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The only thing I want is a taste of your heart

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Mar 15 Nov - 19:07

"Tu es la seule personne que j'ai connu qui m'ait donné l'impression d'être spéciale et surtout unique"

Clyde McKellen
feat kat Graham
nom McKellen
prénom(s) Clyde Athénaïs
âge 23 ans
naissance 20 Octobre 1993 à Fernando de Norhanda  au Brésil.  
nationalité Néo-zélandaise
origines Brésilienne
statut civil Célibataire .
orientation hétérosexuelle
profession Je fais des études de vétérinaire spécialisé dans les animaux exotiques. Je travaille auprès des animaux du zoo,je m'occupe de leur soin et de leur bien être, je suis fort souvent chez les pandas qu'on a dans le zoo.
argent c'est pas trop maal .
❇️ ❇️ ❇️
énergique. drôle. joueuse. débrouillarde. souriante. sportive. Intrépide. tenace. impulsive. bornée. bordélique. poissarde. impatiente. mystérieuse.
Je suis une personne qui aime donner de son temps et profiter par la même occasion de sa vie. Je sais que je ne peux maîtriser ma vie, le chemin est souvent  remplie d’obstacle. Alors, je préfère prendre la vie comme elle vient. Je fonctionne donc au feeling, j’agis en conséquence. Je n’aime pas trop penser au futur, savoir comme je serais, comment j’irais. Qui c’est après tout quand ma vie s’arrêtera ?
carpe diem
Play with the Fortune Teller.
nothing nothing nothing
En grandissant j’ai bien comprit que la vie nous maitrisait, qu’on ne pouvait rien faire contre ses aléas, sauf relever la tête et attendre la prochaine vague de problème. Alors, je vague dans cette dernière en profitant un maximum, même si parfois j’ai pas mal le blues dû à la mort de à mon premier amour.
je ne suis qu'un fantôme quand tu vas où je ne suis pas.
J'aime les bonbons, je suis une accroc aux sucreries, je peux perdre toute la notion du temps quand je mange des bonbons. Les dragibus bleu, blanc et noir ont ma préférence. J'adore faire des jeux de société, ou encore jouer au jeu vidéo, j'ai beau être assez féminine voir sexy, je suis un garçon manqué. Je peux passer des heures sans regarder mon téléphone, je l'oublie souvent tellement que je n'ai pas d'addiction à ce dernier. Je raffole des journaux people, ça me passionne la vie des stars, ou alors me moquer d'eux, enfin, je ne sais pas trop ce que je préfère faire, mais j'aime lire ce genre de magazine pas vraiment intellectuel. Mon iPod c'est toute ma vie à la différence de mon téléphone, j'ai toujours la musique sur mes oreilles, j'aime chantonner dans ma tête, même si fort souvent je ne chantonne pas vraiment dans ma tête, mais bel et bien à l'ouïe de tous. J'aime faire des folies, je suis un peu folle, il faut l'avouer. J’aime faire de nouvelle expérience pour le coup, même les plus dangereuses. Depuis la mort de mon petit ami Noëlyan j'ai besoin de me sentir en vie et c'est en sentant l'adrénaline passer dans mon corps que je me sens vivante.   J’ai un tatouage au poignet « carpe diem »
pseudo, prénom lkd  âge 2* ans  pays, région sud de la france  connexion souvent    où as-tu connu le forum ? bazzart avec Willy . personnage inventé  dernière bafouille                        
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Mar 15 Nov - 19:08

La vie envoie une tonne de défis à relever

La naissance n'est pas forcément le début d'une vie, mais elle peut être le prologue de cette dernière.

