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(colm) We don't know how to rhyme but damn we try

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(colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Jeu 21 Fév - 14:03)

 Colm Walsh & Lana Choakes

 We don't know how to rhyme but damn we try

 

 Lana coupa le contact de sa camionnette, ce matin, elle avait décidé de sortir un peu de la ville, de retrouver ses racines sur un spot qu'elle connaissait par coeur ou presque. Adolescents, ils venaient souvent surfer ici avec Enys et une poignée d'autre. Elle avait pris quelques unes de ses plus belles vagues ici, mais aussi ses chutes les plus brutales. Ici, elle avait vu Enys maintenu sous l'eau par la force de l'océan. Ici, elle avait enfin réaliser que leur passion était dangereuse, même s'il s'en était sorti cette fois-là. Elle soupira. A l'arrivée sur place, elle ne pouvait jamais s'empêcher de penser à lui, mais une fois dans l'eau, elle savait qu'il disparaîtrait, que son esprit serait enfin apaisé. C'était une façon de lui rendre hommage, tout en l'oubliant complètement. Ce paradoxe l'avait effrayée au début, mais à présent elle s'y était fait. Elle commença à préparer son matériel et enfila sa combinaison quand son portable vibra. Le son qu'il émit fit palpiter son coeur, l'alerte "nick" avait cet effet. Elle se précipita vers le siège et s'empara du téléphone. "Salut ma belle. Je sais que ta journée va être difficile aujourd'hui, mais je pense à toi. Je t'aime. Sois forte. Bon set, sois prudente." Sa gorge se serra. Le 23 février... La date à laquelle elle avait débrancher son frère, malgré les supplication de sa mère. C'était pour ça qu'elle s'était éloignée de Wellington, pour ça qu'elle avait rejoins ce spot. Pour l'heure, il était désert mais bientôt, la plage serait bondée et les falaises un peu plus loin parsemée de points colorés à l'arrivée du groupe d'escalade. C'était l'intérêt de ce lieu : perdu et sauvage, mais pas totalement désert. Elle ferma la camionnette, verrouilla le coffre-fort pour ses clés à la portière et monta le chemin dans les dunes, sa planche sous le bras. Dans son dos, le soleil se levait.

Trois heures plus tard, exténuée, elle déposa sa planche sur la plage et dézippa sa combinaison jusqu'à la taille pour la laisser pendre. En essorant ses cheveux, elle promena son regard sur la plage. Ce coin était tranquille mais à une centaine de mètre, quelques groupes s'étaient installés au soleil sur sa droite. A sa gauche, une silhouette solitaire était assise avec pour seule compagnie une guitare. Son coeur manqua un battement. Colm. Elle le savait. Elle l'aurait reconnu entre mille. Elle aurait pu, Lana, reprendre le chemin du parking, rentrer chez elle pour manger de la glace en regardant de vieilles photos. Mais elle distinguait la crispation de ses épaules, de loin. Et après leurs retrouvailles, elle n'avait pu s'empêcher de penser à lui, à eux, au passé, à ce lien invisible qui les avait ramené l'un vers l'autre. Le visage de Nick effleura ses pensées et elle se dit pour la centième fois que revoir Colm ne changeait rien, que sa relation actuelle ne serait pas affectée. Elle se dirigea droit vers lui, même si une part d'elle-même essayait de retenir ses pas. "Salut.. Un problème ?" Elle désigna du menton le cahier pleins de ratures posé à côté de lui.  
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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Sam 23 Fév - 19:23)
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Le doute s'est immiscé tel un violent poison, il aimerait dire qu'il ne sait pas comment c'est arrivé mais ce serait un mensonge stupide auquel il ne pourrait croire qu'une demi-seconde. Le doute s'est installé à la seconde où Lana est réapparue dans sa vie, comme par magie. C'a été une réaction en chaîne brutale, sa vie basculant du jour au lendemain, il faut croire que c'est l'effet Lana, du moins sur lui, elle débarque et met tout sans dessus dessous. Dans le bon sens, bien que cette fois il peine à trouver le positif dans sa crise existentielle. Il était bien, lorsqu'il ne croyait en rien, rien d'autre que les soirées, l'alcool et les conneries. Lorsqu'il avait enfoui à quel point il aimait jouer, et écrire auprès d'elle, à quel point elle lui manquait, à quel point ils étaient fabuleux ensemble, et puis à quel point il était doué comme musicien. Il avait réussi, si pas à oublier, au moins à mettre tout ça en veilleuse. Aujourd'hui, tout lui manque, et il a cette étrange regain de confiance en lui instillé par les seuls mots de Lana ce soir-là, lors de ces retrouvailles qu'il aurait souhaitées plus longues. Éternelles, même, mais c'est un rêve inatteignable, il a déjà eu de la chance qu'elle accepte de lui parler, et plus encore, qu'elle se mette à l'encourager. Il sait pas ce qui lui a pris, pourquoi elle tient tant à le voir se remettre à la musique, peut-être même se refaire un nom dans ce milieu, mais le moins que l'on puisse dire est que le pep talk a fonctionné. Il a plus que ça en tête, Colm, matin, midi et soir, il a plus que ses mots tournant sous son crâne et lui répétant de s'y remettre, d'écrire, de composer, de jouer, d'être ce qu'il a toujours voulu être et de faire ce qu'il a toujours voulu faire. Lui répétant qu'il en est capable, que contrairement à ce qu'il a toujours pensé il est l'âme de sa musique et un véritable artiste. Au final, ça lui fout plus la pression qu'autre chose, parce que c'est Lana qui l'a dit, Lana qu'il a déçue, Lana qui serait fière de lui s'il parvenait une seconde fois à réaliser son rêve. Alors peut-être ne le fait-il pas pour les bonnes raisons, peut-être que sa motivation est illusoire, factice, basée uniquement sur son besoin de reconnaissance de sa part et l'envie de se racheter, non plus sur sa passion.

