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» will you let me burn - (Dim 31 Mar - 21:45)

charlie vercoe
slowly our paint chips away

Nom Vercoe, quelques lettres collées ensemble un peu au hasard, ou du moins c'est toujours l'impression qu'il a eu. Pas qu'il s'en soit soucié plus que ça. C'est un nom qu'il a hérité de sa mère, symbole ultime du père absent. Il pourrait vous dire depuis quand les Vercoe sont en Nouvelle-Zélande, les histoires de famille sordides qui pèsent probablement sur chacune des lettres ; qu'on buvait dans le V avant de se pendre au E, mais en soit, il en sait rien. Les racines, c'est pas trop son truc, à Charlie. Lui, c'est plutôt des feuilles mortes dans le vent. Prénom(s) Charles, appelé Charlie. Un surnom de gamin pour un homme qui a à la fois grandi trop vite et pourtant jamais mûri. Charles, il aime pas. C'est sûrement le prénom d'un grand-père qu'il a jamais connu, et puis ça fait trop formel, ça lui va pas au teint, ça lui colle à la peau. Alors c'est Charlie, ou c'est rien. Pas de deuxième prénom, apparemment sa mère pouvait pas se le payer. Ou peut-être qu'elle avait pas assez d'imagination. Allez savoir. Âge 28 ans, la trentaine qui approche et déjà pas mal d'années gâchées. Des fois, il a l'impression d'avoir mille ans, la carcasse lourde et infiniment fatiguée, et puis parfois c'est comme s'il venait seulement de naître, le monde nouveau et bruyant. Naissance Wellington, Nouvelle-Zélande, le 28 janvier 1991. Un jour banal, un hôpital banal, une grossesse banale, des prémices banales, et pourtant. Nationalité Néo-zélandais sans conviction, le patriotisme à la ramasse. Ça aurait pu être n'importe quel pays. Origines Américaines par son père, néo-zélandaises par sa mère. De l'un il n'a rien hérité, et de l'autre il a récupéré des cicatrices, quelques phobies et des troubles alimentaires. Statut civil Célibataire infini, il papillonne de fleur en fleur ; amoureux éphémère, il se lasse comme il se casse. Orientation sexuelle Pansexuel, avec une légère préférence pour les hommes, souvent un peu plus âgés. Occupation Tatoueur dans un salon au centre-ville, depuis 10 mois.  Avant, c'était les cures de désintox et les rechutes, et la chute infinie. Argent Il dit jamais non. De toute façon, il en a jamais des masses, mais c'est toujours plus qu'avant. Avant, c'était des centimes et des trucs volés revendus pour une miette de pain. Caractère Égocentrique, obsessionnel, charismatique, bavard, mythomane, musical, angoissé, non-violent, énergique, kleptomane, manipulateur, artistique, pas ambitieux, ingrat, distant, musical, généreux, tactile, torturé, casse-cou, irresponsable, tolérant, créatif, rebelle, matinal, sans volonté, faible, curieux, intéressé, influençable Groupe Carpe Diem. The Fortune Teller // bring it on Avatar robert sheehan (©️️️️️Pinterest)

Partie anecdotes :
Charlie, il est agoraphobe. C'est pas tant la foule, c'est l'espace. Il préfère les placards aux champs de blé infinis. Vous le retrouverez jamais à contempler le ciel. Les étoiles, ça lui colle des angoisses à en vomir ses tripes. Son refuge, lorsque, petit, sa mère explosait, c'était son placard. Il s'y roulait en boule en attendant que ça passe. Avant ça, c'était sous le lit. Il y trouvait du confort. Moins il a de place pour exister, moins il risque de se répandre et de se dilapider dans l'atmosphère.

Il a jamais quitté la Nouvelle-Zélande, il a à peine quitté Wellington. Ca l'intéresse pas, d'ailleurs. Le monde est vaste et infiniment riche mais son univers à lui gravite autour de sa ville natale. Petit, il avait rêvé de découvrir le monde, mais ça lui est vite passé. Il a juste oublié de remplacer ce rêve-là par un autre.