Les rayons du soleil réchauffait doucement mon visage, il faisait chaud, j'avais chaud, j'étais essoufflée et toute en sueur.  Les éclats de rire se faisaient entendre, mon rire finissait par faire partie de cette douce mélodie qui se propageait dans cette petite ruelle de cette île. Des enfants, un immense groupe d'enfant, on était heureux et nos rires laissaient  tous les passants rêveurs.  Je restais rêveuse à fixer les nuages alors que mon rire finissait par s'estomper doucement, quand une main finissait par se glisser dans la mienne avec une douceur inouïe.  Je relevais ma tête vers la personne ayant pris ma main dans la sienne, cette main douce et rassurante était celle de ma nouvelle maman. Une inconnue encore, pourtant, j'étais rassurée et  loin d'être effrayée en sa présence.  J'avais l'impression qu'elle était parfaite et que ma vie allait simplement changer de a à z. J'étais triste cependant de devoir laisser les autres enfants, les nourrices et toutes les personnes travaillant à notre bonheur jours après jours  à l'orphelinat. Du haut de mes six ans ma nounou préférée m'avait rassuré, sur le fait que j'aurais le temps d'oublier, que vers l'âge de huit ans, j'oublierais comme tout le monde oublier sa vie de petit enfance. J’espérais que ce ne soit pas le cas, mais que mon cœur se serrerait moins que dans l'instant à l'idée de dire adieu à cette vie.  J'étais peut être malheureuse de ne pas avoir de papa ou de maman, mais  j'étais bien traitée et heureuse de profiter du soleil et  de mes amies.  Je finissais par suivre la personne qui allait devenir mon papa à présent, il était beau, son sourire provoquait toujours le mien.  En regardant ces deux personnes, mon regard ce faisait toujours un peu brumeux, comme quand j'avais de la peine pourtant, là je n'étais pas triste de les avoir dans ma vie, tout au contraire, j'étais heureuse d'avoir ces deux personnes dans ma vie.  On arrivait dans la chambre que je partageais avec d'autre, Lucia la plus vielle des enfants, qui avait douze ans finissait par s'approcher de moi avec Gaspard dans ses bras, ma peluche, mon doudou sans qui je ne parvenais pas à dormir.  Elle ne disait rien me prenant simplement dans ses bras. J’avais envie de pleurer, mon estomac commençait à peser lourd, il se pliait sous toutes ses émotions contradictoire qui passait dans mon petit corps tout frêle.  La joie, la peine et un peu de peur. J'étais paumée et pourtant malgré ses petites perles salées ruisselant sur mon visage rougie et bien mon petit sourire était toujours présent.

Les bébés c'est beau, mais ça crie beaucoup à ce qui paraît, en tout cas, j'aime ce bébé-là.

Mes jambes se balançaient dans tous les sens, j'observais ce qui se passait, alors que les infirmières qui passaient près de moi venaient me voir une à une pour voir si j'allais bien. En vérité, un tas de question se posaient dans mon esprit. Du haut de mes huit ans, je voulais savoir comment on faisait les petites sœurs. Après tout j'allais avoir une petite sœur, j'avais été assez anxieuse au début à cette idée. Au tout début, quand le ventre de ma maman s'était arrondis et qu'il devenait tout dure au fil du temps.  J'avais peur qu'on me renvoi de là où je venais. Je savais à peu près faire la différence entre un enfant qui vivait dans sa maman et moi qui venait d'un endroit remplie d'enfant. Mais, mes parents avaient su me rassurer, ils ne se doutaient pas que j'allais mal, jusqu'à ce que je fasse ma valise avec l'idée subite de retrouver le Brésil. Ils avaient bien rit et moi ça avait eu le don de me faire pleurer, pensant tout bonnement que mes parents étaient d'accord avec le fait que je m'en aille. J’avais mis du temps à me calmer  et à ne plus pleurer.  Je souriais en repensant à ce moment, mon papa m'avait juré que je resterais sa petite princesse aux carottes. Il avait horreur de ce légume qui était juste celui que je préférais avec les tomates. Il faisait toujours un peu l'enfant quand on devait en manger et vu que je programmais toujours le repas, il était fort souvent obligé d’en manger, sinon je prenais exemple sur lui en disant que je n’aimais pas la viande.  Ma maman disait toujours qu'elle avait deux enfants à la maison et non un en parlant de moi, ça me faisait rire, car ça partait toujours comme ça les  batailles d'oreillers chez nous. J’aimais tellement ça, j'avais hâte de pouvoir faire tout ce que mon papa m'avait conté des choses que j'allais pouvoir faire avec ma petite sœur. Je venais de m'endormir quand mon papa venait prendre ma main pour me réveiller avec douceur.  " Ma puce, il faut se réveiller, Karma est arrivée. " Je souriais et ne réfléchissais pas un instant en venant me blottir dans ses bras. " je peux la  voir, hein papa ?"  Demandais-je en relâchant la pression de mon câlin pour sauter sur place comme si j'allais voir le papa noël.  Après tout ma petite sœur était plus importante que le papa noël, quoi que lui me donnait des cadeaux, c'était à méditer ça, en vrai.  Je finissais par  suivre mon père, qui m'amenait à la chambre de ma maman. Je me retrouvais vite nez à nez avec cette petite fille qui était à peine plus grande que l'avant de mon bras. " Elle est belle " Lâchais je tout en fondant en larme qui provoqua chez mes parents quelques larmes et rire de joie.