Las des réflexions sans issue, et plus encore des compositions bancales couchées sur des papiers chiffonnés, il a choisi de changer d'air ce matin. Guitare sur le dos, il a sauté dans un bus et s'est arrêté dès qu'il a cru voir l'inspiration par la fenêtre, onduler vers le sable, danser avec les surfeurs, l'océan. Peut-être écrirait-il mieux, là, proche d'elle de par cet élément qui les fascine tout deux, mais Lana bien plus que lui. Parce que, évidemment, c'est à son sujet qu'il écrit, probablement même pour elle. Et sans doute n'entendra-t-elle jamais ses chansons, si tant est qu'il parvienne à en composer, mais elle demeure sa plus grande source d'inspiration. Elle était son moteur, sa muse, et surtout son associée. Alors voilà, sur le sable, il a cru que l'inspiration viendrait enfin le frapper. Assis depuis plus d'un heure, il en vient à penser que la cause est désespérée, qu'il aurait dû faire peintre, là au moins le paysage aurait pu aider, il en serait ressorti un tableau magnifique. Peut-être qu'il devrait simplement piocher un mot dans le dictionnaire et tenter de composer à partir de là, plutôt que de s'obstiner à écrire pour et à propos de celle qui fut son inspiration il y a maintenant plus de quatre ans. Il a le regard dans le vide depuis bien dix minutes, fixant un point lointain qu'il ne voit pas, lorsqu'un son l'arrache à ses pensées. Il pivote, et elle est là, invraisemblable apparition. Sa voix résonne sous son crâne, mais il se contente dans un premier temps de la fixer, comme pour s'assurer qu'il ne s'agit pas d'un mirage. « Hey... Eh bien, j'essaye d'écrire, mais je m'en sors pas trop. J'ai un début de mélodie, et aucune parole. » C'est exactement le genre de phrase qu'il aurait prononcée, là-bas, à Dublin, dans leur petit appartement, si elle lui avait demandé où il en était, et elle serait venue s'asseoir avec lui pour tenter de débloquer tout ça. Elle aurait changé quelques notes, fredonné la mélodie, et il aurait su quoi faire. A l'idée, sa gorge se serre, et il ferme son cahier bourré de ratures. « Qu'est-ce que tu fais là ? » C'est pourtant évident, ils sont à la plage, elle est trempée et en combinaison de surf, et puis il sait à quel point elle aime ça, le surf. Mais il avait besoin de meubler, Colm.

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when I was younger I was certain that I'd be fine without a queen, just a king inside his castle with an ocean in between. now all I do is sit and count the miles from you to me, oh, calamity. we get older by the hour, watch the changes from afar, keep forgetting to remember where we've been is who we are.


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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Dim 10 Mar - 19:38)

 Colm Walsh & Lana Choakes

 We don't know how to rhyme but damn we try

 