Il est fils unique, et heureusement. Sa mère a déjà bien tout raté avec un seul gosse, imaginez si elle en avait eu d'autres. Il s'est senti très seul, toutes ces années, piégé avec sa génitrice. Puis finalement, quand on l'a placé et qu'il a fini en foyer d'accueil, avec mille autres mômes et mille autres maux, il s'est dit que c'était pas si mal, le silence.

Charlie, il donne des noms aux objets du quotidien. Ca l'a pris très jeune, à l'époque où il leur inventait des histoires et des affinités, mais il a gardé cette habitude de nommer les objets, et de surnommer les gens. Peut-être que comme son nom ne lui convient pas, il généralise et estime que les lampes, oreillers et autres ordinateurs ne sont pas satisfaits non plus. C'est donc des Benedict, des Georges et des Ernesto à la pelle.

Charlie, il parle beaucoup. Mille mots à la minute, et à peine quelques-uns sont pertinents. Il donne l'impression de se confier, il balance des anecdotes à la pelle, et pourtant sous ses airs, il se garde bien de dévoiler quoi que ce soit d'important. Il a le mensonge facile, il traîne des sourires trompeurs et il se cache derrière un apparent manque de sérieux. Il se fait un masque de ridicule pour cacher les plaies qui suintent et le cœur qui coule.

Les repas, c'est toujours compliqué, pour le brun. C'était souvent un rituel fastidieux durant son enfance, où les démons de sa mère semblaient toujours reprendre possession d'elle, et il a fini par fuir les tables à manger et les plats classiques. Quand il mange, c'est debout. Quand il vomit pas, c'est une victoire. C'est un énième combat qu'il mène contre lui-même. Parfois, il y arrive pas.

Être clean, c'est un combat quotidien, pour lui. Un éternel recommencement, et des milliers de tentations. Ce qui le maintient pour l'instant, c'est cette indépendance. Cette sensation de ne pas dépendre du prochain rail de coke ou du prochain cachet. Il redécouvre un peu le monde, du coup, lui qui n'en recevait que des fragments colorés et incompréhensibles depuis des années. Il a un appartement, il a un travail, et c'est un sentiment de stabilité qu'il n'avait jamais eu. Pour l'instant, ça l'aide à résister. Ça fait un bien fou de ne plus sentir le sol se dérober sous ses pieds en permanence.

Charlie, il a toujours aimé l'art. Petit, il peignait sur les murs, sur des pages blanches qu'il noircissait de dessins. Plus tard, il a tracé des appels à l'aide sur ses bras à la lame d'un rasoir, et puis il n'a plus rien dessiné. La drogue, ça avait tout bouffé. Toutes les couleurs et tous les contours, et il n'avait plus resté que le manque et le néant qui se succédaient en permanence. Mais depuis qu'il est sobre, il voit à nouveau les reliefs. Alors il s'est jeté sur l'art avec la soif d'un homme qui a traversé le désert.

Ses premières expériences avec la drogue, c'est des antidépresseurs, piqués à la mère dans cette famille d'accueil dysfonctionnelle où on balançait les ratures. Les gamins qui défilaient et qui lui balançaient leurs souffrances à la tronche, sans remerciements ni gratitude, ça lui a collé des insomnies, à la pauvre femme. Charlie, il avait pas dérogé à la règle. Les vols et les mensonges et les fugues et les injures, jusqu'à ce qu'il se barre et disparaisse. Là, bon débarras.

Charlie, il aime les autres autant qu'il les hait. Il a jamais laissé personne s'approcher, il les maintenait à distance à grands renforts d'égocentrisme, d'ingratitude et de mensonges. Il s'est jamais attaché non plus, toujours trop pris dans ses propres affres pour s'occuper d'autrui. Il s'entoure, pourtant, pour contrer le silence, d'autres éphémères. D'ailleurs, comptez pas trop sur lui. Il préfère qu'on l'abandonne, il fera tout pour que vous le laissiez aux chiens. Alors il s'évertuera à vous décevoir, encore et encore. Il le fait même plus exprès.

