, a volé en éclats par sa faute et cette fois, il n'est pas certain de pouvoir réparer les vivants. Orientation sexuelle hétérosexuel jusqu'à preuve du contraire. il refuse les étiquettes leonard, estimant que tout être humain peut tomber pour n'importe qui, le plus petit détail, et cela en dépit du genre. néanmoins, sa façon de ne pas se définir est un peu hypocrite puisqu'il n'a jamais aimé que des femmes. il a admiré nombre d'hommes, surtout des artistes, mais pas jusqu'à faire naître une flamme au creux des reins.Occupation médecin pour médecins sans frontières, héros sans cape ou slibard par-dessus ses collants. leo, il ne savait pas quoi étudier, convaincu que travailler ce n'était pas pour lui. il a d'abord songé à la philo, à la littérature, à l'histoire, à tout ce qui le fascine et l'intéresse avant de réaliser qu'il ne saurait jamais monétiser ce qu'il aime tant. il en perdrait le goût, c'est sûr, alors il a réfléchi, longuement. hésité. tergiversé. il a même affirmé qu'il ne ferait pas d'études, non, jamais. papa a grondé comme un ogre, plissant des yeux pour rétrécir ses paupières reptiliennes et ça sentait mauvais. mais leo, il s'en moque. il a la tête dans les étoiles mais les pieds fermement enracinés au sol, c'est un roc, s'il dit non, c'est non, celui d'antigone, absolu et inébranlable. sauf lorsqu'il s'agit de lil. c'est elle qui lui a rappelé son besoin d'aider les autres, ses envies d'ailleurs et d'humanitaire. c'est elle qui a glissé de sa voix carillon, t'as qu'à devenir médecin et ça l'a frappé. ouais, ça, ça lui plaît. surtout pas un cardiologue pompeux ou un chirurgien esthétique méprisant, non, un médecin de terrain, en asie, en afrique, en amérique latine, en europe dans l'est, dans les camps de réfugiés ou la guerre au moyen-orient. c'est ça qu'il souhaitait, leonard. alors il a travaillé dur et ignoré les gros cons de sa promo, ceux qui sont là pour le prestige, baiser des nanas et boire comme des trous. leo, il est resté en périphérie, élevant seulement la voix lorsqu'ils déconnaient trop. quand ils manquaient de respect, quand ils s'asseyaient sur le consentement et faisaient du harcèlement de rue une invention de grognasses mal baisées. et quand le faux calme sort de ses gonds, on se tait. c'est sa force, à leo, toujours serein, toujours conciliant, de se montrer parfois lapidaire et glacé, avec le regard qui appelle ta reddition avant qu'il ne soit trop tard. il a réussi et ça fait désormais presque deux ans qu'il ne vit que pour ses missions, qu'il voyage au gré du vent et s'engage dans une guerre sans merci où chaque opération réussie est une bataille remportée contre l'horreur, contre la tyrannie, contre la violence et la mort. sa spécialité ? la chirurgie pédiatrique, pour venir en aide aux générations condamnées, à l'avenir bien sombre de nations déjà trop charcutées. mais il est avant tout chirurgien depuis peu spécialisé en médecine d'urgence, dernier soldat qu'on appelle lorsque la situation est critique, scalpel contre balles, sang-froid contre chairs abîmées. Argent non pertinent. leo entretient un rapport paradoxal avec l'argent, qu'il considère responsable de tous les maux, de toutes les perversions. révolté jamais résigné, il déteste les inégalités sociales, vomit sur le capitalisme et embrasse toutes les causes. mais leonard est bien né et ce privilège de facto l'a toujours profondément mis mal à l'aise. lui qui répugne à utiliser le fric familial sait pourtant que grâce à lui, il a fait de belles études et peut aider chaque mois les ong qui lui tiennent à coeur et ceux dont il croise le regard. car leo redistribue tout, ici ou sur le terrain. c'est d'ailleurs grâce à son salaire actuel qu'il déculpabilise un peu : il est payé au lance-pierres, mille trois cent dollars versés chaque mois pour opérer sous pression, sous les bombes, parfois sans eau ni électricité. loin du glorieux salaire des médecins de son pays, ceux qui s'engagent dans l'humanitaire le font par vocation, pas pour s'enrichir sur le malheur de populations fragilisées et ça lui plaît. Groupe positive minds. The Fortune Teller son métier svp, parce que c'est clairement sa vie. (©️️️morrigan)
doux rêveur idéaliste à la tendresse ineffable, partisan du pardon, des secondes chances et des concessions, leonard a beau être un homme de l'eau, glissant entre les doigts entre deux continents, il n'en reste pas moins un port d'attache auquel s'amarrer. juste, loyal, stable, dévoué aux autres jusqu'à l'obstination la plus farouche. tout en sourires courbes et en mots ronds, onctueux, on sous-estime souvent sa force de caractère, considère sa gentillesse organique comme une faiblesse alors qu'elle est en réalité sa plus grande force. celle qui lui permet de tenir, jour après jour, dans des pays déchirés par l'horreur et la guerre, pour exercer cette passion grondante devenue vocation : aider l'autre. tendre une main, saisir une paume et ne jamais, jamais lâcher prise.
âme d'artiste, romantique inconsidéré, idéaliste chevronné, impulsif et jusqu'au boutiste lorsque son combat est bafoué, poétique et talentueux, généreux, passionné, empathique, altruiste, intelligent, peu loquace, dévoué, nonchalant, un rien marginal, incompris, doux, parfois colérique, investi, sensible, instinctif, entier, intègre, dévoué, lunaire, rêveur, ouvert et tolérant en règle générale, fermé, méprisant et glacé avec ceux qui dénigrent ses valeurs, inspiré, compréhensif, borné, serein, bienveillant, loyal, le pardon facile mais l'oubli difficile, parfois impulsif, souvent conciliant, lucide, politiquement révolté, calme, tendre, le sarcasme comme épée ou boulier, fuyant lorsque les conflits grondent sauf s'ils sont cathartiques, fasciné par l'humain, la nature et le monde, créatif et théâtral, amoureux des mots, des maux et des photos.