 Voir Colm sur cette plage balayait quelque peu ses idées noires. Et ce n'était pas forcément une bonne chose, parce que Lana, elle voulait se souvenir de son frère, elle voulait penser à lui pendant les 24h de l'anniversaire de sa mort, elle s'était promis de ne jamais l'oublier, de surfer ce jour-là et de ne rien faire d'autre. Les années précédentes avaient été exécutées à merveille : surf sur un spot légèrement hostile, glace dans le canapé avec les rideaux tirés. Sa mère lui avait dit que ce n'était pas "elle", que la Lana qu'elle connaissait ne broyait jamais du noir, qu'elle vivait. Et d'autant plus à présent qu'elle devait vivre pour deux, elle devait profiter de chaque instant au lieu de perdre une journée dans le noir. Mais c'était sa façon à elle de faire son deuil, de se pardonner son geste, même si c'était ce qu'il aurait voulu. Mais dans sa vie, il y avait eu un autre amour, différent mais aussi intense, et cette journée avant d'être infernale, était une journée ordinaire. Croiser Colm aujourd'hui la ramenait deux ans en arrière, avant que la moitié d'elle-même ne disparaisse dans le néant. Elle se mordilla la lèvre inférieure, hésitante, mais finit par se laisser tomber à côté de lui dans le sable. "Le reste viendra, tu verras." Ses mots avaient réveillé des souvenirs bien plus doux et lumineux. Des après-midis entiers passés dans leur appartement minuscule à Dublin. Elle étudiait sur la table de la cuisine puis il soupirait et elle savait instantanément qu'il était perdu. Alors elle posait une tasse de thé sur la table basse à côté du canapé, glissait ses bras autour de lui et réfléchissait avec lui aux mots justes. Parfois, l'inspiration ne venait pas, rarement ils se disputaient violemment, souvent ils finissaient par faire l'amour, que la chanson soit bonne ou non, finie ou pas... Cette bulle inviolable qui les entourait à l'époque avait quelque chose de magique. Son rythme cardiaque s'accéléra. Elle serra les poings, refoulant ses sentiments. Ils appartenaient au passé, n'était que des fantômes réveillés par le retour de Colm dans sa vie. Elle retint un sursaut quand il referma le cahier, brisant l'illusion. Lana éclata de rire à sa question. "Il est évident que je vend des tacos..." Elle lui sourit mais rapidement, son visage se crispa. "Je devrais m'en aller", dit-elle en se relevant. Tout à coup, elle se sentait submergée par le remord, remord d'être là, avec cet homme qui lui avait brisé le coeur alors que c'était l'anniversaire de la mort de son alter ego, alors que son fiancé était en mission à l'autre bout du monde et pourrait très bien ne pas revenir. Soudain, elle se demandait à quoi elle jouait et comment elle pouvait plaisanter avec celui qu'elle s'était juré de ne pas pardonné, qu'importe ce qu'il pourrait dire ou faire. Elle ne devait pas se laisser séduire par l'image de lui avec cette guitare, avec ce cahier d'écriture... Il restait Colm Walsh. Il n'était pas fiable. Il appartenait au passé. Alors pourquoi mourait-elle d'envie d'ouvrir ce stupide carnet ?!
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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Dim 17 Mar - 19:30)
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Tout à coup, elle est là, Lana, matérialisée à ses côtés comme par magie, comme s'il lui avait suffit de le vouloir. Si les choses étaient si simple, elle serait revenue il y a bien longtemps, à vrai dire elle ne l'aurait même jamais quitté. Sauf qu'ils ne vivent pas dans ses rêves, ceux où tout se passe bien, où elle reste, où ils s'aiment, où il ne déconne pas. Ils vivent dans ses cauchemars réalistes, ses regrets trop vastes pour son jeune âge et sa prétendue inconscience. Il a grandi d'un coup, quand elle est partie, et qu'il a tout perdu, il a seulement prétendu le contraire, des années durant. La revoir, c'est tout ce qu'il a fallu pour que le château de cartes de ses mensonges ne s'écroule, tout autour de lui. A présent, il est face à des vérités qu'il s'avère incapable de gérer, et les seuls personnes potentiellement capable de l'y aider n'ont plus de place dans sa vie. « Surement. Mais ça fait quand même des jours que je suis dessus donc je t'avoue que je commence à douter. » Le doute, son compagnon de route principal ces derniers temps. Le murmure constant à son oreille, le poison dans ses veines, le cauchemar qui le garde éveillé. A cause d'elle. Mais, il peut pas lui en vouloir, s'il souhaitait véritablement diriger son ressentiment contre quelqu'un, il s’agirait de lui-même, et la chose aurait peu d'intérêt. Il a un léger sourire, en entendant son rire éclater dans l'air, et ose à peine la regarder – de peur que ça cogne trop fort, dans sa poitrine. C'est de courte durée, cet instant qui lui fait penser à avant, elle se ravise, prête à s'enfuir. « Non. » C'est sorti bien trop vite, de sa bouche, bien trop fort, et il s'est levé d'un bond par la même occasion. Il reste silencieux quelques instants, comme choqué par sa propre réaction, et surtout parfaitement incapable de trouver quoi que ce soit à dire susceptible de lui donner envie de rester. Il la regarde, droit dans les yeux, planté là à seulement quelques pas, et il brode, cherche à la retenir tout en sachant que c'est la pire idée qui soit, pour elle comme pour lui. « Je veux dire... S'il te plait, reste. On peut, on pourrait parler. Ou tu pourrais m'aider, t'es douée pour ça, je suis sûr que t'as pas arrête d'écrire. » Il sait pas ce qu'il fait, ce qu'il attend, ce qu'il veut, mais il ne veut certainement pas qu'elle parte. C'était déjà inespéré, de la recroiser, la dernière fois, dans ce bar bondé, mais elle y était, et aujourd'hui elle est là, par hasard, et il peut pas la laisser filer, il peut pas passer à côté de cette occasion, même s'il n'est pas persuadé de bien comprendre ce qu'elle représente, exactement, cette occasion. Plus rien n'est possible entre eux, il l'a bien compris, il a conscience d'avoir réduit ses chances à néant lorsqu'il l'a laissée partir il y a bientôt cinq ans de cela, mais i conserve une étincelle d'espoir pour un il ne sait trop quoi, un semblant d'amitié peut-être, une collaboration artistique, il en sait rien, mais il ne peut pas la perdre à nouveau, pas alors qu'il a la chance inouïe de la revoir deux fois de suite sans qu'elle ne le fuie tout à fait. Il sait pas, il sait plus, il voudrait seulement qu'elle reste, qu'ils résolvent ça ensemble, parce qu'il l'a connait, Colm, il sait que si elle le voulait vraiment, elle aurait déjà tourné les talons.
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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Lun 25 Mar - 21:44)