L'amour ne tape pas forcément là où on l'attendait et quelques fois on ne regrette pas le choix de cupidon.

J'étais dans ma chambre.  Les lumières éteintes en train de repenser à toute cet après-midi avec Willy. Mon voisin, j'étais très proche de lui malgré nos trois ans d'écart. Il  avait  emménagé avec son père et son petit frère de mon âge.  Ils  étaient là depuis un petit moment maintenant, je ne serais pas exactement dire la date de leur arrivée.  Je m'étais attachée aux deux, on trainait souvent ensemble.  Cet après-midi, on aurait dû comme toujours se retrouvait à trois pour aller au lac. On aurait dû. Mais, je m'étais retrouvée seule avec lui, Noëlyan ayant un match de football américain pile à ce moment-là.  J'avais passé une agréable journée à me chamailler avec lui.  Je revivais ce moment dans mon esprit qui me perturbait jusqu'à entendre quelque chose percuter ma fenêtre, ma tête se tourner directement vers cette dernière alors que je me lève. Je souriais doucement en ouvrant cette dernière, mon regard balayant mon jardin, je finissais par voir Willy. Un petit sourire venait de se dessiner sur mon visage, alors que j'attrapais ma veste et enfilais mes ballerines pour escalader ma fenêtre. Une bonne idée ? Pas sûr, mais il fallait que je le vois, que je parle avec lui.  Une fois en dehors de ma chambre, je fermais ma veste, me tenant sur le toit avec une petite peur de m'écraser sur le sol. J’étais du style à  être maladroite, alors tomber bêtement c'était tout moi.  Je descendais grâce à la poubelle et l'aide de Willy  qui me rassurait en déposant ses mains sur mes jambes pour me faire descendre telle une princesse. Je me retrouvais face à face avec lui mon regard se perdant maladroitement dans le sien alors que ce sourire idiot ne s'estompait pas.  "  Ça va ? "  Il me regardait différemment de cet après-midi, et pendant ce temps-là, mon cœur lui s'emballait ratant de temps à autre un battement à chaque fois que des questions venaient embrouiller mon esprit. Mes mains qui s'étaient posées contre son torse, je finissais par les retirer les glissant doucement dans les poches de ma veste. " Oui et toi ? " demandais je comme intimidé par lui. Enfin, je l'avais toujours été dans le fond, il était mon petit béguin depuis deux ans maintenant, même si quelque fois j'avais l'impression d'être plus proche de son frère par notre âge sans doute. Je fronçais les sourcils quand il prit ma main pour m'amener à la balançoire sur laquelle jouait encore ma petite sœur.  Je prenais place alors que lui s'installait sur la seconde. " Ça va, enfin, il faut qu'on parle de cet après-midi." Je sentais une boule se pointer dans mon estomac.  Je passais ma main dans mes cheveux mordant doucement  ma lèvre. J'avais que seize ans et  je me sentais amoureuse de Willy , mais je ne savais rien de l'amour après tout. " Dis-moi" Lâchais-je d'une petite voix à peine inaudible.  Je le regardais et je l'écoutais. Il me disait que c'était une erreur alors que mon cœur lui ralentissait un peu plus à chacun de ses mots.  "  Puis,  dans tout ça, mon frère il a de fort sentiment pour toi. "  Je finissais par me lever, serrant un peu les dents alors que les larmes ne demandaient qu'à ruisselet le long de mes joues. " Je suis fatiguée, je vais me coucher. " Au final, mon premier baiser échangé avec lui n'était que du faux du moins pour lui, apparemment. Je ne voulais rien savoir, je remontais dans ma chambre m'enroulant dans ma couette.