And I can’t tell you all the ways that I have
made myself a lighthouse for other people’s storms.
But I still carry their salt. I still carry their thunder.
After the clouds have cleared and the damage is swept away,
I just wanted to be remembered for the ways that I have saved.



(perfect day) les mots manquent à leo pour évoquer sa jumelle, la plus précieuse à ses yeux, la femme de sa vie, la vraie. c'est pas sa maman qu'il aime tant, c'est pas ses petites amies devant lesquelles il tombe pourtant à genou, pétri d'une dévotion romanesque, ce n'est pas les héroïnes du quotidien qu'il rencontre de par le monde, c'est sa lil. lily la tigresse, sa tigresse, sa moitié. sa jumelle, c'est une extension de son être, de sa chair, c'est l'assurance de ne jamais être seul, c'est le phare au milieu de la tempête, un feu follet, un arc en ciel. lily, c'est son tout et s'il devait s'arracher le coeur pour sauver le sien, il le ferait sans hésiter. la gémellité, aussi fusionnelle, est délicate à comprendre pour qui ne la vit pas. mais leo, il croit fermement que lily est son âme soeur au sens le plus platonicien du terme : un seul être scindé en deux par la colère divine et qui a retrouvé sa moitié, comme si les jumeaux enlacés s'étaient mêlés jusqu'à l'âme dans le ventre maternel, s'offrant des éclats d'eux précieux, une faculté de comprendre l'autre avec ses différences et ses envies. pour lily, il est prêt à tout leo, aveugle et sourd dès qu'il s'agit d'elle et s'il pouvait devenir une extension de son être, vivre en elle et par elle, il s'y loverait pour toujours, avec la sensation d'être exactement à sa place. leo, il appartient à lily comme il n'appartient à personne, la conviction profonde d'être sien chevillée au coeur sans jamais la considérer comme acquise. lilz, il l'admire plus que toutes ces femmes qui lui crucifient le coeur, il l'idéalise aussi et la protège, toujours. il est là pour baiser ses bleus au coeur, pour chasser le chagrin partout où il tente de s'installer, pour lui rappeler combien elle est merveilleuse, douloureusement talentueuse, comme il l'aime et comment il est fier, fier d'être son frère, de vivre dans un monde qui lui appartient et valse entre ses paumes. car lily, c'est sa reine et aucune distance ne saurait briser la force de leur lien. même à l'autre bout du monde, restreints à une conversation hachurée par un réseau inexistant ... ils s'aiment, se comprennent, se respectent. lily ne le juge pas, jamais, et si elle lui manque constamment, leonard avance grâce à la plus sublime des convictions : elle est avec lui, toujours.