L'amour, il préfère quand ça fait mal. Qu'on le jette et qu'on le blesse à tous les coups. S'il a pas souffert, il a perdu son temps. Et pourtant, il s'attache pas. Alors imaginez ce qu'il pourrait endurer s'il aimait vraiment. Pour l'instant, c'est une attirance violente et éphémère et il aime bien quand ça fonctionne pas. Quand les rouages se coincent et que les autres lui explosent à la tronche. Il entre pas dans les conflits, mais il aime le chaos. Il connaît rien d'autre.

Il a vécu chez des amants et des amantes quelques temps, quand il rebondissait d'une cure à une rechute. Charlie, il a un charme. C'est peut-être les océans de promesse qui stagnent dans ses yeux verts, c'est peut-être l'air faussement désespéré qu'il aime à arborer, c'est peut-être cette étincelle qui brille parfois, celle qui prétend qu'il a envie de mieux.

Il est pas bien costaud, Charlie. Le vent l'ébranle, les angoisses le terrassent. C'est un château de cartes au bord d'un ravin, Charlie. Toujours à ça de s'écrouler. Et puis il a jamais été fort, il a toujours choisi la fuite et la facilité. La panique, ça le prend comme ça, au hasard, et ça le tétanise. Il s'étouffe et il s'agace et c'est la musique qui le ramène sur Terre.




Pseudo/Prénom allonxy/Ophé Âge 24  » will you let me burn  1915028772  Pays France   Connexion 5/7 pour passer, moins pour rp, au moins jusqu'à juin Où as-tu connu le forum? Top-site. Personnage inventé Dernière bafouille La réponse D.
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Re: » will you let me burn - (Dim 31 Mar - 21:46)



the way you lie

«Ils sont venus dans la nuit. Vêtus de noir et sous couvert de la lune, ils m'ont arraché à mon foyer, à mon chez moi. J'ai protesté, crié et frappé, mais en vain, et ma pauvre, pauvre, mère n'a pu que me regarder partir, en sanglots. Elle n'a plus jamais été la même. Moi non plus.»

Enfin ça, c'est ce qu'il disait à qui voulait bien l'entendre.

La vérité, c'est que l'assistante sociale, qui avait répondu à des plaintes de ses professeurs, avait trouvé sa mère en plein milieu d'une crise d'une magnitude rarement observée jusque-là. Il n'en avait pas fallu beaucoup plus pour qu'elle soit jugée inapte à s'occuper de son fils unique. Alors le gamin, on lui avait dit fais tes valises, et puis on les avait faites à sa place. Il comprenait pas trop, Charlie, alors il restait là, les bras ballants, planté là comme un arbre centenaire en train de se faire abattre. Immobile, impuissant face aux haches qui lui tranchaient l'écorce. Au fond, tout au fond, il y avait du soulagement, immédiatement enterré sous de la culpabilité et de la confusion. On l'avait balancé dans une famille d'accueil déjà nombreuse, et puis on s'était dit que le problème était résolu, alors qu'on avait suturé une plaie infectée.