 Colm Walsh & Lana Choakes

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 Le doute. Ce compagnon de route, qu'elle a toujours vu dans le sillage de Colm. A chaque instant de leur relation, dans ses premiers accords entendus, à chaque réunion alors qu'il grimpait vers le succès... Lana sait qu'elle pourrait dire n'importe quoi, faire n'importe quoi, jamais elle ne vaincrait complètement ce vieux démon. Elle se contenta de sourire doucement et posa une main sur son épaule. C'est ce contact qui brisa l'illusion, la ramenant droit sur cette plage, à cette date. Elle devait partir, faire de cette journée un sanctuaire. "Non" L'impact de la réponse l'ébranle comme un coup de poing. Il lui fait face, le regard rivé au sien. Elle ne s'attendait pas vraiment à une telle réaction. Bien sûr, une infime part d'elle-même, profondément enfuie, voulait ce "non", désespérément. Mais l'entendre lui fait du bien. Parce qu'en réalité, plus que tout, Lana ne veut pas être seule aujourd'hui, même si c'est qui parait juste. Qu'y avait-il de juste dans ce deuil ? Elle avait perdu son frère. Rien de tout ça n'avait de sens. Et alors qu'il lui demande de rester, de l'aider, de se poser à ses côtés, comme par le passé pour écrire, Lana fond en larmes. Des larmes qui n'ont plus coulés depuis bien longtemps. Pas de cette manière en tout cas. Elle pleure sur ce terrible poids qu'elle porte depuis deux ans. Sur cette décision qui n'était pas vraiment la sienne, mais un accord tacite avec son jumeau. Elle laisse enfin se briser le barrage de cette sensation horrible de sentir les regards lourds de reproches de ses parents, de ses frères, mais aussi de ses amis. Elle pleure sur cette solitude irrespirable depuis qu'elle a enterré sa moitié, son alter ego. Elle pleure aussi sur les années qu'ils ont perdues, loin l'un de l'autre, à vivre des vies trop éloignées, à faire de mauvais choix, à la dérive. Elle pleure aussi parce qu'elle ne regrette pas d'avoir fait ce choix. Et puis elle pleure de rage, parce que cette vie déraillée, elle n'en veut pas, elle voudrait revenir au point de rupture. Mais peu importe les souvenirs qui défilent, elle est incapable de l'identifier cet instant où les choses ont basculés. Inconsciemment, elle se blottit contre Colm. Simplement parce qu'il est là, parce que ce corps représentait le réconfort jadis. La sécurité. Entre deux sanglots, elle parvient à murmurer "Enys est mort...". Et, c'est la première fois, depuis deux ans, qu'elle peut prononcer cette phrase fatidique. Qu'elle peut évoquer la vérité. Il est mort, elle l'a tué. Il ne reviendra pas... Dans les limbes de sa tristesse, elle a entendu ce que Colm disait, n'y réagit pas vraiment. Non, elle n'écrit plus. Du moins plus comme avant, elle couche des lignes et des lignes de poèmes sur du papier, mais la musique est morte, elle aussi. Et dans ces textes, rien n'a de sens. Sans doute parce que Lana n'a plus vraiment de repères, et qu'elle cherche en vain à retrouver celle qu'elle est.  
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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Sam 30 Mar - 19:18)