(satellite of love) l'éternelle balade d'un romantique torturé, toujours soumis aux affres de la passion et de son coeur d'artichaut qui tombe trop vite, donne trop vite, espère trop. tout le temps. leo, c'est pas un homme du vingt-et-unième siècle, c'est pas un connard, c'est pas un tombeur, c'est pas un dominant, le mâle alpha qui rêve de consommer. de posséder. leo, il s'éprend d'un coeur, il cherche son âme soeur au sens le plus platonicien du terme : sa moitié perdue. il a du mal avec les codes d'aujourd'hui, la drague, cette façon de paraître indépendant, détaché, alors que lui, il rêve seulement de te dévoiler tout ce qui chante à l'intérieur. pour toi. il s'est souvent mangé des murs, des ruptures, des bleus à son palpitant qui ploie mais ne rompt pas. qui est doté de cette force prodigieuse qui lui permet de recommencer, toujours. de ne jamais se venger sur la suivante, de ne jamais aimer moins, de ne jamais se préserver. leo, il est trop. c'est le reproche qu'on lui assène le plus souvent et qu'il feint écouter sans entendre réellement parce que lui, il rêve des histoires qu'on ne lit que dans les livres. il a l'âme vagabonde et artiste, celle de la génération perdue, de la beat generation ou même de la belle époque et des drames romantiques théâtraux. il ne tombe pas amoureux, leo, il tombe en pâmoison. il n'a pas une copine, lui il a une muse. une nymphe qui l'élève et le fait vibrer, vriller, le rend meilleur. il est dévotion dans un monde où les filles se préservent des loups aux canines acérées, il est ce chiot qu'on adopte et qu'on rend lorsqu'on découvre qu'il souffre de sur-attachement. lui, il ne pige rien sur le chemin du retour, il bat de la queue et jappe gaiement même quand la bagnole repart sans lui. mais ça c'était avant. avant de réaliser qu'il ne peut plus se donner à une femme et au monde à la fois, bien qu'il en crève d'envie, bien que l'amour ait toujours été son moteur le plus précieux. alors depuis lola, sa vie sentimentale est entre parenthèses, parce que si elle n'a pas pu tenir la distance, aucune femme ne saurait supporter ses absences, la crainte de le perdre et cet attachement démesuré à ceux qui souffrent, ceux qui n'ont rien mais qui donnent tant. et c'est dur. parce que leonard, il aime glisser une main dans la sienne, calquer sa démarche nonchalante sur celle, fuselée, d'un amour, il apprécie offrir son coeur, son âme et caresser, découvrir celle de l'autre, il fond devant les regards troubles d'un orgasme et des frissons qu'impriment ses caresses sur une peau. il aime l'amour, faire l'amour, et la tendresse d'une relation qui ne s'achève pas hors des draps. leo, il veut davantage que des instants volés même s'il ne réclame rien, il veut des petits déjeuners au matin, des voyages sur un coup de tête et des éclats de rire à n'en plus finir. il rêve de vieillir près de quelqu'un, d'embrasser les rides qui se creusent au bord des paupières, de rêver d'un avenir, d'un projet, de tout ce qu'il imagine toujours trop vite avant que l'autre ne reprenne ses cartes. leo, il caresse toujours le champ des possibles du bout de ses phalanges et érige sur un piédestal la femme avec laquelle il se projette. indubitablement. chacune des femmes qu'il a aimée est idéalisée, même après la brutalité d'une rupture, même après une tromperie ou un texto lapidaire en guise d'adieux. leo, il ne sait pas désaimer. il ne sait pas haïr ce qu'il a tant chéri, même s'il est capable de s'emporter bien entendu. mais après, quand il ne reste que les pétales fanés et les braises tièdes, il est ce brave type qu'on finit par trouver collant, qui prend des nouvelles même des années après et qui est sincèrement heureux d'apprendre la présence d'un nouvel homme à sa place, d'une réussite quelconque, d'un futur radieux. parce que leonard, c'est le môme qui te voudra jamais de mal. pas si t'as compté. même si tu lui a laissé le palpitant en charpie et la peau marquée de tes ongles, il te souhaitera le meilleur. et attendra que le sien arrive.