La peur de perdre quelqu'un est souvent signe de faiblesse, mais quelques fois c'est une réalité qui fait mal.

" Hey, ma belle comment tu vas ? " Je me retournais sur cette voix qui venait de me sortir de mes pensées. Je déposais mon regard  sur ma cousine, je souriais doucement avant de faire une petite moue. Je secouais la tête positivement, comme pour me convaincre moi-même que tout allait bien. J'avais un doute pour le coup, j'étais mal, j'étais comme sous terre.  "  Ça va, du moins je pense. " Je pouvais tout dire à ma cousine après tout, cette dernière était plus âgée que moi d'environs cinq ans.  Je n'étais jamais sûre avec les âges. Enfin,  j'allais mal, très mal. Cela allait faire deux ans que je sortais avec Noëlyan et depuis quelques semaines il commençait à s'éloigner de moi. Willy  refusait de me dire quoi que ce soit ou alors il n'était pas vraiment au courant des cachoteries de son frère ? Je n'en savais rien.  J'avais juste l'impression de perdre petit à petit celui que j'aimais. Cela pourrait paraître étrange après tout de sortir avec le petit frère de Willy , mais j'avais fini par oublier mes sentiments pour Willy  et pendant un an je me suis bien rapprochée de son frère. Je pensais que ce serait le contraire, mais au final non,  mon premier baiser avait été destiné à mon confident, avec Willy  on se disait tout, même si des fois j'avais un peu de mal avec ses copines qu'il avait le don de mal choisir à mon avis. Enfin, il n'en avait jamais eu de très  sérieuse dans le fond. " Dis-moi tout ma belle. "  Ma cousine me sortait  à nouveau de mes pensées alors que je jouais avec ma stresse de côté que je m'étais faîte ce matin. " Je sais pas,  Noë est moins présent, il m’évite... et je promets que ce n'est pas qu'une simple impression, mais bel et bien la vérité. Ça me fait mal je n’ai pas envie de le perdre... maman elle dit que c'est une relation de jeune et qu'elle s’achèvera pour qu'on puisse avoir d'autre expérience, mais je ne veux pas... je le veux lui. " Je mordais doucement ma lèvre en sentant sa main sur ma joue avant de venir m'embrasser. " Alors, que fais-tu encore dans ton jardin au lieu d'aller le rejoindre chez lui et d'en parler ? "  Un petit rire venait s'échapper d'entre mes lèvres, alors que j'entourais de mes bras ma cousine. " Merci. " Murmurais je à son oreille alors, que je me levais pour aller rejoindre Noë chez lui.  Je frappais à la porte et je tombais nez à nez avec Willy . "  Clyde,  il est en train de se reposer puis il est pas d'humeur à voir quelqu'un. " Je fronçais les sourcils. " T'es sérieux là ? " Demandais-je en passant ma main sur mon visage.  "  Tu sais quoi, dis-lui que si il n'est pas capable de me quitter, je vais avoir les couilles de le faire. " Je reculais alors que Willy  sur mes mots essayaient de me retenir. " Attend Clyde." Ce fût la voix de Lyan qui me retenu. Il sortait dans son jardin pour venir à mes côtés et m'entourait de ses bras, comme si ce simple geste venait de m'ôter un poids énorme des épaules. " Me quitte pas. " Je le regardais secouant la tête. " J''ai un cancer ... exactement le même que ma mère... j'ai peur, j'ai besoin de toi et je ne savais pas comment te le dire. " Je restais dans ses bras recevant tous ces coups de massue qui me tombait dessus, mais je n'irais pas me plaindre, car c'était lui qui était malade. Pour seule réponse, je venais l'embrasser avec douceur finissant par sentir les bras de Willy  qui venait nous entourer, je comprenais pourquoi Willy  était de retour.