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Il était rêveur, Colm, ils étaient rêveurs. Il y avait les doutes, les craintes, les pas de travers, les pannes d'inspiration, les disputes, la jalousie, mais au final c'était toujours eux deux, les crânes bourrés à craquer d'idées diverses et variées, des poèmes au bout de leurs crayons, une flamme brûlant sans discontinuer, avec des hauts et des bas mais jamais de fin à l'horizon. Colm, il l'aimait éperdument, il comprend toujours pas comment il a pu la délaisser, se laisser aveugler, s'éloigner de leur idylle et de leur musique, et la laisser partir. Briser leur lien musical, c'était tout briser, parce que c'était eux, c'était tout, et c'est bien pour cela qu'il s'y raccroche aujourd'hui, qu'il gratte et gratte encore le papier, mais s'acharne à raturer tout ce qu'il rédige parce que c'est jamais assez bien. Y'a jamais assez d'elle, dans ses textes, il a beau tout essayer il n'a pas sa plume, son talent, ses références, ses inspirations, ses idées. Il n'a que le souvenir, vif, brûlant, derrière ses paupières closes, des images de leurs sessions d'écriture, des échos de leurs rires, il les revoit danser, il revoit la tendresse du regard qu'elle posait sur lui et qu'il ne parvient pas à retrouver aujourd'hui. Il voudrait presque pouvoir la blâmer, la détester, ce serait plus simple. Il souhaiterait lui en vouloir, d'être partie comme une voleuse, mais le fait est qu'il l'a abandonnée le premier, trahie, et elle a simplement eu le bon sens de comprendre qu'elle valait mieux que ça, méritait mieux que lui. Comment lui en vouloir, lorsqu'il se sait pleinement responsable. Lorsque, de toutes manières, il lui passerait tout, à Lana, parce que son attachement demeure bien trop grand. Et il voudrait lui dire, tout ça, plutôt que d'activement contribuer à la déforestation en couvrant des pages et des pages de ces sentiments mêlés, emmêlés, et jamais suffisamment bien exprimés, mais il ne parvient qu'à broder des excuses peu susceptibles de la faire rester, incapable de se lancer dans de telles déclarations, paralysé, une fois de plus, par le doute. Et si elle reste, Lana, si elle fond en larmes et vient se blottir contre lui dans un mouvement qu'il n'avait pas vu venir, ce n'est certainement pas grâce à cela. Ni même vraiment pour lui. Il a le sentiment d'avoir manqué un épisode, mais ses bras se referment néanmoins sur elle, retrouvant naturellement leurs marques autour de sa taille, comme s'ils n'avaient jamais été forcés de la quitter. Et ça tombe, entre deux sanglots, comme un couperet, la nouvelle de la mort d'Enys. Le visage se décompose, les sourcils se froncent, le cerveau peine à enregistrer l'information. Il la serre un peu plus fort, indécis quant à la marche à suivre, et sous le choc. C'était pas forcément l'amour fou, entre Enys et lui, à l'époque, parce qu'Enys il voyait mieux pour sa soeur, et il avait tout à fait raison, mais ils avaient fini par s'entendre. Colm, il imagine un instant perdre l'un de ses frères, ou sa soeur, et il en a le souffle coupé. « Je... J'suis tellement désolé, Lana. » Demander quand, comment, où, pourquoi, ne lui vient pas à l'esprit. Non, il se contente de l'étreindre, fort, peut-être trop fort, comme si la pression pouvait rassembler et recoller les morceaux de son cœur brisé. Il sent son incommensurable peine, son propre cœur se serre, sa gorge suit, et pas un mot ne lui vient. Il croit bien qu'il craquerait, lui aussi, s'il prononçait un mot de plus.
(c) DΛNDELION


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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Mer 17 Avr - 20:23)

 Colm Walsh & Lana Choakes

 We don't know how to rhyme but damn we try

 