(walk on the wild side) leonard, il fait partie de la grande famille des paumés, des artistes maudits et des lettrés qui peinent à trouver leur place dans une société qui ne cherche qu'à les broyer pour les faire rentrer plus aisément dans un moule. il a eu la chance d'être bien né, ce qui lui a permis de s'épanouir dans ce que son père appelait ses besoins oisifs sans que son fils ne s'offusque, ayant bien vite compris qu'ils ne parlent pas la même langage. ses passions ? multiples. il joue de la guitare depuis l'enfance au conservatoire et débute l'apprentissage du piano en auto-didacte, il noircit des dizaines de pages de ses carnets niqués de tout et de rien, de poèmes et de pensées, d'idées de pièces ou de romans, il jette son coeur sur le papier, mélange ce qui relève des ses avis, de ses envies ou de la pure fiction et porte toujours sur lui de quoi écrire, ce que lui inspire les gens qu'il croise ou la teinte du ciel. il photographie (sa passion la plus dévorante) et surtout, il lit. beaucoup. il rêvait d'ailleurs d'études de lettres avant de trouver sa voie, malgré les injonctions sans cesse plus pressantes de ses parents. son rêve est de toucher les gens, peu importe de quelle façon. il aimerait produire quelque chose qui renverse les coeurs, une musique, un livre, un spectacle mêlant tous les arts qu'il aime tant, il l'ignore encore mais c'est le grand projet qu'il caresse et qui le pousse à dévorer le monde de ses opales avec une acuité peu commune.

(pale blue eyes) leo, il ne sait pas si c'est son amour inconditionnel pour sa jumelle, sa faculté à être un fils à maman, l'horreur des guerres ou la dévotion qu'il éprouve pour les filles, mais il a du mal avec la brutalité des hommes. leonars se lie plus aisément avec les femmes que ses congénères. enfant, son père craignait qu'il ne devienne un garçon sensible, expression qu'il susurrait du bout de ses lèvres méprisantes, en voyant leo jouer calmement avec les filles, brosser les cheveux de lily, cueillir des fleurs pour les enfants de sa classe et écrire des poèmes à la maîtresse dont il était amoureux. les garçons ne l'intéressaient pas. le rugby, non plus. a la récré, lui, il regardait les uns et les autres et finissait toujours par rejoindre les nattes blondes et les yeux rieurs, loin des coups de pied et des ballons prisonniers. aujourd'hui, c'est pareil. si leo n'est pas homosexuel et que ce fut une surprise pour tout le monde, il a la sensibilité féminine là où lily jouit d'une férocité masculine. s'il possède quelques amis masculins avec qui la relation est facile, évidente, nourrie par les années et des atomes crochus, ses amitiés se conjuguent mieux au féminin.