Quand la mort frappe à notre porte  on se retrouve sans défense et prêt  à tout pour ne pas flancher, mais on flanche toujours.

Anéantie. Horrifiée. Les cloches de l'église tintaient dans mon quartier, je n'étais pas loin de cette douce mélodie à la fois horrifiante. Je marchais, la main de ma petite sœur était dans la mienne. Je marchais parmi la foule de personne présente, je me sentais mal, les larmes étaient là depuis deux jours ces dernières faisaient partie de mon quotidien.  Tout le monde s'arrêtait devant ce trou creusé dans le cimetière jonchant l'église communale. Je sentais un bras se poser  sur mon épaule, alors que mon regard embrumé se posait sur le détenteur de ce dernier, je finissais par fondre un peu plus en larme en me laissant aller dans les bras de Willy.  Il était parti il m'avait abandonné, il nous avait tous abandonné.  J'avais mes entrailles qui hurlaient de douleur et cette dernière je ne parvenais pas à la faire sortir de mon être. J’aurais sans doute besoin de ces moments de folie que je pouvais avoir avec Noë sur un toit pour crier et faire partir cette rage qui m'animait.  Je passais ma main dans mes cheveux, avant d'essuyer une larme tout en sentant  Willy  faire de même sur mon autre joue. Je mordais ma lèvre, laissant ma sœur auprès de mes parents qui étaient présent eux aussi. Je le vivais mal ce jour et je n’avais pas l'impression que du haut de mes vingt –deux ans je serais capable de le faire.  Je montais sur l'estrade me retrouvant face à ce monde présent pour Noë.  Ce n'était pas le pire, mais bel et bien ce cercueil devant moi qui me faisait mal, je n'osais pas poser mon regard dessus, je ne voulais pas y croire et pourtant, je savais qu'il était parti qu'il n'était plus là, car j'étais avec lui cette nuit-là où il rendit son dernier soupir. J'étais dans ses bras et j'avais senti son cœur s' arrêté alors que le doux son de ce dernier avait eu le don de me rassurer depuis toujours. Je devais prendre la parole, j'aurais dû, mais j'essayais et c'était comme si ma voix ne parvenait pas à sortir à nouveau, comme si elle était bloquée, cachée pour se défendre de cette peine qui me rongeait. Willy  finissait par venir à mes côtés déposant un baiser sur le haut de mon crâne, je croisais les bras, les serrant le plus possible contre moi pour tenter de me ressaisir.  Tout mon message d'amour pour Noë ce fût Willy  qui le lu, et je me sentais mise à nue, car dans mes mots, dans l'encre déposé sur ce bout de papier chiffonné de mille façon y avait saigné mon amour pour son frère, cet amour qui n'était pas prêt de s'en aller tout au contraire, j'avais bel et bien l'impression qu'il serait ancré en moi pendant très longtemps.

Le recul est une chose qui nous aide à avancer, accepter son passé de façon provisoire, car les souvenirs aiment nous mettre à terre.

SMS: Comment va la plus belle des petites sœurs ?

J'envoyais ce texto avant de  reposer mon téléphone sur mon lit. Je me mettais à la fenêtre de ma chambre souriant doucement.  Je sentais le soleil taquiner doucement la peau de mon visage avec douceur, je fermais les yeux me laissant bercer par cette douce chaleur, alors que j'entendais les rires des enfants ce qui me volait un sourire un peu plus gaie que le précédent.  Je rouvrais les yeux les déposant sur ces enfants, j'étais à leur place avant d'être adopté,  on fêtait l'adoption d'un d'entre eux, c'était rare, surtout que là, le jeune garçon n'était plus vraiment un enfant du haut de ses quatorze ans.  Je finissais par  sortir de ma chambre, je vivais dans l'orphelinat. J’avais tout quitté, je ne pouvais pas rester à  Wellington avec le souvenir douloureux de mon petit ami décédé.  Je  gardais contact avec tout le monde, mise à part  Willy.  Je ne pouvais pas, je ne parvenais pas à surmonter cette satanait peine qui m'éloignait de l'un de mes amis les plus proches, mais grâce  à Facebook; instagram et compagnie je gardais une petite place dans sa vie, sans doute sans qu'il ne soit au courant.  J'aimais garder un œil sur lui, jalouser comme toujours les filles qui se retrouvaient à son bras et être heureuse une fois cette dernière partie de sa vie.  Enfin, ma vie était ailleurs depuis huit mois désormais. J’avais eu besoin d'un retour aux sources, je pensais que cela me ferait du bien, mais dans le fond mon autre vie me manquait, j'avais fuis, j'avais joué la lâche.  Je finissais par rejoindre les enfants et inévitablement je souriais en les voyant rire et s'amuser. J’étais bien, j'avais l'impression d'être en sécurité, mais ce n'était qu'une impression qui allait rester quelques heures le temps d'être avec eux avant que cela ne s'efface encore pour laisser la peine m'envahir. La fin de la journée venait d'arriver, je montais dans ma chambre après avoir aidé les nourrices à coucher les enfants, je me mettais dans mon lit et regardais mon téléphone avec le message de ma sœur, mais avant de le lire. Je regardais les profils de Willy .