On l'a pas maltraité, là-bas. On s'est occupé de lui, on l'a nourri du mieux qu'on pouvait, on lui a fourni un toit, un foyer et de temps en temps une oreille attentive. Mais bon, faut bien comprendre, y'avait pas que lui. D'autres gamins, d'autres situations. On l'aimait bien, on essayait de le soutenir, mais bon, on avait pas toujours trop le temps. Et puis il parlait pas des masses, à l'époque. Pas habitué, le pauvre gamin, lui qu'avait toujours été tout seul. On l'entendait pas beaucoup au début. Souvent ils finissent pas bien, ces gosses, de toute manière. Faut dire qu'ils sont pas aidés. On fait ce qu'on peut. Charlie, il a commencé à tomber discrètement, mais il s'est écrasé en fanfare. A grands coups de musique trop forte et de sous piqués dans le porte-monnaie, à faire le mur dans une cacophonie de grincements calculés pour revenir frapper à la porte des heures plus tard, ivre et hilare. Puis il s'est mis à parler, pour dire des conneries, mais quand même. Bientôt, on pouvait plus en placer une. Après, c'est les médocs qui y sont passés. Un soupir. Il nous aura tout fait, celui-là. On dira pas que ça nous a soulagés de le voir partir, on s'inquiétait pour lui. Ca a laissé un vide, mais bon. C'est jamais permanent. C'est pas nos gosses, après tout. On fait ce qu'on peut.

send a message to the unborn child

C'était un amour de vacances. Le bel américain qui l'avait rencontrée sous un beau jour. Un touriste à la voix suave et aux mœurs oubliées, ils s'étaient aimés quelques jours, fougueusement et passionnément. Puis les beaux jours s'en étaient allés, pour elle du moins, et son ciel était redevenu orageux. Il avait fui comme la peste quand elle l'avait appelé 15 fois au milieu de la nuit pour lui dire qu'elle savait ce qu'il avait fait, qu'elle allait lui envoyer les flics. Si elle avait été voyante, ça aurait pu être impressionnant, mais là, c'était juste pathétique.

Une grossesse placée sous le signe de la schizophrénie non-traitée, une mère déchirée entre le désir d'enfanter et les responsabilités qu'elle se savait incapable d'assumer. Finalement, elle l'avait maintenu en vie pendant dix ans, c'était déjà pas mal. Oh, comme elle l'avait aimé. Trop fort et trop mal, et pas assez pour se laisser soigner, mais elle l'avait aimé. Elle l'avait couvert de bisous et de mots doux quand elle ne lui hurlait pas qu'il y avait quelque chose dans les murs. Elle l'avait bordé et cajolé quand elle ne levait pas la main sur lui. C'était rare. Souvent, c'était juste des petits détails. Elle couvrait les miroirs, elle refusait d'allumer la télé, elle ne lui faisait ingurgiter que des aliments rouges, elle refusait de sortir du lit ou de la maison. Charlie, il la prenait comme elle était. Aimante et chaleureuse ou froide et agressive. Les différences étaient flagrantes et largement incompréhensibles pour un gamin de quelques années à peine, pourtant il faisait avec. Il connaissait que ça. Il l'a aimée aussi, malgré tout. Même s'il se souvient pas trop des bons moments, il sait qu'ils existaient. Il se souvient bien des mauvais, par contre. Il se souvient de l'odeur de brûlé quand elle avait foutu le feu aux rideaux, il se souvient du son de ses hurlements quand elle ne sentait plus ses bras, ses jambes. S'il était sage et bon prince, il reconnaîtrait que ça avait dû être abominable pour elle, d'avoir un cerveau auquel elle ne pouvait pas se fier, de voir la réalité se retourner contre elle à chaque coin de rue. Mais Charlie, il est égoïste et rancunier, alors devant la tombe, il a dit good riddance, et tout ce qu'il a regretté, c'est de pas avoir été là à l'enterrement pour lui dire en face.

Enfin ça, c'est ce qu'il se dit maintenant. A l'époque, c'était des pleurs et des larmes et des heures passées enfermé dans la chambre qu'il partageait avec un autre gosse, momentanément installé dans le salon. Il avait pas voulu aller aux funérailles, il avait barricadé la porte pendant deux jours et depuis, ils ont plus le droit de les fermer, les portes, dans la famille.

sweet oblivion

Il avait pas encore quitté le lycée qu'il avait déjà plus d'avenir, Charlie. Près de dix ans qu'il a passés comme ça, dans un état un peu second, comme s'il était pas vraiment dans son corps. Il a consommé de tout et il a tout vécu, il a fait les gouttières pour quelques pièces et supplié qu'on l'héberge encore une nuit, avant de se tirer avec les fonds de tiroir. Les jours se ressemblaient beaucoup, nuageux et vaporeux. Il souffrait les quelques cures où untel ou untel l'envoyait, et puis il retombait dans ses travers au premier instant de liberté. Il a mis du temps à apprendre de ses erreurs. Il s'est aliéné et éloigné de tous et il s'est enfoncé jusqu'au plus bas. Arrivé au fond, il a posé ses bagages et il s'est roulé dans la fange.