(dirty blvd) si leo est d'un naturel calme, tranquille, il ne faut pas s'y fier : il est comme l'eau qui dort et peut se muer en vagues dangereuses, celles qui créent des tsunamis. dominé par un système de valeurs qui lui est propre, il a du mal avec ceux qui bafouent ses idéaux mais les ignore plutôt que de se confronter à eux, sauf quand c'est trop pour lui. derrière sa chaleur de type souriant se cache un froid arctique dès lors qu'il te méprise. soumis à ses passions, il est moins tempéré qu'il n'y paraît au premier abord et se révèle inflammable, à manipuler avec précaution. capable d'entrer dans des colères noires par amour et par déception dès lors qu'on bafoue ses valeurs, il a besoin des sentiments comme essence et allumette : jamais il ne se battra dans la rue (sans raison), jamais il n'insultera un inconnu qui l'a bousculé, tout ça ne l'intéresse pas. par contre, il est capable de disputes monstrueuses et de réconciliations brûlantes dès lors qu'il aime ou qu'on ébranle trop fortement son idéalisme patenté. et surtout, il connaît le chant de la violence, dès qu'on touche à eux. a sa famille. à ceux qui souffrent. il le sait, leo, et ça l'effraie. car il aurait pu tuer elliot meadows pour avoir abusé de l'état de lily, enivré par la mélodie singulière de ses poings sur la chair molle. il croit même qu'il voulait le faire, le détruire, l'annihiler atome par atome pour avoir osé toucher sa soeur et n'être qu'une sombre merde, il ne sait pas. c'est ce qu'il ressent aussi, parfois, sur le terrain, lorsqu'une vie fauchée glisse entre ses phalanges pour s'envoler vers les cieux. dans ces moments-là d'impuissance, il sent la haine lui monter aux yeux et il le sait, qu'il en serait capable. oeil pour oeil, dent pour dent, de vider un chargeur sur les bourreaux pour venger les victimes. alors leo, il est gentil, compréhensif, conciliant, il n'est pas jaloux ou violent mais parfois, si. parce qu'il croit en la beauté de l'humain, lui, et il n'en supporte pas la lie, la laideur qui brûle ses prunelles et le rend cynique. c'est le propre des idéalistes, des faux-calmes, ces rêveurs qu'on pense doux comme des agneaux jusqu'à ce qu'on les voit s'emporter. ils s'emportent peu, mais le font bien. peu loquace et plutôt stoïque en règle générale, leo ne parle beaucoup que dans deux situations : pour se confier sur ce qu'il éprouve, pour évoquer sa muse du moment et lui citer keats et ginsberg et lorsqu'il est déçu, en colère, pétri d'une détresse et d'un désespoir acides qui blesse et le heurte en premier lieu. pour le reste, ses réponses se font courtes et laconique quoique sans désintérêt ni agressivité. leonard est seulement plus à l'aise avec les mots couchés sur du papier ou ceux qui perlent à travers des notes de musique.

(sunday morning) sa famille. six coeurs battant à l'unisson et le sien, déréglé, celui du père. l'écorchure au palais jamais cicatrisée. leonard n'a jamais été pris au sérieux par son géniteur et inconsciemment, il en a toujours souffert. william le tolérait seulement, le laissait s'épanouir en vaines oisivetés imaginant qu'un jour, il rentrerait dans le rang. dans son rang, le pragmatisme de la terre et du vin. sauf que non, ce jour n'est jamais arrivé et même si leo a fait médecine, un sésame en lettres d'or qui fait joli dans une conversation, son père appelait jusqu'à la mort tout ce qui l'anime, tout ce en quoi il croit ses excentricités. les non-dits entre eux pourraient assainir l'océan tout ils sont nombreux, eux qui parlent un langage crypté, trop différent pour être traduit. leo, c'est le môme qui ne tenait pas en place, incapable de se mouvoir dignement vêtu d'un costume de pingouin qu'il détestait dans les réceptions prestigieuses de ses parents, là où lily adorait ressembler à une princesse. il se montrait dissipé, refusait de parader en souriant pendant des heures et ne parvenait pas à répondre aux questions demeurées et intrusives qu'on lui posait en lui pinçant les joues. alors il s'échappait, se dérobait à l'autorité parentale et se cachait sous une table avec lily en serrant entre ses doigts sa main minuscule pour effacer l'air grave peint sur ses traits de gosse. mais parfois, ça faisait mal parce que le regard de papa ne mentait pas. derrière l'affection, derrière les sourires face aux pitreries luisait le tranchant de la déception. ça fait mal mais leo est pugnace, le genre à crever sacrifié pour sa cause alors il n'a jamais rien cédé. il a refusé de se policer, de se polir, de se perdre dans un carcan qui n'est pas lui. il ne sera jamais le fils idéal, tout juste un hippie aux yeux paternels mais il reste un fils. un fils pas prêt à dire au revoir à son propre père, un fils rentré trop tardivement pour s'ouvrir le coeur et laisser son père y glisser ses paumes. et putain, c'est ce qui fait le plus mal, dans cette mort qu'il n'a pas vue venir : les regrets. les doutes. les silences blessants et les murmures prisonniers d'un cercueil.