 Elle sait que ça n'a aucun sens. Sur le moment, les pensées s'enchainent, entre les souvenirs d'eux, de cet amour trop brûlant, et l'horreur que représente cette journée, même deux ans plus tard. Pourtant, Lana est loin d'être une fille compliquée, elle ne fond pas en sanglot, elle ne se laisse pas dépasser par les évènements. Normalement, elle garde la tête froide, elle dissimule la douleur, trouve toujours le moyen de voir le bons côtés des choses. Mais depuis deux ans, elle ne se reconnait plus vraiment, sa lumière s'effiloche peu à peu. Et, aujourd'hui, sur cette plage qui représente tellement, face à Colm, qui la connait mieux que quiconque, qu'importe le temps écoulé, elle s'effondre. Pour la première fois. Bien sûr, ça n'a aucun sens, et lui, ne doit pas comprendre grand chose. Pourtant, lui aussi, son corps se souvient de la marche à suivre. Ses bras l'entourent et c'est comme si elle revenait au port, après des années en mer, à la dérive. Ce sentiment, aussi répréhensible soit-il, l'envahit complètement et calme ses sanglots. Elle peut laisser échapper ces mots fatidiques. Et quand cette phrase franchit ses lèvres, Lana a l'impression de se libérer d'un poids immense, d'enfin pouvoir respirer, échappée d'une prison oppressante. Ses tremblements de soulagement se mêlent à ses larmes. Sa joue se presse contre le torse de Colm quand il compatit. Elle ne devrait pas, mais ne peut pas s'empêcher de répondre physiquement, incapable d'ouvrir la bouche, incapable de briser le contact entre eux. De longues minutes, elle essaye de se reprendre, blottie dans ses bras en silence. Puis elle finit par passer une main sur son visage, en s'écartant très légèrement sans pour autant quitter l'étreinte. Elle lève les yeux vers lui. Son visage est un vrai désastre, les yeux rougis, les lèvres pâles et les joues humides, mais ses iris bleus étincellent tels des opales. Un sourire timide éclaire une seconde le tableau et sans même le vouloir, elle l'embrasse, sur la pointe des pieds. Irréfléchi et stupide, ce baiser n'en que plus intense, elle s'écarte brusquement de lui. "Désolée, je... Merci." Elle ne sait pas vraiment où se mettre, mais elle ne regrette pas, pas encore. Elle se penche pour attraper le carnet de Colm. "Je peux ?", demande-t-elle en l'ouvrant sans attendre la réponse. Elle ferait n'importe quoi pour ne pas croiser son regard, là, tout de suite. Et aussi pour effacer les dix dernières minutes. Mais, en même temps, elle se sent tellement soulagée d'avoir évoquer à voix haute Enys que cette folie lui semble moins terrible.  
AVENGEDINCHAINS
 


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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Dim 28 Avr - 0:55)
we don't know how to rhyme but damn we try

you were the better part of every bit of beating heart that I had, whatever I had. I finally sat alone, pitch black flesh and bone, couldn't believe that you were gone (flora cash)
Il a le cœur lourd, le souffle court, l'esprit embrumé. Il peine à comprendre, qu'Enys est mort, et qu'il n'était pas là, pour Lana, pour eux deux. Certes, il n'aurait rien pu faire, tout comme il ne peut rien dire afin de calmer la douleur, apaiser la brûlure de cette perte qui fait sangloter la belle tout contre lui, mais il aurait au moins été présent. Bêtement planté là, à court de mots, il la serre dans ses bras comme si leurs vies à tout les deux en dépendait. Comme s'ils étaient les deux dernières personnes au monde et, pendant une seconde, les yeux clos et tout les sens saturés par la proximité de Lana, il y croit. Pour couronner le tout, alors qu'il rouvre les yeux sur la scène, le soleil qui l'éblouit et la mer agitée, elle l'embrasse. Il rêve, elle n'a jamais été là et il rêve. Mais elle est là, il la sent, il ne divague pas, ou c'est une illusion incroyablement convaincante, le genre qui devrait lui valoir un séjour à l'asile. Il n'a pas le temps de réagir, trop occupé à débattre intérieurement de la réalité de ce geste qui fait tambouriner son cœur, menaçant de s'extirper de sa poitrine tant il cogne fort contre sa cage thoracique, elle s'est déjà détachée, reculée vivement, et excusée. Lui, il n'a rien à dire, rien à pardonner, à moins de devoir lui en vouloir pour l'avoir rendu plus confus encore qu'auparavant. Mais il peut pas, lui en vouloir, c'est même tout le contraire, et il croit sincèrement qu'elle pourrait lui faire n'importe quoi, il lui trouverait mille et une excuses. Il a même pas le courage de faire un commentaire, de tenter de lui faire avouer une résurgence de sentiments similaire à celle qu'il expérimente depuis des semaines déjà. Il est muet, réduit à la regarder tenter de changer de sujet en se concentrant sur son carnet. Il est paralysé, aussi, et son cerveau met un trop long moment à réagir, puis à répondre: « Tu... Bien sûr, oui, tu peux. » Il n'est pas certain qu'elle le veuille, par contre, car, à peu de choses près, tout ce qu'il contient la concerne. Des pages et des pages qui parlent d'elle, sans la nommer  mais c'est l'évidence même. Et c'est idiot, sans doute même pathétique, mais cela date de bien avant son retour dans sa vie, leurs retrouvailles dans ce bar. Cela date également de bien après leur rupture, lorsqu'il aurait dû ne plus y penser, être passé à autre chose, comme il le prétendait. Le fait est qu'il n'a jamais tourné la page, et ça ne risque plus de se produire. « C'était il y a longtemps ? », qu'il se risque à demander, au bout d'un long silence, au sujet d'Enys. C'est plus fort que lui, parce qu'il a beau se creuser les méninges, il sait pas de quoi lui parler d'autre. Pas de ce baiser, en tout cas, qu'il ne parvient à s'expliquer, et n'ose interpréter comme étant quoi que ce soit d'autre qu'un moment de faiblesse, parce que son frère est mort et qu'elle n'a pas les idées claires, parce qu'il est là comme un souvenir et qu'avec tout ça, la nostalgie prend forcément le pas, même si elle ne l'aime pas, plus. Il ose pas s'avancer, même si son cœur s'est emballé, malgré lui, malgré tout.
(c) DΛNDELION