La poudre et les cachets, et les clopes, l'alcool pour faire passer, c'est des soirées et des nuits à n'en plus finir où il s'explosait les veines et le cerveau avec des poisons trop addictifs. Des journées et des semaines entières tombées dans le vide. Des rencontres trop pressées, trop gâchées, des dettes contractées à tous les coins de rue, des mauvaises fréquentations autour desquelles il gravitait comme une mouche attirée par la lumière. Il vivait à cent à l'heure, sur des routes glissantes et tortueuses, les freins sabotés par ses propres conneries, il était déjà mort.

Même lui, il saurait pas trop vous dire pourquoi ce coup-là, ça a marché. Puis s'il savait, il vous le dirait probablement pas. Il est clean, pourtant. Alors il se cherche un peu, il sait plus trop qui il est quand y'a rien d'autre que du sang dans ses veines. La quatrième fois c'est la bonne, il paraît. Certains diraient qu'il a pas fait ça tout seul. Charlie, il dit rien. Il est tatoueur, maintenant. Le moins que l'on puisse dire, c'est que c'était inespéré. Personne n'y croyait, et pourtant y'a à nouveau de la vie sous ses traits. Des regrets, des angoisses et des tentations, mais la vie qui le traverse vaut bien tout ça. Funambule sur une corde tendue au-dessus du vide, il n'a plus qu'à garder l'équilibre.
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Lazaro Vasquez
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Re: » will you let me burn - (Dim 31 Mar - 21:52)
Bienvenue » will you let me burn  2227089788
Bon courage pour ta fiche, si tu as des questions, n'hésite pas » will you let me burn  613702535


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I walk this road It takes me home, Where skies are blue. I walk this road Because I know It leads to you. No matter when, No matter why I have a place to go. When you’re by my side, I always know  When it’s you and I, I’m always, always home.


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Re: » will you let me burn - (Dim 31 Mar - 22:22)
Ton écriture c'est de la balle » will you let me burn  2223749420 Puis Robert quoi » will you let me burn  2276012357

Bienvenue » will you let me burn  4176191583


   


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Re: » will you let me burn - (Dim 31 Mar - 23:00)
la réponse D. » will you let me burn  3782170742
robert est un excellent choix » will you let me burn  2223749420
bienvenue ici » will you let me burn  1957564982 » will you let me burn  2227089788
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Re: » will you let me burn - (Lun 1 Avr - 0:45)
Oh, une jolie plume, pour un joli perso...
Bienvenue » will you let me burn  180640823


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Re: » will you let me burn - (Lun 1 Avr - 7:37)
Bienvenue !
Ton avatar » will you let me burn  4135354924
J'avais posté sur ta demande de lien en invité je ne sais pas si cela te convient ^^ si oui j'attend ton mp :D
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Re: » will you let me burn - (Lun 1 Avr - 8:54)
Bienvenuuuuuue parmi nous » will you let me burn  2227089788

Bon courage pour ta fiche » will you let me burn  180640823


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Sublime&Silence Autour de moi tu danses Et moi j'oublie C'est à toi que je pense Ta bouche brûlante Comme tu souris
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Re: » will you let me burn - (Lun 1 Avr - 11:04)
bienvenue » will you let me burn  2150563227
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Re: » will you let me burn - (Lun 1 Avr - 11:08)
Bienvenue parmi nous et bon courage pour la suite de ta fiche. » will you let me burn  4264229651
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Re: » will you let me burn - ()
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