(after hours) il n'est pas matérialiste, pas du tout, il semblerait que ça soit lily qui ait hérité de ce côté-là. leo se garde de cette société consumériste qui asservit, abêtit et distille individualisme et narcissisme sur son chemin. son refus total de participer à l'effort collectif de cette grande destruction, on ne le comprend pas, tout comme on l'interprète mal : leo est animé par la passion, par ses convictions, pour bâtir et atteindre un idéal. son idéal. dans l'intervalle, il le construit secrètement entre ses mots ou ses notes, à travers ses clichés et ses relations. comme tous les passionnés, il est têtu jusqu'à la bêtise : il refuse de posséder une carte bleue ou un téléphone portable décent et n'achète pas grand chose. ses besoins sont minimes, cantonnés à sa soif de culture et aux cadeaux qu'il offre. il achète des livres, ouais, et une fois repu, dépose l'objet sur un banc public pour qu'il profite à d'autres. seulement si le bouquin lui a plu, bien sûr. il griffonne souvent un petit mot sur la page de garde comme une dédicace un peu low-cost. il donne son avis leo, rédige une citation qu'il a particulièrement aimée et signe de son nom honni, leonard. c'est les livres qu'il deale prioritairement mais il fait ça pour tout, semer des petits brins de lui partout en ville et dans le monde, toutes ces choses qu'il achète par deux pour offrir la culture ou des objets de première nécessité de la plus désintéressée des façons. on dit qu'il gaspille son fric mais c'est des conneries, parce que leo est de ceux qui estiment qu'à la fin, quand on regarde en arrière, on se rappelle davantage des souvenirs vécus que des objets possédés. c'est à ça qu'on reconnaît la richesse d'une vie, à ce qu'on a fait, pas à une paire de pompes à trois mille balles. c'est pourquoi ses plaisirs sont simples, ses rencontres aussi. même s'il a une conscience accrue de son hypocrisie, leo. vivre simplement, c'est un caprice de gosse de riche qui n'a pas eu besoin de trimer pour payer son appart, ses études et qui peut balancer des chèques indécents à des associations et filer des coups de pouce aux potes moins bien lotis malgré un salaire minable. il sait. et c'est déjà mieux que rien.

(sad song) leo, il se balade toujours avec le coeur entre ses doigts et un appareil photo autour du cou. toujours. il a l'instantané, celui pour les amis et les familles, le lomo' sympa qui permet de conserver des souvenirs, des instants de vie et puis l'autre. le vrai. son vieux leica acheté d'occasion chez un collectionneur bourru qui n'a pas voulu lui lâcher avant d'avoir un aperçu de ses photos. l'argentique, y a que ça de vrai et c'est pas leo qui dira le contraire : c'est son appareil, qui l'a fait tomber amoureux de la photographie. pas l'inverse. il a zéro prétention, juste l'âme artiste qui décèle la beauté partout, dans les moindres recoins, jusqu'aux ruelles les moins engageantes ou les types à l'air revêche. leo, il prend des photos de tout. tout le temps. il a toujours aimé voler des moments singuliers pour les conserver précieusement, des détails débiles qui n'ont du sens que pour lui et dans ses albums, dans sa chambre, c'est plein de plaques d'égout, de grains de beauté, d'yeux, de chevilles et de tables en formica. il aime la macro, les gros plans, les détails. son exercice préféré est le portrait, mais celui à la volée, sur le vif, celui qui ne pose pas, qui dévoile plus qu'une plastique. bien sûr, son modèle favori, c'est lily. lily dont la silhouette est découpée en milliers de petits éclats, de fragiles parcelles sublimées sur pellicule. mais quand il ne fait pas de portrait, leo il aime saisir l'instant, la poésie. et ce qu'il photographie le plus, c'est les flaques. ouais, les flaques. ça l'émeut, allez savoir pourquoi, elles sont fragiles, éphémères, le vent en fait vriller la surface et avec le bon angle de vue, elles reflètent souvent des trésors cachés. s'il devait se définir, leonard, il se dirait photographe de flaques. la photo, c'est sa passion première, celle qui a failli remplacer le scalpel autour du globe : il a longtemps voulu devenir reporter de guerre avant de réaliser qu'il ne voulait pas seulement témoigner, éveiller les consciences. il désirait agir, aider, sauver, sentir le pourpre poisseux contre ses doigts, l'odeur du soufre et rendre palpable l'horreur du monde. alors avec son appareil, il initie le travail inverse : leo s'est promis de ne capturer que le beau, de rechercher les lueurs d'espoir au milieu des cauchemars, les fleurs fragiles au milieu des entrailles charcutées.