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when I was younger I was certain that I'd be fine without a queen, just a king inside his castle with an ocean in between. now all I do is sit and count the miles from you to me, oh, calamity. we get older by the hour, watch the changes from afar, keep forgetting to remember where we've been is who we are.


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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Sam 11 Mai - 19:52)

 Colm Walsh & Lana Choakes

 We don't know how to rhyme but damn we try

 

 Elle en aurait presque oublié que la plage n'est pas déserte. Mais lorsqu'elle s'écarte de Colm, vivement, trop vivement elle le sait, les bruits alentours reprennent leur droit. Au loin, un enfant rigole, un autre se fait gronder par sa mère, au large un bateau à moteur passe, ronronnement délicat. Et puis il y a le roulement de l'océan qui remplace les battements frénétiques de son coeur. Lana n'était pas prête pour ça, et l'émotion qu'elle ressent n'a pas vraiment sa place. Alors elle se débat un peu, refoule les souvenirs et ce sentiment inavouable, elle met tout sur le dos de cette journée maudite. Parce que c'est bien plus facile de se voiler la face, de se dire que tout ça n'est dû qu'à la disparition d'Enys et aux circonstances. Oui, c'est plus simple de se répéter en boucle que ce baiser ne signifie rien. Rien de plus qu'un instant de faiblesse, une tentative désespérée de trouver du réconfort dans la douleur. Mais ce mensonge se confronte à la réalité : ces lèvres ne représentent pas un refuge, ces bras ne sont pas ceux qui devraient la réconforter. Elle pense à Nick, à son absence et à cette trahison. Mais son visage s'estompe rapidement alors qu'elle cherche une porte de sortie. Elle la trouve dans la musique, comme toujours, ou plutôt dans la création. C'est aussi une chose que Colm lui a apprise par le passé : la composition est une des meilleures médecines. Elle lui sourit furtivement, sans vraiment le regarder en face quand il lui donne cet accord tardif. Ses yeux sont déjà rivés sur les lignes de textes et les notes, son expression reste assez neutre mais son esprit saute d'une émotion à une autre en lisant cette musique qu'elle reconnait, sans pour autant la trouver vraiment à la hauteur de ce dont il est capable. Bien sûr, il y a de lui dans ces lignes, de belles choses, et puis un peu d'elle. Lana se reconnait dans certains non-dits mais aussi dans la forme parfois, mais on dirait une pâle copie du grand Colm Walsh, avec quelques promesses de merveilles. Elle se mordille la lèvre inférieure, en se retenant de faire le moindre commentaire, elle ne se sent plus vraiment légitime en ce domaine. Elle ne sait pas trop quoi dire ou faire, elle se sent épuisée soudain. Une fois de plus, aussi étonnant que cela puisse paraitre, c'est lui qui vole à son secours avec une question hésitante. Passé l'effroi, elle réalise que ce n'est pas si douloureux de formuler la réponse dans sa tête. Elle ferme le cahier et le serre contre elle. "Deux ans... Jour pour jour." Sa voix reste neutre, un peu enrouée. Elle passe une main sur sa gorge, regarde l'horizon. Sans trop savoir pourquoi, elle ressent l'envie de parler à Colm. De ce jour-là, mais du reste aussi. Parce qu'il connaissait son frère et leur relation trop fusionnelle. Parce qu'il est qui il est, aussi, celui qui était suffisamment important pour qu'elle le choisisse lui, plutôt qu'Enys. "Il te détestait tu sais ?! Enys... La plupart du temps en tout cas... Mais avant de tomber dans le coma, il m'a demandé si tu risquais de débarquer..." Elle baissa la tête, luttant contre l'émotion. "Il m'avait convaincue de t'appeler et j'allais le faire quand il a fait un arrêt respiratoire et qu'ils ont dû le relier à cet horrible machine... Je crois qu'il savait..." Il savait qu'il allait mourir et qu'elle aurait besoin de la seule personne qu'elle aimait plus que lui. Sa gorge se serra et elle retint un nouveau sanglot. Elle en avait assez de pleurer. Enys n'aurait pas pu deviner que cette nuit-là, elle rencontrerait un autre homme qui lui offrirait son épaule pour pleurer et que jamais elle n’appellerait le musicien. Elle ferma les yeux une seconde puis se tourna vers Colm. Elle savait qu'elle devrait lui dire à propos de Nicky, mais pas tout de suite, pas maintenant. "J'ai mis un an à tenir ma promesse de ne pas le laisser dans cet état et de le débrancher." Elle s'assit sur le sable, le cahier toujours enlacé, comme s'il l'empêchait de dériver. 
AVENGEDINCHAINS
 