SMS:
Ma grande sœur me manque ... j'aurais besoin d'une guide, je l'ai pas.


On a trouvé sa maison que quand un endroit nous manque plus que des personnes et cette maison c'est ici.

Ça me manquait,  j'avais cette sensation de n'être plus moi. Wellington  me manquait,  ma petite sœur avait vieillit d'un an de plus à présent et je n'étais pas là pour elle.  Quand j'étais rentrée chez moi, mes parents étaient heureux de me voir, ils m'ont tellement serré contre eux que j'avais eu l'impression d'être l'espoir qu'ils avaient eus lors de mon adoption, cet espoir d'avoir une famille. Et c'était vrai dans le fond.  Après tout, un membre de cette famille manquait et je l'avais compris que quand un être cher manquait on perdait facilement pieds.  Enfin, j'avais pris le temps de leur parler, ma sœur Karma avait préféré s'enfermer dans sa chambre pour ne pas me voir, elle m'en voulait et je la comprenais, mais j'allais faire en sorte d'être là et que les choses changent.  J'avais fini par décider de me retrouver dans ce lieu ou la décision de partir avait été comme claire  que c'était le mieux pour moi. Je me retrouvais dans le cimetière avec l'intention de parler à mon amour, mais  quand je m'apprêtais à m'approcher de sa  tombe, je restais stoïque.  Pas par la peur, non, juste à la vue de Willy , je n'étais pas prête de le voir à vrai dire.  J'avais attendu qu'il parte pour me rapprocher et parler avec Noëlyan.
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Mar 15 Nov - 19:14

Haha Clyde, où est Bonnie? Avoue c'était calculé
En tout cas j'adore le choix de pseudo ainsi que tout le reste
Bienvenue parmi nous
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Mar 15 Nov - 19:21

@Ashton Clarke  muahahaha t'es beau toi ! Zut, j'ai oublié Bonnie sur la banquette arrière de ma voiture

merci ashton
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Mar 15 Nov - 19:26

Ouais je sais, je sais tu verras il n'y a pas mieux que moi banquette arrière? J'peux t'aider à la retrouver si tu veux
Bon et puis je vais arrêter de flooder ici, réservé moi un lien bien au chaud si tu veux
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Mar 15 Nov - 19:36

Kat Kat Kat, omg je l'aime d'amour J't'adopte direct, et j'adooooore le pseudo

Bienvenuuuuuue, et bonne rédaction Si y a besoin, fais une roulade dans la boîte mp d'un membre du staff

(je te réserve Miss Perfection pour 4 jours )



all i need's a whisper in a world that only shouts


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Mar 15 Nov - 19:54

Bienvenue sur tgp
Bon courage pour ta fiche, amuse toi bien :hii:


above the clouds.

Ne prends de la vie que la fleur ; cueille la rose et laisse l' épine.
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Mar 15 Nov - 20:34

Bienvenue
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Mar 15 Nov - 21:16

ahhh kat
bienvenue!! il me tarde déjà de connaître ton personnage
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Mar 15 Nov - 22:45

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