(nobody but you) depuis l'enfance, leo est végétarien. il est devenu végétalien à sa majorité, par conviction, par volonté de suivre une voie qu'il estime éthique. son engagement est avant tout citoyen, une question de bien-être animal. car s'il déteste cette société déshumanisée, il ne peut que conchier sur cette façon de produire à la chaîne, des pâtes comme de la putain de viande ou du lait, sans respect pour les bêtes qui subissent des traitements terribles et dégradants. il s'est renseigné, beaucoup, il sait que l'homme n'a pas besoin de protéines animales pour survivre et s'il ne fait pas de prosélytisme, il n'oublie jamais de glisser l'air de rien que si chacun réduisait sa consommation, la situation actuelle catastrophique ne serait déjà plus un problème. si son régime singulier est difficilement tenable dans les endroits les plus reculés, il n'est jamais revenu sur son engagement. ✩ leo n'est pas technophile et ne s'y plie que pour communiquer lorsqu'il est sur le terrain, loin des siens. lui, il préfère écrire dans des carnets que taper à l'ordinateur et n'a toujours pas compris l'intérêt des objets connectés, des selfies ou des réseaux sociaux. il aime la technologie lorsqu'elle sert à sauver des vies, à améliorer le monde et la sécurité d'autrui mais en craint l'usage que la politique en fait. une instrumentalisation vouée à surveiller, collecter, espionner l'humanité. a détruire au lieu d'améliorer, et ça le fait flipper. alors leo, il est plus tourne-disque que lecteur mp4, il préfère ses vieilles consoles à une ps4 et emprunter le mac book rose gold de lily plutôt que d'avouer que oui, il aimerait bien en avoir un. ✩ en revanche, il est très attaché à sa machine à écrire, une antiquité chinée aux puces, qui ressemble à celle sur laquelle tapaient nombre de ses auteurs favoris. prônant l'écriture quasi-automatique, qu'on ne guide ni ne brime, leo la trouve parfaite pour coucher ses émotions brutes de décoffrage, jetées sur le papier comme autant d'uppercuts. il affectionne cette connerie allemande datant des années quarante qui semble tout bonnement increvable. quand il l'utilise, bercé par le bruit significatif de ses touches, il aime à songer qu'elle continuera à imprimer inlassablement des caractères sur du papier bien après qu'il soit lui même bouffé par les vers ou jeté aux quatre vents. ✩ leo fume, c'est l'un des rares vices dont il n'essaye pas de se débarrasser pour devenir une meilleure version de lui-même. il a souvent une clope au bec, mais parfois la laisse se consumer seule, pris par d'autres grimes. sa marque préférée, la seule qu'il s'achète d'ailleurs ? des gauloises, qui ont un goût de france des années soixante, une temporalité qu'il aurait aimé connaître. surtout pour jean seberg façon a bout de souffle. ✩ adolescent un brin rebelle, leonard s'est fait tatouer par le pote d'un pote, en soirée. un mec d'en-bas, du monde qu'il fréquentait loin de la sphère privilégiée avec qui il ne partage rien, si ce n'est un portefeuille d'actions. même s'il ne regrette pas sa connerie, il en reconnaît le caractère cliché : derrière l'oreille droite, sur la peau toute fine et préservée du regard, il arbore un code barre. une façon de dire merde, de dénoncer la société de consommation. avec une révolte inutile, adolescente. pour autant, il ne s'est pas arrêté là. il partage avec lily un tatouage rien qu'à eux, une preuve formelle de leur fusion, à l'encre de leurs peaux. dans le creux du poignet droit de lily trône une jolie étoile et sur le sien, à gauche, un croissant de lune dans lequel son astre pourrait venir se lover sans mal. le dernier tatouage en date (et dernier tout court, il le promet sans y croire) s'affiche sur sa poitrine : un coeur à la beauté stylisée, fait de poésie et de vagues marines, à l'emplacement du sien. ✩ leo ne conduit pas et refuse de passer son permis. lui, c'est un contemplatif, il aime marcher, le nez en l'air et l'esprit à mille lieux d'ici et lorsqu'il doit réellement se déplacer d'un point a à un point b, il utilise son vélo ou se fait conduire ... auparavant, il conduisait une trottinette et trouvait dans cette façon de se déplacer une poésie folle, qu'il était malheureusement le seul à percevoir. les railleries de lilz ont mis un terme à ses ambitions de pilote. ✩ il est myope, leo, et porte pour lire des lunettes de vue qu'il adore. il se trouve un air d'allen ginsberg ou de james franco ... personne n'a encore osé lui dire qu'il se fourvoyait complètement. mais il n'empêche que les lunettes lui donnent un je ne sais quoi attendrissant. ✩ dévoué à son métier et dévoré par son métier, leonard ne supporte pas l'étroitesse d'esprit et la mesquinerie d'une bourgeoisie enlisée dans son petit confort à qui il a envie d'hurler sa haine, à qui il a envie d'expliquer crûment ce que la guerre signifie, comment elle tranche, charcute, explose, éviscère, éventre, égorge, tue, assassine, estropie, handicape, détruit tout des chairs et des âmes. la crise des migrants le tue, le terrorisme le flingue, il vomit la guerre en Syrie et toutes ces vies volées, le moyen-orient sacrifié et ces pays qui crèvent de faim ou de soif, en détresse, à l'autre bout du globe que personne n'évoque jamais. être médecin humanitaire, ce n'est pas facile. c'est dur pour les nerfs, c'est dur pour le coeur, pour l'âme mais aussi pour les autres, qui voient leonard s'éloigner d'eux, irrémédiablement, dans les abysses qu'il est préférable de ne jamais rejoindre. car personne ne revient jamais indemne d'un voyage aussi riche, aussi intense, aussi douloureux, pour un empathique tel que lui. personne ne peut réaliser l'étendue des horreurs quotidiennes dont il est témoin, et combien cela l'ébranle, le bouleverse, le façonne aussi, qu'il le désire ou non.