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Re: (colm) We don't know how to rhyme but damn we try - (Mar 28 Mai - 19:11)
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Quelques secondes, seulement, il la retrouve, il la serre, il l'embrasse, et c'est comme une bulle, leur univers rien qu'à eux, un goût de leur passé sur les lèvres. Ça le fait divaguer, quelques secondes, seulement, puis il revient à la dure réalité, dès qu'elle s'est écartée. Ça le frappe plus surement encore que la fois précédente, le manque, le fait qu'elle n'est plus à lui, et cette réalisation lui est insupportable. Il a pas le droit, pourtant, d'attendre quoi que ce soit d'elle, d'espérer, d'y croire, mais quelque chose lui dit qu'il n'a pas fini de le faire. Rien de bon ne peut ressortir de cette résurgence de sentiments, mais c'est plus fort que lui, et Colm il oublie de lutter, il en a pas la force, pas l'envie, il aimerait simplement l'enlacer une seconde de plus, plus fort, comme pour qu'elle comprenne, sans qu'il n'ait à l'avouer, qu'elle compte toujours tellement pour lui, trop. Ce n'est pas qu'il en est retombé amoureux, c'est qu'il n'a jamais cessé de l'être, il l'a aimée inlassablement, aveuglement, à distance, pendant des années, tout en étant avec d'autres, en prétendant qu'elle faisait partie du passé, en sachant qu'il ne la reverrait sans doute jamais, et que c'était ce qu'il méritait. Il faut dire que rien ne fait véritablement partie du passé, avec lui, parce qu'il y vit encore, refusant d'avancer, s'obstinant à attendre, comme si le désespoir pouvait simplement s'évaporer, le fiasco de sa carrière avec. Comme si son cœur allait se réparer, sa vie se redresser, toute seule, sans effort, à force d'ignorer le problème. Il a beau faire semblant, sourire, jouer l'indifférence, l'insouciance, la situation le dépasse et il s'en rend bien compte. Et maintenant, face à elle, sur le sable de la plage qu'il a crue déserte un court instant, il est de plus en plus frappé par l'évidence de son plantage. Il n'était pas là, lorsqu'elle avait besoin de lui, lorsqu'elle a perdu son frère, lorsqu'elle était au plus bas, elle qui avait toujours été là pour lui, qui a mis bien plus de temps qu'elle ne l'aurait dû à le quitter lorsqu'il a eu la stupide idée de la trahir, parce qu'elle n'est pas comme lui, elle est des milliards de fois meilleure. « Oh... » C'est tout ce qui s'échappe de ses lèvres, en comprenant que la date est fatidique. Honteusement, il se prend à être déçu, réalisant que c'est la seule raison pour laquelle elle l'a embrassé, le besoin de réconfort, la douleur, une profonde tristesse. Elle l'a fait parce qu'il n'y a que lui, sur cette plage, auprès d'elle, et qu'il a quelque chose de familier, peut-être de rassurant. Elle ne ressent rien, comment le pourrait-elle ? Ça lui retourne les entrailles, lui vrille le crâne, toutes ces réflexions, et il s'efforce de les faire taire, parce que ce n'est pas le moment, vraiment pas. Il a un léger sourire, bien sûr, qu'Enys le détestait, il en avait toutes les raisons, et il avait bien raison. Colm, il a beau être le plus jeune de sa fratrie, il sait ce que c'est de vouloir protéger, quand bien même les relations fraternelles sont-elles plus tendues chez les Walsh qu'elles ne l'étaient pour Lana et son frère. Concentré, il n'ose pourtant pas la regarder, se contentant de s'asseoir à ses côtés lorsqu'elle parvient au bout de son récit. Une hésitation, puis sa main glisse vers elle, se posant sur son genou, tandis qu'il demeure encore silencieux quelques instants, cherchant ses mots, n'en trouvant aucun qui puisse avoir un semblant d'impact positif. Il la regarde finalement, le carnet serré contre elle, comme s'il s'agissait de quelque chose d'important, de grande littérature, là où il ne contient que les ébauches d'idées d'un rêveur abîmé. Il ne doute pas qu'elle l'ait remarqué, ait constaté de la détérioration de ses compositions. « J'aurais voulu que tu le fasses, que tu m'appelles », murmure-t-il finalement. Lui non plus n'a jamais téléphoné, mais il y a songé, tellement de fois. « J'ai jamais eu le courage de le faire. »

(c) DΛNDELION


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