 
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 15:22)
le bonheur des familles et la fragilité

ft. personnage Développe ici le lien entre ton personnage et celui d'un autre joueur. Essaie d'être le plus clair et précis possible, pour que tout le monde puisse bien cerner votre lien!

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aux encres des amours

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il y a ton sourire qui s'élève

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comme une ombre

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tout est en construction et arrive très vite mais dans l'attente, je recherche des tas de liens du plus simple au plus tordu, open bar à tout et tutti quanti. leo a toujours vécu à wellington même s'il n'y est plus qu'en pointillés depuis qu'il s'est engagé auprès de médecins du monde il y a près de deux ans  il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 2227089788
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 15:32)
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 17:22)
@Essence Messerschmidt salut toi il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 41734297 tu as déjà une bribe d'idée ou pas du tout ? il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 1957564982
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 17:34)
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Un lien avec non serbe? **
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 17:40)
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 17:58)
@Dušan Iouchkov avec plaisir chaton, t'avais déjà une petite piste, une envie ? je vais lire ta fiche en attendant :cara:

@Astrae von Sachsenheim mon bb, va falloir que tu deviennes rapidos une lux-brekker, c'pas possible ce nom. pas. possible. il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 41734297 anyway, va falloir sévèrement connecter nos neurones, je viens en mp ? il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 2227089788
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 17:59)
tu peux parler avec ton nom à rallonger. il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 1485733704
yep, viens en mp j'te réponds dès que je peux. il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 2227089788
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 18:00)
@Astrae von Sachsenheim à rallonge mais facile à écrire baby il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 167779069 il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 167779069
je suis en conf téléphonique dans une minute mais je t'écris après pour sûr il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 4125275393
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - (Dim 8 Avr - 23:57)
faut que je finisse de lire ta fiche, mais j'suis amoureuse de ce que j'ai déjà lu. il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 4135354924 du coup, fallait que je laisse ma trace que ce soit un lien pour Niamh, Zelda. j'vais essayer de cogiter. il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) 1646603530
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Re: il paraît que l'océan chante pour nos amours (leonard) - ()
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